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100 autographes de prestige trouvés


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Pièce signée « Louis » avec une ligne autographe

LOUIS XIV
Pièce signée « Louis » avec une ligne autographe. Fontainebleau, 7 juillet 1664 ; 1 page in-4°. Le roi nomme des ecclésiastiques dans les diocèses vacants. « Le canonicat de Peronne qui vaque par la mort de Jean Baptiste Groniart pour M. Nicolas Groniart, son frere. Le prioré et hospital de la Magdelaine dependance de l’Abbaye de Trouart diocese de Lysieux, ordre de S. Benoît, vaquans par la mort de Dom Pierre de la Croix Religieux de la mesme Abbaye, pour Dom Pierre Louis de Tournay sousprieur la mesme. La chantrerie et canonicat de l’esglise de N. Dame de Vitry le François qui vaque par la mort de M. Pierre Coutelet pour M. Jean Bacle prestre […] La Cure de S. Gatien des Bois diocese d’Évreux, Béziers, Angers, Saintes », etc. Le roi a écrit et signé : « J’ai accordé ce que dessus. Louis ». Précieux document.


Réf: 30500

8500 euros







Très beau portrait en fixé sous verre

GARIBALDI Giuseppe
Très beau portrait en fixé sous verre. XIXe siècle. Garibaldi est représenté en uniforme de major-général de l’armée piémontaise. On peut dater le tableau de 1859-1860. Présenté dans son cadre d’origine. (Hauteur 580 mm). Giuseppe Garibaldi est la grande figure du risorgimento italien, un personnage emblématique, élevé au rang de mythe par la République italienne. Très jolie peinture.


Réf: 31049

9000 euros







Lettre autographe signée du Docteur Emile Blanche sur Gérard de Nerval

Lettre autographe signée du Docteur Emile Blanche sur Gérard de Nerval
Lettre autographe signée du Docteur Emile Blanche sur Gérard de Nerval. Passy, 24 septembre 1862 ; 2 pages 1/2. « Je vous remercie de la lettre affectueuse que vous avez bien voulu m’écrire […]. Je m’empresse de vous adresser toutes les pièces dont je vous ai parlé qui peuvent vous intéresser, et je n’ai pas besoin de vous dire que j’approuve d’avance tel usage qu’il vous plaira d’en faire. » À la suite de cette lettre, le remarquable passage sur Gérard de Nerval « Gérard de Nerval est entré pour l’avant-dernière fois dans la maison de Passy le 8 8 bre 1853. Il en est sorti le 27 mai 1854 pour voyager en Allemagne. Il a été ramené à la Maison de santé le 8 août 1854. Il en est sorti définitivement le 18 8 bre 1854. Il est mort le 26 janvier 1855. » Le 27 janvier 1855, le docteur Blanche écrivait :  « Se croyant la même énergie d’imagination et la même aptitude au travail, Gérard de Nerval comptait pouvoir vivre, comme autrefois, du produit de ses œuvres ; il travailla plus que jamais, mais il fut déçu dans ses espérances. Sa nature indépendante et sa fierté de caractère s’opposaient à ce qu’il voulût rien recevoir, même des amitiés les plus éprouvées ; sa raison s’est égarée, et c’est bien certainement dans un accès de folie qu’il a mis fin à ses jours. »


Réf: 30175

9000 euros







Communiqué du décès du maréchal Pétain à l’île d’Yeu

PÉTAIN Philippe
Communiqué original du décès du maréchal Pétain à l’île d’Yeu, le 23 juillet 1951 ; 1 page in-8° Certificat original affiché à l’île d’Yeu, signé par le médecin capitaine Maître. « Communiqué : “Le Malade est décédé ce matin à 9 heures 22”. Le 23 juillet , 9 heures 45, Le Médecin Capitaine Maître ». Est jointe une lettre autographe signée du médecin Maître authentifiant ces deux pièces. « Entre les deux pièces qui m’ont été présentées par Monsieur Pierre Bourget il m’est apparu que le certificat original affiché à l’île d’Yeu est celui qui comporte mon cachet au dessus de ma signature. » On joint l’autre certificat identique (mais sans le cachet de l’île d’Yeu). Un papier sans doute de la main de Bernard-Derosne explique l’origine : « Ce document historique a été apporté le 23 juillet 1951 à l’Hôtel des voyageurs, à l’île d’Yeu par un garde-mobile et aussitôt affiché à l’usage de la presse. Après l’enterrement de Pétain, il fut joué au 421 par deux journalistes, Ledieu de l’A.F.P. et Bernard-Derosne de l’Aurore et gagné par celui-ci. Ledieu en fit établir un second par le médecin pour sa collection personnelle. »


Réf: 29350

9000 euros







Lettre autographe signée

MILLET Jean-François
Lettre autographe signée, adressée à Durand-Ruel. Cherbourg 20 décembre 1870 ; 3 pages 1/2 in-8°, fente sur la dernière page. « Vous devez vous demander pourquoi je ne vous ai point fait encore l’envoi des tableaux dont je vous ai parlé. Plusieurs raisons m’en ont empêché. Quand j’ai répondu à votre première lettre je venais de mettre en train un tableau plus important que ceux dont je vous parlais, et j’ai voulu le continuer en laissant les autres pour un moment. Il m’est survenu un rhûme horrible qui m’a mis en de telles souffrances que j’ai été forcé de ne pas travailler pendant quelque temps. Les jours sont devenus si sombres qu’on n’y voyait véritablement pas. Puis la tête pleine de nouvelles menaces d’invasion et par terre et par mer, à ce point qu’on se tenait prêt à partir. Voici enfin mon tableau terminé & un des petits. Je le laisse seulement un peu sécher pour y revoir certaines choses après que je l’aurai desambuer. Pour comble de malchance, revoici des journées si tristes et si sombres qu’on ne peut se rendre compte au juste de ce qu’on a fait. Je crois donc qu’il vaut mieux pour vous comme pour moi que je garde ce tableau quelques jours encore, pour tâcher de lui faire gagner un degré de mieux. Mais les nécessités de la vie n’en vont pas moins leur train, & je me trouve si à court que je prends le parti de vous demander une nouvelle avance d’argent. J’aurai pourtant bien voulu n’en point venir là avant de vous envoyer mes tableaux, mais je vous le répète, j’aurai la conscience et l’esprit plus calmes en revoyant tranquillement mon tableau désambu. Je pourrais bien vous l’envoyer en l’état qu’il est, mais encore une fois, je serai plus satisfait en le gardant quelques jours de plus, très persuadé que vous comprendrez cela. Si vous pouvez faire ce que je vous demande, faites le aussi promptement que possible, je vous en prie. Je ne vois point de honte à avouer qu’il y a nécessité. Je vais prendre des informations sur la manière de vous envoyer mes tableaux. Comme il faut tenir compte des nécessités du moment comme vous me le disiez dans votre première lettre, et c’est bien raison, je vous demanderai de mes deux tableaux 2,500 f. Vous êtes à Londres au moins, aussi bien informés que nous ici. Vous savez donc comment Le Hâvre est menacé & le reste. Pourvu qu’on ne nous débusque pas d’ici ! Je n’ai point de nouvelles de Sensier depuis déjà longtemps. J’imagine qu’il a dû suivre le gouvernement à Bordeaux, mais je n’en sais pourtant rien & ne peux lui écrire sans savoir son adresse. Recevez de moi, cher Monsieur Durand-Ruel, ma très cordiale poignée de main. J.F. Millet. » Les lettres de Jean-François Millet sont d’une insigne rareté.


Réf: 33235

9000 euros







Lettre autographe signée

POMPADOUR marquise de
Lettre autographe signée, adressée au comte de Saint-Germain. Sans date ; 1 page in-12. Adresse autographe sur la quatrième page, beau cachet de cire rouge armorié aux trois tours. Curieuse missive témoignant de l’influence de la marquise dans les affaires du royaume. « Je n’ay pas entendu faire de plainte icy du dettachement que vous commandiez. J’ignore s’il est des gens à l’armée qui eussent désiré que vous vous fussiez fait battre, ce sentiment serait d’un trop mauvais citoyen […]. Quoiqu’il en soit, soyez très persuadé que la vérité ne m’est pas cachée […] et qu’en conséquence, je vous rends […] toute la justice qui vous est due. » Ex-collection Barbet, n°296 de la vente de 1932. Signature très rare (Mme de Pompadour ne signait pratiquement jamais ses lettres). Le comte Charles-Louis Saint-Germain (1707-1778), ministre des Armées sous Louis XVI participa à la guerre de Sept Ans où il eut une conduite plus courageuse que celle des autres officiers : « Il avait fuit moins loin » dit Lacretelle. Mais son caractère le portait à ne voir autour de lui que complots et traîtres conjurés pour le perdre.


Réf: 32683

9500 euros







Lettre autographe signée

TCHAÏKOVSKI Piotr Ilitch
Lettre autographe signée, adressée à un ami. 13 février 1891 ; 3 pages in-12 sur papier vélin crème, monogramme, en français. « Je n’irai pas chez la Melba, je ne l’inviterai pas à changer à notre concert, pour la même raison que je te l’ai expliqué hier. Je vois que tu me connais peu encore. Je veux bien exprimer ma reconnaissance aux artistes qui se donnent la peine de bien jouer ou chanter mes oeuvres, mais pour rien au monde je ne leur ferai des avances. Je n’ai pas de nouvelles de Sapellnikoff depuis plusieurs mois et ne peux rien te dire sur la question que tu me fait. Encore une fois, apprends que je viendrai à Paris, que je conduirai volontiers un concert que je donnerai pour les frais 1000 roubles (tout en espérant qu’ils me reviendront). Mais c’est tout ce que je ferai. »


Réf: 32500

9500 euros







Pièce autographe signée

PAGNOL Marcel
Pièce autographe signée. Paris, 7 février 1948 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête de la Société « Les films Marcel Pagnol ». Ceci est mon testament. Je soussigné, Marcel Pagnol, né à Aubagne le vingt huit février mil huit cent quatre vingt quinze, sain de corps et d’esprit, déclare léguer tous mes biens à ma femme, Jacqueline Bouvier ; ou, si elle mourait avant moi, à mon fils Frédéric Pagnol. Fait à Paris, le sept février mil neuf cent quarante huit. Marcel Pagnol. » En marge « Six mots rayés nuls. M.P. »


Réf: 32052

10000 euros







Important ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin.

CRISPIN Janine et Jules ROY
Important ensemble de correspondance et photographies provenant des archives de Jeanine Crispin. — Une très importante correspondance (plus de 200 lettres très denses) de Jules Roy à Jeanine Crispin. Correspondance littéraire et amoureuse totalement inédite et très intéressante, relative à leur relation, à ses oeuvres et au théâtre. — Une très importante correspondance amoureuse entre Jeanine Crispin et Georges Kessel (le frère de Joseph Kessel) qu’elle a finalement épousé (plusieurs centaines de lettres extraordinaires de J. Crispin et autant de G. Kessel). — Une correspondance inédite de Louis Jouvet à J. Crispin. De nombreuses autres lettres figurent dans cette correspondance, notamment de Jean-Louis Barrault qui l’a accompagné et a joué avec elle dans les tournées à l’étranger de Louis Jouvet, Jean-Louis Curtis, Maurice Druon, Joseph Kessel, Ludmilla Pitoëff, André Boll et de nombreux autres. De nombreuses photographies agrémentent cet ensemble complètement conservé. On joint le journal manuscrit de Jeanine Crispin (plusieurs centaines de pages). L’ensemble est classé dans 7 classeurs.


Réf: 30215

10000 euros







Poème signé

GOETHE Johann Wolfgang von
Poème signé, imprimé, Die Feier des siebenten avec signature et date autographes. 28 août 1831; 1 page in-8° avec encadrement imprimé ; en allemand. Très belle pièce décorative. Poème célébrant les festivités du 50e anniversaire de l’arrivée de Goethe à Weimar, le 7 novembre 1775 (Goethe l’avait en fait composé en 1819, en remerciement aux félicitations pour son 70e anniversaire) : le poète s’y compare à un chevalier entouré de ses nombreux fils s’avançant vers le trône de l’empereur. Il est ici envoyé le 28 août 1831 à l’occasion de son 82e anniversaire. « Sah gemalt, in Gold und Rahmen, Grauen Barts, den Ritter reiten Und zu Pferd an seinen Seiten An die vierundzwanzig kamen » Traduction : « J’ai vu, dans un cadre doré, le chevalier à barbe grise, en selle, entouré de deux douzaines de cavaliers. Ils s’avançaient vers le trône de l’Empereur, accueillis avec plaisirs, gaillards plein de vigueur, un air en même temps de grâce et de décence, et tous félicitaient le père entouré de ses fils et filles, brillantes étoiles, bien formés, vigoureux, éprouvés dans l’action, d’esprit libre, maîtres d’eux-mêmes, toujours soucieux de la besogne présente, dévoués et tous silencieusement persévérants.» Sous le poème, Goethe a inscrit à l’encre brune sa signature « JWGoethe », et la date « erneut d. 28 Aug. 1831 » [renouvelé le 28 août 1831].


Réf: 28293

10000 euros