Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Dessin autographe caricatural
CHAM (Amédée de Noé, dit)Dessin original. [Seconde moitié du XIXe siècle] ; 15 x 15 cm. Dessin pour le Charivari. Amusant dessin autographe caricatural légendé : « À Richard Cœur de Lion ». « — C’est toi, Blondel ? Quelle belle santé ! — Mon sire, je suis Sarcey ! Je viens faire une conférence sous vos fenêtres.»
Dessin original
CHAMDessin original. Seconde moitié du XIXe siècle. 7 X 18 cm. Dessin paru dans le Charivari. Amusant dessin caricatural légendé : « Le public militaire devant le discours d’un général député. »
Dessin autographe caricatural
CHAM (Amédée de Noé, dit)Dessin original. Seconde moitié du XIXe siècle. 10 X 15 cm. Dessin paru dans le Charivari. Amusant dessin caricatural légendé : « Réouverture de la saison des bains. »
Dessin autographe caricatural
CHAM (Amédée de Noé, dit)Dessin original. Seconde moitié du XIXe siècle. 12,5 X 15,5 cm. Dessin paru dans le Charivari. Amusant dessin caricatural légendé : « Dites donc Prévot ? Le père Neptune est un crâne mais d'armes ! Il vous a envoyé une de ses fines lames ! Vous voilà touché tout de même. »
Dessin autographe caricatural
CHAM (Amédée de Noé, dit)Dessin original. [Vers 1869] ; 15 X 13 cm. Dessin paru dans le Charivari. Amusant dessin caricatural légendé « Demain chez vous à Minuit, mais votre portier Madame, que va t'il penser ? Bah je le laisse crier tous les soirs ! »
Dessin autographe caricatural
CHAM (Amédée de Noé, dit)Dessin original. [Vers 1869] ; 8 X 13,5 cm. Dessin paru dans le Charivari. Amusant dessin caricatural légendé « Foire aux jambons Étant entré en arrangement avec la foire aux jambons ».
Dessin autographe caricatural
CHAM (Amédée de Noé, dit)Dessin original. Seconde moitié du XIXe siècle. 10 X 15 cm. Dessin paru dans le Charivari. Amusant dessin caricatural légendé : « Monsieur, je désirerais acheter de la rente ? Madame se trompe, c'est une exposition de peinture ici ! Mais Monsieur, il y a un tourniquet à la porte ! »
Pièce autographe signée, écrite au dos d’une enveloppe
CHAISSAC GastonPièce autographe signée, écrite au dos d’une enveloppe, adressée à Pierre Giraud. 9 juin 1948 ; 1 page in-12, adresse timbrée sur le verso.« Cher P.G. De toi je crois que c’est mon évêque ébauchant le geste de la bénédiction des blés que j’aime le plus. Et je t’expliquerai pourquoi quand on se verra. J’ai dessiné hier sur la muraille un gros ventru qui porte un seau et qui est peut être plus trapu que ventru. Je pourrai fort bien exposer des choses à Limoges si ça se trouve. Amitiés. G. Chaissac. »On joint la lettre de son épouse qui était à l’intérieur: grande lettre autographe signée de Camille Chaissac. Cette très intéressante lettre, longue de 4 pages in-folio (31 x 19 cm) foisonne de renseignements sur la vie du couple Chaissac. « Gaston, lui, a l’air d’oeuvrer beaucoup plus au hasard, gratuitement, , il y a des réussites, mais ça m’a toujours gêné de ne pas le voir plus “engagé”. Il est absorbé, concentré bien sûr, mais tout lui ne participe pas au mieux. Son corps n’est là que pour sécréter des toxines qui changent sa vision du monde mais pas la réalisation de l’épanouissement ; et la volonté absente qui doit décider, comparer, choisir ce qu’il convient présentement d’exprimer étant donné les matériaux, la couleur du ciel, l’humeur, l’inspiration etc. Il a bien le désir de créer du beau, de l’harmonieux, du personnel, mais aussi de l’original, du jamais fait non parce que c’est mieux, mais parce qu’il croit être le premier à y penser. »
Lettre autographe signée
CHAISSAC GastonLettre autographe signée, adressée à un critique d’art. 3 pages in-4° sur papier d’écolier. Transcription jointe. Il lui demande des renseignements sur Tramier « dont j’ai remarqué l’envoi au dernier salon des Indépendants, envoi qui m’a paru fort intéressant […] et fait penser à la fois à ma craie encrier blanche qui a été trempée dans un encrier par un écolier aux chromos, aux bijoux en toc (dans la sciure de bois) des bazars forains ou mieux encore ceux que portent les romanichelles si magnifiques et magnifiquement crasseuses. […] Me voilà en train de relire l’histoire de France ; j’en suis déjà à Jules Grévy car j’en ai passé, surtout ce qui concerne le fameux Clovis […] mais à partir de Charles IX je n’en ai pas perdu une miette. […] Mais mes préférences n’en vont pas moins au règne de Louis 13 car tout est beau sous ce règne. » Jolie lettre.
Lettre autographe signée avec DESSIN
CHAIGNEAU Jean-FerdinandLettre autographe signée, contenant à la fin un dessin original à l’encre, adressée au peintre William Bouguereau, rue Carnot à Paris. Barbizon, 18 mai 1865 ; 3 pages in-8° avec adresse, timbre et cachet postal au verso. « Mon cher ami, merci, merci, tu m’as rendu un vrai service, j’éprouve déjà les merveilleux effets du glacis à frais, du couteau et des tons dans la pouasse [1]. Mais il me manque un instrument que je n’ai pas pu me procurer, c’est le couteau à palette grandiose que tu m’as montré, si tu peux m'en avoir un je serai fort obligé. Je le prendrais chez toi quand j’irai à Paris, c’est à dire ans quelques semaines. Je fais maintenant de la peinture trop fine de ton, trop lumineuse, trop puissante de coloration, que sera-ce donc quand j’aurai le couteau - colichemarde [2] en question !.. Il ne m’a pas été possible d’aller te prendre l’autre soir je n’avais pas de billet de théâtre et j’en avais reçu un... chut ! A bientôt mon vieil ami, viens donc te reposer un jour ou deux avec moi, j'ai un petit bleu de la côte de Bourg qui n'est pas à dédaigner et un air vif qui fait trouver tout bon, allons un bon mouvement, je te tends les bras. Ton ami Fd Chaigneau. » Le dessin représente un personnage de dos en sabots tendant les bras à un personnage au loin en costume de ville (mention au crayon papier : « le Duc de Fernandine »).[1] certainement pour la poisse ou la poix (colle, enduit).[2] colichemarde ou épée à la franc-toupin : épée à lame à la base large et à la pointe en losange.Le peintre et graveur Jean Ferdinand Chaigneau (1830-1906) abandonna rapidement la peinture historique académique pour se tourner vers les scènes pastorales et animalières ; il s'installa en 1858 à Barbizon où il devint l’un des principaux membres de l’École du même nom, avec Théodore Rousseau et Jean-François Millet.
Tapuscrit avec corrections autographes
CHAGALL MarcTapuscrit avec corrections autographes et une 1 lettre signée (écrite par sa femme, signée par lui en 1953). Le tapuscrit est une ébauche d’un entretien entre un journaliste et Chagall. Renvoyé à ce dernier, le peintre le corrige en y apportant les modifications nécessaires. « Je trouve que les pages que tu as écrites toi-même sont très jolies. Lorsque je parle moi-même, c’est moins bien il me semble. J’ai supprimé certaines choses, j’ai indiqué les endroits où il me semble préférable que tu parles en ton nom. […] J’ai donné à Maeght quelques matériels pour les livres en noir et blanc et en couleurs. » Le tapuscrit s’intitule « Chagall parle » et comporte 16 pages dactylographiées in-4°. On ne peut citer l’intégralité de ce précieux document. « J’étais bouleversé par Cézanne et Van Gogh. Nous trouvions en Cézanne, Gauguin, Van Gogh des anti-musées, pas de l’anarchisme bien au contraire, mais une nouvelle architecture proposée.[…] Lorsque j’introduis une tête coupée ou renversée, ce n’est pas pour raconter une histoire mais pour allumer autrement la surface de ma peinture. »On joint une lettre adressée à Chagall lui demandant ce qu’il convient de faire pour la réimpression d’un livre illustré par lui. Chagall demande à ce que les ouvrages soient mis au pilon.
Lettre autographe signée
CHAGALL MarcLettre autographe signée, adressée à l’éditeur Gabriel Talpir à Tel-Aviv, ami de Chagall et rédacteur en chef de la revue d’art israélienne Gazit. 15 janvier 1959 ; 1 page in-4°, en yiddish. En-tête imprimé : « Les Collines / Vence ».Traduction sommaire en français : « Cher Talpir, merci pour votre lettre. Comment puis-je vous remercier de votre tendresse pour moi, si je n’étais pas de mon âge, je dirais : Je vais essayer d’être digne d’elle, je vous remercie de vouloir écrire sur moi. Vous savez qu’un livre du Dr Franz Maier sur mon travail a été publié en Allemagne et en France par Calmann-Lévy. Vous avez quelque chose à dire, je le sens depuis longtemps. Habituellement, je pense que les Israéliens n’écrivent pas sur moi […]. Mon amour pour Israël n’a pas changé. Toutes mes peintures de la maison ont été envoyées au Musée de Hambourg pour une exposition rétrospective. À partir de là l’exposition se déplace au Musée de Munich et ensuite au pavillon Marsan (Louvre) — Musée des arts décoratifs —1908-1959, 50 ans de travail, c’est quelque chose ... Cordialement, Marc Chagall ». Rare en yiddish.
Lettre autographe signée
CHAGALL MarcLettre autographe signée [à Haïm Gamzu, directeur du Musée de Tel-Aviv]. Paris 13 octobre 1969, ; 1 page in-4 ; en yiddish.Au sujet de sa prochaine exposition rétrospective au Grand Palais. Il est un peu nerveux parce que plusieurs musées et collectionneurs privés ont refusé de prêter leurs tableaux. Alors que cette exposition est importante (pour les Juifs et leurs parents), dans un endroit tellement officiel ! On doit encore ajouter dans le catalogue les 3 Gobelins qui doivent venir de la Knesset… Il ajoute que la Knesset est en train de préparer un livre concernant ces Gobelins.
Lettres autographes signées
CHADOURNE MarcEnsemble de 5 lettres autographes signées, adressées à Jean Cayrol : 19 décembre 1928 ; 2 pages in-4°. « Une expression sur un visage. Le visage ne fut-il quentier ne peut suffire à renseigner sur un être. Javais perçu sur le vôtre cette fraîcheur sinon cette douceur profonde dont vos poèmes massurent aujourdhui. Merci de me les avoir envoyés. Ils tiendront plus de place dans mes souvenirs que sur mes rayons. Ne me traitez pas en aîné. Il ne faut être ni laîné ni le cadet de personne. Na-t-on pas soi-même toujours le même âge ? Gardez le vôtre. Écrivez. Surtout vivez non pour vieillir mais pour vous enrichir. Avec tant de grâce et de rêve au coeur, il nous suffira de vivre pour que la vie fasse les livres que vous écrivez ». 7 février 1929 ; 2 pages in-4°. « Jai été extrêmement pris tous ces derniers temps et obligé de me réfugier dans le midi au bord de la mer pour pouvoir mabsorber dans mon travail et poursuivre un roman pour lequel je suis depuis plusieurs moi. Jai communiqué votre dernier poème que je préfère aux autres, à la revue Européenne, en le recommandant. Ce que jaime dans vos poèmes, cest la spontanéité, la fraîcheur des images. Vous me demandez de vous conseiller... ! On ne conseille pas aux arbustes de pousser : cest pourtant tout de ce que je puis faire. Vivez et faites attention à ce que vous vivez en vous, hors de vous. Que la littérature ne soit pas pour vous un but mais un moyen denrichissement. Mais dabord vivre ce nest pas un mot. » Sans date ; 1 page in-4°. « Je nai pas encore reçu vos cahiers du Fleuve. Je crains quils se soient perdus vers la haute mer. Renvoyez-les moi. Je tâcherai de vous donner une page inédite sur le Mexique sil en reste... » Sans date ; 1 page in-4°. « Merci de votre affectueux souvenir, cher ami. Très touché que vous ayez aimé Absence. En ce moment, je travaille dans le midi. Il y fait une bienheureuse chaleur qui coupe toute envie décrire. En rentrant à Paris, je tâcherai de trouver une page pour votre revue. Sachez que le titre me laisse indécis ». Sans date ; 1 page in-4°. « On me communique votre lettre à la revue demandant la correspondance à Bordeaux. Mais nous navons pas de correspondants en province, du moins payés. Je le regrette. Mais de ce que vous voudrez faire pour notre propagande, merci davance. Pour vos vers ils seront soumis prochainement au Conseil de Rédaction. Merci pour ceux que vous madressez ».
Correspondance de 4 lettres autographes signées illustrées de dessins gravés sur bois.
CHADEL JulesCorrespondance de 4 lettres autographes signées illustrées de dessins gravés sur bois en haut de chaque lettre :— « Je vais jeudi rue de la Paix chez Vever et je profiterai de cette circonstance pour venir déposer chez vous vers 2 h. le cachet que je viens d’exécuter. »— Paris, 4 mars 1925 : « Vous trouverez ci-joint une série de dessins pour le monogramme que vous m’aviez demandé. Je suis un peu honteux d’avoir tant tardé à vous les exécuter. Monsieur Rodrigues a d^i vous dire qu’un fâcheux rhumatisme m’a empêché de travailler depuis quelque temps. »— 16 avril 1925 : « Selon votre désir je vous envoie le prix des estampes et dessins que vous avez eu l’amabilité de m’acheter. »— 23 octobre 1926 : « Je suis en retard pour vous remercier de votre aimable invitation et vous dire que je serai très heureux de passer la soirée du mardi avec vous. Depuis huit jours, mon Japonais est à Paris et je suis devenu son ombre. De ce diable de garçon dépend la réalisation d’un livre peut-être médiocre mais qui m’a coûté trois ans de travail. »














