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100 autographes de prestige trouvés


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Manuscrit autographe signé

ROUSSEL Albert
Manuscrit musical autographe signé en tête, intitulé « Rossignol mon mignon ». [1924] ; 19 systèmes de double portée sur 3 pages 1/4 in-folio. Les Amours de Ronsard mis en musique par Roussel. Mélodie pour chant et flûte, la première des Deux poèmes de Ronsard op. 26, composée en avril 1924 dans sa propriété de Vastérival à Varengeville (Seine-Maritime), sur la pièce n° XLIII des Amours de Ronsard. Ces Deux poèmes de Ronsard furent d’abord publiés comme contributions dans le numéro spécial de la Revue musicale célébrant le quatre centième anniversaire de Ronsard (et auquel ont également participé Ravel, Honegger, Caplet, Delage, Dukas, Aubert et Roland-Manuel) et parurent en librairie chez Durand peu après 1924. « Rossignol mon mignon, qui dans ceste saulaie / Vas seul de branche en branche à ton gré voletant, / Et chantes à l’envi de moi qui vais chantant / Celle qu’il faut tousjours que dans la bouche j’aie, / Nous souspirons tous deux : ta douce vois s’essaie / de sonner l’amitié d’une qui t’aime tant, / Et moi, triste, je vais la beauté regrettant / Qui m’a fait dans le cœur une si aigre plaie. » À la première écoute, c’est le morceau le plus ravissant des deux. L’instrument, tout en roulades et en trilles, joue le rôle du rossignol avec le plus grand naturel ; et ce contrepoint de deux parties tout aussi vocales, qui s’ignorent et poursuivent chacune son chemin, ne se retrouvant réellement qu’aux cadences, rend avec une criante vérité l’indifférence, au mal-aimé, de cet oiseau comblé d’amour. Rare. Cette mélodie a été enregistrée sur CD par Timpani en mai-juillet 2001, publié en 2002.


Réf: 29843

6800 euros







Dessin à l’encre de Chine

PONÇ Joan
Personnages sous la lune. Dessin à l’encre de Chine, aquarelle et encre de couleur sur papier signé et daté en bas à gauche « Joan Ponc / 27-I-50 » 1950 ; 315 x 445 mm (12,40 x 17,52 in.)


Réf: 672

7000 euros







Gouache sur papier

TERECHKOVITCH Constantin (ou Kostia)
Femme au chapeau Gouache sur papier. 51 x 39 cm Signé et daté en bas à droite « C. Terechkovitch / Printemps 1956 » Au verso : Deux femmes au vase de fleurs. Lithographie en noir. Provenance : Vente Nantes, Couton & Veyrac, 9 novembre 2004, lot 303. Collection particulière, France. L’authenticité de cette œuvre a été confirmée par Madame France Terechkovitch.


Réf: 680

7000 euros







Pastel signé en bas à gauche.

PESKÉ Jean (Jan Miroslaw Peszke, dit)
Deux femmes dans un intérieur Pastel signé en bas à gauche. 58 x42 cm.


Réf: 2110

7000 euros







Dessin à la plume à l’encre de chine sur papier, signé, daté

VAN DONGEN Kees (Cornelis Theodorus Marie, dit)
Felouque sur le Nil. 1928 Dessin à la plume à l’encre de chine sur papier, signé, daté et situé en bas à droite : « Van Dongen Le Caire-Février 1928.» 20,4 x 14,5 cm. Faisait partie d’un carnet de dédicaces autographes signées de personnalités artistiques et littéraires ayant voyagé entre Marseille et Alexandrie sur les bateaux Mariette Pacha et Champollion de 1924 à 1937. Un avis délivré par le Wildenstein Institute en date du 14/ 04/ 2010 faisant part de son intention d’inclure ce dessin dans le catalogue raisonné de l’œuvre de Kees Van Dongen sera remis à l’acquéreur.


Réf: 2100

7000 euros







Pastel signé en bas à droite.

PESKÉ Jean (Jan Miroslaw Peszke, dit)
Femme à la broderie. Pastel signé « Peské » en bas à droite. 58 x 47 cm. La pastel représent la femme de l’artiste.


Réf: 2052

7000 euros







Lettre signée

HEMINGWAY Ernest
Lettre signée « Ernest », adressée à son ami Bill Davis. 5 septembre 1960 ; 6 pages in-4°. En-tête gravé : « Finca Vigia, San Francisco de Paula, Cuba ». Superbe et longue lettre à son ami qu’il avait surnommé « Negro ». Le corps de la lettre est de la main de Valerie Danby-Smith, une journaliste qu’Hemingway avait connue à Pamplona quand il avait des difficultés avec sa vue. Il est question d’un article sur la tauromachie écrit en trois parties pour le magazine Life. Le manuscrit sera finalement édité à titre posthume dans ce qui sera considéré comme son dernier roman, The dangerous Summer [L’Été dangereux]. « Thank you very much for doing such a wonderful job with the two Krauts. Annamarie’s letter finally came through and you were right that she does not know when she is well off. I cannot give her exact publication dates nor give her some clarity as to her working program for the next few years having just this morning...gone over 92,000 words on something that I hoped would not exceed 18,000 when I started with it. Still at least 15 days of steady work to go. I had to postpone the Paris Book from this fall. But you have to do one damned thing at a time... It was impossible for me to contract with Rowhowlt to write the book since over 60,000 words of it was written before he made the offer. It would be nice to have that money tax free... if Rowhowlt published it before Scribners did I could lose the American copyright... I would prefer not to have him advance me any money on anything where there are possible angles... For years I have never taken advances ever from people that I trusted. Then I took this advance from Life & it has been nothing but a headache... I could have stopped the work at a certain date... rewrite on the Paris book, had it in shape for Scribners & then returned to the bullfight thing & finished it off. But my head was forced by having to produce that cash to pay out Rice’s mistake... I hate to ask you to do anything else... [but] can you get me an account of the Cuenca fight. All I remember is the terrible state of the piso and how dangerous it was and that Pepe Casares would not deal with his bulls and that Chicuelo II & Antonio could, due to greater experience... preoccupation with the dangerous ring drives the rest of it out of my head. I also need accounts in the local papers of the fights in Muncia... I might be wrong in remembering whether Antonio did the truco of kneeling in front of the bull & throwing away the munleta & the sword in the first or the second fight... do you remember too what was done exactly about the picadorsat Cuenca, Villara... & Ronda? Juanito Quintana has looked up several of the fights... Have handled the picador business OK so far & have only one more fight to write, the Ronda one. It is a hell of a difficult book to write, Negro, because of the because of the way it ended & the moral angle & what transcends it is the only frame it goes on... I still have to keep on writing... Val has caught 2 good white marlin & is handling rod very well. Sorry this letter is all business & begging ... » Hemingway a finalement soumis un manuscrit de 75 000 mots au magazine, duquel un extrait de 30 000 mots a été édité en trois parties, la première partie a été éditée le même jour où cette lettre a été écrite. The Dangerous Summer sera publié après sa mort par Charles Scribner’s Sons en 1985.


Réf: 30158

7500 euros







Lettre signée à Louis XIV

CHARLES II d’ANGLETERRE
Lettre signée avec compliment autographe « Vostre bon frere Charles R », adressée à Louis XIV. Londres 30 avril 1669 ; 1 page 3/4 in-4°, adresse (« Au Roy Tres Chrestien Monsieur Mon Frere ») avec cachets cire rouge aux armes sur lacs de soie rouge (qqs lég. rouss.) ; en français. En faveur du prince de Ligne. Son cousin le Prince de Ligne lui a représenté que « le Roy Henry le Grand, de tres glorieuse memoire nostre Ayeul, ayant employe son Authorité à ce que les differens, que les Predecesseurs dudit Prince avoient avec les Princes d’Espinoy, fusse accommodés ; il se fit en l’an 1610, entre les parties interessés une transaction, par laquelle ceux de Ligne cedèrent aux autres des avantages, qu’on ne leur pouvoit pas disputer. Et comme le Roy Jacques de Glorieuse memoire, mon autre Ayeul, par ses recommendations donna aussy la main à ce contract, pour la reunion des deux familles illustres et proches parens l’une de l’autre ; pour toutes ces raisons je me trouve obligé d’interceder aupres de Vous pour le dit Prince de Ligne, qui se plaint de ce que soubs pretexte de confiscation, et au prejudice d’une transaction si solemnelle, et mesme sans l’avoir oüy en ses defenses, Vos Ministres ont mis le Prince d’Espinoy en possession de tous les biens qui luy appartiennent dans le quartier de Lille, comme aussy du bourg d’Anthoing aupres de Tournay &c. Vous priant d’avoir esgard à toutes ces considerations, et de permettre que le dit Prince joüisse paisiblement sous la Souverainté de la Couronne de France des biens qui luy sont acquis à si bon titre, osant me rendre Caution pour luy. »


Réf: 28944

7500 euros







Lettre signée

DUQUESNE Abraham, marquis
Lettre signée avec date et compliment autographes, adressée à  « Monseigneur ». Grande rade de Toulon, 30 novembre 1680 ; 4 pages in-folio. Relation d’une expédition manquée à Alger. Il est arrivé à Toulon avec toute l’escadre, les vaisseaux battus par la tempête et les équipages fatigués. « Après avoir escorté et congédié les deux prises faittes sur les Tripolins, lescadre fit la routte d’Alger mais de furieux coups de vants les plus dangereux que jaye veus sans pouvoir prendre de mesures, faisant tout le tour de la boussolle ». Le 8 octobre, ils étaient à sept ou huit lieues du cap Cassine, le plus proche d’Alger. « Un coup de vant de sud-sud-ouest et sud-ouest nous chargea avec tant dimpetuosité que la freguatte la Bien Aymée se crut en grand peril […] comme sestoit des voyes deau qui avoient un peu trop allarmé lequipage nous relachasmes le dix du courant soubs les Illes Fromentierres ou l’on mist la ditte freguatte a la bande. » Les vents étant contraires, ils ne purent aller à Alger, mais subirent les vents auxdites îles jusqu’à ce qu’ils fussent contraints, par manque de vivres, de prendre la route de la côte de Catalogne : « Nous passames a la radde de Barcelone, nous contasmes sept gualleres amarées au font du molle, il y avoit en cette radde le vaisceau que lon apelle le Vice-Amiral de Genes qui nous salua de son canon, ensuitte je lenvoié visitter par mon neveu Duquesne, ce quil soufrit sans difficulté il ne sy trouva aucun matelot françois. » Il évoque l’affaire du comte de Béthune et donne des assurances sur la conduite du marquis d’Amfreville. « Je prandray la liberté de vous dire que quoy que jaye fait mon devoir et mesme un peu trop risqué pour aller en Alger quand je me suis veu contraint de prendre la routte de France, apres avoir fait reflection, jay conclu sur laroguance ou sont ces corsaires a present que nous naurions rien optenu deux et quils auroient pris occasion de rompre les premiers, ce qui assuremant auroit causé grand prejudice au commerce et quil faudroit que le roy eust par avance pris des mesures pour avoir des vaisceaux a leur radde en nombre et en estat de leur faire connoistre ses forces. » Très rare.


Réf: 25427

8000 euros







Photographie dédicacée

ABD EL-KADER
Photographie dédicacée. 90 X 55 mm dans un feuillet cartonné de 240 x 189 mm. Rare portrait photographique ancien le représentant, tirage sépia monté sur carton avec dédicace autographe signée. Texte en arabe avec traduction en français par l’interprète de l’émir, N. Siouffi. « Les hommes sont la famille de Dieu, celui que Dieu aime le plus c’est celui qui leur est le plus utile. Au milieu de Rabbi-Esvel 1282. l’Emir Abd-el-Kader ». Très rare.


Réf: 26071

8000 euros