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Arts & Autographes
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Expertise Autographes expertise autographes de prestige

100 autographes de prestige trouvés


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Pastel signé en bas à gauche.

PESKÉ Jean (Jan Miroslaw Peszke, dit)
Deux femmes dans un intérieur Pastel signé en bas à gauche. 58 x42 cm.


Réf: 2110

7000 euros







Pastel signé en bas à droite.

PESKÉ Jean (Jan Miroslaw Peszke, dit)
Femme à la broderie. Pastel signé « Peské » en bas à droite. 58 x 47 cm. La pastel représent la femme de l’artiste.


Réf: 2052

7000 euros







Madame Butterfly.

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
Madame Butterfly. Mine de plomb et estompe sur papier. Signée en bas à droite à l’encre ; 21 x 16 cm. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30740

7000 euros







Encre de Chine et mine de plomb sur papier signée

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
Danse au Jockey-Club. Kiki de Montparnasse. Encre de Chine et mine de plomb sur papier. Signée à la mine de plomb en bas vers la droite. 25,8 x 34 cm. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30741

7000 euros







L’homme à l’ombrelle. Monsieur Butterfly.

FOUJITA Léonard (Fujita Tsuguharu, dit)
L’homme à l’ombrelle. Monsieur Butterfly. Mine de plomb et estompe sur papier. Signée à l’encre en bas à droite. 27 x 21,2 cm. Cette œuvre provient de la vente de la succession Kimiyo Foujita. Un certificat est joint à l’œuvre.


Réf: 30742

7000 euros







Lettre signée

HEMINGWAY Ernest
Lettre signée « Ernest », adressée à son ami Bill Davis. 5 septembre 1960 ; 6 pages in-4°. En-tête gravé : « Finca Vigia, San Francisco de Paula, Cuba ». Superbe et longue lettre à son ami qu’il avait surnommé « Negro ». Le corps de la lettre est de la main de Valerie Danby-Smith, une journaliste qu’Hemingway avait connue à Pamplona quand il avait des difficultés avec sa vue. Il est question d’un article sur la tauromachie écrit en trois parties pour le magazine Life. Le manuscrit sera finalement édité à titre posthume dans ce qui sera considéré comme son dernier roman, The dangerous Summer [L’Été dangereux]. « Thank you very much for doing such a wonderful job with the two Krauts. Annamarie’s letter finally came through and you were right that she does not know when she is well off. I cannot give her exact publication dates nor give her some clarity as to her working program for the next few years having just this morning...gone over 92,000 words on something that I hoped would not exceed 18,000 when I started with it. Still at least 15 days of steady work to go. I had to postpone the Paris Book from this fall. But you have to do one damned thing at a time... It was impossible for me to contract with Rowhowlt to write the book since over 60,000 words of it was written before he made the offer. It would be nice to have that money tax free... if Rowhowlt published it before Scribners did I could lose the American copyright... I would prefer not to have him advance me any money on anything where there are possible angles... For years I have never taken advances ever from people that I trusted. Then I took this advance from Life & it has been nothing but a headache... I could have stopped the work at a certain date... rewrite on the Paris book, had it in shape for Scribners & then returned to the bullfight thing & finished it off. But my head was forced by having to produce that cash to pay out Rice’s mistake... I hate to ask you to do anything else... [but] can you get me an account of the Cuenca fight. All I remember is the terrible state of the piso and how dangerous it was and that Pepe Casares would not deal with his bulls and that Chicuelo II & Antonio could, due to greater experience... preoccupation with the dangerous ring drives the rest of it out of my head. I also need accounts in the local papers of the fights in Muncia... I might be wrong in remembering whether Antonio did the truco of kneeling in front of the bull & throwing away the munleta & the sword in the first or the second fight... do you remember too what was done exactly about the picadorsat Cuenca, Villara... & Ronda? Juanito Quintana has looked up several of the fights... Have handled the picador business OK so far & have only one more fight to write, the Ronda one. It is a hell of a difficult book to write, Negro, because of the because of the way it ended & the moral angle & what transcends it is the only frame it goes on... I still have to keep on writing... Val has caught 2 good white marlin & is handling rod very well. Sorry this letter is all business & begging ... » Hemingway a finalement soumis un manuscrit de 75 000 mots au magazine, duquel un extrait de 30 000 mots a été édité en trois parties, la première partie a été éditée le même jour où cette lettre a été écrite. The Dangerous Summer sera publié après sa mort par Charles Scribner’s Sons en 1985.


Réf: 30158

7500 euros







Dessin en sanguine signé

DERAIN André
Nu de dos. Sanguine, signée en bas à gauche. 64 x 49 cm. Provenance : Drouot, 17 mars 2002.


Réf: 31446

7500 euros







Lettre autographe signée

LOUIS XV
Lettre autographe signée, adressée « à mon frère et petit fils Ferdinand enfant d’Espagne duc de Parme, et de Plaisance ». Versailles ce 25 février 1771 ; 1 page in-4°, adresse sur le 4e feuillet, cachet de cire rouge aux armes. « Mon cher petit-fils, Come je me proposais hier d’écrire au Roy d’Espagne, l’ambassadeur m’a dit de sa part, qu’au premier jour il m’envoierait copie de la lettre que vous lui avez écrite avec ces reflexions dessus ; je l’attends donc et je vous en fairai part aussy tot. Prenez donc patience mon cher petit-fils, et sur toutes choses tranquilisez vous, et ne laissez rien apercevoir de ce que vous sentez. Quand je voudrais vous envoier Chauvelin, ce que je ne fairais pas, celui lui serait impossible, car il n’est pas bien, une humeur de goutte le tourmante, et je doute que cela finisse bien, surtout s’il remange come il a fait jusqu’à present. Je prends demain le deuil pour votre cousine de Portugal. Je vous embrasse de tout mon coeur mon cher petit-fils. » L’Infant avait demandé que le Monsieur de Chauvelin fût envoyé à Parme pour juger du différend entre lui et Dutillot. Or, Chauvelin avait repris sa place auprès du roi.


Réf: 31518

7500 euros







Lettre autographe signée

MAHLER Gustav
Lettre autographe signée, adressée à l’agent et directeur de théâtre Ignaz Wild [1849-1909]. Budapest, le 1er janvier 1889 ; 1 page 1/3 in-4°. En-tête gravé de l’Opéra de Budapest. Au sujet de l’engagement de la cantatrice Mila (Ludmilla) Kupfer-Berger [1852-1905]. « Sehr geehrter Herr! Vor allem mus ich Ihnen mittheilen, das die hiesige Intendanz keinesfalls fur einen Abend mehr als 400 fl zu zahlen geneigt ist. - Ich brauche wol nicht erst auf die precare Lage unseres Institutes hinzuweisen; sie ist ja leider nur zu bekannt. - Wenn Frau Kupfer auf dieses Gebot einzugehen geneigt ist, so bin ich bereit derselben einen Contrakt anzubieten, wie sie denselben sich erwunscht. Also vom 10. - bis Ende Feber ein 5 maliges Gastspiel / a 400 fl / eventuell dann 2 jahrigen Vertrag 15 Sept. - 15 Dez. / 15 März – 15 May : monatlich 8 maliges Auftreten / jahrliche Gage fur diese 5 Monate 1400 fl. Frau Kupfer ist verpflichtet, samtliche Partieen ihres Repertoirs italienisch zu singen. Ferner muste es vereinbart werden, ob sich Frau Kupfer nicht dazu herbeiliese, etliche Partieen in ungarischer Sprache zu erlernen ... sich baldigen Antwort ihr ergebenst Mahler ». Mahler venait d’être nommé directeur de l’Opéra de Budapest en 1888 (à 28 ans !). Il arriva dans cette ville en octobre et dirigea ses premières représentations en janvier 1889 : l’Or du Rhin et la Walkyrie, chantés en hongrois selon son souhait. Lettre inédite dans la correspondance “Gustav Mahler. Briefe” (Herta Blaukopf, 1982).


Réf: 31740

7500 euros







Photographie dédicacée

ABD EL-KADER
Photographie dédicacée. 90 X 55 mm dans un feuillet cartonné de 240 x 189 mm. Rare portrait photographique ancien le représentant, tirage sépia monté sur carton avec dédicace autographe signée. Texte en arabe avec traduction en français par l’interprète de l’émir, N. Siouffi. « Les hommes sont la famille de Dieu, celui que Dieu aime le plus c’est celui qui leur est le plus utile. Au milieu de Rabbi-Esvel 1282. l’Emir Abd-el-Kader ». Très rare.


Réf: 26071

8000 euros