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Arts & Autographes
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Expertise Autographes expertise autographes de prestige

100 autographes de prestige trouvés


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Encre de Chine et mine de plomb sur papier signée

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
Danse au Jockey-Club. Kiki de Montparnasse. Encre de Chine et mine de plomb sur papier. Signée à la mine de plomb en bas vers la droite. 25,8 x 34 cm. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30741

7000 euros







L’homme à l’ombrelle. Monsieur Butterfly.

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
L’homme à l’ombrelle. Monsieur Butterfly. Mine de plomb et estompe sur papier. Signée à l’encre en bas à droite. 27 x 21,2 cm. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30742

7000 euros







Lettre signée

HEMINGWAY Ernest
Lettre signée « Ernest », adressée à son ami Bill Davis. 5 septembre 1960 ; 6 pages in-4°. En-tête gravé : « Finca Vigia, San Francisco de Paula, Cuba ». Superbe et longue lettre à son ami qu’il avait surnommé « Negro ». Le corps de la lettre est de la main de Valerie Danby-Smith, une journaliste qu’Hemingway avait connue à Pamplona quand il avait des difficultés avec sa vue. Il est question d’un article sur la tauromachie écrit en trois parties pour le magazine Life. Le manuscrit sera finalement édité à titre posthume dans ce qui sera considéré comme son dernier roman, The dangerous Summer [L’Été dangereux]. « Thank you very much for doing such a wonderful job with the two Krauts. Annamarie’s letter finally came through and you were right that she does not know when she is well off. I cannot give her exact publication dates nor give her some clarity as to her working program for the next few years having just this morning...gone over 92,000 words on something that I hoped would not exceed 18,000 when I started with it. Still at least 15 days of steady work to go. I had to postpone the Paris Book from this fall. But you have to do one damned thing at a time... It was impossible for me to contract with Rowhowlt to write the book since over 60,000 words of it was written before he made the offer. It would be nice to have that money tax free... if Rowhowlt published it before Scribners did I could lose the American copyright... I would prefer not to have him advance me any money on anything where there are possible angles... For years I have never taken advances ever from people that I trusted. Then I took this advance from Life & it has been nothing but a headache... I could have stopped the work at a certain date... rewrite on the Paris book, had it in shape for Scribners & then returned to the bullfight thing & finished it off. But my head was forced by having to produce that cash to pay out Rice’s mistake... I hate to ask you to do anything else... [but] can you get me an account of the Cuenca fight. All I remember is the terrible state of the piso and how dangerous it was and that Pepe Casares would not deal with his bulls and that Chicuelo II & Antonio could, due to greater experience... preoccupation with the dangerous ring drives the rest of it out of my head. I also need accounts in the local papers of the fights in Muncia... I might be wrong in remembering whether Antonio did the truco of kneeling in front of the bull & throwing away the munleta & the sword in the first or the second fight... do you remember too what was done exactly about the picadorsat Cuenca, Villara... & Ronda? Juanito Quintana has looked up several of the fights... Have handled the picador business OK so far & have only one more fight to write, the Ronda one. It is a hell of a difficult book to write, Negro, because of the because of the way it ended & the moral angle & what transcends it is the only frame it goes on... I still have to keep on writing... Val has caught 2 good white marlin & is handling rod very well. Sorry this letter is all business & begging ... » Hemingway a finalement soumis un manuscrit de 75 000 mots au magazine, duquel un extrait de 30 000 mots a été édité en trois parties, la première partie a été éditée le même jour où cette lettre a été écrite. The Dangerous Summer sera publié après sa mort par Charles Scribner’s Sons en 1985.


Réf: 30158

7500 euros







Lettre autographe signée

APOLLINAIRE Guillaume (Wilhelm Apollinaris de Kostrowitzky, dit)
Lettre autographe signée. « Aux Armées, le 27 août 1915 » ; 8 pages grand in-8°. Extraordinaire et très longue lettre sur la guerre : « Je suis maintenant Maréchal des logis. Votre lettre m’a fait un très grand plaisir. Je vous demande pardon, mais je crois qu’ont peut bien savoir des choses sur la guerre avec les éléments que je possède et même ceux qui sont à votre disposition. Vous pourrez demander aux Mortier si quelque chose m’a été caché par avance et ce qui à Nice a le plus étonné Alfred Mortier et même Aurel, c’est que sachant les choses de ce temps là, je me fusse engagé. J’ai toujours estimé qu’avec un tout petit effort de rien du tout, tout devait finir et magnifiquement mais cet effort sur soi-même et sur le reste qui peut se flatter en France de l’avoir fait ? Personne, ni les décorés, ni les braves, ni les embusqués ni même les morts. […] Notez que cet effort pourrait encore être fait mais que trop de vos confrères qui devraient se contenter de défendre la veuve et l’orphelin (et pensez s’il y aurait du travail) jouent dans les postes les plus élevés le rôle de guerriers in partibus sans profit aucun pour nous. […] En tout cas, il faut que tout le monde collabore, non pas à cette victoire certaine et lointaine à l’infini des programmes officiels des alliés mais à la victoire très rapide qui est possible si on veut bien se servir des bonnes volontés, si on veut mettre les gens à leur place. Cette victoire là n’est possible qu’aux Français ; et qui sait peut-être même se fera-t-elle malgré eux et mystiquement comme aux temps admirables de Jeanne d’Arc. » Il demande à son correspondant de se rendre à la Mairie de Nîmes pour savoir si sa demande de naturalisation a été satisfaite. « Je peux être tué d’un moment à l’autre et ce me serait une grande satisfaction d’être Français si je mourrais pour la France. […] Pour ce qui est de la guerre, je ne me suis pas ennuyé une minute depuis que je suis sur le front. Je me suis fait très vite à la vie des camps comme on disait. Il y a cinq mois que je n’ai plus couché dans une maison ni dans un lit et je me suis vite habitué ayant le 1er jour de mon arrivée rien [que] 174 obus autour de moi. Le lendemain un obus de 120 autrichien a éclaté dans une chambre où je buvais du champagne, peu de temps après le 14 avril un 88 autrichien a éclaté à moins de 4 mètres de moi. […] J’habite maintenant une cagnat en gazon, il y a peu de jours, j’étais dans un trou profond de 2 mètres sous terre et recouvert de rondins. Un est tombé sur ma cagnat et bien d’autres choses. Il y a 2 mois, j’ai été arrosé par les balles […]. À cette école on s’habitue bien à la guerre. »


Réf: 32001

8000 euros







Photographie dédicacée

ABD EL-KADER
Photographie dédicacée. 90 X 55 mm dans un feuillet cartonné de 240 x 189 mm. Rare portrait photographique ancien le représentant, tirage sépia monté sur carton avec dédicace autographe signée. Texte en arabe avec traduction en français par l’interprète de l’émir, N. Siouffi. « Les hommes sont la famille de Dieu, celui que Dieu aime le plus c’est celui qui leur est le plus utile. Au milieu de Rabbi-Esvel 1282. l’Emir Abd-el-Kader ». Très rare.


Réf: 26071

8000 euros







5 lettres autographes signées

DUCOS DU HAURON Louis
Lettre autographe signée, adressée à « A. Lumière & ses fils ». Alger, 19 juin 1896 ; 4 pages in-4°. Très importante lettre sur la photographie en couleurs, adressée aux frères Lumières. Louis Ducos du Hauron était parti à Alger de 1884 à 1896. Cette lettre est écrite juste avant son retour à Paris. « Mon frère vient d’achever un long ouvrage intitulé La Triplice Photographique des Couleurs et l’Imprimerie, système de Photochromographie, Louis Ducos du Hauron, Nouvelles descriptions théoriques et pratiques mises en rapport avec les progrès généraux de la photographie, de l’optique, des tirages photomécaniques et des arts auxiliaires. Cet ouvrage rend compte de tous les travaux que j’ai consacrés, depuis une trentaine d’années, aux moyens de réaliser cette triplice sous ses différentes formes, et il divulgue d’importantes nouveautés tenues secrètes jusqu’à ce jour. Nous venons de traiter avec la librairie Gauthier-Villars pour l’impression de ce livre qui doit paraître prochainement. Il arrive bien à son heure. Ce qui est certain, c’est qu’en ce moment l’excessive vulgarisation de la photographie noire, devenue le passe-temps de presque tout le monde, prédispose nombre de photographes, amateurs ou professionnels, à vouloir réaliser, fallut-il un travail plus attentif ou plus compliqué, ce prestigieux idéal qu’on appelle la couleur. Vous-mêmes, Messieurs, avez compris toute la puissance de cette aspiration et vous l’avez secondée. Vous l’avez secondée, non seulement par la création des plaques spéciales qui conviennent pour la mise en œuvre de la chromophotographie interférentielle de M. Lippmann, mais encore et à une date plus récente par l’inauguration d’un très beau procédé de tirages par voie de réversibilité d’empreintes, lequel rentre dans la Triplice photographique des couleurs. À notre tour, dans le livre en question, tout en y mentionnant avec soin ce procédé, nous avons fait, mon frère et moi, un exposé complet de tous les autres modes de tirages, qui, en l’état actuel de la science et de l’industrie, s’attachent à la reconstitution de nos trois couleurs. […] Il est hors de doute que cette publication venant s’ajouter soit aux projections polychromes, soit aux impressions pigmentaires effectuées un peu partout, en Europe et en Amérique, d’après le même principe de division et de synthèse des couleurs, va précipiter le mouvement. Dans ces circonstances, je vous prie, Messieurs, de prêter toute votre attention à ce que je vais vous dire : Qu’ils le veuillent ou non, tous ceux qui, sous une forme quelconque, tirages photomécaniques et accélérés ou tirages d’amateur et à petite vitesse, vont vouloir faire de la polychromie photographique en trois couleurs, seront forcément conduits à préférer aux incommodes et encombrantes triples chambres noires proposées soit par moi-même jusqu’à ces derniers temps, soit par différents constructeurs, le dispositif que j’ai imaginé et breveté sous le nom de Polyfolium Chromodialytique : c’est un mince cahier constitué par une alternance d’écrans colorés pelliculaires et de pellicules sensibles s’impressionnant les unes à travers les autres, le tout contenu dans le châssis négatif d’une chambre noire quelconque. Le livre que nous allons faire paraître contient la minutieuse description de ce dispositif. Je viens de l’expérimenter à fond : il fonctionne dans la perfection, il me procure le trio irréprochable des trois phototypes, créés, l’un par la lumière bleu-violette, le second par la lumière verte, le troisième par la rouge-orangée. Pour ces expériences j’ai dû, faute de trouver dans le commerce les trois pellicules toutes préparées, m’accommoder de pellicules Planchon mises en vente par votre maison ; j’ai dépouillé du gélatino-bromure d’argent deux de ces pellicules et j’y ai substitué les préparations transparentes voulues, la troisième, celle du rouge-orangé, étant laissée telle quelle. Une pression très modérée du livret dans le châssis a assuré la grande finesse des trois images. […] Je viens maintenant vous proposer de vous charger de la fabrication industrielle de ce polyfolium. […] Autre chose non moins importante que j’ai à vous soumettre : dans ma lointaine, trop lointaine résidence, j’ai appris les considérables succès de votre cinématographe ; je sais qu’il fait courir tout Paris ; mais j’ai appris également […] que M. Francis Jenkins aurait imaginé un appareil baptisé par lui du nom de phantoscope qui constituerait un progrès. […] Il y a un grand nombre d’années, j’imaginai non seulement le principe, mais tous les détails de cet art merveilleux qui, théoriquement présenté plus tard par M. Maret en France et exécuté en Amérique par Edison sous une forme défectueuse, a été repris par vous dans de meilleures conditions ; je pris soin de garantir en ma faveur, par les moyens légaux, tous mes droits d’antériorité, de propriété sur cette invention. Les circonstances ne me permirent pas la mise à exécution du système. Il entre absolument dans les projets de mon frère de publier une brochure spéciale rétablissant, tout au moins dans un intérêt honorifique, mes droits d’inventeur : les mémoires ou je consignai mes descriptions d’autrefois vous fourniraient au besoin des armes à l’encontre des prétendus perfectionnements de M. Francis Jenkins dont je décrivis nettement le système procurant à la fois la continuité du mouvement et la non intermittence de l’éclairage. […] Je suis prêt, Messieurs, avant de m’adresser à tout autre[…] à vous faire bénéficier de ma science spéciale et des documents dont je dispose. Voyez, Messieurs, dans quelles conditions vous pourriez m’encourager à vous faire ouvertement mes communications ». On joint : DUCOS DU HAURON Alcide [Langon, 1830 - Savigny-sur-Orge, 1909], avocat à Alger et frère de Louis. Ensemble de 3 lettres autographes signées, adressées à Auguste Lumière. 1896-1912. — Sans date, « Mardi » ; 1 page 1/2 in-12, à l’encre rouge. « C’est avec une bien grande joie que nous voyons arriver le moment, où, enfin nous allons avoir le bonheur de faire votre connaissance. C’est par un simple mot, comme vous le feriez avec des parents, que nous vous prions de nous annoncer votre arrivée en nous disant simplement le jour où vous viendrez déjeuner ou dîner avec nous. Notre installation est simple mais n’en est pas moins confortable, et certainement ce serait de très bon coeur que nous vous verrions accepter une hospitalité entière. Nous avons une bonne chambre à offrir […] vous serez absolument chez vous, à 15 minutes du centre de Paris. » —1896 : Lettre dans laquelle Ducos du Hauron présente son travail et son ouvrage le «Triplice photographique des couleurs et de l’imprimerie » : « J’ai appris les considérables succès de votre Cinématographe […] Monsieur François Jenkins aurait imaginé un appareil baptisé par lui du nom de Phantascope […] Je vais vous faire une révélation que vous ne dédaignerez certainement pas. Il y a un grand nombre d’années j’imaginai non seulement le principe, mais tous les détails de cet art merveilleux. […] Je vous prie soin de garantir en ma faveur, par les moyens légaux, tous mes droits d’antériorité, de propriété de cette invention ». — 11 juillet 1900 ; 4 pages in-12. Importante lettre scientifique. Il remercie L. Lumière pour son envoi de pellicules rigides. « Nos plaques colorées nous ont donné un mal de chien. Un jour les choses se passaient à la perfection, le lendemain, rien ne pouvait réussir. L’insuccès venait toujours de questions de détails, tout à fait en dehors du principe parfait en lui-même. Bref ! aujourd’hui tout va pour le mieux et à l’aide de nos Mélano A avec lesquels on obtient en une seule pose de 8 à 10 secondes et avec un seul objectif, les trois négatifs de n’importe quel sujet, il est aisé d’obtenir de très beaux résultats en couleur. Les amateurs photographes semblent s’intéresser de plus en plus à la photographie des couleurs, et certainement si nous ne réussissons pas, faute de capitaux, d’autres pourront en prenant nos affaires toutes créées, réussir pleinement. Ces derniers modèles d’appareils se vendent bien et l’amateur est heureux de réussir à coup sûr. La préfecture de police pour son service ant[h]ropométrique, vient d’adopter définitivement après essais couronnés de succès, ce nouvel appareil, qui sert non seulement à prendre les trois négatifs qu’on peut utiliser pour n’importe quel mode de tirage, mais aussi à la vision synthétique. Notre modeste exposition a semblé intéresser vivement les membres du jury. Qu’adviendra-t-il de tout ça ? Je l’ignore. Ce qu’il y a de très sûr c’est que de tous les coins de l’horizon, nous recevons des demandes de renseignements, des commandes, auxquelles nous ne pouvons pas donner satisfaction, car notre installation, aussi simple que notre personnel, ne nous permet pas une production très régulière ». On joint : une lettre autographe signée « Al. Ducos du Hauron ». 3 avril 1912 ; 2 pages in-12 sur papier de deuil. « Comment vous exprimer les sentiments que j’éprouve, et mon entourage avec moi, en apprenant l’acte si généreux que m’annonce votre lettre reçue ce matin. […] Nous sommes une fois de plus touchés. Dans les heures si cruelles que nous traversons, quelle détente, quel repos d’esprit vous venez de nous procurer » On joint une lettre très intéressante du docteur Léon Duchesne, à Louis Lumière, concernant la microphotographie (1892).


Réf: 31009

8000 euros







RELIURE AUX ARMES.

BONAPARTE Joseph, prince, comte de Survilliers
« Lettera pastorale » de Bernardo Della Torre. Napoli, nella stamperia Simoniana [probablement 1807] ; in-4°, 14 pages -2 blanches. Basane fauve marbré, dos lisse orné d’une frise de rubans et de fleurs dorée, large encadrement doré sur les plats avec aigle impérial doré au centre frangé de rinceaux végétaux, coupes guillochées (reliure de l’époque). Le vicaire général de Naples compose là un panégyrique de Napoléon et de son frère Joseph (roi de Naples depuis le 30 mars 1806), à l’occasion de la paix qui suivit la victoire de Friedland (14 juin 1807). Exemplaire de dédicace offert par l’auteur à Joseph Bonaparte (fer armorié inconnu à Olivier), estampille couronnée à l’encre rouge « R.B » avec, en dessous, une estampille à l’encre bleue : « duplicado ». Splendide reliure italienne aux armes de Joseph Bonaparte, roi de Naples.


Réf: 28690

8000 euros







RECUEIL DE POÈMES, DE PENSÉES et dessins

LIVRE D’OR
Livre d’or pour le fils de Georges Ricou, Tony Ricou. Superbe album amicorum richement illustré à pleine page de dessins et de pensées autographes signées. De 1913 à 1938 ; 220 x 285 mm. Tony Ricou alias “Richard Tavernier” [1912-1944] fut un résistant français et un dirigeant de combat Zone Nord. Avant-guerre, il est adjoint au chef de cabinet de Camille Chautemps. En juin 1940, affecté au 2e bureau de la Place de Paris, arrêté le 5 février 1942, il est emprisonné à Fresnes au Cherche-Midi puis déporté à la prison de Sarrebruck il est condamné à mort et guillotiné à la prison de Cologne. Le livre d’or a été commencé en 1913, par son père Georges, homme politique de gauche, il avait alors 1 an, les derniers écrits sont de 1933. De très nombreux artistes ont laissé une trace de leurs passages dans la vie de cet homme courageux qui a exposé et perdu sa vie au service de la France. — Un petit poème de Jean Richepin 1919 — Poème de Louis Marsolleau. — Une chanson de l’écrivain Maurice Maeterlinck. — Poème autographe signé d’André de Lamandé 1920. « Le vieux Mal est toujours tout près d’être vainqueur, Et le bien ne prévaut qu’en s’y rompant le coeur! » de Fernand Gregh poète et critique littéraire — Un petit air composé par Claude Terrasse qui a écrit la musique de la pièce Ubu Roi d’Alfred Jarry 1913. — Petit poème d’Albert du Bois, homme de lettre de langue française et diplomate belge militant wallon 1919. — Une page musicale autographe signée par Manuel de Falla, 1913. — Un dessin de Charles Granval acteur 1919 — Page de texte du dramaturge français Henri Bernstein. « Ou donc est-il ce temps charmant où le mot m’arrivait si vite! Le mot venait d’abord, et la pensée ensuite... J’était un poète vraiment! » de Tristan Bernard. — Superbe dessin de Don 1920 — Superbe dessin de E. Clair-Guyot 1926. — Poème autographe signé de Paul Bourget. — Superbe dessin à la gouache de Joseph Hémard. — Poème d’Henry Marx écrivain français, auteur de romans, de poèmes, de pièces de théâtre et d’essais. — Petit écrit d’Henri Bataille dramaturge et poète français . — Petit écrit de Jean Sarment acteur et écrivain français. — Très beau poème de Paul Fort, poète et dramaturge français « La Ronde autour du Monde Si toutes les filles du monde voulaient s’donner la main, tout autour de la mer elles pourraient faire une ronde Si tous les gars du monde voulaient bien être marins, ils f ’raient avec leurs barques un joli pont sur l’onde Alors on pourrait faire une ronde autour du monde, si tous les gens du monde voulaient s’donner la main». — Très beau dessin colorié de Bétout costumier pour le théâtre et le music hall 1921. — Un dessin au crayon de couleur de Jean Gabriel Domergue. — Très beau portrait signé par Henri Rudaux artiste peintre. — Page de musique autographe signée de Manuel de Falla, 1928. — Une page musicale autographe signée d’Alfred Bachelet, compositeur et chef d’orchestre français 1928 . — Une portée musicale autographe signée Georges Hüe compositeur de musique français (prix de Rome en 1879) — Une page musicale autographe signée de Max d’Ollone chef d’orchestre, compositeur et musicographe français 1930. - Et bien d’autres encore... Un magnifique livre d’or.


Réf: 29412

8000 euros







Lettre autographe signée

DREYFUS Alfred
Lettre autographe signée, adressée à un procureur. 15 juillet 1906 ; 1 page in-8°. « Je tiens à vous exprimer toute ma reconnaissance et toute mon admiration pour le courage et la conscience avec lesquels vous avez requis lors de la première révision, sans souci des calomnies et des injures. »


Réf: 29652

8000 euros







Photographie signée

RACHMANINOV Sergueï Vassilievitch
Unique association d’une magnifique citation musicale autographe signée d’une de ses œuvres majeures (le thème principal de son célébrissime « Concerto pour piano et orchestre n° 3  en ré mineur op. 30 », et d’une photographie signée en russe ! 32,4 x 17, 5 cm. Une pièce muséale !


Réf: 30704

8500 euros