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100 autographes de prestige trouvés


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Pièce signée

TALLEYRAND-PÉRIGORD Charles-Maurice de
Pièce signée comme Ministre des Relations extérieures. [1797] ; 1 page in-folio. Extrait du traité secret de Campo Formio [17 octobre 1797]. « Art. 11. Sa Majesté l’Empereur ne s’oppose pas à l’usage que la république française a fait des fiefs impériaux en faveur de la République Ligurienne. Sa Majesté l’Empereur réunira ses bons offices à ceux de la république française, pour que l’Empire Germanique renonce aux droits de suzeraineté qu’il pourrait avoir en Italie, et spécialement sur les pays qui font partie des républiques Cisalpine & Ligurienne, ainsi que sur les fiefs impériaux tels que la Lunigiana et tous ceux situés entre la Toscane, les États de Parme, les républiques Ligurienne & Lucquoise et le cydevant Modenois lesquels fiefs feront partie de la république Cisalpine ». Il est très rare de trouver un tel extrait du fameux traité de Campo Formio signé par Talleyrand.


Réf: 28581

6000 euros







Ensemble considérable d’environ 168 documents manuscrits

THÉÂTRE DES MAISONS IMPÉRIALES. SERVICE DE LA MAISON DE L’EMPEREUR.
Ensemble considérable d’environ 168 documents manuscrits concernant les représentations à la Cour à Fontainebleau à Saint-Cloud à l’Opéra-Comique et aux Tuileries. Cet ensemble est composé d’états, de mémoires, de bordereaux et de bons de livraisons pour les années 1809 et 1812. Beaucoup sont signés par le premier chambellan, le comte de Rémusat, par Paër (environ 110 documents), directeur des spectacles de la Cour, par Bichet, inspecteur général des théâtres de la Cour, parfois par plusieurs à la fois (Paër et Rémusat). Pour l’année 1809, les documents concernent des représentations de Numa Pompilius, Roméo et Juliette (mars 1809), de vaudevilles et ballets, de cantates, de Cléopâtre (avril 1809), d’Eléonore (avril 1809), de La Vierge au soleil (décembre 1809). L’année 1812 voit surtout des spectacles pour l’Impératrice (l’Empereur était en Russie) : des concerts à Saint-Cloud, de l’opéra seria et buffa Pygmalion, etc. Lot très intéressant pour son ensemble cohérent donnant de nombreuses précisions sur les artistes et leurs appointements. PAËR Ferdinando [Parme, 1771 - Paris, 1839], compositeur italien, directeur du théâtre de la Cour impériale. RÉMUSAT Auguste-Laurent de [Valensole, 1762 - 1823], premier chambellan de Napoléon Ier.


Réf: 28764

6000 euros







Lettre autographe

MONET Claude
Lettre autographe, incomplète de la fin, adressée à sa femme. Londres, lundi 11 mars 1901 ; 2 pages in-8° et 1 page in-4° recto-verso. En-tête gravé « Savoy Hotel ». Cette lettre se situe alors qu’il peint sa série des parlements à Londres et avant que Monet ne peigne les toiles aux nénuphars. Il est très malade: « Ma bonne chérie, voici la lettre annoncée : j’ai cru devoir te le télégraphier bien qu’elle ne soit pas encore définitive. Elle est du secrétaire de Bourgeois. Monsieur Auguste Brunet 209 Ave Lamotte Picquet. Je t’en donne l’adresse au cas d’urgence pour ne pas perdre de temps. J’ai reçu tes deux lettres ce matin l’une de vendredi m’a fait de la peine, tes regrets de ne m’avoir pas caché la maladie de J.P. ta volonté d’être plus forte à l’avenir. Non ne dis pas cela et pardonne moi d’avoir assombri pour toi de meilleurs moments. Nous devons toujours nous tout dire et moi ne pas voir les choses en pire. Ainsi je te le dis je ne suis pas trop bien mais cependant mieux qu’hier soir et cette nuit agitée de fièvre et de frissons. Ne vas pas t’alarmer surtout puisque ce ne sera rien ! Mais hier après avoir fait cette promenade que je te disais, j’ai malgré le bien-être du grand air, j’ai constaté que je n’étais pas tout à fait d’aplomb. Mes jambes douloureuses surtout les molets, et qui me faisaient croire à des varrices enfin étourdissement aussi suis-je bien vite rentré écrire à Mme Hunter que n’étant pas très bien je la priais de m’excuser. Et bien m’en a pris car la fièvre m’a pris très fort et des frissons à ne pouvoir me réchauffer. L’inquiétude de tomber malade ici, de t’inquiéter plus encore, m’obsèdait si bien que je n’ai pu dormir qu’au matin après avoir pris aconit et arsenic. Dormant alors jusqu’à 10 h. par le courrier qu’on m’apportait puis cette dépêche de Madame Hunter. Enfin me levant me croyant remis j’ai senti que ça ne marchait pas et pour être tranquille j’ai finit par demander le docteur qui m’assure qu’un repos de 3 à 4 jours à la chambre, me couchant à à 6h. et qu’il n’y paraîtrait plus. Ce n’est selon lui que fatigue et rhumatisme causés par un courant d’air. Sans doute au club , mais pour mes molets sûrement le long de la fenêtre d’ou je peinds depuis plus d’un mois mais d’influenza pas trace... À 5 h on m’annonce la visite de Madame Hunter venant me prier d’user d’elle, puis un instant après un superbe...»


Réf: 29183

6000 euros







3 lettres autographes signées

MAILLOL Aristide
3 lettres autographes signées, dont une avec dessin, adressées à l’éditeur Hellen : — Banyuls-sur-Mer, 14 janvier 1931 ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe. « J’ai reçu le jour de mon départ de Villefranche votre lettre et le talon de votre chèque. Mlle Pamanant partait le lendemain. Je lui ai remis votre lettre et le talon qu’elle vous renverra j’espère mais elle n’aurait encore rien touché. Je crois aussi qu’elle sera en correspondance avec vous et que vous pourrez réclamer […]. Mais envoyez-moi je vous prie la litho que vous avez oublié de m’envoyer pour que je vous l’expédie tout de suite. Je ne pouvais vous envoyer le bon [à tirer] tel que vous l’avez envoyé car c’est justement celle qui manque qui est difficile à placer. J’attends donc votre gravure. » — Lettre avec dessin autographe. « Marly-le-Roi, mercredi » [1931] ; 1 page in-4°. Il décrit la mise en page d’un livre contenant des gravures et fait un petit croquis pour argumenter ses idées. « Ne faites-vous pas erreur car la page 23 contient une gravure dont la place est juste. Vous voulez peut être dire la page 24, enfin voyez vous-même. J’ai fait beaucoup de petits dessins. Je crois en avoir déjà suffisamment. » — 1 page in-4°. « Ci-joint 2 lithos que vous voudrez bien faire tirer le plus vite possible pour que je puisse me baser dessus pour continuer les autres ainsi que celle que vous avez emportée l’autre jour. Dépêchez vous le temps passe. J’ai fait plusieurs dessins pour le Verlaine. Il me faudrait encore des épreuves du texte pour la dimension des bois et des dessins car si je fais des dessins trop grands ou trop petits c’est encore à recommencer. »


Réf: 30366

6000 euros







Vieille femme et l’enfant.

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
Vieille femme et l’enfant. Encre et lavis d’encre sur papier. Signée en bas à droite. 29,7 x 21,7 cm. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30739

6000 euros







Christ.

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
Christ. Feutre sur papier. Datée «3-9-66 ». 1966 ; 32,5 x 20,5 cm. Oeuvre réalisée sur une feuille de brouillon de l’artiste. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30746

6000 euros







Partition dédicacée à Raoul Bardac

DEBUSSY Claude
« Pour le Piano- Prélude- Sarabande - Toccata ». Éditions Eugène Fromont, Paris, janvier-avril 1901 ; 235 x 313 mm. Partition dédicacée à Raoul Bardac : « À Raoul Bardac, amicalement, Claude Debussy ». En avril 1901, Debussy confie la réduction pour deux pianos des Nocturnes à Maurice Ravel, Lucien Garban et Raoul Bardac. Il devient critique musical de la Revue Blanche (il y renoncera en décembre de la même année). Il achève une suite de trois pièces intitulée Pour le piano. On joint une photographie de Claude Debussy entre 1911 et 1912 et un contrat signé deux fois par Claude Debussy avec les éditeurs Durand pour les œuvres du compositeur.


Réf: 29111

6500 euros







Aquarelle à motifs de losanges.

DELAUNAY Sonia
2 aquarelles. Projet pour tissus. 14 x 10 cm et 15 x 10,5 cm. Cachet de la collection Robert Perrier, collection Sonia Delaunay au dos. Encadrement verre anti UV et antireflets.


Réf: 2113

6500 euros







Lettre autographe signée

MAUPASSANT Guy de
Lettre autographe signée, adressée au directeur de La France Nouvelle. Divonne [25 juillet 1891], 1 page 1/2 in-8°, enveloppe timbrée jointe (fente au pli). « Je lis avec stupeur votre écho du 13 Juillet et je vous préviens que je vous poursuis avec les autres journaux et l’imposteur littéraire M. Nicolas Brousse qui a publié paraît-il en mai dernier un conte philosophique, Plus fort que la mort dont il prétend que je me pare. On sait que mon roman Fort comme la mort, titre connu, tiré de la Bible, (Cantique des Cantiques,) a paru il y a quatre ans chez Ollendorff. Il est à sa soixante-deuxième édition. J’entends qu’on me rende justice de ce mensonge ».


Réf: 29420

6500 euros







Lettre autographe signée

GAULLE Charles de
Lettre autographe signée, adressée à M. de Bardiès. « Sept Fontaines par Mézières, 13 septembre 1924 » ; 4 pages in-8°. « L’incommode et désagréable occasion du 1er sept. ne m’a point parue favorable pour vous exprimer les sentiments de profonde estime et de cordiale affection que j’éprouve à votre égard. Mon opinion est que le jugement porté sur votre compte par nos maîtres de l’École de guerre est erroné ; ma certitude est que l’avenir en fournira la preuve. J’ai été d’autant plus ému de cette injustice que je crains d’en avoir été, peut-être, jusqu’à un certain point la cause. Cela n’a pu vous servir évidemment aux yeux de l’aréopage d’avoir été associé à ma personne au cours de ce fameux voyage de tactique générale ni une manière de voir [qui] s’est heurtée à celle du directeur, une solution à sa solution peut-être même, qui sait ? une destinée à sa destinée. Et pourtant, bien des camarades et moi-même le premier ont observé en cette circonstance, comme en beaucoup d’autres, les qualités qui sont les vôtres et que votre modestie m’interdirait d’énumérer. Votre mérite en fut d’autant plus grand que vous avez été appelé à l’improviste, je dirai même à la bousculade, au rôle qu’on vous a donné à remplir. Les juges auraient du tenir compte de ce fait mais ils étaient, — tout au moins le principal —, bien trop énervés et dogmatiques pour saisir cette réalité : en tous cas je ne cesserai point d’en porter le témoignage. »


Réf: 29661

6500 euros