Archives pour juillet 2015

Saint-exupery

Le 31 juillet 1944, disparaissait en Méditerranée, Antoine de Saint-Exupéry.

On retrouva sa gourmette et ensuite le moteur et la carcasse de l’avion à partir de 2000.

Nous avons vendu ces dernières années de nombreux et émouvants souvenirs : sa montre d’aviateur, des témoignages visuels sur sa disparition, et le bel éloge manuscrit écrit pour la revue Marianne pour la disparition de Mermoz en 1937. Sans compter des lettres de St-Ex !

Cette photographie signée, rarissime, nous n’en avons pas vue d’autres est en vente chez nous:

SAINT-EXUPÉRY Antoine de [Lyon, 1900 – disparu en mission, 1944],  écrivain, inventeur et aviateur français.

Photographie autographe signée, dédicacée à Emile Lassalle. [Vers 1938] ; 146 X 110 mm. Antoine de Saint-Exupéry, en compagnie de son mécanicien André Prévot posent devant un avion, en janvier 1938. « Pour Monsieur Emile Lassalle, en très amical souvenir A.de Saint Exupéry ». Photographie Mondial Photo Presse (cachet au dos).

Les photographies dédicacées de Saint-Exupéry sont d’une insigne rareté.

Voici le lien sur la fiche : ici

Vous pouvez acheter ce rare objet au prix de 8500 euros. (Emballage protégé et envoi en recommandé avec AR). Une facture sera délivrée à l’acheteur.

The price for this item is 8500 euros. An invoice and a certificate will be issued to the purchaser.

Contactez nous par email : contact@autographe.com ou par téléphone : 33 (0)1 43 25 60 48, ou à notre galerie :

Galerie ARTS ET AUTOGRAPHES

Jean-Emmanuel RAUX, expert en autographes et manuscrits

9 rue de l’Odéon — 75006 PARIS — Tél.: 01 43 25 60 48

Email : contact@autographe.com

Une très bonne affaire  pour la  fondation Mozarteum de Salzbourg qui a acquis chez Sotheby’s, un des rares manuscrits de Mozart daté de 1773 encore absent de ses collections. Acheté à la barbe de tous les grands musées du monde (et de la BNF), ce document de 12 pages porte la retranscription de 9 mouvements d’un Stabat mater d’Eugenio di Ligniville (maître italien du contrepoint 1727-1778] de la main même de Wolfgang Amadeus Mozart.

Ultime particularité, ce manuscrit porte des annotations du père de Mozart, Léopold.

Cette acquisition est d’autant plus remarquable qu’il est presque impossible de trouver des manuscrits de Mozart car presque tous sont au sein de collections publiques. C’est un achat exceptionnel et une excellente affaire financière pour la fondation Mozarteum de Salzbourg.

Au vu du nombre restreint d’acquéreurs potentiels lors cette vente, on peut douter que Sotheby’s ait réellement bien ciblé ses clients susceptibles d’acquérir cette œuvre…

Dans le marché attractif des manuscrits, il est encore possible de trouver chez certains marchands ou lors de certaines ventes, des manuscrits de grande qualité à des prix intéressants.

Montjoye-fabianAller en Vendée sans connaître l’épopée vendéenne, c’est bien dommage ! Nous vous conseillons pour vos lectures d’été ce bel ouvrage de Fabian de Montjoye :

L’intérêt de Fabian de Montjoye pour la Chouannerie est né d’une visite à la Chartreuse d’Auray, lorsqu’il vit le nom de sa famille sur le monument élevé à la mémoire des victimes de Quiberon. Cette découverte plongea cet ancien élève de l’École des Chartes dans les archives du temps, et poussa ce collectionneur averti à rassembler « un véritable trésor d’autographes, d’objets et d’images ».

Il a reconstitué à partir de ces documents historiques les portraits de Vendéens et de Chouans, héroïques ou mystérieux, pénétré leurs pensées, décrypté leurs gestes. « Au fil des pages, nous sommes entraînés en des lieux mythiques, aux châteaux de la Rouërie, de la Durbelière, de la Chabotterie, de la Jonchère, puis du Remblai des Sables-d’Olonne à la presqu’île de Quiberon, et, avec Georges (Cadoudal), de la place Maubert à la place de Grève, enfin dans le mausolée de Kerléano. » (extrait de la préface de Michel Chatry, président du Souvenir Vendéen)

L’ouvrage couvre un quart de siècle foisonnant, inauguré par l’esprit de résistance du marquis de La Rouërie, et conclu par la guerre de 1815 dont nous fêtons actuellement le Bicentenaire. Au cours de ces années de tumulte et de gloire défilent des figures éblouissantes : l’immortel Henri de La Rochejaquelein, le jeune Louis de Talhouët, martyr de vingt ans, l’audacieuse comtesse de La Rochefoucauld, l’intransigeant Louis de Frotté, la malheureuse Françoise de Carcado, victime de Carrier,… et Georges Cadoudal, le « Chouan des Chouans », auquel Fabian de Montjoye consacre plusieurs articles.

« En nous attachant à ces hommes (et ces femmes) en lesquels nous voulons voir les incarnations du sublime dont chacun de nous est virtuellement capable, ou les feux ardents jetés par l’étincelle divine dont chaque homme est porteur, nous espérons sans doute inconsciemment puiser de la force à leur force qui s’est éteinte à jamais, mais dont nous pressentons intimement qu’elle continue à exister par-delà l’obscurité… » (extrait du dernier chapitre inédit, Les reliques de la gloire)

Fabian de Montjoye, Vendéens et Chouans, pour Dieu et le Roy, autour d’une collection d’autographes, nouvelle édition revue et augmentée. Préface de Michel Chatry, président du Souvenir Vendéen
488 pages, 138 illustrations tout en couleurs 
29 €, frais de port gratuits si vous le commandez directement à l’auteur (Courriel : fabian (alt) fabiandemontjoye.com)

Zweig-StephaneNous avons des merveilles dans notre choix d’autographes et manuscrit, témoin cette correspondance de Stefan Zweig :

ZWEIG Stefan [Vienne, 1881 – Petropolis, Brésil, 1942],  nouvelliste et essayiste autrichien.

Ensemble de 3 lettres signées et 1 lettre autographe signée, adressées à l’écrivain Joseph (Bela) Szekely à Budapest.

— Salzburg, 15 novembre 1929. « Ich erhalte soeben von Andreas Latzko die mir zunächst ganz unverständliche Mitteilung, dass Sie Schwierigkeiten hätten wegen jenes seinerzeit über mich veröffentlichten Aufsatzes. Ich habe ihn leider selbst nicht lesen können, weil ich die ungarische Sprache nicht beherrsche, und bitte Sie sehr herzlich, mir eine genaue Uebersetzung zukommen zu lassen und mir vielleicht auch zu sagen, an welche Behörde ich mich direkt wenden kann, um dort klar zu machen, wie wenig glücklich ein solcher Versuch wäre, mir politische Einstellungen subversiver Art zuzumuten. Meine Aufsätze über dieses Themen sind seinerzeit in der Neuen Freien Presse, im Hamburger Fremdenblatt, im Berliner Börsenkurier und einer Reihe anderer ausländischer Zeitungen erschienen, durchaus in bürgerlichen Blättern, und es ist schliesslich hinreichend bekannt, dass meine Einstellung eine absolut unpolitische, eine absolut pazifistische ist, und jede andere Auslegung würde doch in weiten Kreisen als eine gewaltsame empfunden werden. Ich würde mich direkt an die Behörde wenden, ehe ich einen Schritt in die Oeffentlichkeit unternehme, und bitte Sie nur, mir 1.) den Aufsatz in Uebersetzung zu schicken, und zweitens, die Instanz zu nennen, mit der ich mich, sei es durch unsere Gesandtschaft, sei es durch die ungarische in Wien, direkt in Verbindung setzen kann »

— 21 novembre 1929. « Ich habe sofort an einen mir sehr lieben und einflussreichen Freund nach Budapest geschrieben und ihn gebeten, der Sache nachzugehen. Solange die Anklage nicht erhoben ist, mšchte ich jede öffentliche Discussion vermeiden besonders im Ausland, weil dies erfahrungsgemäss (siehe Hatvany) die Angelegenheit vergiftet und verschärft. Vielleicht lässt sich die Sache noch auf gütlichem Wege ordnen und aufklären: alles Nähere kann ich erst schreiben, sobald ich den exacten Text kenne ».

— Salzburg, 27 novembre 1929. « Ich erhalte soeben Ihren Brief, die teilweise Uebertragung des Aufsatzes und das Fragment der Anklageschrift. Leider kann ich mich zu Ihrem Wunsche, mich dem Texte solidarisch zu erklären, unmöglich bereitfinden, ich hätte ihn niemals gebilligt und kann ihn also heute nicht nachträglich billigen. Sie haben — leider muss ich es sagen — unser privates Gespräch in einem politischen Sinne verschärft — ich habe z. B. niemals von einem ‘Verrat’der ungarischen Schriftsteller gesprochen, weil ich es für Sache jedes Einzelnen halte, ober zu politischen Dingen sprechen will oder nicht. Ebenso habe ich in den Aufsätzen über Russland mit Absicht vermieden, das politische System zu bejahen, weil dort im geistigen Sinne eine vielleicht noch strengere Unterdrückung der freien Meinung herrscht als überall in Europa. Ich kann also nicht etwas bezeugen, zu dem ich mich nicht bekenne. Deshalb würde ich in Ihrem Interesse trachten eine Sache beizulegen, die in jedem Sinne keine erfreuliche ist und von der Sie eine moralische und sachliche Wirkung nicht erwarten können. Hoffentlich gelingt es auch Ihrem Herrn Anwalt in diesem Sinne zu wirken »

— Salzburg, 23 décembre 1929. « Ich hatte keine Ahnung, dass Sie nicht schon längst von der glücklichen Ordnung jener Angelegenheit verständigt wurden. Ich musste Ihnen damals ziemlich hart und ablehnend schreiben, weil ich leider durch Ihr Ausbleiben beim Hofrat Weiss, dem gütigsten aller Menschen, der Meinung war, Sie wollten die stille Beilegung der Angelegenheit verhindern. Aber Sie sehen, dass ich mein Wort gehalten habe und alles Denkbare getan, um das Ihnen und mir gleich erwünsche Resultat herbeizuführen ».

Belle correspondance.

Vous pouvez acheter cette très belle correspondance au prix de seulement 3000 euros. (Emballage protégé et envoi en recommandé avec AR). Une facture sera délivrée à l’acheteur.  Voir le lien avec la fiche ici.

The price for this item is 3000 euros. An invoice and a certificate will be issued to the purchaser.

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Jean-Emmanuel RAUX, expert en autographes et manuscrits

9 rue de l’Odéon — 75006 PARIS — Tél.: 01 43 25 60 48

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