Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Pièce autographe signée
FEYDEAU GeorgesPièce autographe signée adressée à un ami. 1 page et demie in-8° oblong, écrit sur une carte papier bleue avec son monogramme. au sujet de la pièce “Le Dindon” jouée par un anglais. « pour la question “ Séance de nuit ”, l’affaire est terminée, l’argent encaissé, tout va bien. Mais voila autre chose, lisez bien la dépeche ci-jointe. Wild me télégraphie qu’il vient de jouer le Dindon avec grand succès ce dont je me réjouis. Mais comment se fait-il qu’il ait pu jouer la pièce puisqu’il n’a jamais traté poue elle que je sache ! »
Contrat signé par M. Baret, Rozenberg et G. Feydeau
FEYDEAU GeorgesContrat signé par M. Baret, Rozenberg et G. Feydeau : « Il est entendu entre les soussignés que M. Baret et Rozenberg, ayant versé d’avance à M. Feydeau, à la signature des présente une somme de trois mille francs, sont autorisés à se rembourser sur cette somme par une diminution de 2 % des taux stipulés au traité, sur les villes, quelles quelles soient, qu’ils désigneront eux-mêmes », etc.On joint la copie d’époque d’une lettre de G. Feydeau à M. Robert Gangnat. 18 octobre 1904 ; 2 pages in-8°. Lettre relative à sa pièce « La Main passe ».
Carte autographe signée
FEYDEAU GeorgesCarte autographe signée. Sans date ; 2 pages in-8°, oblongues, 14 x 9,5 cm. « Mais oui, mon cher ami, j’ai traité avec Alexandre pour le Système Ribadier. Vous le savez bien puisque cet hiver, je vous avais chargé de vous entendre avec Marberry pour tâcher de faire prendre par Frotman la pièce pour le rachat de laquelle j’avais une option jusqu’à une date donnée. L’affaire est donc parfaitement régulière. Je vous serais obligé de me faire savoir si M. Strug a traité pour la tournée de Tailleur pour Dames accompagné d’un acte inédit de moi ? S’il ne l’a pas encore fait, je désire que vous lui demandiez étant donné cet acte 9 % ou s’il préfère 10 et 8 % suivant l’importance des villes. »
Carte autographe signée
FEYDEAU GeorgesCarte autographe signée. Sans date ; 2 pages in-8°, oblongues, 14 x 9,5 cm. « Mais oui, mon cher ami, j’ai traité avec Alexandre pour le Système Ribadier. Vous le savez bien puisque cet hiver, je vous avais chargé de vous entendre avec Marberry pour tâcher de faire prendre par Frotman la pièce pour le rachat de laquelle j’avais une option jusqu’à une date donnée. L’affaire est donc parfaitement régulière. Je vous serais obligé de me faire savoir si M. Strug a traité pour la tournée de Tailleur pour Dames accompagné d’un acte inédit de moi ? S’il ne l’a pas encore fait, je désire que vous lui demandiez étant donné cet acte 9 % ou s’il préfère 10 et 8 % suivant l’importance des villes. »
2 lettres autographes signées
FÉVRIER Henry2 lettres autographes signées, sans doute adressées à M. Baudut. Lyon, 7 et 11 mars 1921 ; 2 pages in-12 et in-8°. Il souhaite lui exprimer ses remerciements pour des études de Gismonda au Grand Théâtre. « Tout va bien et mon ouvrage est préparé avec beaucoup de soins. » Il le remercie enfin du soin apporté au montage de sa pièce : « Je n’ai qu’à me louer de tous, artistes, orchestre, chœurs, tous, grands et petits. »
Pièce signée
FÉVAL PaulContrat préimprimé complété et signé, entre Paul Féval et les Fils de Bernard Merzbach, banquiers. Paris, 24 mars 1908 ; 2 pages in-8°. Sur papier timbré (perforation affectant quelques lettres imprimées au verso).Contrat d’exclusivité d’exploitation cinématographique qui stipule que « M. P. Féval s’engage à ne fournir qu’à MM. Les Fils de Bernard Merzbach ou à la société qu’ils se substitueront, des canevas de scènes destinées à être adaptées et reproduites en projections cinématographiques » et autorise ladite société à « fabriquer, établir, éditer, vendre ou louer les bandes cinématographiques [...], d’en organiser ou autoriser des représentations publiques en quelques pays que ce soit, comme aussi de publier, soit en langue française, soit en langue étrangère, sous forme de programmes ou de catalogues, un argument abrégé desdites scènes. » Suivent, les détails de la manière de procéder convenue, et du calcul des droits. Mention ajoutée à l’encre en marge ; « Pouvoirs annulés par traités du 3 nov. 1913 ».
Lettre autographe signée
FÉVAL Paul Henri CorentinLettre autographe signée, adressée à M. Clèves. Paris, le 16 mars 1881 ; 2 pages in-16. « Je vous appelle ainsi parce que je ne connais plus d'autre Directeur que le vieux moine crocheté et expulsé qui me confesse. Voici longtemps que j'ai donné ma démission de membre de la commission des auteurs, pleine de mes amis. Sans cesser d'aimer, bien au contraire, ceux que j'aimais autrefois, je me suis absolument séparé du théâtre. Il y a certaines des pauvretés que j'appelais mes pièces dont je ne pourrai empêché la reprise à cause des collaborateurs, mais ici je suis le maître et je me refuse à donner mon autorisation. Vous n'y perdez rien, la pièce est détestable sous tous les rapports, en dehors même de l'idée religieuse ou morale. »
Lettre autographe signée
FEUILLET MauriceLettre autographe signée, richement illustrée de 9 dessins à l'encre. Bradford, 31 janvier 1891; 4 pages in-8°, légères rousseurs. « Si tu veux te figurer un type épaté, c'est bien moi quand j'ai reçu ta lettre, j'ai été tué et Nessler aussi. Heureusement tout est pour le mieux. [ ] Ici comme partout en Angleterre on joue des pantomimes. Nessler et moi y avons bien chacun 12 fois. Nous poursuivons de nos assiduités chacun une actrice. Nous les attendons à la sortie des artistes. c'est roulant malheureusement pour moi, celle que je poursuis venant de Londres, il doit lui falloir beaucoup de braise, et comme je ne roule pas sur l'or, je me vois forcé de me retirer. Nessler, lui, n'a pas jeté ses regards si hauts. Il se contente d'une figurante, après avoir été amoureux pendant toute une nuit il l'a laisse de côté. [ ] Nous aussi nous faisons du chahut mais tous les policemen nous connaissent et nous laissent tranquilles ». Il finit sa lettre par un chanson grivoise.
Lettres autographes signées
FESCOURT HenriEnsemble de 3 lettres autographes signées :— 9 janvier 1966 ; 6 pages in-8°. « Je suis très heureux que mes deux veilles pièces ne vous aient pas trop déçu. Cela vraiment me fait grand plaisir car, pour avoir fréquemment lu de vos chroniques sur le cinéma, je connais votre sens critique. Que vous vous sentiez d’avantage porté sur les Oies que sur la Torche ne me surprend en aucune façon et je le comprends. Cette dernière oeuvre n’a d’autre prétention que de se présenter comme un document, un témoignage sur un important mouvement d’avant-garde qui se produisit avant la guerre de 1914 et qui est peu connu, bien qu’à l’époque, il fit grand bruit. Quant à une émission radiophonique ou de TV des Oies, je mentirais si je disais n’y avoir pas songé (les Oies avaient, du reste, été acceptées à la radio pour une émission en deux séances, mais il y eut 1940...). »— 5 février 1966 ; 2 pages in-4°. « J’ai en effet, réintégré ma chambre après huit mois de maladie. Je vais sensiblement mieux, bien que j’ai des raisons de n’être pas entièrement rassuré quant à mes lendemains proches. […] J’espère ne pas vous donner l’impression d’un être particulièrement délabré. […] J’habite la fondation Galignani. Si vous ne venez pas en auto, le meilleur moyen de parvenir jusqu’au lointain 89, bd Bineau de Neuilly est de descendre à la station métro Porte Champeret. »— 13 mars 1966 ; 1 page 1/2 in 4°. « J’ai achevé hier la lecture de votre livre que je trouve vraiment remarquable : non seulement au point de vue du reste si important de son contenu mais de la maîtrise avec laquelle vous avez dominé votre sujet dont vous avez su tirer à merveille tout le pathétique. J’ai été frappé à la fois par le climat de vérité — de vraie vie — qui baigne vos deux héros parallèles, mais aussi par cette espèce de tension extrême qui parcourt votre terrible récit et qui ne s'affaiblit en aucune page. »
Lettre autographe signée
FERRY EdmondLettre autographe signée, adressée à M. J. Toutain. Paris, 19 mars 1923 ; 2 pages in-4°. « Je viens de rentrer de la Ruhr où j’ai fait aux meilleures sources une enquête sérieuse et suis convaincu qu’un homme de votre envergure rendrait en cette affaire des services éminents et qui du reste sont nécessaires à la France. » Il demande à le rencontrer.
Lettre autographe signée
FERROUD Pierre OctaveLettre autographe signée, adressée à Albert Lévêque. Paris, 16 mai 1933 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Paris-Soir » où il était critique musical. Il regrette de n’avoir pas répondu plus tôt à son correspondant. « Les répétitions de mon ballet à l’Opéra, puis un voyage en Italie m’en ont ôté tout loisir ! » Il compte bien à son prochain récital, aller l’applaudir. « La perspective que vous y jouiez quelque chose de moi m’est fort agréable, mais, de Prélude et Forlane à la Sonatine en passant par Au Parc Monceau, Types ou les trois anciennes Études que vient de publier Schneider, j’entends vous laisser le plus libre choix. » Belle lettre musicale.
Lettre autographe signée
FERRAND-WEYHER YvonneLettre autographe signée. Paris, 10 octobre 1948; 2 pages in-8° oblongues. « Comment vous remercier de la beauté au-delà de tout remerciement de l'objet d'art précieux, contenant et contenu, que vous avez bien voulu m'envoyer. Je suis confuse de la réponse d'une si haute qualité que vous donnez généreusement à mes bouts rimés. Mais croyez bien que je sais l'apprécier. [ ] Le Souvenir de Lorca renforce encore mon admiration pour le poète de Simone et de tant d'autres plus gracieuses les unes que les autres. »
Carte de visite autographe, adressée à un poète
FERNÁNDEZ-GUERRA Y ORBE AurelianoCarte de visite autographe, adressée à un poète. 2 pages in-32, recto verso, en espagnol.« Queridisimo poeta : cus ultimas quintinas de V. son de la mayor valra ; et poema, interesante y bello ; et plan, de encantadora sencillez ; et cuadro, Ueno de verdad, ofreu un pensamiento noble y profundo. No esta aqui la fuente de agnas vivas ni la compasion, ni la justicia : hay que esperantas del cielo. Mit placemes : V es ya et maestro, el modelo exidente. I qué diera por imitaste en vigio y apasionado amigo. »Google traduction : Cher poète: Les dernières quintines de V. ont la plus grande valeur; et poème, intéressant et beau; et plan, d'une charmante simplicité; et image, Ueno vraiment, a offert une pensée noble et profonde. La source d'agnas vivants, de compassion ou de justice n'est pas ici: vous devez attendre le ciel. Mit placemes: V est déjà le professeur, le modèle existant. Que prendrais-je pour vous imité en vigio et ami passionné.Au pied de vous étaient des dames: ....... cette maison
Lettre autographe signée
FERDINAND Ier, prince de Saxe-Cobourg-GothaLettre autographe signée, adressée au baron de Hirsch. Palais de Sofia, 12 mars 1893 ; 3 pages 1/2 in-8, sur papier avec couronne royale gravée. « Je viens de passer par de longues et cruelles souffrances qui m’ont privé de vous dire jusqu’à présent combien j’ai été sensible aux aimables félicitations que vous m’avez adressées à l’occasion de mes fiançailles. » Il se réjouit des sympathies de ses vrais amis pour « un événement qui, en faisant le bonheur de ma vie, marquera, j’espère une bonne étape de ma carrière politique ».
Carte de visite autographe signée
FÉRAUDY Dominique-Marie-Maurice deCarte de visite autographe signée. 1 page in-32 oblongue. « En attendant ma visite, tous mes vœux les plus reconnaissants et les plus affectueux. »









