Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Envoi autographe signé
LEIRIS Michel« Frêle bruit ». Éditions NRF, Poésies Gallimard, 1976 ; 205 X 140 mm. Édition originale en service de presse. Envoi autographe signé, adressé à Hubert Juin : « Pour Hubert Juin, avec l’amical souvenir de Michel Leiris ». Bel exemplaire.
Pièce signée
LEHAR FranzPièce signée. Paris, 22 mars 1937 ; 1 page in-4°.Autorisation donnée à faire jouer l’opérette La Chanson du Bonheur, à la Salle Pleyel à Paris. André Mauprey et Claus Geirenger ont également signés.
Photographie dédicacée
LEHAR FranzPhotographie avec envoi autographe signé, adressée à Alban Derroja. Paris, 5 mai 1933 ; 14 x 9 cm. « À Mr Derroja en souvenir de la création de Frasquita. Lehar, Paris 5.5.1933 ». L’opérette Frasquita fut créée en 1922. Belle photographie.
Photographie dédicacée
LEHAR FranzPhotographie avec envoi autographe signé, adressé à Irène Jäger. Vienne, 1940 ; 105 x 130 mm. Photographie Teddy Piaz, Paris. Belle photographie.
Photographie dédicacée
LEHAR FranzPhotographie (carte postale) dédicacée au romancier et poète André Jullien du Breuil, avec une portée autographe signée (les premières notes de la Veuve Joyeuse). Pliure en haut à droite. (André Jullien du Breuil, lieutenant dans la résistance, fut tué dans le Vercors le 1er août 1944). On joint : Le manuscrit dun texte sur Franz Lehar dont lauteur na pu être identifié, s.d. [circa 1923] ; 1 p. ¼ in-4°. Il est question dans cet article de lopérette La Jaquette Jaune, qui sera boudée par le public lors de sa création en 1923 et dont la nouvelle version remportera six ans plus tard un énorme succès sous ce nouveau titre : Le Pays du Sourire. « Franz Lehar, le roublard et élégant compositeur viennois, travaille à une opérette chinoise : La Jaquette Jaune. Il a fait savoir à ses amis que lidée fondamentale de cette opérette où une viennoise épouse un richissime Chinois est que cette dernière pleurant sa nostalgie de Vienne, symbolise le deuil de lAutriche de la perte de sa puissance dantan. Une personne qui a entendu le maître jouer sur le piano certaines parties de lopérette, nous assure que Lehar na rien perdu de sa fraîcheur ni de sa puissance mélodique et quil a su y introduire quelque chose de la vraie âme de la musique chinoise ».
Pièce signée
LEHAR Franz, LOHNER-BEDA Fritz, HERZER LudwigPièce signée par les 3. Vienne, 1932 ; 1 page in-4°, en français. « Nous soussignés, Ludwig Herzer, Fritz Lohner et Franz Lehar, auteurs et compositeur du ”Pays du sourire” (Das Land des Lächelns) certifions par la présente que les droits qui nous reviennent sur les représentations françaises de cette opérette doivent être encaissés par la Maison W. Karczac de Vienne qui possède les droits de représentation de cet ouvrage.»
Portrait dédicacé avec envoi
LEHAR FranzPortrait dédicacé avec envoi autographe signé . Vienne 1931 ; carte postale in-12°(9x15) en allemand. Dédicace à Mme Gerti Liebisch. On joint 6 tirages photographiques représentant Arturo Toscanini (4) Richard Strauss (vers 1920, à Linkecke) et Wilhelm Furtwängler.
Photographie signée
LÉGER AgnèsPhotographie avec envoi autographe signé à Alban Derroja. Sans date ; 18 x 12,8 cm. Photographie du studio Lipnitzki (photographie signée et cachet au dos).
Lettre autographe signée
LEFEVRE Fr.Lettre autographe signée, adressée à René Brest. Paris, le [30 janvier 1935] ; 1 page in-4°. « Si vous ne pouvez placer ce papier à Paris Soir, soyez assez aimable pour me le rendre, car je puis le passer ailleurs. Comme il n’y est nullement question de moi, vous me pardonneriez d’y tenir. »
Lettre autographe signée
LEFEBVRE JulesLettre autographe signée, adressée au compositeur Sérec. Paris, 5 juillet 1875 ; 1 page in-8°. « Ayant dû quitter Paris le jour même du jour où vous avez bien voulu prendre la peine de venir chez moi pour m’offrir votre charmante et délicieuse mélodie, je suis parti avec le regret de n’avoir pu vous en remercier. »
Lettre autographe signée
LEFEBVRE JulesLettre autographe signée, adressée à Mlle J. Desprez-Bourdon. Paris, 6 décembre 1903 ; 1 page in-12, avec adresse. « Je suis heureux d’apprendre votre retour et serai ravi de voir le travail que vous rapportez. » Petite photographie jointe (collection Félix Potin).
Manuscrit autographe
LEFEBVRE CharlesManuscrit musical autographe. 3 pages 1/2 in-folio. Pages musicales pour les premiers violons (2e feuille).
Pensée autographe
LEFÉBURE GabrielPensée autographe de 4 lignes sur feuillet in-4° oblong. « Parfois se souvenir est un présent céleste, Une ombre, un doux reflet, d’un bonheur qui n’est plus, Et dans les tristes jours c’est un plaisir qui resteAprès tous ceux qu’on a perdus ! Gel Lefebure »On joint un très joli dessin signé, à la mine de plomb sur papier bleuté représentant une vieille église blottie dans des arbres (in-4°). [Ces deux documents proviennent d’un album de Mlle Roger, actrice au Théâtre- Français]. Très bel ensemble.
Ensemble de 2 pièces signées
LEDRU-ROLLINEnsemble de 2 mémoires signés :— « Notes pour M. & Mme Ledru Rollin en réponse au mémoire de M. Boudin ». Londres, le 7 mai 1860 ; 15 pages 1/4 in-folio, salissures dans le haut. Affaire d’argent.— « Notes de M. Ledru Rollin à propos des comptes de M. Boudin ». Londres, le 9 février 1860 ; 10 pages in-4°, fentes et salissures. Litiges au sujet d’encaissements de loyers.On joint une « Note pour Monsieur et Madame Ledru Rollin contre M. Féline » évoquant un litige financier.
Lettres autographes signées
LECONTE MarieEnsemble de 2 lettres autographes signées :— 22 novembre 1916 ; 1 page 1/2 in-8°. « Merci cher Monsieur de l’envoi de votre beau livre Voilà un document du coeur. Vous avez écrit plusieurs pages d’une intensité d’émotion avec de très simples mots ! Je ne peux résister de penser tant de belles et nobles émotions car ce sont des choses vécues par un homme... et un grand coeur de français. »— 11 février 1917 ; 1 page 1/2 in-8°. « J’ai vu Monsieur Fabre moi-aussi. Je vous conjure de ne voir en ceci que le contrecoup des événements actuels qui désorganisent tout... Si vous aviez pu entendre Monsieur Fabre, vous auriez pu tout de même avoir une très légitime satisfaction... D’ici là […] passera peut-être nous apporter trois actes ! que nous attendons de lui. Moi je regrette que nous ne puissions réaliser immédiatement notre projet ».









