Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BOURET JeanEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier :— « Chalet de l’inconnu, Megève,16 février 1971 » ; 1 page in-4°; avec un très joli dessin aux feutres de couleurs représentant un bouquet de fleurs colorées tenu par un ruban bleu et violet, légendé : « L’est pas beau le ruban bien que de teinte académique ! Tant pis. ». « Et pourquoi est-ce toujours les autres qui font de la peinture ? Jamais ceux qui voudraient en faire n’en trouvent le temps persécutés qu’ils sont par leurs tâches, pauvres exilés des neiges sans edelweiss, des sapins sans oiseaux et des ciels sans nuages... Ras le bol ! Comme le disent si joliment les dames de la meilleure société. […] Moi j’y crois à ce que tu fais, tu sais, et je veux être acquéreur d’une œuvre pour ce bureau que je t’empêcherai bien de transformer en atelier de Madeleine Lemaire ou de Jacqueline Marval. Madame la duchesse à qui j’ai fait la bise ce dont elle était ravie parce que la dite bise venait de toi. […] Je ne crois pas que tu doives exposer chez Séraphine (que je te prie d’embrasser Suissement) mais pourquoi pas chez Alex Maguy qui a fait Postma ou chez Lucie Weill qui est introduite comme il faut chez des collectionneurs intéressants. »— « 11 novembre 1973... (en regrettant que ce ne soit pas 1918 !) » ; 1 page in-8° avec dessin de bouquet de fleurs aux feutres de couleurs :« Je t’ai lu très “naïvement”J’y ai pris un plaisir extrêmeIl est bon que les gens qu’on aimeVous donnent plaisir tellement.[…]Et comme en fait d’affinités,Nous sommes toi et moi des frèresJe te dirai mon cher confrère, Que ton bouquin vaut de resterDans ce paradis des librairesEn première place côtéQu’il n’est pas de frivolitéEt qu’il fait honneur à son père. »— Lettre autographe signée. Sans date ; 1 page in-8° :« Tes cartes postalesOnt le format de l’amitiéDe la tienne au moins, la Royale,La grandiose, et la beautéDe la côte qu’on dit d’opaleVient tout à coup nous apporterL’envie de partir en cavaleComme Albertine au pied léger.Avec toi... Mais le ciel est pâleUn orage vient d’éclaterEt l’on se met aux écrituresEn ressassant des souvenirs ».
Manuscrit autographe signé
BOURDOIS de LA MOTHE Emmanuel JoachimManuscrit autographe signé intitulé « Faut-il sevrer le Roi ? ». Meudon, 2 mai 1812 ; 4 pages in-4°. Très intéressant et exceptionnel document sur le sevrage du Roi de Rome. « Des 20 dents qui composent le systeme de la première dentition douze sont deja sorties. Aucun accident grave n’a signalé les six premières, mais les six qui ont succédé ont produit de la douleur, un peu d’altération dans les fonctions digestives, de l’affaiblissement et de la maigreur. Pendant ce tems le lait seul de la nourrice a soutenu le Roi. Tout autre aliment , en quelque quantité et sous quelque forme qu’on le présentat répugnait à son estomac et en etait rejetté. […] Mais dira-t-on la pâleur du Roi, ses forces moins grandes qu’on pourrait le désirer, […] et le grand embonpoint de la nourrice, ne sont ce pas la des raisons impérieuses d’accélerer le moment du sevrage ? A toutes ces objections que je me suis faites depuis longtemps je répondrai dans la conscience de mon devoir et de l’immense responsabilité dont je suis chargé. 1° que la paleur du Roi tient au moins autant à sa constitution qu’au lait de sa nourrice, puisqu’il est de fait que le propre enfant de cette nourrice, dans le moment même où il ne vivait que de son lait, se faisait remarquer par l’intensité de ses belles couleurs. 2° que si les forces du Roi paraissent en retard, il faut en accuser la pousse rapide et je dirais presque précoce de 12 dents avant 13 mois. […] 3° que la constitution et l’embonpoint de la nourrice ont depuis longtems excité mon attention et ma surveillance, mais que m’étant journellement convaincu que presque jamais le Roi n’avait vomi son lait, tandis que bien souvent il a rejetté les autres alimens. […] Mais jusqu’à quelle époque le Roi doit il têter ? Mon opinion est que ce soit jusqu’au moment ou le travail actuellement commencé des deux incisives inférieures et des deux canines supérieures soit complettement achevé. […] Je pense aussi que s’il est avantageux de se reserver la ressource de la nourrice, il n’en faut pas moins chercher à diminuer journellement la quantité de l’allaitement, augmentée autant que l’estomac du Roi le permettra, celles des autres alimens et insister de plus en plus sur tous les moiens d’hygiene et de médecine qui peuvent donner au Roi une force tonique plus considérable. Le medecin des Enfants de France Bourdois. » Texte important.
Lettre autographe signée
BOURDIL AndréLettre autographe signée, adressée à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. 8 octobre 1946 ; 1 page in-4°, trous d’archivage.« Monsieur, je vous ai montré au printemps dernier une série de toiles qui vous ont plu beaucoup, je crois. Il y avait parmi elles, un portrait d’André Gide. Monsieur, vous m’avez réservé un accueil tout à fait bienveillant dont j’ai gardé un heureux souvenir. Tout de suite, vous avez proposé de me présenter à Monsieur Bernier qui d’après vous était susceptible de m’exposer. Malheureusement j’ai trouvé la galerie Bernier trop petite pour une exposition de 30 à 40 peintures, le fruit de 15 ans d’efforts. Je vous l’ai écrit et je n’ai plus eu de réponse de vous. » Il est très connu notamment pour son portrait d’André Gide, réalisé en 1943 à Alger, avec qui il joue souvent aux échecs.On joint une lettre autographe signée, au même destinataire, le remerciant de l’intérêt qu’il veut bien lui porter.
Lettres autographes signées
BOURDET ÉdouardEnsemble de 3 lettres : 2 autographes signées et d’une lettre signée. Formats in-4°.— « J’ai été très sensible, mon cher Confrère, à votre message de sympathie. Je vous en remercie de tout coeur. Et je vous félicite bien sincèrement du choix flatteur dont vous venez d’être l’objet. »— 11 septembre 1936. « Je vous attendrai, si vous le voulez bien, le mercredi 16 à 14 heures au théâtre de la Michodière. Je serai obligé de vous quitter à 14 heures 30 pour assister à ma répétition mais je pense qu’en une demi-heure vous aurez le temps de m’exposer votre affaire. »— « 24 avril ». « Je pense rentrer à Paris le 8 ou 10 septembre. Vous savez sans doute que je ne prendrai mes fonctions à la Comédie Française que le 15 octobre. Jusque là, les répétitions de ma pièce à la Michodière et un travail que j’avais accepté antérieurement à ma nomination ne me laisseront guère de loisirs pour m’occuper de ce qui concerne la rue de Richelieu. Cependant si vous voulez me faire l’honneur de venir me voir à Paris dans le courant de septembre, après le 15 de préférence et en me prévenant un jour ou deux à l’avance, je serai bien heureux de causer avec vous ainsi que vous le suggérez. »On joint une carte de visite.
Lettre signée
BOURBON Marie-Christine Ferdinande deLettre signée « Marie-Christine », adressée à un archevêque. Aranjuez, le 3 mai 1849 ; 1 page in-4°, infime manque de papier sur un bord avec perte de deux lettres, mais laspect est très beau.Elle le remercie de sa lettre reçue pour son anniversaire. « Les voeux que vous y exprimez ont touché profondément mon coeur [ ]. Que le ciel veuille ménager à cette noble France des jours plus calmes, cest le voeu le plus ardent de mon coeur. »
Lettre signée
BOURBON Louis-Henri-Joseph, duc deLettre signée « L H J. de Bourbon ». Sans date ; 1 page in-4°.« Des affaires particulières, Monsieur, réclamant à Paris, la présence de M. de Belzunce, l’un de mes gentilshommes ordinaires, vous m’obligeriez beaucoup s’il vous était possible, sans nuire au bien du service, de lui accorder une prolongation de congé de trois mois, dont il a besoin pour les terminer »…
Lettre autographe signée
BOUNEAU ÉmileLettre autographe signée, adressée à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. « 17 mars, Paris » ; 1 page 1/2 in-4°, trous d’archivage. « Mon exposition est prête, les encadrements au point et pour la plupart exécutés. J’ai à vous montrer, refusant de vendre à cette intention depuis de longs mois, de nombreux dessins monotypes et toiles. […] Pour toutes sortes de raisons, que je voudrais vous dire, je tiens à exposer cette année au printemps à Paris. »
Pièce autographe signée
BOULNOIS Louis Jacques FrançoisPièce autographe signée, adressée à M. Decusieux. Corregio, le 24 janvier 1809 ; 3 pages in-4°. « Je vous connais si bien, si obligeant, mon cher Monsieur Decusieux, que je vais hasarder de vous demander un service à la condition expresse que vous ne vous en occupiez […] ce serait de me faire expédier 300 ou 400 bouteilles de vin rouge par panière de 50 à 100 bouteilles. J’ai préféré un vin un peu chargé en couleur, qui ait de la force, un vin à peu près du grand ordinaire seulement et du prix de 20 ou 25 f. Je préfère cette qualité aux vins fins et capiteux ainsi que chers. Nos vignerons pourront peut-être m’approvisionner […]. Pardon mon Cher, de la bizarre commission dont je vous ai entretenue. N’en voulez qu’à l’expression que vous m’avez donnée de notre bonne amitié. Agréer […] l’hommage de la mienne et de tout mon attachement. »
Ensemble de 14 feuillets autographes, certains signés.
BOULENGER JacquesEnsemble de 14 feuillets autographes, certains signés. [1929] ; in-8° chaque. (Provenance fonds d’archives Paul Brach.) Il évoque Robert de Saint Jean, Henri de Régnier, Ajalbert, princesse Bibesco, Giono, Vignes. Chaque feuillet comporte des critiques d’oeuvres d’Henri de Régnier, Jean Prévost, Colette, H. Vignes et aussi Carine ou la Jeune Fille folle de son âme de Crommelinck, Histoires de la Légion étrangère, Émilienne ou la Maternité de Jacques-Émile Blanche, Amour nuptial de Lacretelle, Les Raisons perpétuelles de croire de Gonzague Truc (sic), etc.
Lettre autgraphe signée
BOULANGER LouisLettre autographe signée à son marchands de couleurs. Boulogne sur Mer, Mercredi ; 2 pages in-8° sur papier bordé de noir. Il écrit pour une commande de pastels. « Auriez-vous l’obligeance de m’envoyer le plus tôt possible des pastels, des couleurs que je vous envoie, deux de chaque sorte, s’il vous plait. Ayez l’obligeance d’y joindre aussi un pastel du Vermillon le plus éclatant que vous ayez ».
Lettre autographe signée
BOULANGER LouisLettre autographe signée. 11 juillet 1845 ; 3 pages in-8°. « Je trouve chez moi votre dernière lettre dans laquelle vous me demandez à quelle époque je pourrais livrer la grande planche dont je me suis chargé : d’après ce que vous m’aviez dit d’un délai de 3 mois, j’avais cru pouvoir me débarrasser d’abord de quelques petits travaux pour exécuter ensuite sans dérangement la lithographie, ce qui fait qu’elle est un peu en retard. Maintenant je vais l’entreprendre et je pense que la chose pourra être fait en six semaines. C’est chez Lemercier […] et c’est en effet le plus habile imprimeur, je m’adresserai donc à lui. […] Maintenant, Monsieur, j’ai une prière à vous faire et j’espère que vous ne la prendrai pas en mauvaise part : c’est ne voir ma planche que lorsqu’elle sera terminée, je sais toute la liberté que vous me laisserez et les bonnes observations que vous pourriez me faire, ce n’est donc pas, croyez le par un ridicule amour propre que je vous fais cette demande. Des éloges sur une oeuvre à l’état de projet me généraient également. Je vais tacher de faire ce travail le mieux possible , ne sachant pas trop ce qu’il sera. S’il réussit, je serais enchanté d’avoir fait quelque chose digne de vous. Si je me trompe, ce sera un malheur involontaire et j’éprouverais beaucoup de regret de vous avoir retardé. »
Ensemble de 4 lettres autographes signées et une carte de visite.
BOULANGER GeorgesEnsemble de 4 lettres autographes signées et une carte de visite, adressées à André Vervoot à Paris. Bruxelles, 1891 ; 14 pages in-8°, 1 lettre abîmée à restaurer.Correspondance intéressante et très dense que nous ne pouvons retranscrire. « Si je me suis trompé sur vos intentions, c’est vous-même qui m’y avez incité en me racontant votre combinaison électorale. De même j’aurais pu croire, d’après vos renseignements sur le putsch de Neuilly, que ceux qui y ont pris part étaient aussi nombreux qu’ardents, et avaient agi spontanément, alors que si j’en crois votre seconde lettre, ils ne sont qu’un petit nombre réveillés de leur apathie pour un jour seulement, et grâce à des appels incessants. Je vous avoue que je m’occupe peu de la situation électorale de Neuilly puisque je n’attends rien de l’action parlementaire, ayant appris ce qu’elle vaut par une rude et salutaire expérience. D’ailleurs, vous me dite que le boulangisme est si peu en faveur à Neuilly qu’il ne pourrait faire élire un candidat et que le candidat pourrait seul par sa valeur personnelle faire passer l’épithète de boulangiste »…
Lettre signée et portrait à la mine de plomb de E.Castel signé
BOULANGER Georges ErnestEnsemble de 2 documents :— Lettre signée du 21 janvier 1889 concernant un bal dans les salons de l’hôtel oriental au profit de la caisse de la société de secours des amis des sciences.— Portrait à la mine de plomb le représentant par E.Castel (signé et daté [18]88) et signé par le général Boulanger. 19 x 13 cm, pli horizontal.
Carte autographe signée
BOULANGER Georges ErnestEnsemble de 4 lettres signées (3 autographes) et 2 cartes de visites autographes signées. Valence et Clermont-Ferrand, sans dates ; formats divers in-8°. Lettres concernant son déménagement de Valence à Paris. Il remercie son correspondant (un rédacteur de journal) pour un article le concernant. « Je regretterai en partant la bonne population valentinoise avec laquelle j’ai eu de si agréables relations depuis 18 mois. » La lettre de Clermont-Ferrand [septembre 1887] est adressée à une femme à qui il écrit ne rien pouvoir faire pour son fils.
Pièce autographe signée
BOUILLON LAGRANGEPièce autographe signée. Paris, le 30 mars 1840 ; 1 page in-4°. Bel en-tête avec vignette imprimée « École de Pharmacie de Paris » et « L'Administration de l'École de Pharmacie de Paris ». Il s'agit d'une dispense d'âge du citoyen Demoy. « Il résulte des pièces de M. Demoy (Pierre) de Mussidan (Dordogne), qu'il a les huit ans d'étude exigés par la loi. Mais n'étant pas âgé de 25 ans, M. Demoy aurait besoin d'une dispense d'âge. [ ] Le présent certificat ne peut servir que pour l'admission au concours de pharmacien militaire. »










