Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
LANDOWSKI Paul-MaximilienLettre autographe signée, adressée au critique d’art Jacques Lassaigne. 10 juillet 1947 ; 1 page in-4°.« Ineffable Monsieur Lassaigne, je n’ai pas coutume de protester contre les critiques faites sur mes travaux. L’auteur des Fils de Caïn, du monument de la Réformation à Genève, du monument aux morts de la Ville d’Alger, du tombeau du maréchal Foch peut être tranquille. Des artistes plus grands que lui se sont vus en tous les temps, comme tous les vrais esprits indépendants, aussi sottement injuriés par les Lassaigne de leur époque. Mais sans le numéro du 18 juin du journal La Bataille dans votre rubrique sur le Musée d’Art Moderne, vous vous êtes permis de me prêter une attitude que vous avez inventée et qui n’a rien à voir avec la critique d’art. Avant d’écrire vos perfidies, si vous aviez la moindre culture, vous feriez pas mal de méditer sur ce que Flaubert écrivait un jour à l’un de vos pareils : “N’’oubliez pas que vous êtes au dernier échelon de l’art, ce que le mouchard est au soldat”.»
Pièce signée
LANDINI Nicolaus Angelus MariaPièce signée. Rome, 9 novembre 1779 ; 20 x 27 cm, en latin. Sceau aux armes épiscopales sur papier en bas au centre. Diplome de universitaire de lettres.
Lettre autographe signée
LAMI Eugène-LouisLettre autographe signée, adressée à M. Cremer, ébéniste. 10 janvier 1857 ; 1 page in-8°. « Venez me voir samedi à 4 heures. je vous remettrai le plan de votre boîte ».
Lettre autographe signée
LAMI Eugène-LouisLettre autographe signée, adressée à Octave Feuillet. « Ce lundi soir » ; 1 page in-8°. « Je vous préviens qu’une séance indispensable m’empêchera de me trouver mardi à mon atelier rue de Douai […]. Je serai fâché que vous n’eussiez ce jour-là la bonne volonté de venir m’y voir. »
Ensemble de lettres autographes signées
LAMI EugèneEnsemble de 4 lettres autographes signées, adressées au marquis de Massa. « Il faut pourtant vous soumettre ma petite bonne femme (pour le programme). On n’aura que 2 jours pour la monter. »
lettre autographe signée
LAMENNAIS Félicité Robert deLettre autographe signée adressée au Baron Trouvé. Paris, 24 janvier 1827 ; 2 pages in-8° avec adresse. Lettre relative à la vente d’une librairie et de problèmes d’argent, il craint perdre sa fortune. « Malgré tous mes éfforts, Monsieur, je n’ai pu réussir à lever tous les obstacles qui ont retardé si longtemps la conclusion du traité relatif à la librairie classique et élémentaire. Chaque tentative faite pour concilier les prétentions des diverses parties intéressés, à semblé faitre naître des difficultés nouvelles. Dans cet état de choses et au moment où je m’y attendais le moins un acheteur s’est présenté qui offre et assure à M. de la Bouillerie le remboursement des éffets dont il est porteur et me met à même de consentir à de nouveaux sacrifices pour terminer avec MM. Cor et la Rigaudelle. Ce n’est pas sans regret que j’ai renoncé au premier projet qui eût renouvelé mes anciens rapports avec vous, mais il ne dépendait nullement de moi de le réaliser, et que je devais en homme saisir toutes les occasions de mettre à l’abri les intérets des amis qui m’ont fait des avances de fonds, j’ai cru devoir ceder à la nécessité d’accepter ce dernier arrangement. Il entraine, comme le premier, la perte de toute ma fortune, sauf une rente viagère de 1500f c’est l’unique avantage qu’il m’offre personnellement, et je suis obligé de la compter pour quelque chose. »
Lettre autographe signée
LAMENNAIS Félicité Robert deLettre autographe signée adressée à un ami [Mr Mermet ?]. Paris, 25 août 1842. Très belle lettre amicale, Lamenais se décrit comme vieux et affaiblit. « Je n’ai point oublié, mon cher Mermet, le temps que nous avons passé ensemble en Bretagne. Il me semble que c’était hier ; et que d’années cependant se sont écoulées depuis ! La vie s’en va comme un chemin de fer, et plus on approche du therme, plus on se convaint que sa rapidité est encore un bienfait de la Providence. [...] Quant, à moi, j’aimerai mieux être hors de la ville que dedans, car j’ai conservé mon ancien goût pour la campagne, quoiqu’il soit fort contrarié par les circonstances. Le plus sage, après tout, est de tacher de se plaire où l’on est. Je suis vieux, affaibli, presque toujours souffrant, et avec cela très occupé, ce qui me permet bien rarement d’écrire des lettres. »
Portrait gravé.
LAMENNAISPortrait gravé. XXe siècle ; 125 X 175 mm sur une feuille de 215 X 290 mm. Portrait à l’eau-forte par G. Gorvel. Belle épreuve.
Lettre autographe signée
LAMENNAIS Félicité Robert deLettre autographe signée, adressée à Ch. de Coux à Paris. La Chenaie, 10 octobre 1832 ; 2 pages 3/4 in-8°. En 1831, révolté par la condamnation du soulèvement de la Pologne, il s’opposa au pape Grégoire XVI. Il considérait que le pape voulait défendre davantage les princes que le peuple. Le pape condamna son journal en 1832 par l’encyclique Mirari vos.« Dans la sérénité d’un zèle tout catholique (qui le sait le mieux que vous, mon cher ami?) nous avions essayé de défendre l’église dans un de ses plus grands périls où, de l’aveu de tous elle se sait trouvée depuis son origine peut-être. Le souverain pontife a désapprouvé notre action ; nous nous sommes arrêtés ; c’était notre devoir : et autant je me réjouis de la satisfaction que le Saint père a éprouvée de cet acte d’obéissance, autant je suis loin de m’en faire un mérite : nous avons agi en catholiques et voilà tout. Or à présent que le danger parait devenir plus alarmant de jour en jour, et d’heure en heure ; à présent que la haine du catholicisme et la haine de Rome s’accroit incessamment avec une rapidité sans exemple ; à présent que les âmes sont partout pénétrées des prévisions les plus désolantes, des plus sinistres pressentimens, que dirais-je au Saint-père, et quelles paroles lui adresserais-je du fond de mon inconsolable douleur ? La sienne je n’en doute pas est encore plus vive, mon silence doit la respecter. Aux approches des maux qui se préparent, de la tempête qui ébranlera la chrétienté jusqu’en ses fondements je ne désire qu’une chose être oublié dans mon obscure retraite, je ne goute qu’une consolation, celle de prier au pied de la croix. Tels sont mes sentimens, mon cher ami, et je me trompe fort si ce ne sont pas aussi les vôtres ».Mirari Vos est une encyclique écrite par Grégoire XVI le 15 août 1832 dans le but de condamner le libéralisme et l’indifférentisme religieux. Même s’il n’est pas cité, Lamennais, auteur de paroles d’un croyant, et ses thèses libérales sont sévèrement critiqués.Le pape juge sévèrement :• les thèses de restauration ou de régénération de l’Église, comme si elle pouvait être sujette à un quelconque obscurcissement ou d’autres inconvénients du même genre.• la liberté de conscience et la propagation immodérée d’opinions• la liberté de presse lorsqu’elle divulgue des opinions contraires à celles de l’Église,• la séparation de l’Église et de l’État,Il réaffirme :• l’indissolubilité des liens du mariage,• la défense du célibat des prêtres, Nous voulons éclairer votre constance toujours plus, afin que vous vous opposiez à l’immonde conjuration contre le célibat des prêtres, (en latin: « Hic autem vestram volumus excitatam pro religione constantiam adversus foedissimam in clericalem coelibatum coniurationem, »)• la soumission au pouvoir légitime,Il en appelle aux autorités politiques, aux princes chrétiens à soutenir les principes pour le bien de l’Église et de l’État.En même temps son âme vraiment pieuse s’épanchait dans des réflexions mystiques sur l’Imitation de Jésus-Christ, qu’il traduisait ainsi que le Guide spirituel de Louis de Blois. Mais surtout il réunit autour de lui, dans sa solitude de La Chesnaie, tout un groupe de jeunes gens qu’il enflamma de son ardeur vraiment contagieuse : Rohrbacher, Gerbet, Salinis, Montalembert, Lacordaire un moment, de Cazalès, de Coux, de Carné, plus tard Maurice de Guérin, etc. Le séjour qu’ils y firent leur communiqua à tous un enthousiasme qui dura jusqu’à la fin de leur vie, à peu près comme la retraite de Ménilmontant aux saint-simoniens. Aussi dès le lendemain des journées de Juillet, la petite armée était prête à faire campagne, et son chef fonda, outre une Agence générale pour la défense des intérêts catholiques, le journal l’Avenir qui parut du mois d’aoùt 1830 à novembre 1831, avec cette devise : « Dieu et Liberté-». Lu avec enthousiasme dans les presbytères, il êtait assez mal vu dans les évêchés, et plusieurs prélats crurent devoir l’interdire aux prêtres de leurs diocèses. L’abbé de La Mennais prétendait combattre les libéraux, adversaires du catholicisme, avec leurs propres armes : comme il avait fait jadis de la raison, « catholicisez-là », disait-il de la liberté. Mais son libéralisme catholique devait plaire encore bien moins à Rome que le rationalisme entendu à sa façon. Aussi, se sentant presque désavoué, il suspendit la publication de son journal, et s’en alla trouver le pape lui-même, avec Montalembert et Lacordaire. On ne leur répondit pas nettement tout d’abord, et ce ne fut qu’après leur départ que fut publiée l’encyclique Mirari vos, le 15 août 1832, contre certaines opinions de l’Avenir, plutôt que contre La Mennais lui-même. Celui-ci affecta d’abord de se soumettre dans deux lettres, du 30 août 1832 et même encore du 11 décembre 1833; Lacordaire aussi fit sa soumission et aussi Montalembert, et même encore celui-ci, le dernier des trois. Mais La Mennais sentait que son esprit ne se soumettait pas, et encore moins son coeur. Sur la fin de février 1834, il remit à Sainte-Beuve, alors un de ses fidèles, un manuscrit pour l’impression : c’étaient les Paroles d’un croyant, que le pape Grégoire XVI condamna dans l’encyclique Singulari nos, du 15 juillet 1834.
Lettre autographe signée
LAMENNAIS Félicité Robert deLettre autographe signée, adressée à M. A. Four, curé de Jussey. Paris, le 7 octobre 1831 ; 1 page in-4°. « Ce n’est pas seulement dans votre diocèse, Monsieur, mais dans une grande partie de la France, qu’on répand des bruits semblables à ceux dont vous nous donnez avis. C’est la continuation du système d’attaques sourdes, de détérioration et de calomnies, auquel nous avons été en butte dès le moment où l’avenir a paru. […] Nous n’avons pas reçu de Rome, ni directement ni indirectement, la moindre marque d’improbation, le moindre avertissement, ni enfin la plus petite insinuation quelconque qui puisse nous faire penser qu’on y voit d’un mauvais œil nos travaux. […] Espérant que Dieu qui voit le fond des cœurs nous jugera avec plus d’indulgence que les hommes ? »
Pièce signée
LAMBRECHTS Charles-Joseph-Mathieu, comte dePièce signée. Paris, 12 frimaire an VI [2 décembre 1797] ; 1 page in-folio. En-tête imprimé « Ministère de la Justice » avec petite vignette. Extrait des registres des délibérations du directoire exécutif nommant le citoyen Lefevre « Juge de paix du canton de Vernon, dépt de l’Eure en remplacement de celui dont la nomination est annulée par la dite loi ».
Photographie dédicacée
LAMBERT Raphaël AlbertPhotographie dédicacée. Cliché Nadar. 105 x 165 mm. Photographie le représentant en pied. « À mon excellent ami, C. Meyenrock. Albert Lambert fils. »
Photographie signée
LAMBERT Charles dePhotographie signée. 11,4 X 14,9 cm. Photographie d’époque le représentant à bord de son biplan américain Wright Ariel.
Dossier de cartes postales ou documents :
LAMBERT Charles deDossier de cartes postales ou documents :— 1 belle photographie le représentant dans son biplan avec une importante dédicace de 6 lignes : « À Monsieur Émile Lassalle en souvenir du 25 e anniversaire du premier survol de Paris par un avion. 18 octobre 1934. Charles de Lambert. »— 3 cartes postales signées.— 13 cartes postales ou photographies le représentant ou en rapport avec lui. Une des photographies le représente aux côtés de Gaston Tissandier à bord d’un hydroplane.Bon dossier.
Photographie autographe signée, dédicacée
LAMBERT et BLÉRIOTPhotographie dédicacée par Charles de Lambert et signée également par Blériot. 13 X 18 cm. Photographie Wide World Photos.Instantané pris sur le terrain de Pont Lang, où laviateur américain Wright fit ses premiers vols, montrant au premier plan Wilburg Wright, à gauche Charles Lambert, le capitaine Lucas de Gerardville et à droite Louis Blériot. Belle dédicace postérieure sans doute au tirage : « À Monsieur Emile Lassalle, cordial souvenir dun précurseur. 18 octobre 1934. Charles de Lambert ». Rare.










