Investir dans les autographes

Vous êtes ici :
Appelez-nous 01 43 25 60 48

Arts & Autographes
9 Rue de l'Odéon
75006 Paris

Ouvert du mardi au samedi
de 11h a 12h30 et 14h à 18h


Expertise Autographes expertise autographes de prestige

100 autographes de prestige trouvés


Rechercher :



Recueil unique contenant les aquarelles originales

SAMAIN
« ŒUVRES ». Édition d’art H. Piazza, Paris, 1936, 4 volumes : — 3 volumes de texte. 21 X 15,5 cm. Exemplaire unique imprimé spécialement pour M. Laurent Meeus sur japon impérial, contenant 25 illustrations de W. Fel et, à la fin de chaque volume, une suite en couleurs et une suite en noir des illustrations. Dos et titres conservés. Reliures plein maroquin bleu avec les plats mosaïqués agrémentés de violettes aux quatre coins dans un entrelacs de filets dorés, dos à nerfs mosaïqués par des violettes. — volume d’aquarelles, Recueil unique contenant les aquarelles originales et accompagnant l’exemplaire unique imprimé sur japon pour M. Laurent Meeus. Paris, 1936 ; 200 X 280 mm. Volume contenant les 75 aquarelles originales de William Fel, relié dans un format plus grand que les volumes de textes. Reliure plein maroquin bleu avec les plats mosaïqués agrémentés de violettes aux quatre coins dans un entrelacs de filets dorés. Les contreplats (ou doublures) de la reliure de ce volume sont ornés d’un décor mosaïqué de violettes aux quatre coins dans une plaque de filets dorés, gardes de soie moirée vieux vert, doubles gardes, tranches dorées. Dos à nerfs mosaïqué par des violettes. Reliure de Cretté sous étui pour tous les volumes. Exemplaire hors norme.


Réf: 31879

6000 euros







Lettre autographe signée

MONET Claude
Lettre autographe signée, adressée à Gustave Geffroy. Giverny, 7 septembre 1911 ; 3 pages 1/4 in-8° sur papier de deuil, enveloppe timbrée jointe. Claude Monet était encore sous le coup du décès de sa femme Alice le 11 mai 1911. « Je serai certes bien content de vous voir depuis longtemps que vous remettez votre visite, et j’ai bien peur qu’à attendre Vaquez vous n’ajourniez encore, et cependant je serai heureux de vous voir ensemble, enfin faites pour le mieux, mais venez. J’ai tant besoin d’être remonté, de voir des visages amis et de ne pas songer à ma douleur. J’ai eu de bonnes visites, Clemenceau toujours bien affectueux, Renoir et hier Mirbeau, qui va certainement mieux, mais bien déprimé, bien découragé, ce n’est plus lui ? Quant moi, je vais bien comme santé, j’ai passé bien tristement ces derniers mois ne trouvant de consolation qu’à relire toute la correspondance de ma hère femme et à revivre presque toute notre vie. Autrement je n’ai pu prendre goût à rien anéanti par cette terrible température vraiment intolérable. Mais en voilà bien long sur moi. Venez, vous me ferez [du bien ]. Recevez toutes les amitiés de votre fidèle Claude Monet ».


Réf: 31799

6000 euros







Manuscrit autographe « Beau Sang ».

ROY Jules
Manuscrit autographe « Beau Sang ». Manuscrit de la pièce de théâtre en trois actes. Publiée par Gallimard en 1952.


Réf: 30604

6000 euros







Correspondance

RIBEYROLLES Charles
Très importante correspondance d’exil de 42 lettres autographes signées, adressées par Ribeyrolles à ses amis. Jersey, Guernesey, Londres, Petropolis, Saint-Vincent (île du Cap-Vert), puis Rio de Janeiro, entre 1858 et 1860. Correspondance très dense adressée à Fulbert Martin (7), Pianciani, Bonnet-Duverdier à Guernesey (25), divers amis à Rio. La dernière lettre, de ses amis, datée de Rio de Janeiro le 9 juillet 1860 relate l’enterrement de Charles Ribeyrolles et le choix de la pose d’une pierre tumulaire plutôt qu’un monument grandiose. On ne peut citer tous les détails de cette importante correspondance politique, consacrée à l’exil forcé de tous ceux qui avaient fui la France à la suite des événements de 1848 puis du coup d’État de 1851 qui évoque la vie mouvementée, les activités, les publications de l’auteur. Charles Ribeyrolles s’exile à Londres puis, après le coup d’État du 2 décembre 1851, sur l’île de Jersey. Il rendit visite fréquemment à Victor Hugo. Il devient le rédacteur en chef du journal hebdomadaire des proscrits, L’Homme, le journal de la Démocratie Universelle. Victor Hugo rédige son épitaphe, gravée sur sa tombe au cimetière de Catumbi à Rio de Janeiro : « À Charles Ribeyrolles. Il accepta l’exil ; il aima les souffrances ; Intrépide, il voulut toutes les délivrances ; Il servit tous les droits par toutes les vertus ; Car l’idée est un glaive et l’âme est une force, Et la plume de Wilberforce Sort du même fourreau que le fer de Brutus. » À cette correspondance sont joints 14 manuscrits (certains en fragments) d’articles politiques publiés dans L’Homme par Ribeyrolles et titrés « Bulletin politique », « Les dynasties », « L’assemblée de l’avenir », « La réaction espagnole », « Angleterre » « Espagne » ou « Italie », « Le 24 février », « Le traité de Paris », etc. Articles en majorité dirigés contre Napoléon III. Très bel ensemble pour chercheur ou centre d’archives.


Réf: 30179

6000 euros







Lettre autographe signée

MAUPASSANT Guy de
Lettre autographe signée, adressée à « mon cher ami ». 3 pages in-8°, en-tête manuscrit : « Je pars pour Tunis poste restante. » « Je vous demande bien pardon, mon cher ami, de ne vous avoir pas écrit plus tôt. Mais j’ai été et je suis fort souffrant. Mes douleurs de tête sont devenues un supplice qui ne me laisse guère de répit et cela me rend intolérable la rédaction d’un simple billet. C’est pour cette raison aussi que je ne peux prendre aucun engagement formel pour une date. Je dois d’abord le roman auquel je travaille à la Revue Illustrée. Je dois ensuite une longue nouvelle à la Revue des deux mondes et une autre à la revue : Les Lettres et les Arts. Je ne parle pas d’un petit roman promis moins formellement à l’Illustration. Vous comprenez que je ne peux, avec ces engagements et le désir absolu que j’ai de n’être ni troublé, ni pressé dans mon travail, fixer une date quelconque à l’Écho de Paris. Quand j’aurai une nouvelle, je la lui porterai ou je l’enverrai. Si par hasard je fais quelque chose d’un peu trop libre pour les recueils précités, l’Écho pour cette raison passera devant. Mais je ne veux pas qu’il me fasse dire “ vous m’aviez promis pour telle date etc, etc.” Quant aux conditions j’ai adopté comme prix étalon, que j’applique à toutes les publications en faisant un petit calcul proportionnel, le chiffre de 1F appliqué à la ligne du Figaro. Je ne m’étonne ni ne me blesse si on trouve la somme trop élevée. J’ai lu de vous des chroniques délicieuses à l’Écho dont l’envoi m’est fait très gracieusement. »


Réf: 27494

6000 euros







Ensemble de 4 lettres autographes signées

DREYFUS Alfred
Ensemble de 4 lettres autographes signées, adressées à sa fille Jeanne. 1916 ; 6 pages in-12 avec 1 enveloppe jointe : — 31 janvier 1916, enveloppe jointe. Il a reçu son petit mot du 28 et « espère que vous profiterez bien de votre voyage, et que le soleil, que nous ne voyons guère ici, vous accompagne dans vos promenades. […] Nous venons d’avoir une nuit plutôt agitée. Après la première incursion d’un Zeppelin samedi soir sur Paris, un second Zeppelin est venu hier soir, mais n’a pu dépasser Montmorency. Il nous a gratifié d’un nombre considérable de bombes qui, par un hasard merveilleux, n’ont produit ni dégâts matériels, ni atteintes aux personnes. Dix énormes bombes incendiaires sont tombées dans un champ à 500 m environ de mon logement. » — 15 février 1916. Il a reçu sa gentille lettre. « Tu peux constater ce qu’est une installation sommaire. On n’y a pas toutes ses aises et ce n’est pas fait pour y habiter d’une façon constante. Maman est venue déjeuner avec moi dimanche ; elle a vu mon logement et a pu également constater combien l’humidité y règne. Tu es aussi plus proche de la ligne de combat et te rendre ainsi mieux compte de toute l’horreur d’une guerre que nous n’avons pas cherchée mais qu’il faut soutenir avec ténacité jusqu’au bout pour délivrer l’Europe de ce cauchemar qu’est le règne de l’hégémonie prussienne, c.à.d. celui du droit de la force. » — 2 mars 1916. « Nous n’avons toujours pas de nouvelles de Pierre mais je sais que toutes les correspondances de cette région sont arrêtées en ce moment, et tout le monde est dans les mêmes conditions. » — Dimanche 11 mars [1916]. « Je suis heureux de savoir que ta santé est toujours bonne ; tu vas être bientôt au bout de tes peines. […] La boue est effroyable sur les routes. Je vais cependant faire une bonne promenade à cheval. […] La réception du Rat a-t-elle été brillante ? »


Réf: 30477

6000 euros







Lettre autographe

MONET Claude
Lettre autographe, incomplète de la fin, adressée à sa femme. Londres, lundi 11 mars 1901 ; 2 pages in-8° et 1 page in-4° recto-verso. En-tête gravé « Savoy Hotel ». Cette lettre se situe alors qu’il peint sa série des parlements à Londres et avant que Monet ne peigne les toiles aux nénuphars. Il est très malade: « Ma bonne chérie, voici la lettre annoncée : j’ai cru devoir te le télégraphier bien qu’elle ne soit pas encore définitive. Elle est du secrétaire de Bourgeois. Monsieur Auguste Brunet 209 Ave Lamotte Picquet. Je t’en donne l’adresse au cas d’urgence pour ne pas perdre de temps. J’ai reçu tes deux lettres ce matin l’une de vendredi m’a fait de la peine, tes regrets de ne m’avoir pas caché la maladie de J.P. ta volonté d’être plus forte à l’avenir. Non ne dis pas cela et pardonne moi d’avoir assombri pour toi de meilleurs moments. Nous devons toujours nous tout dire et moi ne pas voir les choses en pire. Ainsi je te le dis je ne suis pas trop bien mais cependant mieux qu’hier soir et cette nuit agitée de fièvre et de frissons. Ne vas pas t’alarmer surtout puisque ce ne sera rien ! Mais hier après avoir fait cette promenade que je te disais, j’ai malgré le bien-être du grand air, j’ai constaté que je n’étais pas tout à fait d’aplomb. Mes jambes douloureuses surtout les molets, et qui me faisaient croire à des varrices enfin étourdissement aussi suis-je bien vite rentré écrire à Mme Hunter que n’étant pas très bien je la priais de m’excuser. Et bien m’en a pris car la fièvre m’a pris très fort et des frissons à ne pouvoir me réchauffer. L’inquiétude de tomber malade ici, de t’inquiéter plus encore, m’obsèdait si bien que je n’ai pu dormir qu’au matin après avoir pris aconit et arsenic. Dormant alors jusqu’à 10 h. par le courrier qu’on m’apportait puis cette dépêche de Madame Hunter. Enfin me levant me croyant remis j’ai senti que ça ne marchait pas et pour être tranquille j’ai finit par demander le docteur qui m’assure qu’un repos de 3 à 4 jours à la chambre, me couchant à à 6h. et qu’il n’y paraîtrait plus. Ce n’est selon lui que fatigue et rhumatisme causés par un courant d’air. Sans doute au club , mais pour mes molets sûrement le long de la fenêtre d’ou je peinds depuis plus d’un mois mais d’influenza pas trace... À 5 h on m’annonce la visite de Madame Hunter venant me prier d’user d’elle, puis un instant après un superbe...»


Réf: 29183

6000 euros







Partition dédicacée à Raoul Bardac

DEBUSSY Claude
« Pour le Piano- Prélude- Sarabande - Toccata ». Éditions Eugène Fromont, Paris, janvier-avril 1901 ; 31,3 x 23,5 cm. Partition dédicacée à Raoul Bardac : « À Raoul Bardac, amicalement, Claude Debussy ». En avril 1901, Debussy confie la réduction pour deux pianos des Nocturnes à Maurice Ravel, Lucien Garban et Raoul Bardac. Il devient critique musical de la Revue Blanche (il y renoncera en décembre de la même année). Il achève une suite de trois pièces intitulée Pour le piano. On joint une photographie de Claude Debussy entre 1911 et 1912 et un contrat signé deux fois par Claude Debussy avec les éditeurs Durand pour les œuvres du compositeur.


Réf: 31719

6000 euros







3 lettres autographes signées

MAILLOL Aristide
3 lettres autographes signées, dont une avec dessin, adressées à l’éditeur Hellen : — Banyuls-sur-Mer, 14 janvier 1931 ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe. « J’ai reçu le jour de mon départ de Villefranche votre lettre et le talon de votre chèque. Mlle Pamanant partait le lendemain. Je lui ai remis votre lettre et le talon qu’elle vous renverra j’espère mais elle n’aurait encore rien touché. Je crois aussi qu’elle sera en correspondance avec vous et que vous pourrez réclamer […]. Mais envoyez-moi je vous prie la litho que vous avez oublié de m’envoyer pour que je vous l’expédie tout de suite. Je ne pouvais vous envoyer le bon [à tirer] tel que vous l’avez envoyé car c’est justement celle qui manque qui est difficile à placer. J’attends donc votre gravure. » — Lettre avec dessin autographe. « Marly-le-Roi, mercredi » [1931] ; 1 page in-4°. Il décrit la mise en page d’un livre contenant des gravures et fait un petit croquis pour argumenter ses idées. « Ne faites-vous pas erreur car la page 23 contient une gravure dont la place est juste. Vous voulez peut être dire la page 24, enfin voyez vous-même. J’ai fait beaucoup de petits dessins. Je crois en avoir déjà suffisamment. » — 1 page in-4°. « Ci-joint 2 lithos que vous voudrez bien faire tirer le plus vite possible pour que je puisse me baser dessus pour continuer les autres ainsi que celle que vous avez emportée l’autre jour. Dépêchez vous le temps passe. J’ai fait plusieurs dessins pour le Verlaine. Il me faudrait encore des épreuves du texte pour la dimension des bois et des dessins car si je fais des dessins trop grands ou trop petits c’est encore à recommencer. »


Réf: 30366

6000 euros







Vieille femme et l’enfant.

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
Vieille femme et l’enfant. Encre et lavis d’encre sur papier. Signée en bas à droite. 29,7 x 21,7 cm. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30739

6000 euros