Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
KAISER IsabelleLettre autographe signée, adressée à Mlle Charlotte. « Zang, ce 19 août 1886 » ; 4 pages in-8° sur papier de deuil. Elle s'excuse auprès de sa correspondante de ne pas lui avoir rendu plus tôt le livre qu'elle lui avait prêté. Elle travaille beaucoup : « Je vous ai parlé de mes travaux de tout un peu je m'en souviens, parce que vous m'écoutez avec intérêt et que je savais bien que vous me compreniez ; je travaille toujours sans cesse, c'est ma vie et ma joie, je dois parfois le payer de ma santé mais tout cela est passager, mais le travail et l'étude, eux, ne passent pas. Et vous comprendrez que j'ai bien travaillé et que j'ai à bien travailler encore si je vous dis que si Dieu le veut, je publierai l'hiver prochain un volume de poésies. »
Manuscrit autographe signé
KAHN GustaveManuscrit autographe intitulé « Dictionnaire du boulevard ». 4 pages 1/2 in-8°. Chronique destinée à paraître dans un journal. « Le dictionnaire est précédé d’une préface (Petit guide sentimental et pittoresque des étrangers dans Paris) résumant rapidement la vie de la ville, depuis le matin, les premiers défilés ouvriers vers le centre ou vers les fabriques avec des indications pittoresques sur les itinéraires », etc.
Manuscrit autographe signé
KAHN GustaveManuscrit autographe signé, intitulé « Les jeudis populaires ». 9 pages in-8°. Chronique destinée à paraître dans le journal Le Siècle. « Le Siècle veut bien me demander de définir pour ses lecteurs, ce que sont ces jeudis populaires que je donne dans les grandes villes de provinces et qui ont obtenu le plus favorable accueil à Lyon, à Marseille, à Lille, que j’inaugure dans quelques jours à Reims, à la satisfaction du public et pour le grand bien des poètes », etc.
Manuscrit autographe signé
KAHN GustaveManuscrit autographe signé, intitulé « Arles demande un rapide ». 11 pages in-8°. Chronique destinée à paraître dans le journal Le Siècle (?). « Les grands trains qui filent à toute vitesse, vers Marseille, porte de l’Orient, vers Nice, porte de Monte-Carlo, brûlent Arles », etc.
26 lettres du XIXe siècle
JURA — LONS-LE-SAUNIER — GORIN Famille.26 lettres du XIXe siècle. La plupart de la famille Gorin à Lons-le Saunier.
Correspondance du XIX°
JURA - LONS-LE-SAUNIER - Famille GORINCorrespondance du XIXe. 26 lettres autographes signées. La plupart de la famille Gorin de Lons-le-Saunier.
Lettre signée
JULLIARD RenéLettre dactylographiée signée, adressée à la société A.D.E.G. Paris, le 18 juin 1954 ; 1 page in-8°. En-tête « René Julliard, éditeur ». « J’ai le regret de vous informer que M. Joseph Kessel a fait opposition entre nos mains pour toute somme qui lui est due et que vous nous aviez demandé de vous verser, à la suite de l’accord qui avait été conclu entre M. Kessel et vous. »
Chant profond pour Manolis Glezos, écrit à New York en juin 1968.
JUIN Hubert« Chant profond pour Manolis Glezos, écrit à New York en juin 1968 ». Dépliant en 32 volets écrits et peints sur un côté (243 x 180 mm), cartonnage sans dos recouvert de papier du Japon à fond violine décoré par Etel Adnan. Exemplaire unique, calligraphié par Hubert Juin et aquarellé à toutes les pages par Etel Adnan (signature de l’artiste à la fin).« Oui, nous sommes dans ce temps brisé où la fouille s’opposait à l’arbre, où la ténèbre trahissait la nuit. Rien qu’un ciel rigide qui ne tolérait plus aucun homme debout. Les drapeaux qui aboyaient dans le soir des collines étaient maudits des dieux, certes ! mais meurtrissaient les hommes plus que le déchaînement de cent épées, de mille aiguilles. À l’heure où l’alcyon choisit pour s’en aller mourir au creux des vagues, les portes du silex tournaient sur leurs gonds et les hommes griffaient la terre, la nourrissant de leurs ongles. L’aube ne se risquait plus sur les autels du marbre. Les nuages faisaient leur nid là justement où le ciel était du bleu le plus pur. Le sourire des femmes se flétrissait parmi les anémones des quais. Faisons silence sur ce temps, — muet ! »Ouvrage magnifique, livre d’artiste unique dédié à l’écrivain Manolis Glézos, figure de la résistance grecque.
Photographie représentant
Alphonse JuinPhotographie en uniforme. 130 X 180 mm. Photographie Keystone (1952). Le maréchal Juin de face. Très beau portrait.
Lettre autographe signée
JUDIC Anna (Anne Damiens, dite)Ensemble de 3 lettres et de 2 photographies par Nadar :— Lettre autographe signée, adressée à Paul Bourdon. Sans date ; 1 page 1/2 in-12. Elle lui envoie le manuscrit de Joséphine qu’elle « compte bien jouer dimanche à l’Eldorado.[…] Je ne veux pas laissez l’afficher avant d’avoir votre Oui, mais il le faut tout de suite. »— Lettre autographe signée. 1 page in-12. « À mon grand regret, il m’est impossible d’aller chanter le 7. Je pars pour un petit voyage de huit jours. »— Lettre autographe signée à M. Bocage. 10 janvier 1871 ; 1 page in-8°. Elle lui demande la faveur de deux fauteuils pour une représentation.— 2 photographies la représentant de face et de profil par Nadar.
Lettre signée
JOUVE Pierre-JeanLettre signée, adressée à Mme S. Arnoux. Paris, 26 septembre 1966 ; 1/2 page in-4°. « Je vous prie de donner au Club Théâtral et Culturel Vaguant de Nice, l’autorisation de monter ma traduction de Macbeth de Shakespeare, selon le calendrier de représentations qui m’a été communiqué. »
Ensemble de lettres signées
JOUVE Pierre-JeanEnsemble de 2 lettres signées, adressées à Suzanne Arnoux, secrétaire de la Société des Auteurs et compositeurs et 1 pièce signée.— 24 avril 1962 ; 1 page in-4°. Au sujet de la déclaration de sa pièce Lulu d’après Wedekind.— 18 septembre 1966 ; 1 page in-4°. Il a été pressenti par le doyen de la faculté des lettres de Nice afin « d’autoriser la représentation de mon Macbeth, en désignant la compagnie des acteurs sous le titre Les Vaguants. Vous me demandez de votre côté mon autorisation pour une tournée Morna. Les lieux et les dates coïncident. »— Bulletin de privilège concernant la pièce Les Trois Soeurs jouée au théâtre des Célestins de Lyon du 9 décembre 1970 au 7 février 1971, signé par Pierre-Jean Jouve et Sacha Pitoëff.Les trois documents :
Lettre autographe signée
JOUVE PaulLettre autographe signée, adressée à J. Seigneur. Paris, 3 mai 1948 ; 1 page in-4°, enveloppe timbrée jointe. « J’ai beaucoup regretté ne pas vous avoir vu lors de votre retour dernier à Paris, mais en ce moment je travaille beaucoup et quelquefois en dehors de chez moi […]. Donc quand vous reviendrez vous trouverez votre gravure avec ce que vous désirez. »
Acte de cession du journal « Paris qui chante ».
JOURNAL « PARIS QUI CHANTE ».Acte de cession du journal « Paris qui chante ». Pièce dactylographiée signée entre Mme Bloch et M. Debray. Sans date ; 6 pages in-4°.
Acte de cession du journal
JOURNAL « PARIS QUI CHANTE ».Acte de cession du journal « Paris qui chante ». Contrat dactylographié signé entre Mme Bloch, propriétaire et M. Debray. 6 pages in-4°.








