Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Manuscrit musical autographe signé « Ronde des Métiers ».
INGHELBRECHT Désiré-ÉmileManuscrit musical autographe signé « Ronde des Métiers ». Sans date ; 2 pages in-folio. Chanson pour chœur d’enfants. « Voici le bois clair et gai menuisier ». À la fin de la partition, D.E Inghelbrecht ajoute : « Comme vous l’avez vu, j’ai harmonisé différemment les couplets par groupes de trois, pour éviter la monotonie, mais si c’était trop difficile, tout peut se chanter avec les harmonies du premier couplet. Je suis impatient de savoir votre avis. On peut aussi aux refrains parlés, prolonger en ajoutant les métiers les uns aux autres après chaque couplet. »
Lettre autographe signée
INDY Vincent d’Lettre autographe signée adressée à Emmanuel Chabrier. Mardi soir [17 mai 1887] ; 4 pages petit in-8°. À la veille de la création de l’opéra-comique de Chabrier, Le Roi malgré lui. Vincent d’Indy qui a assisté à des répétitions fait part à son ami de ses critiques, positives et négatives. Il commence par énumérer les choses absolument exquises « et tout à fait neuves et que personne n’avait faites avant toi », le second acte absolument ravissant, la belle trouvaille au troisième acte dans l’air de Minka : « une chose qui m’a transporté les deux fois que je l’ai entendue, c’est vraiment du bel art et ça fait plaisir d’être l’ami de celui qui a senti et exprimé ça ». Puis il exprime ses réserves. D’abord un « mais » musical : « il est gros et embêtant, c’est le grand air de Mézeray [soprano interprétant le rôle de la duchesse de Fritelli] » qui alourdit tout le premier acte, et qu’il serait partisan de couper, et enfin la confusion du livret lui-même, incompréhensible : « Carvalho a dû joliment tailler là-dedans, sa lourde patte s’y reconnait. C’est un bien mauvais service qu’il rend aux gens. Je ne devrais pas te dire ça à la veille de la 1ère, mais tant pis c’est lâché, tu ne m’en voudras pas ». La première du Roi malgré lui, inspiré par la brève candidature du futur Henri III au trône de Pologne, eut lieu le 18 mai 1887 à l’Opéra-Comique qui allait être ravagé par un incendie quelques jours plus tard. Les représentations reprirent quelques mois plus tard au Théâtre des Nations, avec une partition remaniée par Chabrier.
Lettre autographe signée
INDY Vincent d’Lettre autographe signée adressée à Emmanuel Chabrier. Paris 20 mai 1885 ; 4 pages petit in-8°. Relative au Chant de la Cloche, qui vient de remporter le Prix de composition de la Ville de Paris. D’Indy commence par féliciter son ami Chabrier pour son exquise Chanson pour Jeanne, avant d’évoquer les éditions Enoch à qui il n’a pas encore osé proposer sa Cloche, puis il commente, avec détachement et humour, le déroulement du vote qui lui a permis de remporter le concours. « J’ai eu tous les musiciens (excepté les bons) contre moi, un autre trouverait que ce n’est pas flatteur, mais je n’en suis pas fâché, l’Institut donnait en grand, nous avons enfoncé l’Institut, c’est un succès ». Donnant le nom de ses concurrents et des jurés, il détaille les cinq tours de scrutins qui furent nécessaires avant qu’il n’obtienne 10 voix contre 9 à Georges Hue et qu’enfin, tous puissent aller dîner chez le préfet Poubelle : « on pourrait appeler ça ‘de l’influence de la soupe sur les concours’. Les vraiment hostiles ont été Duvernoy, Dubois, Colonne et surtout Saint-Saëns ».
Lettre autographe signée
INDY Vincent d’Lettre autographe signée adressée à Jean Cras. Bofrres - Ardèche, 8 août 1916 ; 2 pages in-8°. Lettre alors qu’il est directeur de l’institution Schola Cantorum. « Je serais très heureux de recevoir vos filles à la Schola, croyez-le, mais pour cela, il est indispensable que Madame Cras demande leur inscription à l’examen (par lettre à l’administration, entre le 5 et le 20 septembre ). Elles seront alors convoquées pour la première semaine d’octobre et je me réjouis de faire connaissance avec elle. Je serais aussi très content d’avoir Madame Cras à la classe d’orchestre, et, au besoin, s’il se produisait une vacance, à l’orchestre des concerts. Je ne sais où vous êtes, mais je pense cependant que une lettre vous arrivera en temps utile. Croyez, mon cher Cras, à mes meilleurs et plus amicaux souvenirs. »
Pièce signée
INDY Vincent d’Dédicace autographe signée. Sans date ; 2 pages in-4°. Il s’agit du programme du concert avec orchestre à cordes sous la direction de Vincent d’Indy du samedi 7 Mai à 8 h 1/2 du soir à la salle du conservatoire Royal de Bruxelles. « À Mademoiselle Wiener, en amical souvenir. Vincent d’Indy. »
Lettre autographe signée
INDY Vincent d’Lettre autographe signée. « Lundi matin » ; 2 pages 1/2 in-16. Il annonce à son « cher Émile » qu’il ira le visiter « jeudi prochain pour plusieurs raisons, d’abord pour avoir le plaisir de vous serrer la main, et en second lieu pour vous apporter 2 violons un premier et 1 second qui vous réclament à grands cris. Blague à part, j’ai pondu cet été une Ouverture et je serais bien désireux d’avoir mes parties en quatuor autographiées le plus tôt possible, pour beaucoup de raisons. Si donc vous avez quelque grand ouvrage en train, je compte sur vos moments perdus entre une étude à l’huile d’après nature et une expérience chimique sur la grue à double pressoir […] pour me faire passer mes pauvres violons. »
Photographie signée, dédicacée à Mme Bouffez.
INDY Vincent d’Photographie signée, dédicacée à Mme Bouffez. 23,7 x 17,7 cm sur un support de 33,5 x 23 cm. Beau portrait du compositeur dédicacé « à Marthe Bouffez en très amical souvenir de son vieux maître Vincent d’Indy ». Signature du photographe sur la photographie (Choumot, Paris).
Lettre autographe signée
INDY Vincent dLettre autographe signée, adressée à un ami. Boffres (Ardèche), 25 juillet 1898 ; 2 pages in-8° sur papier de deuil. Sur la demande de deux décorations : « La première (au titre étranger), serait pour M. Flon, chef dorchestre du Théâtre de la Monnaie à Bruxelles qui a déjà à son actif autant dopéras français montés par lui que Taffanel lui-même peut en avoir [ ] La deuxième serait pour Ropartz, le Directeur du Conservatoire de Nancy, on peut dire le seul Directeur de Conservatoire de province qui fasse de la musique et de lenseignement artistique. »
Ensemble de 26 documents
INDE — BAHADUR Jagatjit Singh [1872 -1949], maharajah de Kapurthala.Ensemble de 26 documents. Intéressant et rare ensemble sur le dernier maharadjah de Kapurthala (Penjab).— 4 lettres signées du maharadjah de Kapurthala. 1934-1948, en français.— 12 lettres autographes signées du prince héritier, Karam, en français. 1945-1956.— Dewan Jarmani Dass et Mathra Das, secrétaires du maharadjah : 9 lettres autographes signées, en français.— Lettre autographe signée de Fernand Henri Labourdette.On joint divers documents dont une lettre autographe signée de Maurice Dekobra sur un voyage qu’il compte faire au Népal sous la protection du maharadjah de Kapurthala.Lot rare.
Photographie dédicacée
INDE — BAHADUR Jagatjit Singh [1872 -1949], maharadjah de Kapurthala.Photographie dédicacée. 28 novembre 1935 ; 19,5 x 14,5 cm (pour la photographie). Cliché du studio Piaz (Paris).Rare photographie dédicacée du dernier maharadjah de Kapurthala.
Pièce autographe signée
IMAÏ ToshimitsuPièce autographe signée. 14 juin 1955 ; 1 page in-4°. Réponse au critique d’art Henri Corbière à l’une de ses enquêtes mondiales. « 1. Ce fut très difficile, à Paris comme au Japon. 2. A commencement mon père qui m’a aidé, mais ce n’est pas assez et ni de seconde métier. 3. Je suis encore jeune, je ne peux pas le dire, mais j’aime mes dernières toiles non-figuratives. »Henri CORBIÈRE [1888 - 1980], était un journaliste et critique français.
Ensemble de 6 pièces autographes signées
ILLUSTRATEURS.Ensemble de 6 pièces autographes signées d’illustrateurs ayant illustré des livres de la Librairie d’éducation de la jeunesse. Sur papier à en-tête « Librairie d’éducation de la jeunesse ». Charles Lucien Léandre ; Henri Pille (4 sur l’illustration du Boileau) ; G. Leroux.
Carte autographe signée
ILLICA LuigiCarte autographe signée, adressée au « Maestro Ettore Panizza », chef d’orchestre et compositeur argentin. Castella, 15 août 1912 ; 2 pp. recto-verso sur une carte postale timbrée (cachet de la poste Arquato du 15.8.1912, en italien, traduction anglaise jointe. La carte postale représente des bijoux. Correspondance musicale concernant l’opéra « Il Corso ». Concernant cet opéra, il a écrit une lettre à Guido qui lui a répondu que vous devez entrer en contact avec lui et qu’il est en bon terme avec Tito Ricordi.« Je suis en bon termes avec Tito [le librettiste Tito Ricordi jr] et quand l’occasion se présentera, je parlerai avec lui de cet opéra ». Il est étonné que Tito lui écrive que Panizza est encore en train de travailler sur les deux premiers actes. Le contrat d’Il Corso est vieux de 10 ans et pensait l’oeuvre finie. Il rappelle la citation de Cicéron : « pro domus mea ».
Lettre autographe signée
ILLICA LuigiLettre autographe signée [adressée à M. Bloch de la Société des Auteurs et compositeurs». Castell’arquarto 27 février 1909 ; 1 page in-12, en français.« Absent jusqu’à présent, j’espère que vous aurez interprété mon silence comme une tacite adhésion à la vôtre très honorable lettre du 25 janvier - adhésion d’ailleurs tout à fait heureuse pour moi. »
Lettre autographe signée
IBELS Louise CatherineLettre autographe signée, adressée à Daragnès. Paris, 15 août 1936 ; 1 page 1/2 in-4°. Lettre concernant la Société des artistes indépendants et les droits élevés pour participer à une exposition.













