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Arts & Autographes
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100 autographes de prestige trouvés


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Lettre autographe signée

MAHLER Gustav
Lettre autographe signée, adressée à son agent Gustav Lewy. Olmütz, 28 février 1883 ; 1 page in-8°, avec adresse. À son retour à Vienne, après la fin de son engagement à Laibach, on ne se précipite pas pour autant sur Mahler, qui doit attendre janvier 1883 pour trouver tant bien que mal un poste à Olmütz, théâtre alors sujet à divers problèmes, parmi lesquels les scandales provoqués par le chef précédent. L’autorité et l’idéal passionné du musicien face à une presse et un orchestre récalcitrants ne sont pas tout de suite récompensés et l’énergie qu’il déploie dans un cadre si inhospitalier explique l’absence de composition personnelle à l’époque. Cependant,  en donnant pas moins de douze opéras en à peine deux mois, Mahler parvient à attirer l’attention de Karl Überhorst, chef régisseur du théâtre de la Cour de Dresde. Le 13 février 1883, il apprend la mort de Richard Wagner à qui il vouait une vénération quasi religieuse. Rare et belle lettre de jeunesse (23 ans) dans laquelle il évoque sa prestation de l’opéra de Méhul Joseph et la fuite en Égypte : « Je ne suis mentionné qu’à la fin, mais d’une manière tellement ahurissante que j’ai de la peine à vous le dire. » [Provenance : cadeau de Bruno Walter à une chanteuse internationale, qui donna la lettre au précédent propriétaire.]


Réf: 29838

9500 euros







Pièce autographe signée

PAGNOL Marcel
Pièce autographe signée. Paris, 7 février 1948 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête de la Société « Les films Marcel Pagnol ». Ceci est mon testament. Je soussigné, Marcel Pagnol, né à Aubagne le vingt huit février mil huit cent quatre vingt quinze, sain de corps et d’esprit, déclare léguer tous mes biens à ma femme, Jacqueline Bouvier ; ou, si elle mourait avant moi, à mon fils Frédéric Pagnol. Fait à Paris, le sept février mil neuf cent quarante huit. Marcel Pagnol. » En marge « Six mots rayés nuls. M.P. »


Réf: 32052

10000 euros







Important ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin.

CRISPIN Janine et Jules ROY
Important ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin. — Une très importante correspondance (plus de 200 lettres très denses) de Jules Roy à Jeanine Crispin. Correspondance littéraire et amoureuse totalement inédite et très intéressante, relative à leur relation, à ses oeuvres et au théâtre. — Une très importante correspondance amoureuse entre Jeanine Crispin et Georges Kessel (le frère de Joseph Kessel) qu’elle a finalement épousé (plusieurs centaines de lettres extraordinaires de J. Crispin et autant de G. Kessel). — Une correspondance inédite de Louis Jouvet à J. Crispin. De nombreuses autres lettres figurent dans cette correspondance, notamment de Jean-Louis Barrault qui l’a accompagné et a joué avec elle dans les tournées à l’étranger de Louis Jouvet, Jean-Louis Curtis, Maurice Druon, Joseph Kessel, Ludmilla Pitoëff, André Boll et de nombreux autres. De nombreuses photographies agrémentent cet ensemble complètement conservé. On joint le journal manuscrit de Jeanine Crispin (plusieurs centaines de pages). L’ensemble est classé dans 7 classeurs.


Réf: 30215

10000 euros







Poème signé

GOETHE Johann Wolfgang von
Poème signé, imprimé, Die Feier des siebenten avec signature et date autographes. 28 août 1831; 1 page in-8° avec encadrement imprimé ; en allemand. Très belle pièce décorative. Poème célébrant les festivités du 50e anniversaire de l’arrivée de Goethe à Weimar, le 7 novembre 1775 (Goethe l’avait en fait composé en 1819, en remerciement aux félicitations pour son 70e anniversaire) : le poète s’y compare à un chevalier entouré de ses nombreux fils s’avançant vers le trône de l’empereur. Il est ici envoyé le 28 août 1831 à l’occasion de son 82e anniversaire. « Sah gemalt, in Gold und Rahmen, Grauen Barts, den Ritter reiten Und zu Pferd an seinen Seiten An die vierundzwanzig kamen » Traduction : « J’ai vu, dans un cadre doré, le chevalier à barbe grise, en selle, entouré de deux douzaines de cavaliers. Ils s’avançaient vers le trône de l’Empereur, accueillis avec plaisirs, gaillards plein de vigueur, un air en même temps de grâce et de décence, et tous félicitaient le père entouré de ses fils et filles, brillantes étoiles, bien formés, vigoureux, éprouvés dans l’action, d’esprit libre, maîtres d’eux-mêmes, toujours soucieux de la besogne présente, dévoués et tous silencieusement persévérants.» Sous le poème, Goethe a inscrit à l’encre brune sa signature « JWGoethe », et la date « erneut d. 28 Aug. 1831 » [renouvelé le 28 août 1831].


Réf: 28293

10000 euros







Manuscrit autographe signé

JAMMES Francis
Manuscrit en partie autographe signé et édition originale de son ouvrage biographique sur le cardinal Lavigerie. 2 volumes en maroquin rouge sous étuis. Importante biographie du cardinal Lavigerie [1825-1892], archevêque d’Alger à partir de 1867 puis chef de l’église d’Afrique, qui engagea un effort important d’évangélisation en Afrique, fondant notamment la société des Pères Blancs (1868), et s’illustra dans la lutte contre l’esclavagisme. — Le manuscrit est en grande partie autographe, signé en six endroits. Environ 130 pages in-folio dont environ 100 de la main de Francis Jammes et 30 dictées à sa fille Bernadette. Nombreuses ratures et corrections autographes, aussi bien sur les pages autographes que sur celles dictées. Le tout relié en un volume in-folio, maroquin rouge, dos lisse, plats ornés d’un listel vertical de veau crème entre deux filets dorés coupant un filet doré horizontal, encadrement intérieur de maroquin rouge où se poursuivent le listel et les filets des plats, étui. Sur la première page de titre, Jammes a précisé : « Hasparren. Basses-Pyrénées. Livre sur le cardinal Lavigerie commencé le 7 juillet 1926 », et a rappelé le lieu sur les pages de titre des deux autres parties du texte. Une note manuscrite, signée « Ginette Francis Jammes» et datée du 25 décembre 1942 à Hasparren, certifie l’authenticité de l’écriture du poète et de sa fille. Comparé à l’édition originale, le texte comprend de très nombreuses variantes (dans sa structure et dans le détail) dont plusieurs passages supprimés. En frontispice a été relié un portrait gravé du cardinal par Jasinski d’après Bonnat. — L’édition originale. Lavigerie. Paris, E. Flammarion, 1927, in-8° carré, (2)-201-(2) pages, maroquin rouge, dos lisse, tête dorée sur témoins, étui. Un des cinquante exemplaires de tête sur hollande. Portrait-frontispice à l’eau-forte tiré sur japon. On a relié en tête de cet exemplaire un manuscrit autographe de Francis Jammes (9 pages in-folio avec ratures et corrections), intitulé « Cambo» et correspondant au chapitre XVIII de Lavigerie. Il présente un état primitif du texte imprimé avec diverses variantes. Est jointe une lettre autographe signée de Charle Lavigerie, datée du 22 mars 1859, en tant que prêtre et professeur à la Sorbonne, à Charles Jourdain ; 2 pages in-8°, en-tête Œuvre des Ecoles d’Orient. Le Conseil d’administration de l’Œuvre le charge de demander à Jourdain s’il accepterait de faire partie de ses membres. « Il me prie de vous dire, Monsieur, combien il s’estimerait heureux de profiter des lumières de votre expérience et de voir votre nom, si honorable à tous les titres, se joindre à ceux des membres illustres qu’il compte déjà dans son sein. »…


Réf: 29400

10000 euros







Lettre autographe signée

MONET Claude
Lettre autographe signée, adressée à Monsieur Hamman. Giverny, 9 juin [1889] ; 2 pages 1/2 in-12. Intéressante lettre sur l’organisation de l’exposition Monet-Rodin à la Galerie Georges Petit, avec l’aide de Théo van Gogh. [Hamman était l’associé de Georges Petit ; Théo van Gogh, le frère de Vincent, dirigeait la galerie Goupil. L’exposition Monet-Rodin ouvrira le 21 juin 1889, le catalogue étant préfacé par Octave Mirbeau.] Très importante lettre citant Van Gogh et Rodin. « J’ai reçu votre lettre. Merci pour tous les renseignements que vous me donnez, mais vous ne me dites rien de M. Claude Lafontaine. Ne les avez vous pas fait prendre vous savez que j’ignore ce qu’ils sont comme date et comme sujets. Je lui ai adressé un mot de remerciements j’espère donc que vous les aurez à présent ne manquez pas de me renseigner à ce sujet dès demain par dépêche car demain soir je vous adresse le catalogue. Dites bien à M. Petit de voir Rodin et de le presser à cause du placement des grosses choses, puis dès mardi matin réclamez à Van Gogh les tableaux qu’il prête et ceux qu’il a de ses amateurs, n’y manquez pas car il faut que lorsque je viendrai tous les tableaux soient là. Vous feriez bien aussi d’écrire à Rodin pour avoir son catalogue mardi matin. Cordialement à vous Claude Monet. 9 juin » — Claude Lafontaine était un collectionneur de tableaux. — Hamman était un associé de Georges Petit. Il a acheté une toile de Monet qui est actuellement dans un musée américain. — En 1886, alors que la huitième exposition du groupe impressionniste annonce sa dispersion définitive, les oeuvres de Monet et de Renoir sont exposées chez Petit avec, à leurs côtés, les sculptures de Rodin. —Les trois artistes se retrouvent en 1887, à l’occasion de la sixième exposition internationale, entourés de Raffaelli, Pissarro, Sisley, Morisot et Whistler (lien vers Rodin et les modernismes). Vers 1886, l’œuvre de Rodin accède à un meilleur niveau de visibilité et de reconnaissance : le plâtre du Baiser est exposé au Salon ; les étapes du travail sur les Bourgeois de Calais sont enregistrées par les photographies de Bodmer et Pannelier ; et Rodin noue des relations avec les critiques Gustave Geffroy, Roger Marx, Léon Cladel, Octave Mirbeau, défenseur de Monet, Cézanne, Pissarro, Van Gogh, Gauguin. — 1887 : A cette exposition de 1887 à la galerie Petit figuraient : Renoir, Pissarro, Sisley, Whistler, Monet et Rodin. — 1889 : Au moment de l’Exposition Universelle de 1889, Monet, avec qui Rodin s’est lié vers 1886 lors des dîners de Mirbeau, propose au sculpteur d’exposer en duo chez Georges Petit. L’exposition a lieu, en dépit d’un montage difficile et décevant pour Monet : Rodin est alors accaparé par ses commandes de monuments.


Réf: 32181

11000 euros







Manuscrit autographe signé

JOUHANDEAU Marcel
Manuscrit autographe signé. 1949 ; 166 pages in-4° en 2 forts cahiers. On joint 3 feuillets imprimés ou dactylographiés du Collège Saint-Jean de Passy, dont un donne les horaires de la classe de 6ème rose pour laquelle Jouhandeau assurait les cours de français et de latin, ainsi qu’un exemplaire de l’édition définitive Gallimard de 1966. Chaque cahier comporte un envoi signé à Gilbert Sigaux daté du 28 avril 1949. Il s’agit du manuscrit intégral de l’ouvrage « Ma classe de sixième » publié aux éditions de Flore en 1949, puis en 1954 chez Gallimard. Les pages 138 à 152 sont constituées de collages de textes déjà imprimés avec corrections autographes. Le 1er cahier commence par deux pages inédites sur la classe de 6ème, et à l’inverse, l’introduction de l’ouvrage imprimé ne figure pas dans les cahiers. On relève par ailleurs quelques différences mineures entre le manuscrit et le texte définitif. « Jouhandeau était un pédagogue original mais sérieux doublé d’un fin psychologue. Il faisait une correction positive qui stimulait au lieu de décourager, en maniant la carotte plutôt que le bâton ». (M. Bouvet) Jouhandeau a enseigné 26 ans et demi à Passy et ses élèves en gardent un excellent souvenir : « Marcel Jouhandeau fut mon professeur de sixième, et il reste pour moi l’incarnation du maître idéal. Alors que presque tous nos maîtres avaient des surnoms, lui, c’était Monsieur Jouhandeau, il était celui que l’on ne chahutait pas. Pourquoi? Tout simplement parce que, merveilleux conteur, il nous contait son cours comme une histoire : la grammaire latine prenait des allures d’épopée et les accords devenaient des contes de fées ». (Michel Gilet)


Réf: 26208

12000 euros







Lettre signée

NAPOLÉON Ier (Napoléon Bonaparte)
Lettre signée « Napol », adressée au roi de Wurtemberg. Paris, 3 avril 1810 ; 1 page in-4°. Rare et importante lettre relative à son mariage avec Marie-Louise. « Dans la persuasion où je suis que Votre Majesté prendra part à ma joie, je ne diffère point à l’informer que l’acte civil de mon mariage avec l’Archiduchesse Marie-Louise d’Autriche a été arrêté et signé à St Cloud le premier de ce mois, et que les cérémonies religieuses ont eu lieu le lendemain dans ma chapelle impériale du Louvre. J’ai lieu d’espérer qu’un événement aussi intéressant pour ma Maison Impériale assurera également la prospérité de mes peuples. En partageant ma satisfaction, Votre Majesté me donnera un témoignage bien flatteur de son attachement à ma personne. »


Réf: 30831

12000 euros







Collage et gouache sur papier, signée en bas à droite.

LANSKOY André (Andreï Mikhaliovitch, dit)
Composition abstraite. Collages et gouache sur papier. Signé « Lanskoy » en bas à droite. 63 x 41 cm Bibliographie : Sera inclus dans le catalogue raisonné de l’oeuvre d’André Lanskoy actuellement en préparation par le Comité Lanskoy. Certificat du comité André Lanskoy du 27/01/2015.


Réf: 2044

12000 euros







Manuscrit musical autographe signé

HAHN Reynaldo
Manuscrit musical autographe signé « Oraison funèbre d’Alphonse Daudet ». Manuscrit autographe, signé et daté « 18 Déc. 97 » ; 7 pages in-4°, reliure en un volume bradel demi-percaline verte. Précieux manuscrit, écrit comme le précise la note autographe de Reynaldo Hahn suivant sa signature « dans la maison d’Alphonse Daudet et devant son cercueil ». En 1919, Reynaldo Hahn offre le manuscrit à Mme A. Daudet en lui mettant cet envoi autographe, signé de ses initiales « offert respectueusement à Madame Alphonse Daudet par celui qu’Alphonse Daudet honorait d’une bienveillance paternelle et appelait “son petit musico”. La Roche, 1919, R.H. » Pièce très émouvante. Ayant besoin d’une petite musique de scène, Daudet demande à son ami Massenet de lui indiquer le nom de l’un de ses élèves. C’est le plus remarquable qui lui est envoyé. Il s’appelle Reynaldo Hahn et l’écrivain est tout de suite séduit par ce jeune musicien qui se met immédiatement au piano et lui chante, si bien, des mélodies de lui. Il est aussitôt adopté par la famille Daudet, et devient l’un de ses familiers attitrés.


Réf: 30272

12000 euros