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100 autographes de prestige trouvés


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Lettre autographe signée

DEGAS Edgar
Lettre autographe signée, adressée à Henry Lerolle. Samedi [18 décembre 1897] ; 1 page in-12, avec adresse (carte-lettre). Superbe lettre donnant sa façon de faire des dessins. Jeudi il est pris par Halevy ; il faudra l’excuser. « J’ai beau me le répéter tous les matins, me redire qu’il faut dessiner de bas en haut, commencer par les pieds, qu’on remonte bien mieux la forme qu’on ne la descend, machinalement je pars de la tête hélas ! »


Réf: 572

20000 euros







Dessin original à l’encre sur papier titré par Andy Warhol

WARHOL Andy
Corkie Dessin original à l’encre sur papier titré par Andy Warhol en bas à droite, représentant les deux tiers du visage de Corkie, fumant. Circa 1953; 27,5 x 21,5 cm. Certificat de Frédérick W. Hugues joint. Original ink drawing on paper, title by Andy Warhol, representing two-thirds of Corkie's face, smoking. Circa 1953; 27,5x21,5 cm (10,8 x 8,4 inches).


Réf: 31060

22000 euros







Manuscrit musical autographe signé

VERDI Giuseppe
Manuscrit musical autographe signé. Venise, 9 février 1845 ; 13,5 x 22 cm. Cachet de collection privée. 4 portées avec paroles, formant 17 mesures. Il s’agit de l’air complet du 4e acte d’Ernani sur un livret tiré de la pièce de Victor Hugo, créé à la Fenice de Venise le 9 mars 1844. Il s’agit du fameux air « Solingo, errante, misero » du « Terzetto finale ». Ernani est le second grand succès de Verdi après Nabucco, deux ans auparavant. Au dos figure un autre manuscrit musical signé Pierre Lichtenthal (valse, Milan 24 février 1846). Très belle pièce.


Réf: 31332

25000 euros







Pièce signée

LULLY Jean-Baptiste de
Pièce signée. 12 juillet 1685 ; sur vélin in-folio oblong (17,2 x 24,3 cm). « Nous Jean Baptiste Lully Escuyer conser Secretaire du Roy Maison Couronne de France et de ses finances et surintendant de la Musique de La Chambre de Sa Majesté confessons avoir receu de Mre Estienne Brunet Coner du Roy tresorier general de la Maison de Sa Majesté la somme de cent soixante cinq livres pour nos gages a cause de nostre diete charge de Surintendant de la musique pendant le quartier des mois davril May et Juin de la presente année mil six cent quatre vingt cinq dont nous quittons le diet Sieur Tresorier et tous autres. Faict à Paris le douziesme jour de juillet mil six cent quatre vingt cinq. Lully. » Autographe de toute rareté.


Réf: 30688

25000 euros







Pastel et encre signé, daté et situé Paris en bas à droite et dédicacé dans le haut.

CHAGALL Marc
Hommage à Marc Chagall pour J.P Binet, 1970 Pastel et encre sur une page de faux-titre du catalogue Hommage à Marc Chagall, Paris, Grand Palais, 1969-1970. Signé, daté et situé Paris en bas à droite et dédicacé dans le haut. « Pour J.P. Binet de Marc Chagall et Vava. Paris, 1970 ». Valentina Brodsky, épouse de Chagall a signé. 23,5 x 20,3 cm. Le professeur Binet [1924-2008] était un amateur d’art passionné et comptait parmi ses amis de nombreux artistes, tels Chagall, Miro qui fait la couverture de son livre sur l’Acte Chirurgical et signe aussi une lithographie commémorant le 1 000e cœur ouvert de Marie Lannelongue et Diego Giacometti. Il résidait à Saint-Paul de Vence. Un certificat de Jean-Louis Prat pour le Comité Chagall en date du 20 décembre 2017 accompagne l’oeuvre.


Réf: 17005

25000 euros







Très belle réunion de documents des intimes d’Alfred Dreyfus

AFFAIRE DREYFUS.
Magnifique réunion de documents des intimes d’Alfred Dreyfus sur l’Affaire. DREYFUS Lucie [Chatou, 1869 - Paris, 1945], épouse du capitaine Dreyfus. Lettre autographe signée, adressée au capitaine Meyer. Importante lettre de demande de soutien au capitaine Meyer comme témoin de moralité avant le Conseil de guerre du 22 décembre 1894. Mardi [mi-décembre 1894] ; 3 pages in-12, traces de ruban adhésif de consolidation. « Je suis certaine que vous avez été très impressionné de l’horrible accusation qui pèse sur mon mari ; le pauvre garçon a terriblement souffert pendant ces deux mois et il a grandement besoin d’être soutenu par ses amis pour l’aider à se justifier pleinement. Maître Demange qui a fait communication du dossier est stupéfié du néant de l’accusation et a la conviction absolue de l’honorabilité de mon mari. Aussi, viens-je, Monsieur, faire appel à votre longue et étroite amitié, à l’affection qui vous a toujours unis tous deux et vous prier de venir affirmer devant le Conseil de guerre que mon mari est incapable d’avoir commis une lâcheté, qu’il est une nature loyale et franche, qu’il est animé de sentiments très élevés et qu’il aime son pays par dessus tout. Je vous remercie, cher Monsieur, au nom de mon mari en attendant qu’il le fasse lui-même ce dont je me réjouis. Je vous serre cordialement la main. L. Dreyfus 53 rue de Chateaudun ». DREYFUS Mathieu [Mulhouse, 1858 - 1931], frère d’Alfred Dreyfus, il œuvra sans relâche pour la révision du procès. Lettre autographe signée, adressée à Alfred Dreyfus. Mulhouse le 3 février 1902 ; 3 pages in-12, enveloppe timbrée jointe. « Mon cher Alfred, J’ai lu le “Bloc” hier à Héricourt et de suite j’écrivis ceci à Clemenceau : Mon cher ami, Le passage suivant de votre article du “Bloc” d’hier : c’est alors que se présentèrent W.R. [Waldeck-Rousseau] et Millerand ....... et purent arrêter le cours de la partie avec l’aide du condamné lui-même” m’a fait beaucoup de peine et je vous aime trop pour ne pas vous le dire franchement. Rappelez vous ce qui s’est passé au Ministère du commerce, 48 heures après la condamnation, votre émotion lorsque je vous dis : “Je ne me séparerai pas de vous. Si vous persistez à refuser la grâce, je la refuserai”, ces paroles, après un long silence : “si j’étais le frère, je l’accepterais”, la mission dont je fus chargé, la pression que je dus exercer sur mon frère pour lui arracher le retrait du pourvoi. Et après ce rappel de faits, est-ce que votre expression : “Oser l’aide du condamné lui-même” ne vous paraît pas excessive ? Mettez moi en cause, attaquez moi je le veux bien, mais il n’est pas juste de faire retomber sur la victime elle-même la responsabilité de la faiblesse, les fautes des autres. Bien affectueusement à vous”. Raconte moi dans ta prochaine lettre ce que tu lui as dit et ce qu’il t’a répondu. Je suis heureux pour toi que tu ais enfin trouvé une proposition de Gustave D. donne une belle leçon à E. de R. Je t’embrasse. Mathieu. J’ai reçu ta précédente lettre. » DREYFUS Mathieu. Lettre de Mathieu Dreyfus, adressée à son frère Alfred. Mulhouse, 9 janvier 1903 ; 3 pages 1/2 in-8°. Concerne la préparation de sa demande en révision du jugement de Rennes. « Mon cher Alfred J’ai reçu ta lettre de l’autre jour à laquelle je n’ai pas voulu répondre avant de connaître le contenu de celle que tu m’annonçais par l’entremise de Paul ... Celui-ci vient de me faire remettre tes deux lettres. Mon sentiment est que les conditions actuelles sont favorables à l’action. Attendre plus longtemps, ce serait affaiblir singulièrement ta cause. En demandant une enquête énergique, approfondie au gouvernement, tu exerces un droit, tu fais ton dossier - a celui-ci de faire le sien. Le lendemain du jour ou tu auras vu Jaurès, rends toi chez Clemenceau et montre lui la déposition de Dumas. Il est indispensable que Clemenceau voie, comme les aura vus Jaurès, les éléments dont nous disposons actuellement et tu ne peux pas montrer moins de confiancxe à l’un qu’à l’autre. Et dans ta conversation avec Clemenceau, je te conseille vivement de lui parler de son frère. Ne réponds pas à Reinach avant quelques jours. Car si Cl. [Clemenceau] et Jaurès consentent à faire la démarche collective que tu vas leur demander (axe Buisson, si celui-ci est accepté par les deux autres) la question P... se trouvera incluse dans l’enquête à faire par le gouvernement. Il suffira de la signaler à ces deux amis. Mais si Clemenceau et Jaurès se refusent à faire la démarche, je ne vois pas d’inconvénient à confier la question P... à Reinach et à Brisson. Et si possible aux deux ensemble. Je ne vois aucun inconvénient, si rien n’aboutit actuellement, à l’envoi de ta lettre à ton avocat. Lorsque l’affaire sera définitivement engagée, je serai à ton entière disposition. Mais il faut insister sur ceci : “l’enquête sera ce que seront les enquêteurs”. La première personne à faire interroger est Marle. Ne l’oublie pas. Je n’ai pas écrit à Clemenceau. Il vaut infiniment mieux que tu le vois. S’il est nécessaire que j’intervienne, je le ferai, mais je pense que ce sera inutile. Je t’embrasse. Mathieu » DREYFUS Mathieu. Lettre autographe signée, adressée à Alfred Dreyfus. Mulhouse le 27 avril 1903 ; 3 pages in-12. « Mon cher Alfred, J’ai reçu ce matin tes deux lettres datées de samedi et dimanche. L’attitude de C...... m’étonne et elle me paraît contradictoire avec celle qu’il avait lors de son entretien avec Sylvère et René et de sa conversation avec Hémont. Et ce n’est pas ta demande d’enquête qui peut lui faire croire aujourd’hui que le vote de la Chambre est prohibitif. Tu as très bien agi en te refusant à envoyer une nouvelle lettre demandant à surseoir sur la réponse. La lettre de Reinach me paraît être très importante. Elle ruine la théorie des gens qui de bonne foi pouvaient croire à l’authenticité du bordereau annoté, et à la nuit historique de Mercier, et peut-être est elle un fait nouveau au point de vue de la Cour de Cassation. Car la lettre du Prince de Munster établit nettement la trahison d’Esterhazy et ton innocence. C’est un point à faire examiner par Mornard. Mon sentiment est que tu ne peux pas aller au dîner des 3 Marches. Ta situation déjà fort embarrassée, délicate, vis à vis de L. et de P. le serait encore davantage en face d’eux. Et il me semble que l’état actuel vaut encore mieux qu’une froideur, et peut-être encore davantage, montrée publiquement. Car dans ce milieu de démons se glissent des gens douteux qui ne manqueraient pas d’écouter le lendemain, soit dans les conversations, soit dans des articles de journaux, une situation difficile et tendue. En réalité, tu n’as rien à gagner dans ce contact et tu peux y perdre. L’hostilité de Joseph [Reinach] et de L.[Labori] est manifeste ; ta présence ne la fera pas disparaître. Quilici est un photographe qui nous a rendu des services. Je les ai payés en son temps, ca je lui a déjà versé 1000 francs si ce n’est pas 1500. En tout cas 1000 francs. Nous ne lui devons donc rien. Il est arrivé à Mulhouse hier. La concierge s’est méfiée de lui et lui a dit que j’étais en voyage. Voudra-t-il aujourd’hui ; c’est possible. Je t’embrasse Mathieu ». REINACH Joseph [Paris, 1856 - id., 1921], homme politique et journaliste français. Lettre autographe signée, adressée à Mme Dreyfus. Dimanche 5 septembre 1897 ; 3 pages in-12, enveloppe timbrée jointe. « Je vous remercie, Madame, de m’avoir envoyé cette belle et douloureuse lettre que je viens d’envoyer à M. S.K. [Auguste Scheurer-Kestner, président du Sénat]. Je le supplie de penser à un moyen sûr de faire savoir à votre mari qu’il s’occupe de lui, que rien ne sera épargné pour mettre un terme à son martyre. J’avise également M. S.K. que, sans le nommer et sans faire mention aucune de ses intentions, j’ai profité hier d’une longue promenade que j’ai faite avec le ministre de la Justice pour lui raconter tout ce terrible drame et lui exposer ma conviction personnelle. M. Darlan [garde des Sceaux] a été très ému. Il a été surtout frappé de tout ce que je lui ai dit et la conviction obstinée, invincible de Demange. J’estime qu’il ne serait pas inutile que Demange écrivît une lettre confidentielle au ministre de la Justice. Il peut lui dire que je l’ai informé sommairement de la conversation que j’ai eue avec lui et que, dans ces conditions, il croit devoir confirmer mes dires et exposer au ministre, bien que l’affaire soit du ressort du ministre de la Guerre, sa conviction personnelle et la raison de cette conviction. Une belle lettre, bien explicite, de Demange produirait un effet que j’estime devoir être très utile. Le dossier est bien préparé. Au moment où M. S.K agira, il n’est pas inutile que la religion du ministre de la Justice soit d’avance éclairée, que sa conscience soit tout au moins préoccupée. Demange ne devrait pas parler à Darlan des intentions de M. S.K. Il devrait seulement, mais amplement, lui imposer sa conviction personnelle. Si, pour quelque raison, il ne voulait pas écrire au ministre, il pourrait m’écrire ici (Grand Hôtel du Parc où je serai jusqu’à jeudi) une lettre que je communiquerai confidentiellement à Darlan. Voulez-vous, Madame, informer de ce que je vous écris votre beau père et notre ami Bernard Lazare. Je serai jeudi soir à Paris. Je vous prie , Madame, de croire à tout mon respectueux dévouement. Joseph Reinach Vous pouvez montrer cette lettre à M. Demange ».


Réf: 29651

25000 euros







Manuscrit musical autographe signé

SAINT-SAËNS Camille
Manuscrit musical autographe signé « Hymne à la Paix ». 1919 ; titre et 11 pages oblongues in-folio. Beau manuscrit pour chant et piano de l’Hymne à la Paix (op. 159) sur un texte de Jean-Louis Faure : « Sonnez, sonnez toujours ! Clairons de la Victoire ! Sonnez ! Voici la Paix dans son manteau de gloire ». En si bémol majeur, marqué Allegro eroico, il est soigneusement mis au net à l’encre noire sur papier oblong à 12 lignes (H. Lard-Esnault, Ed. Bellamy Sr), signé et daté 1919 en fin. C’est une des toutes dernières oeuvres de Saint-Saëns, qui en dirigea la première audition, dans sa version avec orchestre, le 14 octobre 1920, au Trocadéro, lors d’un festival en son honneur. L’Hymne à la Paix avait déjà paru dans le Supplément musical du Figaro du 9 mai 1920, et sera publié la même année chez Durand.


Réf: 30297

25000 euros







SOUVENIRS du PRINCE IMPÉRIAL provenant du baron Tristan LAMBERT.

SOUVENIRS du PRINCE IMPÉRIAL provenant du baron Tristan LAMBERT.
Souvenirs du Prince Impérial recueillis par le baron T. Lambert. — Médaille en cuivre par Cavelier — 1856 : La Ville de Paris offre à l’Empereur et à l’Impératrice le berceau du Prince Impérial. — Paire de chaussons de bébé du Prince Impérial. — 2 lettres de Marie Stuart. — 14 dessins du Prince Impérial. — Bretelle à boutons porté par le Prince à l’âge de 7 ans. — Livret du Prince Impérial. — Cheveux du Prince Impérial. 1864. — Cheveux de Napoléon III. 1864. — Cheveux de Napoléon III et de l’impératrice. 1864. — Manuscrit du déjeuner du samedi 9 juillet 1864. — Mouchoir carré brodé au chiffre « N » Mouchoir du Prince Impérial à son chiffre brodé. — 2 morceaux de feuille de la palme bénite qui était à son chevet aux Tuileries entre 1867 et 1868, donnés par le Prince Impérial au baron Tristant Lambert. — Boîte à bonbons avec le portrait de l’Impératrice d’Autriche, prise par Napoléon III à Salzbourg à la table de l’Empereur d’Autriche, rapporté par lui au Prince Impérial. — Carte de membre du Cercle des patineurs pour « M. S.A.I. le Prince Impérial, membre du cercle, carte personnelle valable du 1er Xbre 1868 au 1er Xbre 1869 ». En carton vert à pan bordé d’un filet noir. — Ensemble de 3 signatures à l’encre du Prince Impérial. — Photographie de Napoléon IV en buste, en uniforme, arborant ses décorations, assis dans un fauteuil, un livre à la main. Photographie de Le Jeune. Signée à l’encre « Napoléon » et au dos « St Cloud Octobre 1869 ». 105 X 60 mm. — Mouchoir de la Duchesse de Berwick et d’Albe. — Guêtres d’uniforme du Prince Impérial. — Photographie du Prince Impérial en uniforme, arborant ses décorations, assis dans un fauteuil, un livre à la main. Photographie de Le Jeune. Dédicacée « Louis-Napoléon, le 20 9bre 1869, souvenir affectueux de Compiègne ». 105 X 60 mm. — Photographie du Prince Impérial en uniforme, de trois-quart, arborant ses décorations. Photographie de Le Jeune. Dédicacée « Louis-Napoléon, le 20 juillet 1870 ». 105 X 60 mm. — Photographie du Prince Impérial en uniforme, de trois-quart, arborant ses décorations. Photographie de Le Jeune. Dédicacée « Louis-Napoléon, le 6 février 1871 ». 100 X 60 mm. — Photographie légendée « Wilhelmshöhe 16 fev 71 ». Photographie par Emil Rothe Cassel, représentant sept hommes sur un balcon. De gauche à droite : M. Adolphe Abeille (secrétaire du Prince Impérial), le commandant baron Lambert (Commandant des chasses), Tristan Lambert (engagé volontaire), le général marquis de Forton, M. O’Connor S.lieutenant aux Guides, S.A. le général Prince Joachim Napoléon Murat, Comte Louis de Turenne S.lieutenant aux Guides, avec leurs signatures. 185 X 230 mm. — Crayon de bois verni. Acvec étiquette manuscrite à l’encre « Porte-plume, plume, crayon, boîte à cigarette de S.M. L’Empereur Napoléon III, pris par moi dans le cabinet de S.M. et avec sa permission le jour de notre départ de Wilhemshöhe, avant la messe, le 19 mars 1871. Tristant Lambert ». Au dos « Porte-plume et crayon de Napoléon III à Wilhemshöhe ». — 2 photographies du Prince Impérial: * de 3/4 en uniforme, portant ses décorations, par Le Jeune avec dédicace à l’encre « Louis-Napoléon le 15 août 1871 ». * en buste en civil avec la plaque de la Légion d’honneur, par Camden Place Chislehurst. 105 X 60 mm. — 2 photographies du Prince Impérial: * Par Downey London avec dédicace à l’encre « Louis-Napoléon 1872 ». * Par Downey London avec dédicace à l’encre « Louis-Napoléon le 5 janvier 1872 ». 105 X 60 mm. — Photographie du Prince Impérial en buste, en civil, portant la plaque de la Légion d’Honneur. Par Downey London. Signé « Napoléon ». Au dos : Signé « A Tristan Lambert, souvenir de Camden, le 26 juillet 1872 ». 105 X 60 mm. — Photographie du Prince Impérial en buste, en civil. Par Elliot & Fry London. 165 X 110 mm. — L’Empereur Napoléon III, assis, en civil, portant ses décorations. — Paire de chaussettes en fil blanc du Prince Impérial. Avec coutures brodées. En partie haute, chiffré en fil rouge « N » et numéro sur l’une 5 et l’autre 8 — Porte-cigares. En paille tressée, vert et blanc. Avec étiquette manuscrite légendée à l’encre « Porte-cigares donné par le Prince Impérial à Chislehurst T. Lambert ». — Brin de laine et petit morceau de tissu taché de sang. — Fleurs artificielles. Fleurs posées sur le cercueil du Prince Impérial. 1879. — Fleurs artificielles. Fleurs posées sur le cercueil du Prince Impérial. 1879. — Fleurs artificielles. Fleurs posées sur le cercueil du Prince Impérial. 1879. — Fleurs de lierre et fleurs séchées. Fleurs posées sur le cercueil du Prince Impérial. 1879. — 2 franges en argent. Franges du poële mortuaire du Prince Impérial. — Manuscrit autographe du Prince Impérial. « Prière composée par le Prince Impérial et trouvée écrite de sa main dans son livre de messe après sa mort par l’Impératrice ».


Réf: 32309

28000 euros







Dessin autographe signé.

HUGO Victor
Dessin autographe signé. Dessin original, à la plume et au lavis, signé et daté en bas à droite « Jersey 1854 », collé sur un feuillet avec dédicace autographe signée, « Marine Terrace 1er janvier 1855 » ; environ 3,7 X 10 cm, sur un feuillet 8,7 X 12,5 cm (à vue), encadré avec l’adresse autographe au dos. Petit paysage à la plume et au lavis d’encre brune, et estompe, représentant une bourgade dans le lointain, avec la grosse tour d'un château-fort, et les flèches d'une église. Cette « carte de vœux » est signée et datée en bas à droite : « Victor Hugo. Jersey 1854 ». Victor Hugo l’a montée sur un feuillet de papier sur lequel il a inscrit la dédicace : « Aux pieds de Madame Jules Janin Victor Hugo Marine Terrace, 1er janvier 1855 ». Au verso, l’adresse porte : « Monsieur Jules Janin 20, r. Vaugirard ». Adèle Huet (1820-1876), fille du maire d’Évreux, avait épousé en 1841 le célèbre critique Jules Janin (1804-1874).


Réf: 28298

35000 euros







Gouache sur papier

VLAMINCK Maurice de
Maison Dupuis - rue de village. Gouache sur papier cartonné. Signée en bas à droite. 44,5 x 54 cm Etiquette au dos de la galerie Le Niveau 133 Bld du Montparnasse — Collection du docteur G. Avec certificat du comité Wildenstein.


Réf: 2108

48000 euros