Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée. 8 février 1966 ; 1 page in-8. Sur sa pièce La Calèche : « J’aimerais savoir quel est mon pourcentage sur les recettes brutes ou nettes des représentations de La Calèche de façon à ce que je puisse faire mon compte ».
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée. 12 novembre 1969 ; 1 page in-12. « Voulez-vous me dire s’il vous plaît le montant des droits pour les représentations de ma pièce La Femme du boulanger au Théâtre Charles de Rochefort du 10 septembre à ce jour. »
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée. 22 mars 1948 ; 1 page in-4°.« Je suis d’accord avec vous pour accepter les conditions de votre lettre du 19 mars en ce qui concerne les représentations du Voyage en calèche dans les pays de langue anglaise. Petite remarque : je veux avoir une copie du texte traduit pour mes archives. En ce qui concerne le cinéma, je ne sais pas jusqu’à quel point me lient des contrats que j’avais passé en 1940 avec mon ami Léon Garganoff. IL est mort l’an dernier. Je vais me renseigner. Mais vous pourriez m’y aider en écrivant un mot à sa veuve […]. Lui demander simplement si elle possède les droits cinématographiques pour le Voyage en calèche. »
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée. Sans date ; 2 pages in-4°. « Mon secrétaire, Jean Lescure mécrit que en accord avec mon télégramme, vous avez adressé à Michel Saint Denis un projet de contrat quil doit signer avant la première représentation de Lanceurs de graines au Westminster Theater - Palace Street Buckingham Gate Sixt - Londres. Saint Denis ne vous a pas répondu. Je lui écrit aujourdhui pour lui dire mon intention ferme dinterdire les représentations si le contrat nest au préalable signé. Vous mobligeriez en lui signifiant vous même, soit par lettre à son adresse ! [ ] Mon secrétaire mindique les termes du contrat que vous avez proposé à St Denis. Je suis daccord avec vous. Il faut toutefois le modifier sur un point et indiquer que les droits seront partagés de moitié entre la traductrice et moi. »
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée [adressée à la Société des auteurs et compositeurs]. 1er janvier 1950 ; 1 page in-8°. « Réponse à votre lettre du 6.12 vous pouvez donner lautorisation à la Cie des Troubadours de Chartres pour Lanceur de graines. Sil y a un crédit à mon compte faites-le-moi envoyer je vous prie (la tournée Noël Vincent a joué le Bout de la route et me dit avoir versé 101.000 fr. de droits déjà). Avez-vous réglé la question de La Femme du Boulanger en Italie. »
Lettre autographe signée
GIONO JeanEnsemble de 16 lettres autographes signées, adressées à la Société des Auteurs et Compositeurs : [16 novembre 1953] ; 1 page in-4°. « Oui, en principe, autorisez toujours des demandes de théâtre damateur. Oui donc pour la société Amicale des Ardéchois et le Bout de la Route. » 15 novembre 1957 ; 1 page in-8°. « 40 000, alors donnons lautorisation, mais convenez que 7 000 francs français soit 7 francs suisse, ça ne payait même pas lencre ! Si les prix de ces messieurs sont à cet étiage, résilions, révoquons lautorisation pour lavenir. Mieux vaut ne rien gagner du tout plutôt que de travailler pour 7 francs. » 26 novembre 1957 ; 1 page 1/2 in-8°. « Bien reçu votre chèque dont je vous remercie. Je ne vois pas sur les bordereaux de règlement de toutes ces autorisations de radio que nous avons données précédemment, par exemple : 1. Autorisation du 1er juillet : 1. le Bout de la route [ ] 2. Lanceurs de graines, autorisation 6 mai, 3. Voyage en calèche ». 5 juin 1958 ; 1 page in-8°. « Tout à fait disposé à accepter le paiement de 300 couronnes danoises pour une émission sur La Femme du boulanger par la radio finnoise (votre lettre du 2 juin 58). Je suis étonné de ne pas avoir encore touché les droits radio de ma pièce de théâtre Domitien émise il y a deux mois. » 21 février 1964 ; 1 page in-8°. « Vous pouvez accorder lautorisation denregistrement du Bout de la Route. [ ] Aucun désir en ce qui concerne les acteurs. » 6 mars 1965 ; 1 page in-4°. « Daccord pour la Femme du boulanger version Pagnol pour Radio Canada. Daccord pour accorder à Monsieur André Picou de Levallois-Perret lautorisation de monter un livre-vivant avec Colline. À condition toutefois quil sagisse spécialement de spectacles destinés à Levallois. » 21 mars 1965 ; 1 page in-4°. « Dun divertissement romantique intitulé Le Voyage en Calèche, jai tiré une pièce de théâtre nouvelle intitulée La Calèche. Le texte est nouveaux aux deux tiers. » 28 mai 1965 ; 1 page in-8°. « Ci-joints les déclarations signées pour Domitien. Appliquez le taux habituel. » 5 mars 1966 ; 1 page 1/2 in-8°. « Merci de votre lettre mais elle ne me donne que des indications imprécises (ou erronées). Le montant total des recettes tel quil ressort des bulletins de recettes depuis le 10 décembre au 3 mars (moins les recettes du 20 janvier au 26 janvier que je nai pas) sélève à la somme totale de 589 424 F. » 11 mars 1966 ; 1 page 1/2 in-8°. « Votre explication ne doit pas être la bonne. Jai fait très exactement mon compte. Mes droits sélèvent du 10 décembre au 28 février inclus à la somme exacte de 69 580, 87. » 17 avril 1966 ; 1 page in-8°. « Vous devez être actuellement en mesure de me donner le montant de mes droits à fin mars. Jaimerais également savoir si la ville de Paris a versé la part de ses droits. » 6 juillet 1966 ; 1 page in-4°. « Mes excuses, jétais absent quand les contrats sont arrivés. Je rentre aujourdhui et vous les retourne signés aussitôt. » 17 janvier 1967 ; 1 page in-8°. « Merci de votre lettre. Voulez-vous être assez gentille de me faire envoyer un chèque de 50 000 F. » 28 janvier 1967 ; 1 page in-8°. « Je donne volontiers lautorisation pour 25 représentations environ de La femme du Boulanger au théâtre du Parc à Bruxelles . Mais dites-moi sil sagit de ma pièce de théâtre ou celle de Pagnol ? » 24 août 1967 ; 1 page in-8°. « Pour ma part, je consens à la diffusion de la Calèche pour Radio-Lausanne. » 21 septembre 1969 ; 1 page in-8°. « Pour la radio, pas pour la télévision, demandez le texte de la pièce Le Voyage en Calèche ou plus exactement la Calèche (car le texte diffère considérablement de celui du livre imprimé). »On joint un contrat imprimé signé entre Jean Giono et Georges Herbert pour la représentation de La Calèche dans plusieurs villes.
Lettre autographe signée
GIONO JeanLettre autographe signée, adressée à M. Leclair de la Société des auteurs compositeurs. Manosque, 4 février 1942 ; 1 page in-8° sur papier jaune. « Ayant cédé tous mes droits de théâtre à mon ami Léon Garganoff, veuillez lui écrire directement à lui-même pour tout ce qui concerne l’ensemble de mes pièces de théâtre quelle qu’elles soient ».
Carte autographe signée
GIONO JeanCarte autographe signée, adressée à M. Leclair, agent général de la Société des auteurs et compositeurs. [Manosque 12 juin 1942] ; 1 page in-12. « Le principe de la délégation à M Garganoff est l’accord entre lui et moi. Toutefois pour la rendre effective, j’attends de rencontrer de nouveau M. Garganoff. […] Donc jusqu’à fourniture de la pièce régulière constituant délégation, veuillez continuer à m’adresser comme d’ordinaire les sommes portées au crédit de mon compte », etc.
Lettre signée
GIONO JeanLettre signée. [Manosque], le 6 septembre 1966 ; 1 page in-8°. Autorisation à la Tournée Saigre à représenter Domitien de fin mai à début septembre 1967. Il ajoute à la main : « Excusez cette lettre dictée, je suis malade. »
Carte autographe signée
GILSON PaulPièce musicale autographe signée, adressée à Mlle Jeanne Le Bon. 1 page in-8° oblongue (208 x 132 mm). On joint sa photographie sur papier albuminé (96 x 138 mm) et sa carte de visite avec 1 ligne autographe. Extrait musical de 4 portées, dédicacé, du Démon [Ier acte] « à Mademoiselle Jeanne Le Bon . Hommage Paul Gilson ». Très belle pièce.
Lettre autographe signée
GILI MarcelLettre autographe signée, adressée à une femme. Paris, le 22 novembre 1967 ; 2 pages in-4°. « Madame Badinier me dit vous avoir fait parvenir quelques photos de sculptures en vue de l’illustration du texte de votre dictionnaire artistique. Je vous envoie la photo de cette femme lisant Henry Miller, sculpture plus récente qui vient de figurer cette année au Salon de Mai. Je suis préoccupé par la modification des formes selon la qualité de leur esprit. Les formes m’intéressent comme milieu à transformer. Je voudrais dans une sculpture qu’il y ait mouvement permanent, translation, déplacement, qu’il y ait entre ces formes place pour d’autres formes comme une poétique aiguë en suspens entre deux termes. »
Lettre autographe signée
GILBERT DES VOISINS AugusteLettre autographe signée, adressée à Paul Rousset. Arcachon, 25 février ; 1 page in-4°. « Merci, cher Monsieur et ami, de vos félicitations et de vos aimables lignes à propos de mon dernier livre. Tout cela m’a fait grand plaisir, comme aussi le souvenir que vous évoquez de nos bons amis de jadis, à Marseille. »
Lettre autographe signée
GIL-MARCHEX HenriLettre autographe signée [adressée à Jean Cras]. 27 novembre 1921 ; 2 pages in-4°.« Votre article est excellent et d’une précision utile. je suis confus des termes que vous employez pour moi et vous savez combien votre estime m’est d’un prix inestimable - faisant une intrépide carrière publique je ne peux regretter que vous la proclamiez dans un journal, j’en suis seulement confus... J’ai l’impression que souvent les rapports entre les mouvements d’une oeuvre sont plus essentiels qu’un bon mouvement initial dont les fluctuations seront trop ou pas assez accentuées. Je regrette que vous n’ayez pas parlé de l’équilibre des mouvements qui s’accorde avec l’équilibre des nuances et qui à mon avis font toute la valeur d’une interprétation. Or quand on exécute une œuvre il est parfois difficile d’adopter immuablement le même mouvement : question d’instrument ou d’acoustique de la salle, ou bien d’émotion particulière. Cependant l’interprétation sera bonne si tous […] les changements de mouvement se rapportent harmonieusement au mouvement de départ. N’est-ce pas votre avis? Une œuvre oscille toujours entre deux mouvements atteignant chacun un paroxysme de lenteur ou de vitesse. Ces deux mouvements devraient toujours être modifiés de manière particulière, le dosage des autres mouvements (dont souvent le mouvement principal de l’oeuvre) appartient à l’interprète, quand je dis interprète je pense à Buzoni ou Paderewski ou Bauer, ou Cortot et non aux spécialistes de lectures publiques : Selva, Dron et Cie. […] Je donne un récital à Toulon le 10 décembre, avez vous quelques relations en ce port ? »...On joint une carte sans doute écrite par sa femme.
Lettre autographe signée
GIDELettre autographe signée, adressée à Élie Allegret. [La Roque,] « Lundi 2 juillet » ; 2 pages 1/2 in-8°. Il a quitté Paris, après le mariage de son cousin et s’est installé à La Roque. « Vous savez, je crois, que j’était garçon d’honneur et que pour le circonstance, j’ai du arborer le tuyau et l’habit. […] Tout s’est bien passé malgré notre grande émotion. Et maintenant me voilà de nouveau à La Roque, travaillant peu, lisant beaucoup et flânant encore plus. Quand il ne pleut pas, je prends un petit ballot de livres pour m’inciter à abattre de la besogne et je m’assieds dans les bois ; là comme la terre est humide, je mets mes livres sous moi pour ne prendre froid,... mais le résultat est le même. La campagne est charmante, on commence à faire les foins, et les prés encore couverts de fleurs ont un air de fête qui vous rend tout joyeux. […] Si vous saviez comme il est bon de se dire en se promenant, que dans un mois, on sera de nouveau tous ensemble et que cette joyeuse vie de l’été passé reprendra. »
Lettre autographe signée
GIDELettre autographe signée, adressée à Élie Allegret. [Paris, 13 décembre 1888] ; 6 pages in-8°. « Vous devez penser de moi des choses affreuses ; que je vous ai pour le moins oublié. » Il s’excuse de ne pas lui avoir donner de nouvelles car il a été « terriblement occupé ces jours-ci […]. Les premiers jours, ne sachant pas ce qu’on avait à faire, je concluais que l’on n’avait rien à faire et je ne faisais rien : c’était logique mais faux. Les compositions sont arrivées. J’en ai été dispensé, mais pris d’un beau zèle, j’ai rejeté la dispense et j’ai voulu composer comme les autres. Il m’a fallu travailler beaucoup pour cela. Puis sont arrivés les devoirs […] Enfin, j’ai eu longtemps la tête sous l’eau et je commence à peine à reprendre haleine. Je ne vous cacherai pas que je m’ennuie terriblement au lycée. De 8 à 10, de 9 1/2 à 4 1/2 et le mercredi pour l’histoire de 8 à 11 1/2, nous ne quittons pas la plume des mains. […] Une chose fastidieuse aussi, c’est la morne torpeur des choses, des élèves. On parle des farces, des chahuts, des joies du lycée. Il faut bien que ceux qui en parlent n’aient jamais connu autre chose. […] Quant à vous venez me parler de “goûter les charmes du lycée” ! C’est à moi d’ébaucher (!) un sourire. […] J’ai terminé Jouffroy seulement, j’ai abandonné Cousin qui m’ennuyait et l’ai remplacé par le premier livre du Traité des sensations de Condillac que j’ai presque fini. J’ai lu depuis le Discours de Descartes, que je relis encore et le Traité de la connaissance de Dieu. »











