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Arts & Autographes
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Expertise Autographes expertise autographes de prestige

100 autographes de prestige trouvés


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Lettre autographe signée

DREYFUS Alfred
Lettre autographe signée, adressée à un procureur. 15 juillet 1906 ; 1 page in-8°. « Je tiens à vous exprimer toute ma reconnaissance et toute mon admiration pour le courage et la conscience avec lesquels vous avez requis lors de la première révision, sans souci des calomnies et des injures. »


Réf: 29652

8000 euros







Photographie signée

RACHMANINOV Sergueï Vassilievitch
Unique association d’une magnifique citation musicale autographe signée d’une de ses œuvres majeures (le thème principal de son célébrissime « Concerto pour piano et orchestre n° 3  en ré mineur op. 30 », et d’une photographie signée en russe ! 32,4 x 17, 5 cm. Une pièce muséale !


Réf: 30704

8500 euros







Très beau portrait en fixé sous verre

GARIBALDI Giuseppe
Très beau portrait en fixé sous verre. XIXe siècle. Garibaldi est représenté en uniforme de major-général de l’armée piémontaise. On peut dater le tableau de 1859-1860. Présenté dans son cadre d’origine. (Hauteur 580 mm). Giuseppe Garibaldi est la grande figure du risorgimento italien, un personnage emblématique, élevé au rang de mythe par la République italienne. Très jolie peinture.


Réf: 31049

9000 euros







Lettre autographe signée

NERVAL Gérard de
Lettre autographe signée. Passy, 24 septembre 1862 ; 2 pages 1/2. « Je vous remercie de la lettre affectueuse que vous avez bien voulu m’écrire […]. Je m’empresse de vous adresser toutes les pièces dont je vous ai parlé qui peuvent vous intéresser, et je n’ai pas besoin de vous dire que j’approuve d’avance tel usage qu’il vous plaira d’en faire. » À la suite de cette lettre, le remarquable passage sur Gérard de Nerval « Gérard de Nerval est entré pour l’avant-dernière fois dans la maison de Passy le 8 8 bre 1853. Il en est sorti le 27 mai 1854 pour voyager en Allemagne. Il a été ramené à la Maison de santé le 8 août 1854. Il en est sorti définitivement le 18 8 bre 1854. Il est mort le 26 janvier 1855. » Le 27 janvier 1855, le docteur Blanche écrivait :  « Se croyant la même énergie d’imagination et la même aptitude au travail, Gérard de Nerval comptait pouvoir vivre, comme autrefois, du produit de ses œuvres ; il travailla plus que jamais, mais il fut déçu dans ses espérances. Sa nature indépendante et sa fierté de caractère s’opposaient à ce qu’il voulût rien recevoir, même des amitiés les plus éprouvées ; sa raison s’est égarée, et c’est bien certainement dans un accès de folie qu’il a mis fin à ses jours. »


Réf: 30175

9000 euros







Communiqué du décès du maréchal Pétain à l’île d’Yeu

PÉTAIN Philippe
Communiqué original du décès du maréchal Pétain à l’île d’Yeu, le 23 juillet 1951 ; 1 page in-8° Certificat original affiché à l’île d’Yeu, signé par le médecin capitaine Maître. « Communiqué : “Le Malade est décédé ce matin à 9 heures 22”. Le 23 juillet , 9 heures 45, Le Médecin Capitaine Maître ». Est jointe une lettre autographe signée du médecin Maître authentifiant ces deux pièces. « Entre les deux pièces qui m’ont été présentées par Monsieur Pierre Bourget il m’est apparu que le certificat original affiché à l’île d’Yeu est celui qui comporte mon cachet au dessus de ma signature. » On joint l’autre certificat identique (mais sans le cachet de l’île d’Yeu). Un papier sans doute de la main de Bernard-Derosne explique l’origine : « Ce document historique a été apporté le 23 juillet 1951 à l’Hôtel des voyageurs, à l’île d’Yeu par un garde-mobile et aussitôt affiché à l’usage de la presse. Après l’enterrement de Pétain, il fut joué au 421 par deux journalistes, Ledieu de l’A.F.P. et Bernard-Derosne de l’Aurore et gagné par celui-ci. Ledieu en fit établir un second par le médecin pour sa collection personnelle. »


Réf: 29350

9000 euros







Photographie dédicacée

TCHAÏKOVSKI Piotr Ilitch
Photographie dédicacée à Anna Gueorguievna Pribynskla. 29.4.90 ; format cabinet (16,5 x 11 cm). Photographie de A. Pasetti à St-Pétersbourg. Rare.  


Réf: 30725

9000 euros







Ensemble de 12 lettres autographes signées

VILLIERS DE L’ISLE-ADAM
Ensemble de 12 lettres : — Lettre autographe signée, adressée à « Mes chers amis ». Sans date ; 3 pages in-8°. Pas signalée dans la Correspondance (ancienne collection Colonel Sicklès). « Je vous écris à la hâte. J’ai oublié, dans mon zèle, de vous dire le titre : c’est : Fiat in Oriente Hax !.. Je m’occupe du numéro avec des noms […], ainsi que vous m’avez autorisé à le faire. Réfléchissez bien et froidement aux avantages de la chose : le Gd duc Nicolas vient de quitter San Stefano, le vent est à la Turquie libérale, c’est l’occasion même en France. De plus ce sont des vers, quand le diable y serait !... Donc honorable de les publier. Quant à la suite, je n’ai rien à ajouter, vous avez du tout comprendre d’un coup d’oeil. Mes vêtements de gala m’arrivent lundi à 4 heures je serai chez qui de droit, et vous verrez. Si vous avez su tirer parti ultérieurement de la situation cela vous regarde ! Relativement au journal, c’est un pétard terrible, une vente quintuple ou sextuple assurée là bas, enfin les choses sérieuses en plus, pour le présent ou l’avenir. Pendant que je vous cherche le reste, faites composer le plus vite possible, revoyez les vers faibles, dans la description de la fin, - mercredi je serai chez vous à 4 heures […] J’enverrai l’autographe de Victor Hugo au mieux lundi. » — Lettre autographe signée, adressée à M. Malherbe. Sans date ; 1 page in-16. (N°481 de la Correspondance générale). « Ne cherchez plus ! J’ai trouvé, par un hasard plus qu’étonnant. Le paquet de cette épreuve 12 était roulé et enveloppé à votre adresse, et je n’avais oublié que de le porter. » — Lettre autographe signée, adressée à Louise Dyonnet. [1864] ; 1 page in- 8°. (N°28 de la Correspondance générale). En 1863, il noue une liaison avec Louise Dyonnet, une demi-mondaine, mère de deux enfants, et accomplit un séjour de quinze jours en août à Solesnes, où il rencontre Louis Veuillot. En 1864, alors qu’il rompt avec Louise Dyonnet, il fait la connaissance de Flaubert et se lie d’amitié avec Mallarmé, son père fait une nouvelle fois faillite. « Ma chère Louise, je n’ai que le temps de jeter à la poste ce petit mot. […] Mardi, vous pourrez demander au comptoir du café dont nous sommes convenus, une petite boîte que j’ai laissée hier pour vous. Vous y trouverez une lettre, dans laquelle je vais ajouter un louis, pour votre voyage et votre dîner, puisque vous êtes pauvre en ce moment. Impossible de vous offrir davantage. […] Je ne pourrai pas venir mardi. Ne m’en veuillez pas et sans adieu ». — Lettre autographe signée, adressée à sa femme. [1878] ; 1 page 1/2 in-8°. (N°183 de la Correspondance générale). « L’article de 5 colonnes paraît après-demain matin. Je suis au milieu de tout ce monde royaliste et convoqué pour l’hôtel Continental jeudi prochain à la séance des comités. […] Il faut faire l’impossible, si ce n’est pas au dessus de vos forces ; il faudrait absolument dix francs ! Songez donc, après sept années d’attente, c’est fini. Sept années, de disette, de Pharaon ! Elles ont précédé les autres avec moi. » Très intéressant ensemble entièrement inédit, concernant la préparation du drame Le Nouveau Monde, qui fut une de ses oeuvres qui donna sans doute le plus d’espoir à Villiers de l’Isle-Adam. H. Ballande, directeur du théâtre des Nations, contacta Villiers au printemps 1880. Tout en étant enthousiaste du drame, Ballande se montra prudent et entendait bien être couvert de ses frais à l’avance. La correspondance que lui adressa Villiers, et qui se trouve ici réunie, montre bien les atermoiements de Ballande durant le printemps et l’été 1880. L’affaire traîna en longueur, et la représentation ne put avoir lieu. 4 lettres autographes signées, adressées à H. Ballande, directeur du Théâtre des Nations. Formats in-8° : 21 mars 1880 : « Comme je doute que vous puissiez me donner mon manuscrit du Nouveau Monde demain au soir, à cause de la longueur des indications de mise en scène, et comme je vais à la campagne ce soir pour n’en revenir que mardi, je passerai moi-même, chez vous, mardi, vers quatre heures, pour prendre la copie et vous donner le drame en l’acte dont je vous ai parlé. Voici, ci joint, les Personnages du Nouveau Monde. J’avais oublié de vous dire que les indications de mise en scène, entre le dialogue, et à la suite des noms des personnages de ce dialogue, doivent être souligné à l’encre rouge. » ; 11 mai 1880 : « N’ayant aucune espèce de nouvelle de ce dont je vous avais parlé, ayant fait une démarche à laquelle il ne m’a pas encore été répondu, je me vois obligé, pour ne pas vous induire en des engagement qui pourraient ne pas être réalisables, de renoncer au moins, pour le moment, à la représentation du Nouveau Monde sur votre scène. » ; 20 mai 1880 : « M. Marras et moi nous nous sommes infructueusement présentés ce soir, au théâtre, pour vous soumettre le projet d’une démarche immédiate uni ne pourrait qu’amener d’excellents et effectifs résultats. Comme il s’agit d’entrer en répétitions, ou tout au moins en lecture, vers le 26 du courant et que cette mise à l’étude du Nouveau Monde est subordonnée à la location d’une cinquantaine de loges, il est un moyen de hâter cette combinaison. Le premier et principal avertissement sera donné samedi matin, 22, dans le The continental gazette, journal américain très important. De plus je me suis assuré le concours de quelques chroniqueurs influents qui présenteront la chose sous le jour excellent qu’elle mérite. […] Il faudrait, soit par une lettre d’introduction qu’il vous serait facile d’obtenir, soit tout simplement par une demande d’audience immédiate au ministre des États-Unis, M. Noyes, vous présenter chez lui. Sans lui parler aucunement de souscription, ni du prix même que vous désiriez louer les loges pour les trois premières soirées, vous priez M. Noyes de vouloir bien honorer de sa présence la représentation du 4 juillet. […] Et bien, en obtenant de lui ce simple assentiment, nus acquérons le droit d’imprimer, de publier dans la presse française et américaine, — et anglaise —, que le ministre doit assister à la première soirée, ce qui donne un caractère de patronage officiel à notre affaire. […] Maintenant, il n’est pas de réclame plus sérieuse, plus attirante du public de la location, que la mise à l’étude même de l’ouvrage, que les répétitions connues et commentées par la presse, presque tous les jours. De plus, lorsqu’il s’agit d’un drame distingué, d’un prix important, revêtu déjà d’une célébrité de presse exceptionnelle, devant être représenté à propos d’un événement national, […] dans une époque où devront fermer les principaux théâtres, comment voulez-vous que, non pas les trois premiers, mais les dix première soirées au moins ne soient pas assurées à l’avance et que la location s’arrête ? Je ne comprends donc pas bien la nature de votre hésitation quant à la mise à l’étude du Nouveau Monde. » ; 10 octobre 1880 : « Je prends la liberté, mon cher Directeur, de vous recommander de la manière la plus sérieuse (si toutefois même, il est besoin de cette recommandation), Madame Leroy. Je lui crois des qualités nerveuses (chose très étrange à dire d’une artiste dramatique !) et de plus une jolie et intelligente voix, qui passe bien la rampe et qui dit juste. Quant à sa personne, il suffit de la regarder pour être fixé très vite sur le charme qu’elle doit exercer sur une salle. » — Lettre autographe signée. Janvier 1884 ; 2 pages in-8°. (N°269 de la Correspondance générale). « J’ai reçu vos deux derniers numéros et je ne sais comment vous remercier d’avoir compris qu’effectivement cette scène d’Axël, inintelligible seule (quelques efforts que j’ai faits pour la rendre même lisible, ne convenait pas au Monde militaire. […] Donc n’en parlons plus. Je vais donc vous donner, gratis (ayant déjà touché de l’or pour ce dialogue), un article rédigé pour le journal. Ceci le plus tôt possible, puisque, maintenant, je suis à peine debout. » — Lettre autographe signée. 29 décembre 1884 ; 1 page 1/2 in-8°. (N°127 de la Correspondance générale). « Vous m’avez donné, le mois dernier, un coup d’épaule qui m’a été salubre ; complétez-le, voulez-vous ! Encore quelques jours de travail et je serai sauf. Je ne suis pas venu le 25, espérant pouvoir me passer du second billet de cent francs ; mais quelle fin d’année ! J’ai bon courage, ce n’est qu’un moment ! Je rembourserai. Lorsqu’on offre les chances d’un succès réel avec des décors ordinaires, on est joué vite, et s’il faut en croire tous mes amis, j’ai en mains quelque chose de sérieux dans ces conditions. Pouvoir achever et agir n’est plus qu’une question de strict nécessaire. » — Lettre autographe signée, adressée à l’éditeur Scheuring. Paris, le 29 février 1886 ; 2 pages in-8°. (N°330 de la Correspondance générale) « Voudriez-vous s’il vous plaît m’envoyer, dans le courant de la semaine, le montant du prix de de la vente de mes Premières Poésies depuis notre dernier règlement (qui date de plusieurs années). On est venu me demander des dédicaces sur la première page de 24 exemplaires achetés ( et achetés cher) depuis moins de deux ans. » — Lettre autographe signée, adressée à M. Malherbe. 6 août 1887 ; 1 page in-8°. (N°417 de la Correspondance générale). « Il va sans dire que la nouvelle qui paraît ce matin par hasard et enfin, savoir l’Agrément inattendu, n’est pas la chronique intitulée L’humble modèle, spécifiée dans mon bon pour toucher, consenti à la maison Quantin. Cette chronique devant seulement paraître lundi matin. »


Réf: 29442

9000 euros







Pièce signée « Louis » avec une ligne autographe

LOUIS XIV
Pièce signée « Louis » avec une ligne autographe. Fontainebleau, 7 juillet 1664 ; 1 page in-4°. Le roi nomme des ecclésiastiques dans les diocèses vacants. « Le canonicat de Peronne qui vaque par la mort de Jean Baptiste Groniart pour M. Nicolas Groniart, son frere. Le prioré et hospital de la Magdelaine dependance de l’Abbaye de Trouart diocese de Lysieux, ordre de S. Benoît, vaquans par la mort de Dom Pierre de la Croix Religieux de la mesme Abbaye, pour Dom Pierre Louis de Tournay sousprieur la mesme. La chantrerie et canonicat de l’esglise de N. Dame de Vitry le François qui vaque par la mort de M. Pierre Coutelet pour M. Jean Bacle prestre […] La Cure de S. Gatien des Bois diocese d’Évreux, Béziers, Angers, Saintes », etc. Le roi a écrit et signé : « J’ai accordé ce que dessus. Louis ». Précieux document.


Réf: 30500

9500 euros







Important ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin.

CRISPIN Janine et Jules ROY
Important ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin. — Une très importante correspondance (plus de 200 lettres très denses) de Jules Roy à Jeanine Crispin. Correspondance littéraire et amoureuse totalement inédite et très intéressante, relative à leur relation, à ses oeuvres et au théâtre. — Une très importante correspondance amoureuse entre Jeanine Crispin et Georges Kessel (le frère de Joseph Kessel) qu’elle a finalement épousé (plusieurs centaines de lettres extraordinaires de J. Crispin et autant de G. Kessel). — Une correspondance inédite de Louis Jouvet à J. Crispin. De nombreuses autres lettres figurent dans cette correspondance, notamment de Jean-Louis Barrault qui l’a accompagné et a joué avec elle dans les tournées à l’étranger de Louis Jouvet, Jean-Louis Curtis, Maurice Druon, Joseph Kessel, Ludmilla Pitoëff, André Boll et de nombreux autres. De nombreuses photographies agrémentent cet ensemble complètement conservé. On joint le journal manuscrit de Jeanine Crispin (plusieurs centaines de pages). L’ensemble est classé dans 7 classeurs.


Réf: 30215

10000 euros







Poème signé

GOETHE Johann Wolfgang von
Poème signé, imprimé, Die Feier des siebenten avec signature et date autographes. 28 août 1831; 1 page in-8° avec encadrement imprimé ; en allemand. Très belle pièce décorative. Poème célébrant les festivités du 50e anniversaire de l’arrivée de Goethe à Weimar, le 7 novembre 1775 (Goethe l’avait en fait composé en 1819, en remerciement aux félicitations pour son 70e anniversaire) : le poète s’y compare à un chevalier entouré de ses nombreux fils s’avançant vers le trône de l’empereur. Il est ici envoyé le 28 août 1831 à l’occasion de son 82e anniversaire. « Sah gemalt, in Gold und Rahmen, Grauen Barts, den Ritter reiten Und zu Pferd an seinen Seiten An die vierundzwanzig kamen » Traduction : « J’ai vu, dans un cadre doré, le chevalier à barbe grise, en selle, entouré de deux douzaines de cavaliers. Ils s’avançaient vers le trône de l’Empereur, accueillis avec plaisirs, gaillards plein de vigueur, un air en même temps de grâce et de décence, et tous félicitaient le père entouré de ses fils et filles, brillantes étoiles, bien formés, vigoureux, éprouvés dans l’action, d’esprit libre, maîtres d’eux-mêmes, toujours soucieux de la besogne présente, dévoués et tous silencieusement persévérants.» Sous le poème, Goethe a inscrit à l’encre brune sa signature « JWGoethe », et la date « erneut d. 28 Aug. 1831 » [renouvelé le 28 août 1831].


Réf: 28293

10000 euros