Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
LEVY-DHURMER Lucien (Lucien Lévy, dit)Lettre autographe signée, adressée à la cantatrice Lucie Vauthrin. Sans date ; 2 pages in-12.Lécriture est ici une oeuvre graphique ! « Sincèrement, chère Madame, j'aurai grand plaisir à être des vôtres jeudi 28 ... si longtemps sans nous voir. Donc plein de mercis et pour vous, chère Madame sa grande obligeance.La très cordiale poignée de main deL. L-Dh.et aussi merci pour lagréable connaissance de J. Comte. »
Lettre signée
LEVY MarcelLettre dactylographiée signée, Zurich, le 8 décembre 1992 ; 1/2 page in-8°. Petit mot patriote : « Vous êtes jeune, vous étudiez, autant de raisons pour croire que tout n’est pas encore perdu et que notre pays, la France, sortira de sa dépression présente et reprendra sa place parmi les porteurs de flambeaux. »
Lettre autographe signée
LÉVIS-MIREPOIX Antoine Pierre Marie, duc deLettre autographe signée, adressée à [Jean de Lery]. 5 septembre 1964 ; 1 page in-8°, en-tête « Académie Française ». « Votre livre plein d’attrait, de mystères approfondis ou révélés, est pour le lecteur, un étonnant voyage de pensée. Il est bien vrai que le Nouveau Monde est en réalité, le plus vieux et le plus caché. Nous sommes initiés, grâce à vous, aux traditions des Indiens enfouis au fond des forêts, mais nous goûtons aussi le charme de leurs villes et de leur accueil qu’il faut revoir gagner. Vous avez fait plus que d’écrire un livre ! Vos pages selon l’expression de Lyautey portent des “paroles d’action”. »
Ensemble de 2 lettres autographes signées.
LEVASSEUR ÉmileEnsemble de 2 lettres autographes signées ; formats in-8° et in-12 :— Villerville, 19 juin 1891. « Je reçois ici la convocation pour la séance de notre section. J’aurai le regret de ne pas y assister. Je suis ici, travaillant avec plus de liberté d’esprit que dans mon cabinet et espérant achever, outre plusieurs travaux arriérés et urgents, le troisième volume de la Population française. J’ai l’intention de ne rentrer qu’au commencement de juillet. Nous sommes d’accord sur le classement des trois premières mémoires, je crois, du prix Faucher, c’est l’important. Quant au rapport, étant confié à L. Say, je suis sûr qu’il sera bon. »— Vienne, le 26 septembre 1891. « Je suis arrivée hier à Vienne et je vous écris ce matin en vous envoyant ma signature ou plutôt ma lettre commencée hier matin ne sera mise à la poste qu’aujourd’hui, second jour de mon séjour, parce que la journée d’hier a été entièrement absorbée par les travaux préparatoires de notre session qui commence lundi. Celle-ci le sera aussi. »
Correspondance de 13 lettres
LETTRES ILLUSTRÉESCorrespondance de 13 lettres avec notamment deux lettres sur papier à en-tête illustré, l’une d’un paysan labourant devant la ville de Barnstaple (gravure de 19 X 11 cm), l’autre de la gravure représentant la Library Institution de Barnstaple. Intéressante correspondance s’étalant de 1855 à 1865. Les lettres sont datées soient de Londres, soit de France. Correspondance familiale intéressante à étudier.
Correspondance de 13 lettres
LETTRES ILLUSTRÉESCorrespondance de 13 lettres avec notamment deux lettres sur papier à en-tête illustré, l’une d’un paysan labourant devant la ville de Barnstaple (gravure de 190 X 110 mm), l’autre de la gravure représentant la Library Institution de Barnstaple. Intéressante correspondance s’étalant de 1855 à 1865. Les lettres sont datées soient de Londres, soit de France. Correspondance familiale intéressante à étudier.
Diplôme de chevalier du Saint-Empire
LETTRES DE NOBLESSE — LÉOPOLD 1erDiplôme de chevalier du Saint-Empire, décerné à M. Erasme Fovllok, signé par Ferdinand III. Donné le 5 juillet 1653 ; 13 pages in-4° (255 x 305 mm) dont 1 page avec armoiries. Le manuscrit est relié sous une couverture en velours rouge (reliure de l’époque, un peu passée), rubans attenants ; 2 perforations dans les plis du manuscrit, uniquement sur les pages 1 à 6 et dans le dos de la reliure, comme si c’était pour le garder ouvert à la page des armoiries. Manuscrit sur vélin calligraphié à l’encre brune et en lettres d’or, la 7e page est entièrement ornée d’une grande aquarelle à l’or et couleurs représentant les armoiries. Le manuscrit débute par une belle page calligraphié en lettres d’or et encre « Ferdinandus Tertius Divina Favente », etc. Le nom du récipiendaire figure en lettres d’or dans le manuscrit. Ce diplôme est délivré à Erasme Fovllok. Ces armoiries furent enregistrées le 5 juillet 1653. Beau et précieux document.
Pièce signée
LETTRES DE NOBLESSE LÉOPOLD 1erPièce signée par lEmpereur dAllemagne. 3 février 1660 ; 18 pages in-4° (255 x 305 mm) dont 1 page avec armoiries, texte en latin. Diplôme de chevalier du Saint-Empire, décerné à M. Leonard de Stockhem et ses frères, signé par Léopold Ier. Le manuscrit est relié sous une couverture en velours rouge (reliure de lépoque, un peu passée), rubans attenants. Manuscrit sur vélin calligraphié à lencre brune et en lettres dor, la 11e page est entièrement ornée dune grande aquarelle à lor et couleurs représentant les armoiries. Le nom du récipiendaire figure en lettres dor dans le manuscrit. Ce diplôme est délivré à Leonard de Stockhem. Ces armoiries furent enregistrées le 17 février 1662. Beau et précieux document.
Ensemble de 2 lettres, adressées au Père-Noël, signées par « Jean-Michel »
LETTRES AU PÈRE-NOËL.Ensemble de 2 lettres, adressées au Père-Noël, signées par « Jean-Michel » :— [1916] ; 1 page in-8° avec enveloppe jointe avec mention autographe « Père Noël au ciel ». « Mon Cher Père-Noël, Au lieu de la panoplie capitaine Spahis, je désire un tank qui lance du feu. Veuillez ne pas envoyer le tambour. Veuillez agréer mes sentiments respectueux. Jean-Michel ». Est joint un petit pantin en laine.— [Sans date] ; 1 page in-8°, oblongue, écrite probablement par la mère de Jean-Michel : « Vous pouvez passer, on est de retour. Je dormirai bien. Je serai bien sage. Mettez les jouets au pied du lit. Sil reste une maison, mettez-la moi. Merci beaucoup d’avance. Jean-Michel. »
Ensemble de 2 lettres, adressées au Père-Noël, signées par « Jean-Michel »
LETTRES AU PÈRE-NOËL.Ensemble de 2 lettres, adressées au Père-Noël, signées par « Jean-Michel » :— [1916] ; 1 page in-8° avec enveloppe jointe avec mention autographe « Père Noël au ciel ». « Mon Cher Père-Noël, Au lieu de la panoplie capitaine Spahis, je désire un tank qui lance du feu. Veuillez ne pas envoyer le tambour. Veuillez agréer mes sentiments respectueux. Jean-Michel ». Est joint un petit pantin en laine.— [Sans date] ; 1 page in-8°, oblongue, écrite probablement par la mère de Jean-Michel : « Vous pouvez passer, on est de retour. Je dormirai bien. Je serai bien sage. Mettez les jouets au pied du lit. Sil reste une maison, mettez-la moi. Merci beaucoup d’avance. Jean-Michel. »
Lettre autographe signée
LETTRE SUR LE CHOLERA EN ITALIELettre autographe d’un marchand de Coton à Naples (Mr Mathieu) adressée à son client de Lyon Mr Mathon. Naples, le 15 Juillet 1837 ; 1 pages et demie avec marques postales. « Vous en auriez déjà reçu le montant sans la malheureuse circonstance où nous nous trouvons ici depuis le 13 avril dernier pour cause de la deuxième invasion de Cholera qui a été d’une violence telle, que toutes les classes de la société en ont été plongées dans la plus grande consternation, de sorte que tout est encore paralysé ! La bourse déserte, les théâtres fermés, le chiffre des morts s’était élévé à 427 dans un seul jour. Hier il a commencé à diminuer et l’on ne parle que de 215. Espérons que la providence nous délivrera bientôt de ce fléau, qui, du 13 avril au 10 du courant à fait seulement dans cette capitale 9962 victimes sans compter les hopitaux. Toutes les classes ont payé un tribut fort large, pour ne pas dire éffrayant. Le cholera est aussi à Palerme ».
Lettre autographe signée
LETTRE DE SOLDAT.Lettre autographe signée du soldat Pierre Elloit Doret, du 15e régiment d’infanterie de ligne, en garnison à Brest. Brest, 17 juin 1808 ; 3 pages in-4°, adresse avec marque postale « 28/BREST ». Bel en-tête gravé d’une vignette imprimée en noir représentant l’aigle impériale au centre d’un écu festonné surmonté de la couronne impériale, le tout posé sur un fond de trophées, drapeaux, armes, canons, faisceaux de licteur et soleils rayonnants, tonneaux de poudre et obusiers. Modèle reproduit dans l’ouvrage de M. Pierre Charrié Lettres de Guerres 1792-1815, éditions du Canonnier (p. 175, ill. 88). Lettre dans laquelle le soldat s’informe de la santé de ses amis et de ses connaissances.
Lettre autographe signée
LETTRE DE SOLDAT.Lettre autographe signée du soldat Pierre Elloit Doret, du 15e régiment d’infanterie de ligne, en garnison à Brest. Brest, 17 juin 1808 ; 3 pages in-4°, adresse avec marque postale « 28/BREST ». Bel en-tête gravé d’une vignette imprimée en noir représentant l’aigle impériale au centre d’un écu festonné surmonté de la couronne impériale, le tout posé sur un fond de trophées, drapeaux, armes, canons, faisceaux de licteur et soleils rayonnants, tonneaux de poudre et obusiers. Modèle reproduit dans l’ouvrage de M. Pierre Charrié Lettres de Guerres 1792-1815, éditions du Canonnier (p. 175, ill. 88). Lettre dans laquelle le soldat s’informe de la santé de ses amis et de ses connaissances.
Lettre de soldat.
LETTRE DE SOLDAT.Lettre de soldat. 6 juillet 1938; 2 pages in-4°, au crayon, sur un papier figurant un avion.Lettre d’un soldat au 9e colonial.
Lettre autographe signée d’un soldat. Camp de Châlons
LETTRE DE SOLDAT.Lettre autographe signée d’un soldat. Camp de Châlons, le 22 août 1867 ; 3 pages in-8°, marque postale et taxe 30 sur l’adresse. Lettre du soldat L. Isambe [?] du 54e régiment de ligne, 1er bataillon, 4e compagnie, à ses parents.« Il n’est pas naturel que l’on fasse aller un régiment en avant il n’y avait qu’un bataillon qui etait caserné et il vous serait forcé de loger chez les civils c’est-à-dire cantonnés et nous nous trouverons tous les régiments qui se trouvent au camp dans les mêmes dispositions. L’on parle fort d’aller se donner une peignée d’ici peu avec les Prussiens. Du reste des faits qui se sont passés dernièrement au camp ne contrarient aucunement ce que je vous dis, et j’ai entendu dire par des officiers supérieurs que nous ne serions pas long à en venir aux mains. » Il évoque ensuite ses problèmes d’argent.










