Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Livre avec envoi
MATHIEU Georges« Au-delà du Tachisme ». René Julliard, Paris, 1963 ; 20 x 14 cm, broché, couverture salie. Envoi autographe signé avec petit dessin. « Pour Gil Fonteneau en souvenir de Mathieu. » Accompagné d'un dessin au feutre sur la page de gauche.
Lettre autographe signée
MATHIEU GeorgesLettre autographe signée adressée à Mme Jacqueline Aimé. Paris, 27 septembre 1971 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête “ Le Moult de Parte ”. On joint l’enveloppe d’envoi. « Je vois que vous vous perdez un peu dans ce dédale. La lettre est pourtant signée Maryse ( Hazé ) et non pas Caroline. »
Lettre autographe signée
MATHIEU GeorgesLettre autographe signée adressée à Madame Jacqueline Aimé. Paris, 23 janvier 1988 2 pages in-4° sur papier à en-tête “ Moult de Parte ”. Mathieu indique à Jacqueline l’envoi de documents. On joint l’enveloppe « Quelques documents: 1) les inédits de ma conférence Charpentier 2) les brouillons 3) Deux coupures de presse choisie un bien au hazard- au milieu de centaines dont il faudra bien que tu en lises quelques unes. J’ai l’impréssion d’être Louis XIV et d’écrire à Racine ou à Boileau ! »
Carte autographe signée
MATHIEU GeorgesCarte autographe signée adressée à Mlle Silvia Mahncke. Gaast le 11 février 1967 ; carte postale illustrée en couleurs, avec enveloppe. « Mais non, je ne vous oublie pas chère Silvia. Je pense à vous souvent. Je me repose ici quelques jours . Je vous enverrai bientot mon nouveau livre [le Privilège d’être]. Apprenez vite le Français ».
Tirage photographique avec envoi
MATHIEU GeorgesTirage photographique avec envoi autographe signé à Mlle Sylvia Mahncke. 30x23cm, en noir et blanc. Photographie représentant le peintre en train de réaliser une de ses oeuvres. « Pour Sylvia, avec tous les voeux et toutes les pensées de Georges Mathieu, avril 1973 ». Au verso, reproduction en noir d’une autre de ses compositions.
Manuscrit autographe signé
MATHEY JacquesManuscrit autographe signé. « Au Petit Palais — Les dessins italiens. » Article paru dans Le Temps [circa 1935]; 7 pages in-folio. « Si l’école espagnole montra parfois un mysticisme plus brillant, si les Français eurent plus d’esprit ou d’ingénuité, si tel Hollandais fit preuve d’une puissance inégalée dans la tendresse, les Italiens triomphent par cette ardeur incessante à parer de noblesse le type humain. Ardeur qui ne va pas sans un certain narcissisme dont on sent l’excès chez Boticelli ou Donatello, mais quand Michel Ange crée ses géants aux gestes étranges, avec quel émoi passionné nous le suivons dans une sorte d’Olympe sublime, ignoré jusqu’à lui ! ». Très intéressant article sur le sujet.
Manuscrit autographe signé
MATHEY JacquesManuscrit autographe signé. « Le souligné en italique — Les cabinets de dessins au XVIIIe siècle ». Article paru dans Le Temps [circa 1935]; 7 pages in-folio. Très intéressant article sur le sujet.
Lettre autographe signée
MASSON FrédéricLettre autographe signée [sans doute adressée à un relieur]. 29 novembre 1907; 1 page in-8°.« Je recevrai de vous cette affiche, comme un très précieux souvenir des temps où je vous voyais avec admiration accomplir ce chef d’œuvre qu’est Xavière. La plus belle parure à coup sûr qui aît été donné à un livre. Je suis profondément touché que vous ayez songé à mes manies de collectionneur bricabracant, et je tiens à vous dire toute ma gratitude ».Il doit sans doute s’agir de Xavière œuvre de Ferdinand Fabre.
Lettres autographes signées
MASSON AndréEnsemble de 7 lettres autographes signées, adressées à Hubert Juin :— « Le Tholonet, 25 septembre 1954 » ; 1 page 1/2 in-4°. « Cher Hubert Juin. J’ai relu avec l’optique curieusement nouvelle — comme toujours — de l’imprimé, votre article. Vraiment je le trouve très bien et très courageux. À part le grand intérêt de vos vues il y a, en passant, un portrait du peintre qui sera trouvé ressemblant par tous ceux qui le connaissent vraiment. J’en suis sûr. Serez-vous à Paris en octobre ? J’y fais une exposition à la galerie Leiris le 20. Vous verrez comme vous avez raison : je suis ailleurs, à perpétuité ! Merci et bien cordialement à vous. »— Aix-en-Provence, 30 juin 1958 ; 3 pages in-4°. « Votre lettre m’est parvenue après bien des détours. C’est que ces derniers mois, j’ai été à l’étranger, en Suisse, en Italie. Je l’ai donc trouvée hier à mon retour. Je suis très heureux que vous ayez bien voulu vous pencher encore une fois sur mon travail. (À ce propos avez-vous reçu le catalogue de ma dernière exposition à Paris où tout est reproduit ? Si vous ne l’avez pas, je vous le ferai envoyer par la galerie Louise Leiris !) Pour l’éditeur... je ne suis guère “à la coule” comme on disait autrefois. Mais j’y songe ; peut-être cela intéresserait Les Éditions de Minuit […]. Pour les Editions de Minuit, j’ai été un peu en rapport avec Limbour. Au moment de la fabrication de L’Érotisme de Georges Bataille, pour les illustrations. […] À propos des Entretiens, il y a des coquilles très malchanceuses et impossibles à “rectifier de soi”. Par exemple : Géricault au lieu de Chirico […] Héraclite qualifié de vrai socratique au lieu de présocratique. »— « Aix-en-Provence 14/08/59 » ; 2 pages in-4°. « Cher Hubert Juin, Pour être en retard, ça, je le suis (trop avec vous). C’est en rangeant des lettres que je me suis aperçu que je ne vous avais pas encore répondu. Votre lettre date du 14 juillet, mais je croyais y avoir répondu à Paris. Mon excuse est d’avoir été tourneboulé ces temps derniers, assez fortement. Donc bien entendu je serais content de cet entretien que vous envisagez pour le n°4 des Cahiers du Musée de poche. Pour la collection Oswald : dessins de peintres bien volontiers aussi. En novembre dites-vous — mais quand vous faudrait-il les documents ? En tout cas si vous allez à la galerie Louise Leiris 47 rue de Monceau mon ami […] qui est là tout l’été vous accueillera. (Je lui écris à ce sujet.) Ils ont un grand nombre de photos de mes dessins de toutes les époques. Je serais à Paris vers la fin de ce mois (sans doute du 26 août jusqu’au 6 septembre) puis retour à Aix et reviendrais dans les premiers jours d’octobre. J’ai lu avec grand plaisir vos quatre poèmes, je les trouve très beaux et vous en reparlerais cet automne. […]. Nous sommes presque voisins, en effet ! »— Aix-en-Provence, le 8 décembre 1959 ; 2 pages in-4°. « Merci, grand merci, bien qu’en retard pour la belle plaquette que vous m’avez envoyée. C’est à la fois un poème et une esthétique. Et puis vous m’y introduisez d’une manière qui me plaît, et vous ne vous êtes pas trompé la Manière de dompter la vache ! […] Mais je pense qu’un jour prochain, je pourrai voir quand même les œuvres de Silva. Les dessins reproduits (un peu zénistes ma foi) m’en donnent bien envie. »— Le Tholonet, 24 octobre 1962 ; 2 pages in-4°. « Cher ami, Voyages imprévus, détours de la poste et c’est ainsi que je réponds si tard à votre lettre du 17. Hélas, je ne serai pas à Paris avant les premiers jours de décembre, donc comment faire pour votre échantillon ? D’autre part je me sens un peu embarrassé pour parler de La décision au défit que je n’ai d’ailleurs pas sous la main à Aix, mais à Paris. Je regrette, croyez-le bien. Votre lette m’est parvenue alors que je terminais la lecture de La cimenterie que j’aime beaucoup. Pas de vrai roman sans poésie, au fond. Et quel beau rêve vers le mitan du livre ! […] J’ai eu des épreuves de couleurs pour notre livre (des U.d.P). C’était bon je crois ; une seule correction demandée, celle-ci dans Migration vers la source : le “champ” est trop bleu, il doit être plus gris, afin qu’apparaisse la tache bleue (la source) sans quoi ce tableau est désaccordé, n’est plus rien. »— Paris, le 21 septembre 1964 ; 2 pages in-4°. « Merci deux fois. 1.) Pour l’envoi du poème. 2) Parce qu’il est très beau. Je voudrais bien le voir imprimé, ce qui ne tardera pas je pense. Vous savez bien mon cher ami, qu’une oeuvre peinte n’a de sens (vivant) que s’il rencontre un écho. Faut-il que cet écho “ressemble” ? oui et non. Oui puisqu’il est bien qu’il soit un “miroir journal”, non : parce qu’il est bon de prolonger librement une peinture. Je m’embrouille ! Mais au fond je ne crois qu’à la nécessité pour un travail, peint, écrit ou sculpté, de rencontrer cet écho là. L’oeuvre enterrée ne peut pas vivre. ( C’est une stupéfaction, et je ne suis pas le seul, d’assister à la remontée de Rouault qu’elle soit telle, mais il ne faudrait pas l’être car pas un concours peu ordinaire de circonstances […] cette oeuvre fût vraiement mise sous le boisseau. Si vous ne l’avez pas vue au Louvre, j’espère que vous la verrez à votre retour à Paris. »— « Route de Cézanne, le Tholonet, par Aix en Provence, 16 juillet 1984. » « Votre article est excellent. Mais l’avez-vous déjà envoyé à Critique ou m’en laissez vous le soin ? Si vous l’envoyez vous-même adressez le à J.B Piel, c'est lui qui s’en occupe. (Je l’ai eu ces temps derniers et il m'a dit attendre vos pages). À bientôt dans le midi ou à Paris en Automne. […] Ps : Ce que j'aime le mieux avec la provence c'est la Bretagne. J’ai eu vécu un peu autre fois. Ètes-vous prêt de Carnac et de la côte sauvage de Quiberon ? » — Manuscrit autographe intitulé “Note sur mes dessins”. Sans date ; 2 pages in-4°, au crayon noir. « Dessins spontanés, noir sur blanc, ou blanc sur noir. Ces dessins trouvent leur fin en eux-mêmes. Parfois recensés en albums, édités ou non. Leur “manière” n’est pas nécessairement la même que celle des tableaux contemporains de ces dessins, ni de celle des “esquisses” en vue de tableaux. Ainsi en 1941, aux Etats-Unis, je continuais une suite de dessins, commencés en France, qui devaient constituer par la suite un album intitulé Anatomie de mon Univers ; ils sont d’une esthétique très différente des esquisses faites à la même époque annonçant des tableaux de 1941 à 1945, qui constituent ce qu’il est convenu d’appeler maintenant ma “période américaine”. Ces dessins “au trait” ou “hachurés” noir sur blanc ou blanc sur noir, sont donc ceux qui ressortissent plus généralement à la spontanéïté pure (exemple : premiers dessins surréalistes de 1924-1925). Les dessins en vue de tableaux sont la plupart du temps exécutés soit au lavis, au crayon, ou avec des “frottis” de fusain, de pastel, parfois réhaussés d’encre ou de gouache ; rarement “au trait”. »On joint deux lettres de la galerie Louise Leiris adressées à Henri Juin.
« MYTHOLOGIES.»
MASSON André« MYTHOLOGIES.» Éditions de la Revue Fontaine, 1946 ; 240 X 320 mm, broché. Un des 250 exemplaires tirés sur papier vergé d’Ingres (exemplaire n°77). Collection l’Âge d’or dirigée par Henri Parisot. Nombreuses lithographies d’André Masson. Texte d’André Masson.
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre signée. New York, 4 novembre 1929 ; 1 page in-4°. Il lui envoie la référence de son compte bancaire pour le versement des droits et de pouvoir « accepter reçu au nom de Miassine car mon passeport lit : Leonide Miassine ou Massine; par conséquent j’ai le droit d’user les deux noms ».
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre dactylographiée signée, adressée à Marcel Ballot. New York, 20 juin 1929 ; 2 pages in-12. Mention au crayon bleu : « Css. Léonide Massine », et au crayon : « R. 1er Juillet 1929 ».« Pendant la dernière saison du Ballet Russe, au mois de Mai, au Théâtre Sarah Bernhardt, on a présenté un ballet nommé, « Baba Yaga », avec ma corégraphie [ce mot toujours ainsi orthographié dans cette lettre]. Je dois appeler votre attention à ce sujet, que ce ci n’est qu’une partie du ballet « Contes russes », dont je suis l’auteur de la corégraphie et je vous serais bien obligé de voir à ce que les droits pour ce ballet, « Baba Yaga », soient acquises à mon profit. » Puis il demande comment seront répartis les droits des ballets « David » et « Les Enchantements d’Alcine », entre lui-même et les auteurs des livrets et les compositeurs (Daudret et Sauguet pour David, Louis Laloy et Georges Auric pour Les Enchantements d’Alcine).
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre signée. New York, le 28 septembre 1929 ; 1 page in-4°. Lettre sur la mort de Diaghilev et dans laquelle il évoque le versement des droits qui lui sont dus notamment aux représentations d’Ostende en 1928, à celles de Vichy en août 1929. « La fin de l’été nous a vraiment apporté un événement tragique, dans la mort de notre cher ami Diaghileff ! C’est une perte irréparable ! »
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre signée. New York, le 28 septembre 1929 ; 1 page in-4°. Lettre sur la mort de Diaghilev et dans laquelle il évoque le versement des droits qui lui sont dus notamment aux représentations d’Ostende en 1928, à celles de Vichy en août 1929. « La fin de l’été nous a vraiment apporté un événement tragique, dans la mort de notre cher ami Diaghileff ! C’est une perte irréparable ! »
Lettre signée
MASSINE LéonideLettre signée. Monte Carlo, 13 janvier ; 1 page in-8°. Il le remercie pour sa lettre du 6 janvier et ses bons conseils. « J’avais déjà envoyé au Maître Stravinsky le nouveau bulletin pour le SACRE DU PRINTEMPS, avec la note que vous avez été si aimable de me donner. Aussitôt que j’ai sa signature, je vous le ferai parvenir. Quant à Mme Nijinska, je vais immédiatement lui envoyer une lettre recommandée pour lui demander à renoncer à toute participation dans le Sacre du Printemps. Je crains beaucoup que cela retarde l’affaire si je demandais à M. Stravinsky d’écrire cette lettre ensemble.














