Archives pour Bonaparte

Brevet_baron_empireDans un de nos derniers catalogues catalogue distribué à la galerie, nous présentons un très beau document signé par Napoléon Ier :

NAPOLÉON Ier (Napoléon Bonaparte) [Ajaccio, 1769 – île de Sainte-Hélène, 1821], empereur des Français.

Pièce signée « Napol », contresignée par l’archichancelier Cambacérès. Palais de Fontainebleau, le 27 septembre 1810 ; vélin in-plano en partie imprimé à en-tête gravé « Napoléon par la grâce de Dieu, Empereur des Français, Roi d’Italie, Protecteur de la confédération du Rhin », avec armoiries peintes, avec le sceau rouge aux grandes armes Impériales.

Brevet de comte d’Empire délivré à Antoine Claude Dominique Juste de Noailles, l’un des chambellans de l’Empereur, né à Paris le 25 août 1777. Ses armoiries sont peintes dans le coin supérieur gauche du brevet. Est joint le tube dans lequel était enroulé le document d’origine. Superbe document très bien encadré.

Vous pouvez acheter cette précieuse lettre au prix de 6500 euros. Une facture et un certificat seront délivrés à l’acheteur. Voir le lien avec la fiche ici.

The price for this item is 6500 euros. An invoice and a certificate will be issued to the purchaser.

Contactez nous par email : contact@autographe.com ou par téléphone : 33 (0)1 43 25 60 48, ou à notre galerie :

Galerie ARTS ET AUTOGRAPHES

Jean-Emmanuel RAUX, expert en autographes et manuscrits

9 rue de l’Odéon — 75006 PARIS

 

NAPOLÉON Ier (Napoléon Bonaparte).

Si on trouve des notes et des manuscrits autographes datant de sa captivité, les documents signés à Sainte-Hélène par l’Empereur sont de la plus grande rareté, Napoléon se refusant d’écrire ou de signer des lettres qui devaient passer par la censure de Hudson Lowe. Il est plus rare de trouver des pièces signées de Napoléon que des manuscrits autographes, qui bien que spectaculaires n’en sont que moins rares !

Pièce signée. Longwood, 12 décembre 1817 ; 1 page oblongue in-8°, de la main de son valet Louis Marchand. Très rare document signé par Napoléon à Sainte-Hélène. Note adressée « Au Grand Maréchal », le général comte Bertrand, afin qu’il fasse payer 1 000 F « pour la toilette », 1 725 F « pour gages de Décembre », et 4 500 F « pour les besoins de la Maison ».

Pièce rarissime.

Ce document exceptionnel est disponible chez ARTS et AUTOGRAPHES. Pièce signée par Napoléon à Longwood.

Nous avons eu entre nos mains une lettre très mystérieuse, adressée à Napoléon Ier.

La signataire de cette lettre n’a pas été identifiée et nous restons toujours dans un de ces mystères que l’histoire nous a léguée. Les faits remontent à la jeunesse de Napoléon et de ses premiers amours. Qui est donc cette Pétronille Bonaparte? Quelqu’un connait-il ces faits que nous n’avons pas retrouvés dans les livres d’histoire ?

BONAPARTE Pétronille, cousine éloignée de Napoléon Ier. Lettre autographe signée de Pétronille Bonaparte, adressée à Napoléon Ier. Ajaccio, 15 mai ; 2 pages in-4°. Estampille de la collection Crawford (Bibliotheca Lindesiana). Lettre des plus curieuses, adressée à Napoléon, peu après son couronnement. L’auteur de la lettre, dont la filiation n’a pas encore été retrouvée, semble avoir été une amie d’enfance de Napoléon. Elle lui rappelle les leçons qu’elle a reçues de lui et fait discrètement allusion à leurs amours et à la pauvreté du lieutenant d’artillerie, puis à un enfant qui serait issu de leur liaison : « J’ai peur de vous ecrire, on dit d’ailleurs que lorsque vous etiez consulte vous avés envoyé bien des gens dans le nouvo ou dans l’autre monde parce qui zavaient ecri ce que vous ne vouliés pas qu’on lut. A presan que vous etes ampereur ce cera peut etre encore pi. Je me decide pourtant à vous ecrire persudée que vous navé pas oublié votre ancienne amie et couzine petronilla Buonaparte. […] Le petit est en pancion [pension], mais je m’épuise pour l’entretenir et je pance [pense] que je n’orais pas de jupon si notre vieil oncle le notaire Geronimo ne m’avé pas prêté 18 francs. On m’a bien conseillé de vous écrire, mais je n’en ai pas eu le courage parce qu’on dizait que depuis que vous vous étiez fe francois vous ne voulié plus reconetre tous les Buonaparte, qui sont resté en Corse. » Cette lettre est extrêmement piquante par le style, par les insinuations sur Marbœuf et Madame Mère. Sa contemporanéité est certaine ; elle a été trouvée dans les archives de Lucien Bonaparte, parmi les lettres adressées à l’Empereur et son authenticité ne fait aucun doute. Cette lettre figure maintenant dans une collection privée.

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