Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
LAURENCIN MarieLettre autographe signée, adressée à son filleul Jacques Berland. Paris, « Le 27 janvier » ; 2 pages in-8°. « Je voulais écrire à votre mère pour la remercier. Nous l’avons mangé le jour de Noël, c’est-à-dire une partie. J’étais seule avec notre Suzanne [Suzanne Moreau, jeune fille qu’elle éleva et allait adopter en 1954]. On a l’impression que les gens ont peu réveillonné. Partout de vieilles huîtres qui traînent — et probablement des foies gras. Et puis de nouveau les gens affolés avec cette dévaluation. […] Des revues de luxe ont paru avec des reproductions de votre marraine […]. J’ai déjeuné chez les filleules. L’aînée travaille à la radio. Elle est triste et voudrait quitter la France. La seconde, Flora, dessine pas mal du tout et aura peut-être un livre d’enfant qui sortira pour Pâques. Personne n’était gai. On se sent accablé. Mais je reviens vers vous. Je voudrais bien voir vos jouets […] Suzanne, l’ange du foyer me prie de vous transmettre tous ses vœux ».
Lettre autographe signée
LAURENCIN MarieLettre autographe signée, adressée à Gabriel Reuillard. « Atelier 15 rue Vaneau, 2 octobre » ; 2 pages in-12. Elle le remercie de l’envoi de son article. « C’est toujours si difficile de parler d’un peintre travaillant plutôt en cachette, presque à la sauvette, on ne sait pourquoi. Mais j’aime la campagne, le ciel — les nuages et surtout les bêtes. Jeune, l’herbe des fortifications me faisait battre le cœur ! Ce n’était pas loin de notre Paris, il est vrai. »
Lettre autographe signée
LAURENCIN MarieLettre autographe signée, adressée à son filleul Jacques Berland. Bagnoles-de-l'Orne, 11 juin [1948] ; 3 pages in-12 avec enveloppe timbrée. « La cure a commencé par faire un très mauvais effet sur le foie [ ]. Ici on regorge de nourriture. À l'hôtel on est admirablement nourri, du beurre comme avant-guerre, etc. Suzanne est là, je la fais rester couchée puisqu'elle ne peut pas faire la cure à cause de son foie. Je me sens déjà reposée j'étais fatiguée. On voit trop de monde à Paris et encore je fais très attention. L'incurie règne ici aussi à Bagnoles les ordures des grands hôtels sont sur la rue, il s'en dégage une puanteur sans pareille ».
Envoi autographe signé
LAUGIER Jean« LA HUITIÈME COULEUR ». Éditions René Debresse, Paris, 1952 ; 140 X 192 mm, broché. Édition originale. Un des 200 exemplaires sur alfa mousse navarre numérotés de 1 à 200. Bel envoi autographe signé, adressé à Robert Sabatier. « À Robert Sabatier — oui, sûr... ce n’est pas une preuve d’amitié, ça !. Allez quoi, fi des mondains, des let-tristres et vive le vin rouge en bonnissant le vin blanc et le deuxième cigare. Mais tu es un sacré grand poète. Laugier. »
Lettre signée
LAUGHTON CharlesLettre signée, adressée à M. et Mme Dumaine. 6 décembre 1938 ; 1 page in-4°, trace de ruban adhésif au dos en haut à gauche. En-tête gravé « 34, Gordon Square », en français. « Vous allez pardonner, j’espère, l’exécrable français que j’écris. […] Tous les jours j’ai dit à mon chauffeur : “Allons quitter ce climat vilain de Londres, et houp à Saulieu !” - mais hélas, cela n’a pas été possible. j’espère de tout mon cœur que vous avez eu le bonheur d’avoir chez vous des clients sympathiques, qui ne vous ont pas demandé d’une voix rauque , ‘Ham and eggs’. […] J’ai beaucoup parlé de chez vous à ma femme et nous avons l’espoir de vous visiter ensemble un de ces jours.»
Carte autographe signée
LATTRE DE TASSIGNY Simone deCarte autographe signée. Mouilleron-en-Pareds, 9 mars 1967 ; 2 pages in-16 oblongues.« C’est en Vendée et par la presse que je viens d’apprendre la mort de Monsieur Edmond Heuzé et je veux vous dire aussitôt toute la part que je prends à votre grande peine. Le Maréchal avait beaucoup d’amitié pour “son” peintre et il évoquait souvent les séances du quai Conti. Je m’unis à votre chagrin et à vos prières pour celui qui vous a quittée, et je vous assure, chère Madame, ainsi que tous les vôtres, de ma sympathie la plus vive et très émue. S. de Lattre. »
Portrait gravé en bistre.
LATOUR Maurice Quentin dePortrait gravé en bistre. Gravure de Ad. Varin d’après un autoportrait. XIXe siècle ; 75 X 100 mm sur feuille 220 X 310 mm.
Lettre autographe signée
LATAPIE Louis [Sur BRASILLACH Robert]Lettre autographe signée du peintre Louis Latapie, adressée à Maître Jacques Isorni. Paris, 30 janvier 1945 ; 1 page in-8°. « Je souscris à votre demande de recours en grâce pour Brasillach. Pour que cessent les haines et les luttes entre Français. […] J’apprends que les Russes ont supprimé la peine de mort. Quelle belle leçon en pleine guerre ! »
Lettre autographe signée
LAS CASES Emmanuel, Pons Dieudonné, comte deLettre autographe signée, adressée à un éditeur. Paris, 29 octobre [ ?] ; 2 pages in-4°. Il a trouvé à son retour à Paris le prospectus du premier volume de l’Encyclopédie des gens du monde que son correspondant lui a adressé et il lui demande de l’inscrire sur la liste des souscripteurs. « Votre connaissance avec les Dr Gall [Franz Joseph Gall (1757-1828)] et Spurzheim [Johann Gaspar Spurzheim (1776-1832] me fait espérer de trouver enfin la phrénologie convenablement traitée dans un ouvrage qui annonce devoir être aussi remarquable. Maintenant que Spurzheim n’est plus je ne connais d’autre personne vraiment phrénologiste que le Dr Vimont [Joseph Vimont (1795-1857)] qui vient de publier un ouvrage digne de ses prédécesseurs. […] Je suis convaincu que dans le cas où M. Vimont serait encore en France ce que j’ignore il coopérerait volontiers à votre ouvrage si vous vous adressiez à lui. Il est encore une branche de science encore presqu’inconnue en France mais qui a fait assez de progrès en Allemagne pour mériter je pense une place dans votre ouvrage, je veux parler de l’homœpathie. Peu de personnes, même parmi ceux qui la pratiquent la connaissent à fond et avec pureté parce qu’il est bien difficile pour des médecins distingués de dépouiller totalement les idées acquises par un travail de plusieurs années et il serait cependant important de la présenter disons avec développement tout au moins avec exactitude. » A la fin de la lettre, il s’offre de relire la notice qui pourrait éventuellement être consacrée à son père, « cela uniquement pour éviter des erreurs. »En 1821, il cravacha publiquement Hudson Lowe pour venger l’attitude de ce dernier à l’égard de l’Empereur, de son père et de lui-même, un incident qui pourrait expliquer la tentative d’assassinat dont il fut victime en 1825 à Passy par deux hommes parlant à peine le français.
Lettre autographe signée
LARROUMET GustaveLettre autographe signée. Paris, 24 janvier 1899 ; 1 page in-8°. Bel en-tête de l'Institut de France avec vignette. « Je serai très heureux de causer avec vous de Roll, dont j'admire beaucoup le talent, et de vous conseiller utilement si je le puis. »
Lettre autographe signée illustrée de plusieurs dessins
LARROQUE Armand-AlexisLettre autographe signée illustrée de plusieurs dessins, adressée à son ami Albinet. [Nice], s.d. ; 4 pages grand in-4° à l’encre rouge (31 x 21 cm). « Mon cher Albinet, Aujourd’hui pour m’inspirer il fait un soleil d’or qui flamboie sous la pétillante coupole azurée. Quel beau pays enchanteur que Nice !... Vous seriez ravi de l’habiter avec moi. L’inspiration se développe naturellement au contact des belles choses qui vous sourient dès l’aube jusqu’au crépuscule du soir. Et puis la vie sublime de cette mer simple et grande comme un monde. L’on se sent remué jusqu’au fond de l’être ; le regard s’allume de convoitise et de jouissance ; le souffle artistique devient brûlant, intense, dévorateur. Tous les soirs à la même heure, campé sur un rocher qui domine la ville niçoise, quand le soleil, comme une hostie ensanglantée descend dans le ciboire violâtre que forme exactement la découpure échancrée d’une montagne, ivre d’immensité, pantelant, je hume fiévreux, l’air ambiant qui enveloppe harmonieusement ce féerique panorama qui se déroule à mes pieds : Sur le premier plan, des coteaux et des arbres aux tons riches et variés ; quelques-uns de ces derniers sont au crépuscule coiffés de calottes d’or : le soleil frise leur sommet de ses obliques rayons qui vont bientôt s’évanouir pour laisser tout se noyer dans le silence de la nuit. Au second plan, la ville de Nice aux mains agglomérées. Au second plan la ville se profile en bleu clair sur la mer qui est vert clair à ce moment. La ligne d’horizon est une traînée violâtre qui se fond dans le vert du ciel. Sept heures sonnent. Je descends de mon rocher et regarde paisiblement mon gîte hospitalier. Des calèches nombreuses qui montent ou descendent le chemin que je parcours, aucune ne s’arrête pour me prendre. Arrivé chez moi, je mange, et quand j’ai mangé, repu, je vais me coucher. Bonsoir, Albinet. Mes amitiés à vous, à Dartigues, Albert et Cornut s’il n’est pas mort. Armand-Alexis Larroque. » A la suite, Larroque a esquissé la scène qu’il décrit dans sa lettre, se représentant juché sur un rocher dominant la ville de Nice. Des dessins plus élaborés figurent au verso de chaque feuillet : trois mains sur le premier et un vigoureux étalon sur le second avec cette légende : « cheval d’Ali-Baba – cherchez les quarante voleurs ».
Pièce signée
LARREY Dominique Jean, baronPièce signée. Paris, 28 avril 1823 ; 2 pages 1/2 in-folio. Très important document sur le testament de Napoléon. « Les faits principaux relatifs à l'objet matériel de la question qui doit être traitée par le conseil des arbitres sur les droits des personnes portées sur le testament et le 3me codicile de l'Empereur napoléon, paraissent traités avec une telle précision et une telle impartialité par les avocats partisans de le division en distinction de ces deux actes, qu'on ne saurait révoquer en doute la légitimité des motifs sur lesquels ces mêmes avocats jugent cette question en faveur des légataires du Testament, or, il n'y a maintenant pour compléter la solution de cette question, que l'objet moral à traiter : c'est sans doute la tâche la plus difficile et la plus délicate à remplir ; cependant pour les personnes qui connaissaient parfaitement le caractère et la grandeur d'âme de Napoléon, comme celles intéressées du 3me codicile, il ne peut rester dans leur esprit ni dans leurs coeurs, nul doute que l'opinion qu'elles se sont formées, que quand à la rétribution pécunière établie dans ces deux actes qu'on peut considérer comme rémunération de la part de l'Empereur pour chacun de ceux portés surtout dans le premier de ces actes, est telle que son intention a été que les sommes désignées pour chacun fussent payées par les créances qui leur sont exclusivement et séparément affectées par ces deux différents actes, et on ne peut prêter à l'Empereur, sans l'accuser d'imprévoyance, l'idée de faire réduire aux personnes nommées par lui dans son testament, les sommes qu'il leur donne, pour effectuer le payement de celles désignées au 3me codicile, en supposant que la créance, spécialement chargée de leur acquittement vint à manquer, nous n'examinerons pas même la situation respective sous le rapport de la fortune des personnes dénommées dans ces deux actes, mais nous la demandons à celles désignées dans le premier, pensent-elles que l'Empereur ait jamais eu l'intention de réduire la somme assignée par exemple aux enfants de Labédoyère, de Monton-Duvernet, à ceux de Travot, de Chatran, etc. pour donner une somme quelconque aux enfants des maréchaux duc d'Istrie de Frioul et autres personnes désignées dans le 3me codicile ? C'est d'autant moins vraisemblable, que ce souverain, pendant son règne, avait assuré le sort des veuves et des enfants des deux premiers guerriers que nous avons nommés. Pour terminer l'interprétation des pensées de l'Empereur lorsqu'il a fait ces actes et dans le sens que nous avons établi, il aurait d'autant moins voulu prendre sur les fonds Laffitte pour payer les legs de son codicile n°3, qu'il dit formellement à l'article 35 de son testament, que s'il restait des fonds sur la somme totale, les legs de son testament payés, ils seraient distribués aux blessés de Waterloo et aux soldats de l'ile d'Elbe. Dans la double supposition, il n'a certainement pas entendu réduire ce qu'il a bien voulu donner aux uns pour avantager les autres. Pourquoi l'Empereur a-t-il dit que le 3me codicile serait assimilé à l'article 36 de son testament ? C'est pour prouver aux descendants des Maréchaux d'Istrie, Duroc, du gal Le Tort et à l'ordonnateur Boinod, qu'il leur donnait le même tribut de gloire et d'honneur, qu'à ceux portés sur son testament. Toutes ces considérans, ce me semble , ne laissent aucun doute sur la spécialité. Il est donc de toute justice, sous le rapport moral et matériel, que les sommes de chaque créance soient exclusivement distribuées aux personnes désignées dans les différents actes de l'Empereur Napoléon.» (Provenance : Ventes Archives du général Bertrand-Drouot)
Ensemble de 3 lettres autographes signées, adressées au journaliste René Brest
LARQUEY PierreEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées au journaliste René Brest : Paris, le 5 janvier 1935 ; 2 pages in-4°. « Pendant les prises de vue de LOr dans ma rue, Préjean et moi devions provoquer une grosse explosion au cours de nos recherches en vue de la fabrication de lor. Dans un immeuble creuset, un mélange important de poudre de chasse et dautres produits divers avait été entassé par le chimiste professionnel, chargé de diriger nos opérations, car un professionnel présidait à nos ébats, comme bien vous pensez. Si dans le film, je représente un chimiste averti, mes connaissances dans cette matière, sont complètement nulles. Celles de Préjean ne doivent pas être beaucoup plus élevées. » Il raconte par la suite le tournage de lexplosion. Il na pas retiré les bras suffisamment tôt et il fût légèrement atteint par quelques petites brûlures aux cheveux, sourcils et moustache. Paris, le 8 janvier 1935 ; 2 pages in-4°. « Vous mavez demandé mes impressions dacteur sur un sujet quelconque Vous mavez suggéré lArt dramatique au théâtre et au cinéma par exemple. Et voilà ce qui membarrasse voyez-vous : faire du texte. Voilà de nombreuses années que je joue le texte des autres, mais lidée ne métait jamais venue den faire moi-même. Et pourtant quel sujet admirable : le Théâtre et lÉcran. Ah que je connais des gens qui écrivaient de belles choses là-dessus ! Oui mais voilà aujourdhui cest mon tour. [ ] Actuellement je suis très préoccupé par linterprétation de 3 personnages assez différents à tourner dans 3 films. Je tourne en ce moment, aux côtés de Milton, dans un film dAndré Hugon, un pauvre homme de français moyen qui a échoué partout, qui vit dans la détresse la plus noir et qui a très mal tourné. » Maisons-Laffite, le 11 décembre 1936 ; 1 page in-4°. « Je rentre linstant dAllemagne et je trouve votre aimable carte du ... 8 novembre quon avait omis de me faire suivre là-bas. Hélas je nai aucune des coupures ou articles dont vous me parlez. Quant aux photos, je nai pas grandchose. Sous ce pli, je vous adresse tout ce qui me reste. »
Lettre autographe signée
LARGUIER LéoLettre autographe signée, adressée à Jean-Jacques Brousson. 1 page in-4°. « J’ai lu avec quelque retard, après l’obligatoire migration d’été, votre chronique des Nouvelles littéraires et je vient vous remercier. Vous êtes d’ailleurs toujours fidèle, généreux et bien disant et je regrette de ne pas vous voir. Il y a pourtant des années que vous aviez promis à ma femme (un soir d’été à la terrasse du café ... )de venir manger un fricot de chez nous. »
Manuscrit autographe
LARGUIER LéoEnsemble de 2 manuscrits autographes (dont un signé « Francis Laurière »), « Sa Majesté la Reine.» & « Leurs Majestés ». 58 pages in-4°, quelques collages et corrections.Contes de protocole et dhumour, mettant en scène des monarques et des courtisans des royaumes de Syllistrie et de Carinthie, de nos jours : Othon XXIII et son frère larchiduc Salvator, Marie-Dorothée et Christian IV, occupés damour, de sciences, dun traité de commerce et, presque toujours, de leur dignité...On joint des brouillons autographes (17 pages in-4°) et 2 coupures de presse.Provenance: Succession Léo Larguier, 2006.










