Nos plus beaux documents autographes
4477 autographes de prestige trouvés
Pièce signée
VILLON JacquesPièce signée. 1956 ; 1 page in-8° oblongue. Carte de vœux pour l’année 1956. La carte représente un de ses tableaux aux formes géométriques.
Ensemble de 12 lettres autographes signées
VILLIERS DE LISLE-ADAMEnsemble de 12 lettres : Lettre autographe signée, adressée à « Mes chers amis ». Sans date ; 3 pages in-8°. Pas signalée dans la Correspondance (ancienne collection Colonel Sicklès). « Je vous écris à la hâte. J'ai oublié, dans mon zèle, de vous dire le titre : c'est : Fiat in Oriente Hax !.. Je m'occupe du numéro avec des noms [ ], ainsi que vous m'avez autorisé à le faire. Réfléchissez bien et froidement aux avantages de la chose : le Gd duc Nicolas vient de quitter San Stefano, le vent est à la Turquie libérale, c'est l'occasion même en France. De plus ce sont des vers, quand le diable y serait !... Donc honorable de les publier. Quant à la suite, je n'ai rien à ajouter, vous avez du tout comprendre d'un coup d'oeil. Mes vêtements de gala m'arrivent lundi à 4 heures je serai chez qui de droit, et vous verrez. Si vous avez su tirer parti ultérieurement de la situation cela vous regarde ! Relativement au journal, c'est un pétard terrible, une vente quintuple ou sextuple assurée là bas, enfin les choses sérieuses en plus, pour le présent ou l'avenir. Pendant que je vous cherche le reste, faites composer le plus vite possible, revoyez les vers faibles, dans la description de la fin, - mercredi je serai chez vous à 4 heures [ ] J'enverrai l'autographe de Victor Hugo au mieux lundi. » Lettre autographe signée, adressée à M. Malherbe. Sans date ; 1 page in-16. (N°481 de la Correspondance générale). « Ne cherchez plus ! J'ai trouvé, par un hasard plus qu'étonnant. Le paquet de cette épreuve 12 était roulé et enveloppé à votre adresse, et je n'avais oublié que de le porter. » Lettre autographe signée, adressée à Louise Dyonnet. [1864] ; 1 page in- 8°. (N°28 de la Correspondance générale). En 1863, il noue une liaison avec Louise Dyonnet, une demi-mondaine, mère de deux enfants, et accomplit un séjour de quinze jours en août à Solesnes, où il rencontre Louis Veuillot. En 1864, alors qu'il rompt avec Louise Dyonnet, il fait la connaissance de Flaubert et se lie d'amitié avec Mallarmé, son père fait une nouvelle fois faillite. « Ma chère Louise, je n'ai que le temps de jeter à la poste ce petit mot. [ ] Mardi, vous pourrez demander au comptoir du café dont nous sommes convenus, une petite boîte que j'ai laissée hier pour vous. Vous y trouverez une lettre, dans laquelle je vais ajouter un louis, pour votre voyage et votre dîner, puisque vous êtes pauvre en ce moment. Impossible de vous offrir davantage. [ ] Je ne pourrai pas venir mardi. Ne m'en veuillez pas et sans adieu ». Lettre autographe signée, adressée à sa femme. [1878] ; 1 page 1/2 in-8°. (N°183 de la Correspondance générale). « L'article de 5 colonnes paraît après-demain matin. Je suis au milieu de tout ce monde royaliste et convoqué pour l'hôtel Continental jeudi prochain à la séance des comités. [ ] Il faut faire l'impossible, si ce n'est pas au dessus de vos forces ; il faudrait absolument dix francs ! Songez donc, après sept années d'attente, c'est fini. Sept années, de disette, de Pharaon ! Elles ont précédé les autres avec moi. » Très intéressant ensemble entièrement inédit, concernant la préparation du drame Le Nouveau Monde, qui fut une de ses oeuvres qui donna sans doute le plus d'espoir à Villiers de l'Isle-Adam. H. Ballande, directeur du théâtre des Nations, contacta Villiers au printemps 1880. Tout en étant enthousiaste du drame, Ballande se montra prudent et entendait bien être couvert de ses frais à l'avance. La correspondance que lui adressa Villiers, et qui se trouve ici réunie, montre bien les atermoiements de Ballande durant le printemps et l'été 1880. L'affaire traîna en longueur, et la représentation ne put avoir lieu. 4 lettres autographes signées, adressées à H. Ballande, directeur du Théâtre des Nations. Formats in-8° : 21 mars 1880 : « Comme je doute que vous puissiez me donner mon manuscrit du Nouveau Monde demain au soir, à cause de la longueur des indications de mise en scène, et comme je vais à la campagne ce soir pour n'en revenir que mardi, je passerai moi-même, chez vous, mardi, vers quatre heures, pour prendre la copie et vous donner le drame en l'acte dont je vous ai parlé. Voici, ci joint, les Personnages du Nouveau Monde. J'avais oublié de vous dire que les indications de mise en scène, entre le dialogue, et à la suite des noms des personnages de ce dialogue, doivent être souligné à l'encre rouge. » ; 11 mai 1880 : « N'ayant aucune espèce de nouvelle de ce dont je vous avais parlé, ayant fait une démarche à laquelle il ne m'a pas encore été répondu, je me vois obligé, pour ne pas vous induire en des engagement qui pourraient ne pas être réalisables, de renoncer au moins, pour le moment, à la représentation du Nouveau Monde sur votre scène. » ; 20 mai 1880 : « M. Marras et moi nous nous sommes infructueusement présentés ce soir, au théâtre, pour vous soumettre le projet d'une démarche immédiate uni ne pourrait qu'amener d'excellents et effectifs résultats. Comme il s'agit d'entrer en répétitions, ou tout au moins en lecture, vers le 26 du courant et que cette mise à l'étude du Nouveau Monde est subordonnée à la location d'une cinquantaine de loges, il est un moyen de hâter cette combinaison. Le premier et principal avertissement sera donné samedi matin, 22, dans le The continental gazette, journal américain très important. De plus je me suis assuré le concours de quelques chroniqueurs influents qui présenteront la chose sous le jour excellent qu'elle mérite. [ ] Il faudrait, soit par une lettre d'introduction qu'il vous serait facile d'obtenir, soit tout simplement par une demande d'audience immédiate au ministre des États-Unis, M. Noyes, vous présenter chez lui. Sans lui parler aucunement de souscription, ni du prix même que vous désiriez louer les loges pour les trois premières soirées, vous priez M. Noyes de vouloir bien honorer de sa présence la représentation du 4 juillet. [ ] Et bien, en obtenant de lui ce simple assentiment, nus acquérons le droit d'imprimer, de publier dans la presse française et américaine, et anglaise , que le ministre doit assister à la première soirée, ce qui donne un caractère de patronage officiel à notre affaire. [ ] Maintenant, il n'est pas de réclame plus sérieuse, plus attirante du public de la location, que la mise à l'étude même de l'ouvrage, que les répétitions connues et commentées par la presse, presque tous les jours. De plus, lorsqu'il s'agit d'un drame distingué, d'un prix important, revêtu déjà d'une célébrité de presse exceptionnelle, devant être représenté à propos d'un événement national, [ ] dans une époque où devront fermer les principaux théâtres, comment voulez-vous que, non pas les trois premiers, mais les dix première soirées au moins ne soient pas assurées à l'avance et que la location s'arrête ? Je ne comprends donc pas bien la nature de votre hésitation quant à la mise à l'étude du Nouveau Monde. » ; 10 octobre 1880 : « Je prends la liberté, mon cher Directeur, de vous recommander de la manière la plus sérieuse (si toutefois même, il est besoin de cette recommandation), Madame Leroy. Je lui crois des qualités nerveuses (chose très étrange à dire d'une artiste dramatique !) et de plus une jolie et intelligente voix, qui passe bien la rampe et qui dit juste. Quant à sa personne, il suffit de la regarder pour être fixé très vite sur le charme qu'elle doit exercer sur une salle. » Lettre autographe signée. Janvier 1884 ; 2 pages in-8°. (N°269 de la Correspondance générale). « J'ai reçu vos deux derniers numéros et je ne sais comment vous remercier d'avoir compris qu'effectivement cette scène d'Axël, inintelligible seule (quelques efforts que j'ai faits pour la rendre même lisible, ne convenait pas au Monde militaire. [ ] Donc n'en parlons plus. Je vais donc vous donner, gratis (ayant déjà touché de l'or pour ce dialogue), un article rédigé pour le journal. Ceci le plus tôt possible, puisque, maintenant, je suis à peine debout. » Lettre autographe signée. 29 décembre 1884 ; 1 page 1/2 in-8°. (N°127 de la Correspondance générale). « Vous m'avez donné, le mois dernier, un coup d'épaule qui m'a été salubre ; complétez-le, voulez-vous ! Encore quelques jours de travail et je serai sauf. Je ne suis pas venu le 25, espérant pouvoir me passer du second billet de cent francs ; mais quelle fin d'année ! J'ai bon courage, ce n'est qu'un moment ! Je rembourserai. Lorsqu'on offre les chances d'un succès réel avec des décors ordinaires, on est joué vite, et s'il faut en croire tous mes amis, j'ai en mains quelque chose de sérieux dans ces conditions. Pouvoir achever et agir n'est plus qu'une question de strict nécessaire. » Lettre autographe signée, adressée à l'éditeur Scheuring. Paris, le 29 février 1886 ; 2 pages in-8°. (N°330 de la Correspondance générale) « Voudriez-vous s'il vous plaît m'envoyer, dans le courant de la semaine, le montant du prix de de la vente de mes Premières Poésies depuis notre dernier règlement (qui date de plusieurs années). On est venu me demander des dédicaces sur la première page de 24 exemplaires achetés ( et achetés cher) depuis moins de deux ans. » Lettre autographe signée, adressée à M. Malherbe. 6 août 1887 ; 1 page in-8°. (N°417 de la Correspondance générale). « Il va sans dire que la nouvelle qui paraît ce matin par hasard et enfin, savoir l'Agrément inattendu, n'est pas la chronique intitulée L'humble modèle, spécifiée dans mon bon pour toucher, consenti à la maison Quantin. Cette chronique devant seulement paraître lundi matin. »
Lettre signée
VILLEMAIN Abel-FrançoisLettre signée, adressée à Auguste Renouard, libraire et éditeur. Paris, 19 janvier 1816 ; 11 page in-4°. En-tête imprimé de la « Police Générale ».Il lui envoie 5 permis « en vertu desquels vous pourrez faire entrer en France, par les bureaux des douanes, de Huningue, Pont-Beauvoisin, Forbach et Valenciennes, et conduire sous cordes et plombs, avec acquit-à-caution, au dépôt du Ministère de la Police général, les livres qui y sont détaillés pour qu’ils y soient soumis aux formalités ordinaires. »
Lettres autographes signées
VILLEBŒUF AndréTrès bel ensemble de 7 lettres autographes signées (dont 5 avec dessins), adressées à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier :— 3 octobre 1949 ; 2 pages in-4°. « Permettez moi de reprendre mes bavardages et de vous donner q.q. nouvelles de votre voyageur en aquarelles. Le beau temps, ma gorge guérie, la chance d’avoir trouvé un atelier à q.q. vingt mètres de l’hôtel, la qualité de ce dernier, le bon accueil de l’hôtesse, toutes choses alliées à la noblesse des sites du Finistère et à la complète solitude où je suis, ont facilité mon travail. Je vais rapporter à Paris une série d’images de la vie populaire bretonne, assez dans la manière de mes scènes espagnoles. »— 18 août 1951 ; 2 pages in-8°. « Votre lettre à la blague est un chef d’oeuvre de trouvailles et de drôleries. Le brigadier-trompette l’a reçu, et s’en est tout ébaudi. Bravo, l’élève dépasse le maître. Je prépare ma réponse ! Vorsicht !!!... […] Nos soirées se passent au théâtre Sarah Bernardht où l’on joue Molière, Racine et Corneille […]. J’espère que le soleil, enfin retrouvé, vous dore et vous caresse de son pinceau breton, que le cidre est frais et que la bonne humeur règne, comme il se doit dans la bonne chaumière ». Au dos figure un dessin représentant le brigadier-trompette.— 16 septembre 195, [adressée à son fils]. Sur un menu de mariage. « J’ai été édifié par votre dernière épître. Son style noble et cadencé m’a rappelé étrangement les meilleurs pages de notre grand Bossuet. Si vous continuez de la sorte, vous égalerez bientôt l’aigle de Meaux et volant sur ses traces, vous deviendrez le faucon de Dinard. »— 24 février 1952 ; 1 page in-4°. « Il faut bien que tout le monde y passe, comme dit l’autre, mais vous, c’est avec honneur et les fruits de votre verger. »— 23 décembre 1954 ; 1 page in-4°, avec dessin représentant un homme en train d’écrire. « Enchaîné à la tâche, comme Cervantès à son Quichotte dans sa prison, le torero de Montmartre vous envoie à tous trois, mon cher Raymond, ses affectueux voeux de Noël. »— 25 décembre 1954 ; 1 page in-4° avec dessin en couleurs représentant une corbeille de fleurs. « Quelle joie ! quels délices, cher Raymond, que d’écrire sous les fleurs ! J’espère bien avoir terminé le 31 déc, mon pensum volontaire ! Lily vous remercie, l’âme embaumée par vos roses de Noël ! Pour Germaine, Micheline et vous même, incomparable fleuriste, nos voeux les plus affectueux. »— 5 janvier 1958 ; 1 page in-4°, avec dessin en couleurs représentant une corbeille de fruits. « Bonne année pour vous trois ! Par simple amour des altitudes !! »On joint 2 lettres avec dessin du même, signées « André » et « Jacques Boizu »
Lettre autographe signée
VILLEBŒUF AndréLettre autographe signée, intitulée « L’ange » avec dessins. 13 août 1948 ; 2 pages in-4°. Amusante lettre illustrée, à des amis séjournant à la campagne. Il s’imagine et se dessine en ange survolant la coquette demeure de ses amis qui pêchent ou se prélassent. Il leur envoie un gros bouquet et des baisers angéliques.
Photographie autographe signée, dédicacée à Robert Deniau
VILLABELLA MiguelPhotographie autographe signée, dédicacée à Robert Deniau. 155 x 218 mm, trace de trous de punaises aux angles. Photographie des Disques Pathé (Intran Studio). « Pour Robert Deniau toute ma sympathie Miguel de Villabella ». Jolie photographie.
Ensemble de lettres autographes signées
VILDRAC CharlesEnsemble de 10 pièces signées ou lettres autographes signées : 7 pièces signées, dont 3 avec annotations autographes signées (10 pages in-4°) concernant les ouvrages « Le Paquebot Tenacity » et «La Longue nuit d’Amédée » etc. ainsi que trois lettres autographes signées. « Vous recevrez demain sans doute la visite de Mme Berla Zuckerkande. C’est la belle-sœur de Paul Clemenceau. Je sais qu’elle représente une très grosse affaire d’éditions. »
Ensemble de lettres autographes signées
VILDRAC CharlesEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées à M. Leclair, agent de la Société des auteurs et compositeurs. 1922, 1923, 1929 ; 2 pages in-12 et 1 page 1/2 in-8°. Il lui retourne un contrat pour l’Italie signé, donne son accord pour une modification d’un contrat pour Le Pèlerin, et exprime sa déception pour le résultat du Pèlerin en Hongrie.
Lettre autographe signée
VILDRAC Charles (Charles Messager, dit)Lettre autographe signée. [Paris], 12 décembre 1948 ; 1 page 1/2 in-8°. En-tête gravée, à son adresse. « Voici pour votre tombola un exemplaire du Livre d'Amour et un Voyage au Japon, à tirage limité, avec une eau-forte de Berthold Mahn, ouvrage depuis longtemps épuisé. J'y ai joint pour vous un exemplaire de cette nouvelle édition de Livre d'Amour quelque peu augmentée. »
Poème autographe signé « La Maison du berger »
VIGNY Alfred, comte dePoème autographe signé « La Maison du berger - Poëme philosophique ». 1844 ; 4 pages in-4° oblongues, reliées en un volume in-4° oblong (28,3 x 21,2 cm), bradel demi-maroquin noir, pièce de titre de maroquin noir au premier plat. Important fragment (70 vers) d’un des plus célèbres poèmes de Vigny, chef-d’œuvre de la poésie romantique.Précieuse copie, soigneusement calligraphiée, destinée à un album, datée de l’année de sa première publication dans la Revue des Deux Mondes du 15 juillet 1844.Comme le précise Vigny lui-même, en tête du manuscrit, il s'agit d’un « fragment », correspondant aux strophes 10 à 19 (seconde moitié de la première partie du poème) dans lesquelles Vigny décrit et dénonce le chemin de fer, « taureau de fer qui fume, souffle et beugle », vainqueur du temps et de la distance, pourtant si favorables à la rêverie amoureuse.« ... Évitons ces chemins. — Leur voyage est sans grâces,Puisqu'il est aussi prompt, sur ses lignes de fer,Que la flèche lancée à travers les espacesQui va de l’arc au but en faisant siffler l'air.Ainsi jetée au loin, l’humaine créatureNe respire et en voit, dans toute la nature,Qu’un brouillard étouffant que traverse un éclair... »Ce manuscrit est d’autant plus précieux qu'on n’en connaît, à l’heure actuelle, aucun manuscrit complet. Proust appréciait La Maison du berger et André Breton écrivait à son propos qu'il « marque une des culminations les plus éclatantes, les plus vertigineuses de l’amour-passion. ».Ancienne bibliothèque R. et Bernard Loliée.
Lettre autographe signée
VIGNY Alfred, comte deLettre autographe signée adressée à Mr Soulié de la bibliotèque de l’Arsenal. Jeudi 11 ; 1 page in-8°. adresse et marques postales. Alfred de Vigny demande une faveur pour être publié dans un journal. « Mon cher Soulié, mes petits abbée sont intolérans et veulent ajouter tant d’excommunications et retrouver tant d’éloges qui me tiennent là ( comme on dit ) que j’ai repris mon article. Au nom de notre amitié pour la partie la plus intégrale, cherchez moi, je vous en prie et ( sans lui en parler ) une place dans un journal auquel je donnerai ( gratis ) cet article et d’autres s’il le faut. »
Portrait gravé.
VIGNY Alfred, comte dePortrait gravé. Gravure de G. Staal. 65 X 105 mm sur feuille 220 X 315 mm.
Pièce signée
VIGNETTE.Pièce signée au tampon « Denormandie », adressée à M. Olivier demeurant à Carpentras.. Paris, 8 thermidor an III [26 juillet 1795] ; 1 page in-folio avec petite vignette. Marque postale « Chargement à taxer ». Concerne une liquidation de créance.
Pièce signée
VIGNETTE.Pièce signée par l’adjudant du génie, Dubray. Paris, 14 germinal an XII [4 avril 1804] ; 1 page in-4°. En-tête imprimé du service du génie : « Les Directeurs des fortifications du casernement de Paris et de l’Intérieur ». Très jolie vignette gravée (Boppe et Bonnet pl. n°48). « Le Directeur me charge de vous adresser un original […] une lettre du Comre Ordonr de la 1ere Don Mre. Veuillez en prendre connaissance […] et lui rendre compte des mesures que vous avez prises. » Jolie pièce.
Document avec
VIGNETTE.Société d’encouragement pour l’Industrie nationale. Extrait du procès-verbal de la séance générale du 17 janvier 1838; 1 page in-4°. Bel en-tête gravé de la « Société d’encouragement pour l’Industrie nationale ». La pièce est signée par M. Ferrand, fabricant de couleurs à Paris, pour recevoir le prix de la Société pour la description exacte de la préparation de l’outremer factice.












