Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BRUNEAU AlfredLettre autographe signée, adressée à Mme Catulle Mendès. Paris, le 15 mai 1917 : 1 page in-16. « Nous avons appris avec un profond chagrin la port de votre fils, si jeune et si vaillant ! Ma pensée n’est pas seulement allée vers vous, vers lui ; elle a rejoint aussi son père que sa grâce remplissait de tant de fierté. La gloire d’une telle fin de vie est l’unique consolation qui vous soit offerte. »
Lettre autographe signée
BRUNEAU AlfredLettre autographe signée. Paris, 7 octobre 1882 ; 2 pages in-12. « Notre ami commun, Monsieur Paul Collin, m’a chargé de vous remettre une lettre. Je me suis présenté deux fois pour avoir l’honneur de vous voir, et j’ai le regret très sincère de ne pas vous rencontrer ».
Lettre autographe signée
BRUANT Aristide (Armand Bruant, dit)2 lettres autographes signées, adressées à sa compagne Mathilde Tarquini d’Or. 2 et 3 pages in-8°. — « Vendredi » ; 2 pages in-8°. « Je suis bien heureux de ton succès, ma chère mignonne, je n’ai pas reçu les journaux que tu m’as annoncés mais j’ai prié l’argus de me tenir au courant de tes représentations et j’ai vu avec grand plaisir que tout Bordeaux te félicitait. Maintenant moi je ne me rappelle pas t’avoir promis de t’écrire tous les jours, tu m’as probablement demandé cela pendant que je sommeillais, tu es si roublarde ! »— « Château de Courtenay, dimanche » ; 2 pages 1/4 in-8°, fragile aux plis. Émouvante lettre racontant la mort de sa chienne Pili : « Pili n’est plus, ma chère mignonne, c’est un gros chagrin pour moi, je suis obligé de me faire violence pour ne pas pleurer comme un enfant. Tu sais comme j’étais attaché à cette bonne petite bête qui m’aimait depuis quinze ans, tu te rappelles ses joies et ses tristesses quand nous nous absentions, elle ne viendra plus nous attendre à la gare, au retour notre vieille Pili. Elle est morte ce matin à huit heures, j’ai reçu son dernier soupir en l’embrassant bien pour nous deux comme je te l’avais écrit. Je l’ai vue s’éteindre heure par heure ; elle n’a pas beaucoup souffert, mais son estomac ne pouvait plus rien supporter, et toute la nuit j’ai entendu un petit souffle douloureux qui me faisait mal, c’est terrible de voir retourner au néant un être que l’on aime et qui vous a aimé ! Je l’ai ensevelie moi même, dans une boîte, avec le morceau de couverture que tu lui avais donné et une de mes vieilles chemises rouges ; elle est là qui repose à côté de mon bureau, demain je lui donnerai un dernier adieu et je l’enterrerai dans notre vigne ; pauvre Pili ! Toute la nuit j’ai pensé à nous deux, à nos séparations qui nous prennent nos plus beaux jours, pour en arriver à quoi bon Dieu ? à cela ! car enfin, nous mourrons aussi, ma chère mignonne, et quelle douleur pour celui qui restera ! c’est à n’y penser jamais. »
Maquette d'enseigne
BRUANT Aristide (Armand Bruant, dit)Maquette d’enseigne : « Cabaret Aristide Bruant créé en l’an 1885 ».Encre de Chine et lavis de bistre.42,5 x 33,5 cm.Monogrammé « R » (avec tête d’homme coiffé d’un chapeau et fumant la pipe) en bas à droite.
« LES DAMES DE SAUVE »
BROUSSON Jean-Jacques« LES DAMES DE SAUVE ». Les Éditions du Cadran, Paris, 1929 ; 25,5 x 16,5 cm, 92 pages, broché. Frontispice de Fernand Siméon gravé sur bois par Heurdier. Un des 12 exemplaires hors commerce en tirage de tête sur vieux japon impérial à la forme (ex. n°1). Bel envoi autographe signé, adressé à M. Guyot. On joint une lettre autographe signée, adressée à M. Guyot. 14 décembre 1929 ; 1 page 1/2 in-4°. « Ma santé n’est pas des plus fameuses […] je vis de régimes. […] Je viendrai donc le 31 décembre à 9h. s’il me reste encore quelque chaleur vitale. […] Voulez-vous me dire, cher Guyot, quelles sont les heures où vous pratiquez les vertus d’audience ? »
Lettre signée, adressée à M. Guyot
BROUSSON Jean-JacquesLettre signée, adressée à M. Guyot. « Samedi 30 Xbre 1933 » ; 1 page 1/2 in-4°. « Décidément, je vous laisserai réveillonner sans moi, dimanche soir. Je suis si las, si aphone, si maussade que j’attristerai par ma présence, l’inauguration de cette nouvelle année pleine — je l’espère — de prospérité. […] Je suis à peu près frigorifié. Tout ce qui me reste de chaleur vitale s’est réfugiée au coeur. Ai-je besoin de vous dire que ce coeur bat […] vieux soit-il et angoissé, pour vous et les vôtres. »
Lettre autographe signée
BROUGHAM Henry Peter, baronLettre autographe signée, adressée à un confrère. Dimanche 3 janvier ; 2 pages in-8°, en français. Quelques piqûres. « J’ai eu un gros chagrin de ne pas vous avoir trouvé ce matin. Comme je dois partir pour Londres demain de bonne heure. » Il avait apporté un exemplaire de son discours d’Edimbourg.
2 lettres autographes signées
BROUGHAM Henry Peter, baron2 lettres autographes signées, adressées à un confrère. 1854; 1 page in-8°, chaque, en français.— Ce lundi, sans date. « Je suis bien fâché que vous soyez donné la peine de m’écrire la lettre si bonne et si aimable que je viens de recevoir. […] Je vous prie de bien passer l’incluse à M. L’Abbé à qui j’ai promis de lui envoyer l’affiche que je vous ai montré hier. Son numéro m’échappe. » — 23 octobre 1854. « J’ai quitté Paris avant de pouvoir répondre à votre question. Les marchands ou négociants du Steelyard, étaient une incorporation d’étrangers qui dès le 12e ou 13e au 16e siècle avait de grands privilèges en Angleterre. Si vous désirez des détails sur ces incorporés, je pourrais vous en fournir, mais difficilement avant de retourner en Angleterre ».
Lettre signée
BROM John LadislavLettre signée, adressée à M. de Fouquières. Bukavu, 16 février 1957 ; 1 page in-4°, enveloppe jointe. En-tête à son nom avec carte de l'Afrique surmontée de : « Expédition africaine 1957 ». « Me voilà deux moi déjà en Afrique, où j'ai parcouru jsuq'à présent plus de quatre mille kilomètres et fait un bon travail avec ma camera. Actuellement je me repose un peu à Bukavu près du lac Kivu qui est considéré comme le plus beau coin de l'Afrique et peut-être du monde ». On joint une pièce signée. Il lui envoie la somme de 5000 francs congo belge sur son compte au Crédit Lyonnais.
Lettre signée
BROM John LadislavLettre signée, adressée à M. de Fouquières. Paris, 26 août 1957 ; 1 page in-4°. En-tête à son nom avec carte de lAfrique surmontée de « Expédition africaine 1957 ».« Me revoilà revenu à Paris depuis quelques jours. Malheureusement le temps ici nest pas bon et ainsi mon repos, tant mérité, nest pas complete »... Il lui envoi un chèque « pour régler le dernier trimestre que je vous devais encore »
Lettre autographe signée
BROISAT Émilie, AugustineLettre autographe signée. « Bazouges sur Loir, 6 juin » ; 3 pages in-8°. « Vous ne nous dérangerez pas. Nous vous attendons le samedi 15 courant, et nous aurons grand plaisir à vous avoir. Vus avez bien fait de me promettre d’être sage, j’avais de grosses inquiétudes à ce sujet ! Vous savez qu’on ne fait pas du tout de toilette ici ; mon mari est en costume de bicyclette tout le temps, et je suis, moi, tout à fait à l’avenant. Apportez votre bicyclette. Montez-vous à cheval ? Le notre est très doux, et dressé à cet usage. Apportez de la musique, si vous en faîtes. Prenez aussi Belle Isle et Jeu de l’amour. Sans travailler, il est utile que nous les ayons sous la main. Pour le voyage de Paris, quand nous arrivons ici, nous prenons le train à midi précis, gare Saint-Lazare pour Verron. » Elle termine sa lettre en indiquant tous les détails nécessaires au bon déroulement du voyage de sa correspondante.
Lettre signée
BROGLIE Victor FrançoisLettre signée avec 3 lignes autographes, adressée à M. Robertau. Cassel, 25 août 1758 ; 1 page in-4°. « Cest avec bien du plaisir, Monsieur, que jay lhonneur de vous faire part que le Roy vous a accordé une pension de six cent livres sur le tresor royal. Soyez persuadé, je vous prie, que ma joye est aussy parfaite que les sentimens avec lesquels jay lhonneur detre, Monsieur, votre tres humble et tres obeissant serviteur. Le duc de Broglie. » Il rajoute en post-scriptum : « Je suis fasché que ce que vous desirier nait pas eu plein effet ce nest pas ma faute, je vous assure. »
Photographie dédicacée
BROGLIE Louis dePhotographie dédicacée. 24 x 17 cm sur un carton aux palmes académiques de 32 x 23,5 Photographie le figurant en habit d'académicien, collé sur un carton à décor de palmes académiques, dédicacée. « À Monsieur André Jouniaux en hommage cordial. 6 mai 1966. »
Ensemble de lettres signées
BROGLIE Louis de9 lettres signées, adressées à Lucien Scheler. 1956-1961 ; 8 pages in-8° et 1 page in-4° à en-tête « Institut de France, Académie des sciences », enveloppe jointe. Comme secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, la plupart remerciant pour la communication de lettres inédites de Lavoisier, à insérer dans la correspondance en préparation. Textes intéressants.
Ensemble de 10 Lettres autographes signées
BROGLIE Albert10 Lettres autographes signées adressée à un cher ami [le député Louis Passy]. Broglie ou Paris 13 juin 1870 - 29 août 1891 ; 27 pages in-8° ou in-12°, deux lettres sur papier deuil, quelques feuillets à en-têtes imprimés à l’adresse de Broglie ou de Paris, et un à en-tête du Sénat à Versailles. Intéressante correspondance politique à un collègue député de l’Eure, tous deux étant partisans d’une monarchie constitutionnelle sous la IIIe République. En 1870, Albert de Broglie remercie son ami d’avoir contribuer à son élection au Conseil général de l’Eure, au sein d’un canton « ardemment plébiscitaire ». Élu député à l’Assemblée nationale en 1871, il évoque les brutales attaques de l’union républicaine et la façon dont il faut s’en défendre, sans heurter l’opinion conservatrice. En 1876, il intervient en faveur du sous-préfet de Gien et dans une autre lettre, il souhaite obtenir des secours pour certaines communes de l’Eure victimes d’inondations. Un billet daté de l’année 1882 concerne les lettres de la duchesse de Châteauroux publiées par les frères Goncourt [en 1879], conservées à la Bibliothèque de Rouen et que Broglie souhaite pouvoir consulter, puisqu’on y parle de sa famille. En 1886, c’est la loi d’exil du 22 juin qui a frappé le duc d’Aumale qui est commentée, bien qu’Albert de Broglie ne participe plus aux discussions parlementaires : « il vaut mieux disparaître de la scène, en y laissant un souvenir passable que d’y rester pour se survivre ». Il regrette cependant de n’avoir pas pu défendre ouvertement la grande et noble cause de la monarchie constitutionnelle et d’avoir dû le faire par des expédients et dans des situations équivoques. En 1887, il félicite Louis Passy pour la création du journal Revue-magasin de Normandie. Enfin, la dernière lettre concerne des séances d’une société agricole à La Barre-en-Ouche.












