Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Photographie avec dédicace autographe signée
HERRIOT ÉdouardPhotographie avec dédicace autographe signée sur le montage, adressée à M. Bréhant. 75 x 115 mm sur un carton 125 x 180 mm. Photographie collée sur un carton sur lequel E. Herriot a écrit « À M. Jacques Bréhant, hommage d’un Français passionnément dévoué à son pays. E. Herriot ».
Correspondance adressée à Jean Pane
HÉRIAT Philippe (Raymond Gérard Payelle, dit)Correspondance adressée à Jean Pane. 1937-1940. 51 lettres autographes signées ou cartes autographes signées.Correspondance littéraire de lécrivain avec son secrétaire, le journaliste Jean Pane. Il lui fait part de ses écrits, Les Enfants gâtés futur Prix Goncourt en 1939. « Comme javais déjà interrompu à quatre reprises pour des raisons cinématographiques ou autres, quand je lai récemment repris pour la cinquième fois, je ny voyais plus clair. Sur le conseil même de Gallimard, je lai laissé dormir deux mois, le succès viendra en décembre 1939 avec 40,000 ex. sous presses ». Puis il lui parle de ses travaux cinématographiques, en particulier aven Jean Delannoy avec lequel il écrira les scènes de deux films ; il évoque encore ses relations littéraires, en jouant notamment les intermédiaires avec Kessel pour le manuscrit de Belle de jour, lui parle de Tino Rossi, lui fait par de ses affaires avec le Prince Michaguine pour des droits dauteur. Mobilisé au début du conflit avec lAllemagne, Hériat lui donne des nouvelles régulières du front (défense passive de Reuilly puis Toulon) ce qui ne lempêche pas de poursuivre ses travaux (manuscrit de « Toulouse-Lautrec »), lui fait part de ses projets dédition avec Gallimard, de Becker, etc. Le 2 septembre 1939, il lui écrit pour annoncer la mort de sa mère et lui adresse en juin 1940 une lettre où il évoque Colette et Moreno.
Lettre autographe signée
HÉRIAT PhilippeLettre autographe signée, adressé à Gaston Picard. Paris, le 27 octobre 1931 ; 2 pages in-8°, enveloppe jointe. « Si vous jugez à l’époque où nous sommes, et que j’ai commis cet Incurseur que je sais qu’on vous a remis chez mes éditeurs, vous percevez facilement la noirceur de mon dessein. Auriez-vous la bonté de me faire savoir le jour et l’heure (sauf après dîner) où j’aurais chance de vous déranger le moins ? »
Livres
HÉRIAT PhilippeLivres brochés en vrac provenant de la bibliothèque de Jeanine Crispin.— HÉRIAT Philippe. « Théâtre - L’Immaculée suivi de Belle de Jour ». Gallimard, NRF, 1950. Service de presse. Envoi à Janine Crispin.— HÉRIAT Philippe. « L’Innocent». Gallimard, NRF, 1954. Édition définitive, service de presse. Envoi à Janine Crispin.— HÉRIAT Philippe. « Les Boussardels : Le temps d’aimer ». Tome IV. Gallimard, NRF, 1968. Envoi à Janine Crispin.Au choix :
Ensemble de pièces signées
HÉRIAT Philippe (Raymond Gérard Payelle, dit)Ensemble de 17 pièces signées, adressées à la Société des auteurs et compositeurs. Cartes de visites, demandes d’autorisation, lettres, contrats, en rapport avec ses œuvres Les joies de la famille, l’Immaculée. Textes intéressants en rapport à ses droits d’auteurs.
Lettre signée
HERGÉ (Georges Rémi, dit)Lettre signée, adressée à M. Rouberol. Bruxelles, 14 avril 1977 ; 1 page in-4° à en-tête « Studios Hergé ». « La prochaine aventure de Tintin ne rejoindra malheureusement pas votre rêve : elle ne se passera sans doute pas en Estonie... Cependant, comme vous l'avez entendu à la Télévision, je suis en train de penser au thème d'un nouveau Tintin, mais je n'en suis pas encore au moment du dessin. »
Lettre autographe signée
HEREDIA José Maria de2 lettres autographes signées, adressées au poète et journaliste Georges Gourdon :— 14 novembre 1893 ; 1 page in-8°. « Je viens de lire Cronstadt, Metz, Toulon, que vous m’avez fait l’honneur de m’envoyer, mon cher Confrère, et je tiens à vous remercier du plaisir que j’ai pris à vos nobles vers. J’en ai été charmé et touché. »— 21 novembre 1893 ; 2 pages in-8°. « Voici, mon cher Confrère, l’autographe que vous désirez. Je suis fort heureux de pouvoir vous être agréable et de remercier ainsi Madame Gourdon de sa gracieuse attention. Je vous prie de me rappeler au bon souvenir de l’illustre Loti à qui je compte écrire demain au sujet des prochaines élections académiques. »
Lettre autographe signée
HEREDIA José-Maria deLettre autographe signée, adressée à Catulle Mendès. Paris 26 mars 1905 ; 3 pages in-8°, en-tête « Bibliothèque de l’Arsenal ». Il espère que son Scarron aura tout le succès qu’il mérite. Lui-même ne va plus au théâtre : « Je suis sourd comme le grand Ronsard et j’aime mieux lire vos beaux vers » Connaissant sa générosité, il vient lui recommander une pièce de son gendre, Maurice Maindron, qui sera créée jeudi au Théâtre Antoine : « Vous avez certainement lu St Cendre et Clérambon, les beaux romans sur les guerres de religion au XVIe siècle que Maindron a écrits. C’est une pièce dans le même goût, une suite de scènes d’amour et de guerre, d’un pittoresque truculent, comme eût dit le grand Théo, qui n’est pas fait pour vous déplaire. Je vous recommande les épées et les dagues qui ont été forgées par lui et un admirable costume noir de femme qu’il a dessiné. [...] Maindron est un savant homme, le meilleur du monde, sous une apparence un peu dure, et un solide écrivain.» Belle lettre.
Ensemble de deux documents :
HEREDIA José Maria deEnsemble de deux documents :— Récépissé de la faculté de droit de Paris pour la somme de 30 francs pour une inscription prise par Heredia à la faculté le 12 9bre 1862.— Situation scolaire de J.M. de Heredia à la fin du 1er semestre de l’année 1861-1862.
Carte autographe signée
HÉRAIN François deCarte autographe signée, au dos d’une carte postale représentant un portrait de lui. Les Baux ; 1 page in-16 oblongue. Il remercie son correspondant de recommander son fils à M. Urbain « dans ce Museum dont mon père était le professeur de physiologie végétale. Mon père était déjà un très grand académicien quand on l’a opéré de la cataracte. Il a pu dans la suite même regarder au microscope ! »
lettre autographe signée
HENRIOT ÉmileLettre autographe signée adressée à Marcel Schneider, [Paris] 5 avril 1956 ; 3 pages obl. in-8°, enveloppe. À propos du roman de Schneider, Les Deux Miroirs, auquel Émile Henriot a consacré un article dans lequel il reprochait à l’auteur de n’avoir pas traité assez sérieusement ou gravement son sujet. Henriot justifie ce jugement, tout en protestant de sa sympathie pour son correspondant et de sa sincérité de lecteur. « Je ne suis nullement certain d'avoir raison contre vous, mais admettez que si je vous choque en vous disant ma vérité, vous puissiez aussi me choquer (moi public), en imprimant la vôtre. Je ne crois pas au diable et je crois très peu au Dieu qu'on nous dit. Mais à penser à ces entités formidables, je ne les conçois certainement pas avec la légèreté, la fantaisie, la malice et la malalice [un des protagonistes du roman de Schneider se prénomme Alice], fut-ce par pudeur et discrétion. […] Je ne crois pas à votre méchanceté, je ne crois pas à votre diabolisme. Malentendu, me dites-vous ? Mais de qui tient-il et qui l'a créé ? […] Les relations de votre héros et d'Alice ne me semblent fondés que sur une étrange confusion de personnes et de sentiments. Et je ne vois pas que vous ayiez traiter la question en soi bien amorcée de l'amour de cette femme pour son père reportée (physiquement) sur ce garçon. […] Je crois très bien à la gravité, à l'inquiétude, au tourment d'un équilibriste, d'un danseur de cordes, d'un trapéziste. Les exercices difficiles comportent pour lui de l'angoisse. Mais il faut sourire et faire étinceler les paillettes… Ceci dit, pour vous assurer que je crois volontiers à votre tourment intérieur et que je le prends au sérieux ─ mais je vous avertis que c'est surtout votre sourire, vos malices, vos paillettes qui apparaissent dans votre livre. Et que votre vérité douloureuse reste cachée. […] Mais n'oubliez pas que je suis aussi romancier, conteur, analyste de mes sentiments personnels. Et que je sais ainsi la part de malentendu qui peut m’incomber si je crois constater parfois que je suis mal lu, mal compris. La grande faute en est naturellement au lecteur. Il peut y avoir aussi de ma faute. Je ne vous condamne pas à la malédiction, j'ai constaté seulement que vous aboutissiez à la solitude. Voulez-vous tout le fond de ma pensée ? Eh bien, ce n'est pas si mal la solitude quand on a les épaules qu'il faut pour la supporter. C'est dans la solitude qu'on se trouve, c'est dans la solitude qu'on est soi. […] Ne soyez pas attristé par le fait d'une critique ou d'une contradiction. Elle aussi ont une valeur d'exorcisme. C'est vous qui me soufflez le mot. ─ Soyez fort ».
Lettre autographe signée
HENRIOT ÉmileLettre autographe signée [adressée à Max de Rieux]. 25 juin 1956 ; 1 page in-8°. Lettre de félicitations pour Faust. « Je ne suis pas homme de théâtre, mais il m’a été donné d’admirer ce que peut être un homme de théâtre. C’est lorsque pour une reprise longtemps attendue, je vous ai vu remettre en scène, à l’Opéra, le Faust de Gounod. On le donnait depuis 48 ans dans les mêmes décors, les mêmes costumes, avec les mêmes habitudes prises et la même fatigue. […] De scène en scène, de pas en pas sur la scène, de note en note, le texte et la partition dans l’esprit et aussi je pense dans le coeur, vous avez ramené à la vie ce vieux chef-d’œuvre toujours jeune quand on veut bien l’épousseter et le dépoussiérer. […] Je vous ai vu faire cela avec prestige, avec autorité, avec amour. […] Laissez-moi m’associer à vos amis, dans l’hommage mérité qu’ils rendent à votre beau talent et à votre amour du théâtre.»
Lette autographe signée
HENRIOT ÉmileLette autographe signée, adressée à M. Berthieux. 4 janvier 1914 ; 6 pages 1/2 in 8°. En-tête « Le Temps », enveloppe jointe. « Je vous félicite et vous envie, cher Monsieur, si vous pouvez, si vous avez le loisir de vous consacrer tout uniquement à la haute littérature, encore que je ne crois pas qu’il y en ait une qui ne soit pas haute, du moment qu’on l’aborde avec conscience Mais j’entrevois bien votre “distinguo” et je vous assure bien que j’aimerais uniquement parler des livres et de grands libraires classiques, fouiller les bibliothèques, écrire des vers et des romans plutôt que de traiter de ces futilités, que vous blâmez. Mais M. H de Balzac, sans me comparer à ce grand homme, a tout de même bien écrit une “théorie de la démarche”, et Barbey d’Aurevilly un traité de dandysme, qui fait autorité en la matière.[…] Je vous enverrai très volontiers des vers pour le Carillon : mais ils ne seront pas inédits, je le regrette, j’ai promis deux ou trois séries importantes à des revues importantes (pour moi) et n’en puis rien détacher. […] Je relis Baudelaire, Hugo, Gautier, et surtout La Fontaine et surtout Maynard. Rien de plus adoré que la Belle Vieille. Avec ces admirations, je ne saurais mieux vous dire ce que je voudrais faire. »
Lettre autographe signée
HENRI V Henri d’Artois, duc de Bordeaux, comte de ChambordLettre autographe signée « Henri », adressée à M. Paul Andral (1828-1889). Venise, 14 avril 1860 ; 2 pages in-8, enveloppe jointe.« Vous savez déjà, Monsieur, combien je suis heureux de voir mes jeunes amis se livrer à l’étude des différentes questions qui touchent aux intérêts de l’avenir, et se rendre ainsi de jour en jour plus capables d’être utiles à la grande et sainte cause que nous servons. Aussi est-ce avec une vive satisfaction que j’ai reçu et le recueil des travaux de la conférence dont vous êtes le présient, et la lettre qui en accompagnait l’envoi. Oui, bientôt, j’en ai la ferme confiance, tous les bons esprits et tous les nobles cœurs reconnaîtront que pour notre chère patrie l’unique port de salut est dans la monarchie héréditaire et traditionnelle, la seule véritable, la seule qui, en renouant l’antique alliance de la Royauté et de la liberté, peut ouvrir encore à la France une nouvelle ère de prospérité, de bonheur et de gloire ».
Manuscrit autographe
HENRI V Henri d’Artois, duc de Bordeaux, comte de ChambordManuscrit autographe. Sans date [vers 1830] ; 17 x 15 cm. Une enveloppe légendée « ecriture du comte de Chambord enfant » est jointe. Fragment d’un manuscrit sur l’histoire tirée de l’Histoire des Princes de Condé (sans doute une dictée). « Les Etats-généraux qui avaient été suspendus furent réunis l’anée suivante à Pontoise. Ils n’eurent d’autre résultat que la conférence de Poissy, où les ministres des deux religions disputèrent long-temps sans rien conclure, et se séparèrent plus animés que jamais les uns contre les autres.»









