Nos plus beaux documents autographes
4477 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
LE SIDANER HenriLettre autographe signée, adressée à Georges Moreau, directeur de La Revue Encyclopédique Larousse. Gerberoy, ans date ; 1 page in-12. « Camille Mauclair devant faire paraître à l’Automne dans l’Art décoratif un article accompagné de quelques reproductions de mes œuvres, je vous serais reconnaissant que vous vouliez m’autoriser à laisser photographier […] Les Arbres taillés. Il est parmi ceux que je préfère. » Moreau répondit affirmativement (note au crayon en bas de la lettre).
Livre neuf
LE PESTEUR Jacques« FRESQUES DE SALLES DE GARDE ». Précédé de Vies et Morts des Internes en médecine. Éditions Ramsay, Paris, 1980 ; 244 X 333 mm avec emboîtage. État superbe.
Lettre autographe signée
LE GO Alexis RenéLettre autographe signée, adressée à son ami le peintre Albert Magimel [1799-1877], élève d'Ingres. Villa Médicis, 14 septembre 1859, minuit ; 4 pages in-4°. Le peintre Albert Magimel vient de perdre son frère. « J'apprends avec un bien vif chagrin l'affreux événement qui vient de vous frapper dans vos plus chères affections. Ta chère femme est surtout bien à plaindre, comment supportera-t-elle un pareil malheur ? Je sais quelle tendre confiance l'unissait à ton frère et combien il en était digne. Elle pouvait compter sur lui comme sur toi-même, et le perdre encore plein de vie, par un si déplorable accident est une fatalité contre laquelle la force de l'âme d'une femme peut bien facilement se briser. [ ] J'ai bien reconnu la chaleur de ton amitié à la manière dont tu me presses au milieu de ton chagrin, de te parler de mes tristes préoccupations. [ ] Mon Henri n'est encore qu'un enfant renfermé pendant 4 ans dans un cloître et depuis un an dans un collège ; il n'a encore appris à rien connaître de la vie d'un homme. On ne lui a donné d'autre gout d'indépendance que celui de ses soustraire à l'autorité et à l'affection paternelles. Quand à la sa sortie du collège il sera admis à se faire une idée de ce qu'est l'indépendance personnelle, et de ce que peut être l'affection de son père pour l'aider à la conquérir, ses gouts naturels reprendront peut être leur emprise et son esprit plus ouvert, son intelligence plus développée changeront peut-être tout naturellement la direction de ses aspirations et de ses appétits ».
lettre autographe signée
LE FLÔ Adolphe-Emmanuel-CharlesLettre autographe signée adressée à une amie. Liège, 13 octobre 1857 ; 6 pages in-8°. Il annonce son départ de Belgique et son retour en France; « Je rentre en France - le gouvernement a pris l’initiative de cette mesure, en me faisant savoir, à l’occasion de la question soulevée de nouveau de ma résidence en Belgique, que j’étais libre de rentrer en France, si je le voulais et que son Ministre à Bruxelles était autorisé à me délivrer un passeport sans aucunes conditions et sans autre formalité de ma part que celle de le prendre. Ma dignité se trouvant ainsi dégagée, je me suis décidé après de longues réflèxions qui n’ont pas été sans lutte, et après mettre concerté avec mes amis [...] de même avec notre bon ami Baze, à rendre enfin à ma femme et à mes enfants une Patrie et sorte de bonheur relatif. [...] Que vous dirais je de la politique ? Rien de nouveau en dehors des spectacles de Shuttgart et de Weimar. Une vague inquiétude se développe en Europ et gagne chaque jour du terrain. On a peur ! les finances dégringolent partoût, en Europe, même en Amérique. Bonaparte est malade, il est plié en deux et traine la jambe . »
Pièce signée
LE CHAPELIER Isaac René Guy — MALHERBE Joseph François MariePièce signée par Le Chapelier et Malherbe. Rennes, le 6 juillet 1766 ; 3 pages in-4°. Il s’agit de réponses aux questions de la ville de Vitré, relatives à la préséance du maire. Après avoir examiné les édits successifs du roi à ce sujet, le conseil déclare « que la ville et communauté de Vitré est bien fondée à soutenir que son maire doit avoir la préséance aux assemblées de la paroisse. […] On ne peut opposer valablement, ni règlement, ni usage antérieur à 1748 puisqu’alors il n’y avait point eu de maires à Vitré. […] Dans les villes et lieux où la justice appartient à des seigneurs particuliers les maires y auront rang (aux hôpitaux) séance et voix délibérative avant le premier officier des dites justices et y présideront à leur exclusion. La présidence appartient donc au maire, à l’hôpital général […] mais sur la fin du même article, il y a une exception qui exclut le maire de la présidence de l’Hôtel-Dieu — à moins que l’hôpital ou Hôtel-Dieu ne fut de la fondation des Seigneurs de Vitré, et par conséquent leurs juges doivent présider au bureau de cet hôpital. […] Les maires iront à l’offrande et auront l’honneur du pain béni et tous autres honneurs de l’église avant tous les officiers des dites justices. » Belle pièce.
Lettre autographe signée
LE BRETON ConstantLettre autographe signée, adressée à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. Paris, 15 janvier 1952 ; 1 page in-8°, deux trous d’archivage à gauche.« J’ai appris hier par Monsieur de Laborde, le deuil qui vient de vous frapper. Permettez-moi de vous adresser mes sincères condoléances et l’expression de ma sympathie. J’ai éprouvé moi même ce déchirement qu’est la perte d’une mère et je m’associe à votre pensée ».
Pièce signée
LE BARGY Charles-Gustave-AugustePièce signée. Paris, 2 janvier 1929 ; 2 pages in-4°. Traité de contrat entre M. Le Bargy et M. Ballot autorisant la représentation en France de Moloch de M. Boursac de Saint- Marc.
Pièce autographe signée
LAZZARI SilvioPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-4° « Il est impossible d’apprécier l’oeuvre considérable de Gabriel Fauré en quelques lignes. Tout a été d’ailleurs dit sur elle. Je préfère donc évoquer mon souvenir. Il y a des années de cela, je déjeunais un jour chez mon ami Antonin Marmontel avec d’autres musiciens dont un membre de l’Institut chargé […] d’honneurs, de décoration et de quelques mauvais opéras. On parlait de la candidature de Fauré à l’Institut. “Mais enfin qu’a-t-il donc fait, où est son oeuvre pour qu’il ose se présenter” dit un convive. Sur ce, l’immortel dessus nommé (il avait beaucoup d’esprit) de répondre “ La douzième barcarolle ! ”. Ce temps est loin et l’Institut lui-même ne mesure plus la valeur du candidat au nombre des actes et à la longueur des ouvrages. Le temps est également loin où l’on considérait Fauré comme un charmant “petit maître”. [… ] Comme Chopin et Schumann, il lui a plus de se cantonner dans le petit cadre de la musique de chambre, de la mélodie et de la pièce pour piano. Mais dans ce cadre, que de grandeur, que d’émotion, que de grâce et que de nouveauté ! »
Lettre autographe signée
LAZZARI SilvioLettre autographe signée, adressée à un ami. 10 décembre 1937 ; 1 page in-8° oblongue. Il lui envoie « L’analyse de ma symphonie par Lamotte de Gaignon, qui l’a jouée à Barcelone il y a trois ans ».
Billet autographe signé
LAZZARI SilvioBillet autographe signé. Sans date ; 1 page in-16. « Ne connaissant pas l’adresse de Marc Delmas qui vient de m’écrire, voudriez-vous me rendre le service de lui faire transmettre la lettre ci-jointe. »
Photographie dédicacée
LAZARD RaymondPhotographie dédicacée à la cantatrice Andrée Vally. Cannes, le 16 mars 1920 ; 23 x 14 cm. « À la plus charmante des amies & à la plus délicieuse des artistes qui ont assuré le succès des galas de charité. Raymond Lazard. Cannes 16 mars 1920. »
Pensée autographe signée
LAVEDAN HenriPensée autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. « L’amour du “petit pays”, du village natal, est l’école primaire du patriotisme. Le clocher mène au drapeau. »
Pensée autographe signée
LAVEDAN HenriPensée autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. « Jeanne d’Arc a porté l’habit de la paysanne et la cuirasse du guerrier, et elle a revêtu pour le grand départ, une dalmatique de flammes. La dernière étincelle de son bûcher monta toute droite et devint une étoile. C’est cela, cette étoile qui, depuis près de cinq cents ans, repère à nos yeux la vierge lorraine quand nous levons la tête vers les positions où désormais elle tient ses quartiers.»
Lettre autographe signée
LAVEDAN HenriLettre autographe signée, adressée à un ami. « Loubressac, 6 sept. » ; 4 pages in-8° sur papier de deuil. « Je ne serais pas votre vrai ami si j’abusais de la vraie peine que m’a causée votre lettre pour augmenter la peine que vous ressentez de votre côté. Je ne doute pas une minute de la vérité et de la sincérité des raisons majeures qu’ont dicté votre conduite. Je plains de tout cœur la pauvre Madelon et je lui souhaite le plus prompt rétablissement. Cela dit, je ne puis vous cacher que le coup et la déconvenue ont été très durs à Mathilde. Elle se faisait avec moi une telle joie de votre présence et de votre séjour ici ! C'est avec cette idée qu’elle traversait vaille que vaille, depuis 3 mois et demi, tous ses ennuis... avec cette idée que je la remontais dès que je la voyais découragée. […] Pour l’avenir, je vous prie aussi et ici confidentiellement, de vous à moi, de ne pas prendre non plus “exactement au pied de la lettre” tout ce que dit Mathilde au sujet de ce pays du Lot. Si perdu qu’il soit, il y a ce qu’il faut, et d’excellents médecins qui viennent dans la journée, quelquefois plus vite qu’à Paris. Et de même, le voyage pour n’être pas celui de Paris à Versailles, est cependant praticable, vous le verrez. Ma vieille maman, qui est dans 85e année, l’a fait en pleines chaleurs de juillet, le jour ; son train par suite d’un déraillement sur une autre voie, a eu près de trois heures de retard ! et elle est arrivée aussi tranquille que si elle descendait de fiacre après une course de vingt minutes. »On joint une photographie dédicacée à Henri de Coussergues.
Lettre autographe signée
LAVEDAN HenriLettre autographe signée, adressée à G. Lenôtre. Paris, 21 mai 1928 ; 1 page in-8°. Il le remercie pour le « bel et charmant article que je dois, dans le Temps à votre vieille, fidèle et toujours attentive amitié ! Que cela me fait donc plaisir et me va au cœur que vous ayez voulu, dans votre galerie de la Petite Histoire, peindre le tableau de mon aumônier et dire avec délicatesse tant de bien de son peintre ! » Il ne se console pas de ne plus le voir, mais « j’accepte puisqu’il y va de la paix de votre esprit et de la beauté de vos ouvrages ».








