Nos plus beaux documents autographes
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Lettre autographe signée
VICTOR Paul-ÉmileLettre autographe signée. 24 avril 1980 ; 1 page in-4°. « Rouillon et Beaucène viennent de m’apprendre que tu es à l’hôpital, depuis déjà quelques mois. J’en suis tout bouleversé. Je serai venu te voir, mais je pars après demain pour mon île et d’ici là j’ai de quoi remplir 10 jours à raison de 18 h. par jour ! Je voulais donc te dire que je pense à toi avec toute ma fidèle affection. Lorsque tu seras sorti de ton hôpital, et si je suis à Paris, fais moi signe pour que nous puissions nous retrouver et échanger (comme toujours) des propos définitifs sur tous les problèmes ... ! »On joint une carte de visite de Mme Paul-Émile Victor au sujet du « “symbole” du centenaire de votre illustre maison ».
Lettre autographe signée
VICTOR Paul-ÉmileLettre autographe signée, adressée à Mme Bour. Nice, 6 septembre 1938 ; 1 page in-4°, enveloppe jointe. « Comment va Baram ? Jai pensé à lui lautre jour en rendant visite à mes chiens. Ils sont au fort des Gondrans à 2600 m au dessus du Mont Genièvre. Jai pensé à lui car jai pensé à la différence qui existe entre lui et eux. Comme entre Serge Lifar et moi, lui étant Serbe, bien entendu. Il ny a quun pays au monde pour ne rien faire, cest la Riviéra. Peut-être aussi la Polynésie. Cest pourquoi avec ma tente et mon canoë, avec mon harpon aussi (avec lequel je fais de la chasse sous-marine) je ne fais rien et dois mefforcer de partir bientôt pour me remettre à une vie plus active. Elle me permettra ainsi daller vous baiser la main puisque quil ny a quun pays pour travailler : Paris. »On joint une lettre autographe signée du même, également adressée à Mme Bour, pour demande de rendez-vous.
Photographie dédicacée
VIBERT MarcelPhotographie dédicacée. 1928 ; 23,8 x 19 cm. « A Monsieur J. Mounier en souvenir du “Jardin d’Allah”.Mon meilleur souvenirMarcel Vibert. Oct. 1928. »
Lettre autographe signée
VIBERT Jehan-GeorgesLettre autographe signée, adressée à M. Petit. Sans date ; 2 pages in-8°, en-tête « Galerie Georges Petit ». « J'ai vu Alexandre Dumas ce matin. Demain dans le Figaro il fera paraître une note où il reconnaît que le comité et la société se sont correctement conduits à son égard et ne pouvaient faire plus que ce qui a été fait. Demain à quatre heures, l'assemblée générale se réunit et j'espère qu'à cinq heures toute cette histoire, qui a trop duré, sera terminée convenablement pour tout le monde. On n'avait pas envoyé de gazier aujourd'hui , j'ai réclamé et ce soir on en a envoyé u, qui était tellement ivre, qu'on a dû le renvoyer. Soyez assez aimable pour aviser. Pensez au buffet. Pensez à vos employés qui ont froid à la porte. Pensez à moi aussi, qui vous suis bien reconnaissant de ce que vous faites pour nous. »
Lettre autographe signée
VIALAR PaulLettre autographe signée, adressée à Henri Gros. Boulogne-sur-Seine, le 9 avril 1983 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe.« Absent de France pendant plusieurs mois (Maroc puis Caraïbes), je n’ai trouvé qu’à mon retour votre lettre du 18 février. Vous voudrez bien m’excusez de ne répondre qu’aujourd’hui. J’y joins quelques lignes pour votre exemplaire de Cheval mon bel ami. »Sur la page suivante on trouve une dédicace : « Pour monsieur Henri Gros avec la meilleure pensée de son auteur. Paul Vialar. »
RÉVOLUTIONS DE PORTUGAL. Reliure veau aux armes de la comtesse de Provence
VERTOT René Aubert, sieur de« RÉVOLUTIONS DE PORTUGAL ». Nouvelle édition revue et augmentée. Paris, 1773 ; 17,2 x 10 cm. Reliure veau aux armes de la comtesse de Provence. Usures sur les coiffes.
Ensemble de lettres autographes signées
VERTES MarcelEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées à Paul Brach. 1936 ; 3 pages in-4°. Il l’incite à découvrir les États-Unis, pays riche en expériences. Il pense être à Paris à la fin du mois, car il a signé un contrat pour Londres où il doit dessiner décors et costumes. Dans une autre lettre, il le félicite pour son travail : « Les décors et les costumes sont très très réussis ».
Pièce autographe signée
VERTES MarcelPièce autographe signée. 20 juin 1952 ; 1 page in-4°. Réponse à une enquête d’Henri Corbière : « Le mot de la fin : si vous deviez conclure votre vie d’un mot, quel serait le mot de la fin ? » Vertes répond : « Sans mot. Vertes. » Vertes a dessiné un chien triste, versant des larmes. « À Monsieur Henry Corbière, en souvenir d’une enquête. »
Ensemble de 3 lettres autographes signées
VERNET HoraceEnsemble de 3 lettres autographes signées : Lettre à M. A. Lorentz. Versaillles, le 22 octobre 1850 ; 1 page in-8° sur papier de deuil. « Je reçois aujourdhui du 21 octobre par laquelle vous mapprenez quil y a trois semaines vous mavez consulté sur un projet de tableau. Cest la première fois que jen entends parler, sans cela je me serais fait un devoir de vous répondre, comme je le fais aujourdhui en vous assurant que je suis entièrement à vos ordres. » 6 janvier 1855 ; 1 page in-12. « Ma chère Camille, il y a deux jours que je suis ici auprès du bon révérend père qui ma reçu avec plaisir, si je doit en juger par le bon accueil quil ma fait. Mon voyage a été parfait et me promet du plaisir car le soleil brille et cest déjà une joie que davoir quitter la boue de Paris. Dans trois ou quatre jours, je quitterai la place pour aller à Avignon et de là plus loin doù je técrirai. Je nai rien à te dire de bien interessant et je ne tenvoie ce petit mot quafin que tu me saches en bonne santé et pour le répeter que je taime toujours bien tendrement ainsi que tes enfants auxquels tu me rappelleras. » Paris, le 4 juillet 1856 ; 1 page in-8°. « Cest avec grand plaisir que je vous autorise à faire une copie de mon tableau représentant la bataille de Bovines, mon cousin ; je vous envoie cette permission pour vous éviter la peine de venir la chercher vous-même, quoique jeusse infiniment de plaisir à vous voir, mais je ne suis pas assez égoïste pour vous déranger de vos travaux. »On joint une lettre autographe signée dun homonyme.
Portrait gravé
VERNET HoracePortrait gravé du peintre. 230 X 310 mm. Gravure de Masson tirée de l’Artiste.
Lettre autographe signée
VERNET HoraceLettre autographe signée. Paris, 9 juillet 1857 ; 1/2 page in-8°. « On vient encore de me donner un coup de lancette à travers le visage. Il me serait donc très désagréable d’aller bavarder à l’école aujourd’hui. J’ai recours à vous, cher camarade, pour vous demander s’il vous serait possible de me remplacer ce soir, vous me rendriez un service signalé. »
Lettre autographe signée
VERNET Carle (Charles-Horace, dit)Lettre autographe, signée « Carle Vernet », adressée à un ami, M. Le Brun, habitant rue du Gros-Chenet n°4 à Paris, « dimanche » [29 septembre 1811] ; 1 page in-8°. « Excusez-moi mon ancien ami de n’avoir pas répondu plus tôt à la lettre que vous avez bien voulu m’écrire. J’ai eu tant d’occupations que je n’ai pu trouver le moment de tracer quelques lignes. J’irai un des premiers jours de cette semaine causer avec toi du petit ouvrage en question. Je désirerais savoir à peu près quel sujet conviendrait à la personne qui veut avoir quelque chose de moi ; quant au prix tout ce que tu feras à cet égard sera bien fait et je m’en rapporte entièrement à toi. Je suis bien aise que cette circonstance me procure le moyen de te prouver mon ancienne amitié, je te prie d’y croire ainsi qu’à mon entier dévouement. »
Photographie dédicacée.
VERNAC DenisePhotographie dédicacée. Mai 1956 ; 24 x 18 cm, légère froissure à gauche. Cliché L. Mirkine. « À Walter, pour lui faire oublier toutes mes grimaces. Bien amicalement, Denise Vernac. »
« Les Heures du soir précédées de Les Heures claires, Les Heures d’après midi »
VERHAEREN Émile« Les Heures du soir précédées de Les Heures claires, Les Heures d’après-midi ». Mercure de France, Paris, 1921 ; 215 x 140 mm, broché (1er et dernier feuillets brunis par décharge). Grand papier non coupé. Envoi autographe signé de sa femme, Marthe Verhaeren sur le premier feuillet blanc au libraire et éditeur René Helleu : « À Monsieur R. Helleu j’offre ce XII e poème manuscrit des Heures du Soir, afin que ce livre qu’il aime déjà lui soit plus cher encore. Marthe Verhaeren. St Cloud, 20 mars 22. »Est joint le poème autographe de la main d’Émile Verhaeren. 1 page in-8°. Beau manuscrit de travail abondamment raturé témoignant de l’incessante recherche du poète et livrant un texte bien différent de celui de l’édition de 1921 (orig. Leipzig, Insel Verlag, 1911). Des cinq strophes du poème, seuls quelques vers ont été conservés intégralement.« Nos roses de pourpre et d’or au long de la murailleNe nous regardent plus quand nous rentrons chez nousEt nos étangs d’argent dont l’eau plane s’érailleNe sont plus des miroirs pour tes yeux fiers et doux. »« À l’heure où s’exaltaient l’orgueil blanc de nos lysEt la montante ardeur de nos roses tremières » au lieu de « Les fleurs du clair accueil au long de la murailleNe nous attendent plus quand nous rentrons chez nous […] À l’heure où s’exaltaient l’orgueil blanc de nos lysEt l’ascendante ardeur de nos roses trémières. »
Ensemble de 2 lettres autographes signées
VERESCHAGIN Vassili Vassilievitch Verechtchaguine2 lettres autographes signées, adressées à G. Geffroy :— Maisons-Laffitte, 12 décembre 1925 ; 2 pages in-8°, en français. Il demande l’hospitalité de quelques lignes dans le journal La Justice en « réponse à la messe célébrée à la cathédrale de Vienne en expiation du péché commis par l’exposition de mes tableaux. L’idée de pareille messe est si original qu’elle ne doit pas être passée sous silence, d’autant plus que la cérémonie a été exceptionnellement solennelle, accompagnée de chœurs de trompettes, de chants et d’hymnes composés spécialement pour la circonstance ».— 25 décembre 1925 ; 2 pages in-8°, en français, avec enveloppe timbrée. « Je lis votre article de La Justice du 12 novembre sur l’Art religieux surprenant comme raison et clarté, et je ne comprends pas que votre estimable journal n’a pas inséré ma lettre et surtout la dernière partie écrite en réponse à la messe solennelle d’expiation de la cathédrale de Vienne. Ne croyez-vous pas que cette lettre est capable de faire penser quelques têtes d’artistes qui ordinairement pensent peu en peignant ? » On joint un imprimé qu’il veut faire paraître.










