Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Photographie avec dédicace autographe signée
FAUCHOIS RenéPhotographie avec dédicace autographe signée, adressée à M. Bréhant. Octobre 1929 ; 87 x 120 mm. « À Monsieur Jacques Bréhant avec mes meilleurs souhaits, René Fauchois ». On joint un poème dactylographié signé (1929 ; 2 pages in-4°, effrangées dans le bas) avec quelques corrections autographes intitulé « Soir à Cordoue » (restauration).
Lettre autographe signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Lettre autographe signée. Paris, le 5 octobre 1924 ; 2 pages in-4°. « J’ai lu hier votre article où, par parenthèse, vous êtes tout entier. Mais ce n’est naturellement pas cela que je viens vous dire : je viens tout bonnement vous dire merci. Entendons nous : je sais très bien que vous n’auriez pas écrit ce que vous avez écrit si vous ne le pensiez pas. Mais vous auriez fort bien pu le penser et ne pas l’écrire, ou encore l’écrire moins chaleureusement. Et c’est une belle et une bonne publicité que vous m’avez faite là. À charge de revanche, car vous savez aussi que je n’aurai pas besoin de forcer mon opinion pour dire de bonnes choses de vous. »
Envoi autographe signé
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Envoi autographe signé sur page tirée de son roman Thomas l’Agnelet. 1 page in-12. Très longue dédicace à Alfred Durand « hommage de haute estime et d’admiration pour tant d’efforts prodigués dans l’intérêt d’une cause juste et pour tant de dévouement sans lassitude obstinément multiplié en faveur de vaincus dignes d’être vainqueurs. Farrère. »
Lettre autographe signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Lettre autographe signée, probablement adressée à Pierre Louÿs. Sans date [entre 1914 et 1919] ; 2 pages in-4°, plis, déchirures, et ruban adhésif. Sur papier à en-tête de la Brasserie du Coq Hardi à Toulon. « Dites-moi : que faut-il répondre à des lettres comme cela ? Celle-ci est déjà bien en retard ! ? Nous rentrons de 3 jours en mer, nous repartons demain. Commode pour les affaires ! Ah ! la dé - la dé - la dé - la démission - on - on !!! De tout mon cœur à vous. Fargone. Peut-être ma fidèle Alice viendra-t-elle envoyer votre Nelly (est-ce Nelly ?) pour vérifier si l’échantillon du petit tapissier est bien pareil à vos rideaux. […] P.S. Vous savez, à propos de la lettre en cause, que Frondaie va tirer une pièce de la Bataille tôt ou tard (sans date).»
Manuscrit autographe signé
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)5 pages manuscrites autographes et 1 page avec corrections autographes. Fragments de manuscrits. On trouve une page intitulée « Henri IV et Joyeuse d’après A. Dumas père », pages manuscrites sur la guerre de 1914-18 (extraits de Quatorze histoire de soldats), etc.
Lettre autographe signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Lettre autographe, signée « Claude », adressée à Pierre Louÿs. « Dimanche, 3 h 30 a.m.» ; 2 pages in-4°, enveloppe timbrée de Paris avec cachet du 12 septembre 1915.Longue lettre d’ordre financier sur le prix de ses tirages. « Dernière heure : Humblot me propose 1° de lui payer 40 000 francs sur mon premier tirage (86 800, chiffre initial, non discuté encore avec Flam.)2° de lui payer 33 % des tirages ultérieurs.Il s’agit, bien entendu, des cinq Fumées ... Petites Alliées, à 50 c. (100 000) 95 c. (40 000) 3 f50 (12 000) 5 f.(2 000 exempl.). […] Ce qui reviendrait à payer près de 70 000 francs, dont 40 000 au comptant, ma liberté. Pensez-y et conseillez-moi. »Il doit s’agir ici de rééditions populaires d’œuvres de Farrère chez Ollendorff et Flammarion, car Alfred Humblot était directeur des éditions en question (il est resté célèbre par son refus, en 1913, du manuscrit de Du côté de chez Swann). On voit que Farrère était un redoutable homme d’affaires et savait défendre ses intérêts, en demandant souvent conseil à Louÿs. À la fin de la lettre, Farrère évoque Simone : probablement Simone Puget, une des maîtresses de Farrère, lequel échangeait à son sujet des confidences intimes avec Louÿs.
Manuscrit autographe signé
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Manuscrit autographe signé, « Sociétaires à part entière ». « En mer, mars 1930 (bord el Biar) » ; 12 pages in-folio. Le manuscrit est dédicacé à Jean-Paul Merzbach. Conte dédié à Alfred Sexer.« Dans l’auto qui nous ramenait de Djemila à Saint-Arnaud, nous étions quatre : Nanjac, l’homme des barytes ; Abrial, le poète ; Ornano, l’administrateur des communes mixtes et moi. J’étais venu pour donner un coup d’œil à mes blés. Et Ornano, pour montrer le théâtre antique à Abrial ».
Lettre signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Lettre signée, adressée au secrétaire perpétuel de l’Académie française. Sans date [vers 1934] ; 2 pages in-8° sur papier à en-tête de l’« Association des Écrivains Combattants de 1914 à 1918. » « Vous souvient-il que je vous ai dit à l’Académie, l’autre jour, d’un roman du XVIe, que je trouve d’un intérêt extrême, malgré divers défauts ? Vous m’avez répondu que vous en prendriez volontiers connaissance, quoique certains passages de ce roman fussent un peu vifs de ton. Je prends donc la liberté de vous adresser l’auteur. […] L’auteur s’appelle M. André Humbert, et son roman La Vie de don Juan Zavarez. »
Manuscrit autographe signé
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Manuscrit autographe signé « Front de mer ». [1940] ; 14 pages in-4°. Manuscrit sans doute incomplet du début.Récit de batailles navales. Article sans doute publié dans Gringoire de mars 1940.
Lettre autographe signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Lettre autographe signée, adressée à un ami. Sans date ; 1 page in-4°.« Voici un article qui m’est littéralement arraché par mon angoisse en face de la situation politique présente. L’Éclair peut-il le publier ? Ne s’est-il pas engagé trop profond dans l’impasse funeste de l’exigence imposée à l’Allemagne de livrer ses coupables ? Si c’est non, si vous pouvez publier, c’est à vous. Si vous ne pouvez pas, retournez-moi vite mon texte que je passerai ailleurs. Il est moins cinq pour Mayence français ; et le pauvre effort que je tente dans ce sens n’a pas le droit d’être perdu. »
Lettre autographe signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Lettre autographe signée, adressée à M. Vecchini. Nice, 23 janvier 1951; 4 pages in-4°, enveloppe timbrée jointe.Superbe lettre sur le roman de Pierre Benoit, Les Agriates : « Je suis très gravement malade, mais je serais mourant que je répondrais à la lettre d’un homme tel que vous. Ce que je pense des Agriates ? D’abord que c’est un chef-d’œuvre. Rarement Pierre Benoit a écrit un roman plus exaltant. Si j’avais cependant une critique, je ne me placerais qu’au point de vue corse. Vous savez que je suis Corse. C’est pourquoi je n’estime pas qu’un Corse mortellement offensé, mais ne sachant pas par qui, voudra jamais éparpiller sa vengeance sur trois coupables possibles, mais improbables. On ne se venge bien que d’un ennemi dont on est assuré qu’il l’est. Dans le cas du héros de Pierre, je crois qu’avant de recourir à la cause froide ou à la balle chaude, l’admirable Ald’Auton aurait d’abord dû réfléchir. Il a une femme de 27 ans. Qui cette jeune peut-elle choisir pour amant ? À n’en pas douter, pas un homme de beaucoup son aîné. Ce sont les petites filles qui se toquent d’un galant à cheveux blancs. […] Le continental est en Corse depuis trop peu de temps. La dame a beau être de Lucques, elle n’a rien d’une catin. Elle ne se sera pas jetée aux bras d’un inconnu ou presque. Reste l’amateur de yachting. C’est le moins impossible. Avec sa prodigieuse maîtrise, P.B. s’est gardé de nous faire assister à la scène de provocation. Elle serait d’une effarante difficulté. Il me semble invraisemblable que l’amant supposé ne puisse pas trouver une preuve de son innocence, à s’étaler sous les yeux de l’époux indécis. […] Tout ça est de la logique pure. Je n’en serai pas moins désolé que Pierre ne s’y fût point conformé. Nous aurions perdu une, deux, trois scènes magnifiques. […] Mais je répète que mes critiques corses n’entachent en rien la splendeur du plus beau récit corse que je sache depuis Colomba. »
Lettre autographe signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Lettre autographe, signée de son véritable nom, « Bargone », adressée à Madame Dussouchet. À bord de l’Ernest Renon. 29 septembre 1913 ; 6 pages in-12.Divagation (de son lit, précise-t-il) sur la couleur des phares. « Je n’ai jamais vu que des phares blancs (ou jaunes, quand la la lampe est mauvaise), rouges et verts. Et je connais (de vue, ou de nom, et de signalement) tous les feux côtiers du monde. Alors !! Alors, tout de même, certains feux verts, à lentille d’un cristal spécial, — ou plutôt à vitre ! La fièvre me fait un peu divaguer, — paraissent presque bleus, quoique étant officiellement verts. À présent d’ailleurs, on ne construit plus que des feux blancs, visibles de bien plus loin (un verre rouge fait perdre 40 % de clarté et un feu vert 70 %). Et on différencie les phares par le nombre de leurs éclats. »
Dessin autographe signé et lettre autographe signée
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Dessin autographe signé. 1925 ; 1 page in-8°. Dessin au crayon noir, représentant un galion du XVIIe siècle, exécuté pendant la séance du Comité de la Société des gens de lettres, le 15 décembre 1925.On joint une lettre autographe signée, adressée à Gérard Bauer. « Jeudi 16 janvier 1948 » ; 4 pages in-8°, en-tête de l’Académie Française. « Il est exact qu’il y a une dizaine d’années j’ai écrit à ce Morenil que c’était une honte pour les lettres qu’un de ses servants — malheureux — fut réduit à la misère totale. Après quoi tant et tant de pauvres diables n’auraient poursuivi de démarches et de supplications. Lui, non. Il ne me relança jamais (et je n’affirmerais même pas qu’à ce mot de compassion, indignée, que je lui avais envoyé, j’eusse joint un secours matériel quelconque ?). La lettre que je vous communique ci-jointe (avec l’introduction tapée que lui-même a jointe à sa lettre), constitue le premier signe de vie que j’ai de lui depuis cette dizaine d’années qu’il me rappelle. Cher Gérard Bauer, les G de L peuvent-ils faire quelque chose pour ce malheureux qui demande en somme peu de chose ... (quoique, de nos jours les dactylos attachant leurs moindres chiens avec des saucisses, cela n’est pas rien, de faire taper 250 pages à 100 exemplaires, et de brocher le tout...). Et, pourtant un octogénaire qui renonce à planter chez l’imprimeur et n’ambitionne que de bâtir chez Ronéo, cela m’émeut... »
Lettres autographes signées
FARRÈRE Claude (Frédéric-Charles Bargone, dit)Ensemble de 2 lettres autographes signées, adressées à Louis Madelin : 5 janvier ; 1 page in-8°. « Je viens dadresser à M. le secrétaire perpétuel de lacadémie, la lettre par laquelle je pose ma candidature au fauteuil laissé vacant par la mort de M. Louis Barthou. Puis-je vous demander lheure et le jour auxquels il vous serait possible de me recevoir ? Et je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur, avec lassurance de ma sympathie très déférente, celle de mon admiration vraie et profonde. » 22 mars 1935 ; 1 page in-8°. « Je rentre à linstant de Bretagne et je trouve votre mot si cordial davant hier. Bien entendu, je serai chez vous demain à 11 heures 1/2, et je vous remercie de tout coeur de maccorder un peu de votre temps, quand je vous sais si encombré de pressantes besognes. Et je suis, mon cher Maître, votre admirateur, et, si vous le permettez, votre ami. »
Manuscrit autographe signé
FARRÈRE ClaudeManuscrit autographe signé intitulé « Critique dramatique, Phædre, tragédie en trois actes de Gabriele d’Annunzio ». [Juin 1923] ; 15 pages 1/2 in-folio. Long article enthousiaste sur Phœdre de Gabriele D’Annunzio, publié dans Le Gaulois du 8 juin 1923. « Phèdre [...] pour en oser l’escalade après Racine, il faut être titan, ou demi-dieu. Incontestablement, M. Gabriele D’Annunzio était qualifié pour cette tentative. Je n’aperçois guère, dans la littérature contemporaine, que trois hommes qui soient tout à fait au-dessus des autres : Rudyard Kipling, Pierre Loti et Gabriele D’Annunzio [qui] me semble procéder de Pindare, et résumer en soi tout le lyrisme. Voilà qui suffit. Et Gabriele D’Annunzio a bien fait d’écrire une Phèdre : il en avait le droit. » Farrère fait ensuite une analyse détaillée de l’œuvre et la compare à Phèdre de Racine, en soulignant les différences entre les deux conceptions de l’héroïne et le déroulement du drame. Il termine en saluant les interprètes, surtout Ida Rubinstein, « une statue vivante, la plus pure et la plus mobile que l’on puisse rêver », ainsi que le traducteur André Doderet.













