Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
BOSCO HenriLettre autographe signée « René de Zerbi », adressée au poète F. Mazade. Lettre non datée ; 1 page in-4°. Bosco fait des éloges de Fernand Mazade. « Mazade passe du sourire au rire, avec sa simplicité joviale, franche générosité, son cœur profondément bon. C’est un bohème hors de son temps. Il s’arrête parfois au milieu de son discours, il se perd dans une nuée, la bouche souriant avec un peu d’amertume, les yeux encore plus étincelants. Que poursuit-il ? » Très belle lettre.
Pièce signée
BOSC Joseph-AntoinePièce signée. [1808] ; 1 page in-8° oblongue. « La famille Froussard a un grand intérêt à savoir positivement si l’un de leur frère qui habitait à Pondichéry, et que vous avés dû y voir, est mort. Je vous prie de vouloir bien faire rechercher dans vos bureaux s’il n’existe pas quelques actes qui confirment la présomption que l’on a de sa mort. »
Poème autographe signé
BORNIER Henri,Poème autographe signé, intitulé Improvisation de Léon. Sans date ; 1 page 1/2 in-8°. « Non, je ne l’aimais pas de l’amour, c’est la fièvre,Si c’est l’âpre désir précipitant nos pas,Si c’est l’orgueil au front, le mensonge à la lèvre,Et l’égoïsme au coeur... Non je ne t’aimais pas ![…]Je t’aimais, et je t’aime et je souffre et je pleure !Je souffre, mais ma voix ne sait que te bénir ; Je pars si tu le veux, mas mon âme demeureEt j’emporte en exil la fleur du souvenir.Mais non ! Je resterai l’espérance fidèleM’apaise et me soutient, Soyez béni, Seigneur !Au-dessus de mon front un ange bat de l’aile ; C’est l’ange du foyer, c’est l’ange du bonheur. »
Photographie.
BORNIER Henri, vicomte dePhotographie. XIXe siècle ; 14,2 X 10,5 cm. Photographie en buste par Charles Gallot (mention manuscrite au dos).
Carte autographe signée
BORNIER Henri, vicomte de« LA FILLE DE ROLAND ». Éditions Dentu. 1881 ; 155 x 230 mm, rousseurs. Reliure demi-chagrin noir, dos à nerfs (usée). Envoi autographe signé, dédicacé : « À Mlle Nelly Maze, offert par un hôte de son excellente famille, Henri de Bornier. » On joint une petite carte autographe signée de remerciements.
Carte autographe signée
BOREA Vera (comtesse di Regoli)Lettre signée, adressée à André de Fouquières. Paris, 12 avril 1955 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Vera Borea Couture ». Belle lettre : « Je suis heureuse de vous donner mon accord pour la reconduction de mon contrat de directrice-modéliste qui expire le 31 octobre 1955. Et jen accepte la reconduction provisoire dans les conditions actuelles. »
Portrait gravé
BORDE CharlesPortrait gravé sur acier. XIXe siècle ; 85 X 135 sur un feuillet de 200 X 285 mm. Gravure faite par C. Boily. Belle gravure.
Lettre autographe signée
BONVIN FrançoisLettre autographe signée Saint-Germain, 13 juin 1879 ; 1 page in-12. Il envoie l’esquisse de son tableau du Salon. Cloué au lit par la maladie, il tient à sa disposition « des dessins d’un autre ordre qui feraient peut-être bonne figure dans votre remarquable revue. »
Lettre autographe signée
BONVIN FrançoisLettre autographe signée, adressée à son ami Louis Martinet (directeur du Théâtre Lyrique). Saint-Germain, 1er janvier 1880 ; 2 pages in-12. Vœux de nouvel an et félicitations pour « votre succès très brillant de Paul et Virginie [de Victor Massé]. De pareils triomphes valent mieux qu’une subvention ! ». Il est devenu incurable : « je dois garder la Chambre indéfiniment (comme Gambetta). [...] Je me cramponne au travail. Je peins au pied de mon lit ; mais tout cela ne rapporte guère, puisque plus je produis moins on me paye ! Je n’ai donc qu’à me résigner »...
Lettre autographe signée
BONOS Victor, Louis et JohnnieLettre autographe signée de Johnnie Bonos, adressée à R. Brest. Amsterdam, 18 mai 1938; 1 page 1/2 in-4° sur papier à en-tête illustré. Il expose les tournées faites en Italie, évoque les parodies qu’ils vont tourner au cinéma. Il lui demande de faire paraître quelques lignes dans Paris-Soir.On joint une lettre signée au même sur un article qui n’est pas paru.
Portrait gravé
BONNET CharlesPortrait gravé par Ambroise Tardieu. XIXe siècle ; 80 X 110 mm sur un feuillet de 180 X 265 mm.
Lettre autographe signée
BONNARD PierreLettre autographe signée à une dame. S.l.n.d. ; 1 page in-8°.« Le colis de Montmorillon est bien arrivé et je suis bien reconnaissant de la peine que vous vous donnez pour me procurer ce bon moment gastronomique. Croyez Madame à mes sentiments respectueux et si Mme Lamotte et M. Teriade sont auprès de vous faites leur bien mes amitiés. »Pierre Bonnard évoque Angèle Lamotte [1903-1945], journaliste et critique d’art ; co-directrice, avec E. Tériade, de la revue Verve qui publia ses lithographies.
Lettre autographe signée
BONHEUR Rosa (Marie-Rosalie Bonheur, dite)Lettre autographe, adressée à M. Sapin. 24 novembre 1772 (sic ! pour 1872) ; 4 pages in-12, enveloppe jointe.C’est par espièglerie que Rosa Bonheur date sa lettre de l’année 1772. « Je m’empresse de faire réponse à votre tendre missive. Je remarque que cela se trouve bien à propos que vous ayez l’idée aimable de me rendre ma rapière à Paul car je commençais à en bavarder avec mon ami Bourdin avant hier je suis et j’avais comme des soupçons sur votre manière d’être ma rapierre à part l’inquiétude ou vous aimez à jeter ces pauvres daimoiselles de By si gracieuses pour panser vos blessures si jamais vous en avez besoin, n’oubliez pas la table des cuisiniers ceci en passant ; c’est égal Sapin coquet et cruel de reprocher à vous même de ne pas être venu nous embrasser que l’on voit que vous en souffrez inévitablement beaucoup plus que moi, car nous ne vous en avons pas fait un seul reproche, et c’est votre conscience seule qui vous tourmente. […] Je vois à votre lettre que vous etes plus curieux que ne le fut notre première. amie à tout deux créatures féconde en curiosité et nous plonga dans l’abîme de la nuit des temps et perdit à tout jamais le genre humain. Oui Sapin, vous me demandez ou j’ai été au bord de la mer cet été, mais venez, hé ! »
Ensemble de 3 lettres autographes signées
BONHEUR RaymondEnsemble de 3 lettres autographes signées [adressées à Jean Cras].1913-1922 ; 10 pages in-12, quelques fentes aux plis.Intéressante correspondance dont la belle lettre sur Polyphème d’Albert Samain à partir de laquelle Jean Cras va créer son opéra Polyphème, représenté à l’Opéra Comique le 22 décembre 1922.— Magny-les-Hameaux, 3 avril 1913 : « Je pense que Roussel vous a déjà envoyé mes regrets de n’avoir pu répondre à votre lettre aussi rapidement que je l’aurais souhaité. J’ai en effet réussi seulement hier à rencontrer Madame Samain que j’avais manquée à un précédent voyage et de mon entretien au Mercure avec Vallette, voici brièvement les conclusions. Du moment qu’ainsi qu’il nous semble ressortir des termes mêmes de votre lettre vous me prétendez passé un droit exclusif sur Polyphème d’Albert Samain les héritiers vous accorderont très volontiers l’autorisation que vous demandez. Un seul point reste délicat et délicat pour moi précisément puisque je me trouve personnellement en cause. Peut-être ignorez vous que j’ai composé du vivant de Samain la musique de scène de Polyphème et que cette collaboration me confère le droit exclusif sur le texte des choeurs : je m’empresse d’ajouter que je suis tout prêt pourvu que les règlements de la Sté des Auteurs comme je le pense me le permettent à me départir celle en votre faveur d’une rigueur excessive puisqu’elle ne tendra à rien mais qu’à mutiler le poème de Samain. Toutefois afin de sauver au moins les apparences et de ménager de justes susceptibilités, car nous avons jusqu’ici refusé toute autorisation pour les choeurs, je vous demanderais s’il ne vous serait pas possible de les traiter de telle façon qu’ils se trouvent en quelque sorte pris dans la trame même du drame et si étroitement liés à l’action qu’ils ne puissent en aucun cas en être détachés. […] Il me restera à vous souhaiter d’écrire une partition belle et durable : Je sais que je suis personnellement très heureux de vous voir entreprendre une telle tâche ».— Magny-les-Hameaux, 18 juillet 1913 : « Je sais trop ce que sont les exécutions improvisées pour m’en occuper excepté au cas même où on ferait semblant d’utiliser ma partition, ce dont je doute n’en ayant pas été informé. Ainsi donc quoi que vous entendiez faire sous mon nom, ne m’en rendez pas responsable. Croyez que mon seul regret de tout cela, sera d’avoir manqué l’occasion de vous connaître qui je l’espère ne tardera pas trop longtemps à se représenter ». Il écrit en post scriptum : « Je souhaite que l’interprétation à la Comédie française ne vous cause pas trop de désillusions sauf la petite Galatée. C’est tellement à coté ! »— Magny-les-Hameaux, 29 octobre 1922 : « J’ai regretté que l’heure tardive où s’est terminée la représentation ne m’ait pas permis soumis que je suis à un inexorable horaire, à aller vous dire tout le bien que je pense de votre oeuvre et vous féliciter du chaleureux accueil qu’elle avait reçu. J’y ai, pour ma part retrouvé, avec amour cette impression que j’avais eue jadis, quand vous me fîtes le plaisir de me le faire connaître, d’une large et noble fresque symphonique, de haute inspiration et d’une ampleur et d’une éloquence en ce temps peu commune. Vous savez combien il est difficile de traduire en quelques lignes les nuances de sa pensée et je m’en excuse auprès de vous ; trouvez des noms ici, cher Monsieur avec tous mes voeux pour que votre succès s’affirme encore, l’expression de mes meilleurs sympathies. »
Lettre autographe signée
BONFILS RobertLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, 7 mars 1959 ; 1 page in-8°. « Depuis hier, j’ai le Courrier Graphique qui s’ouvre sur mon nom et votre élogieux texte. Je vous suis reconnaissant de consacrer huit pages à mon œuvre d’illustrateur avec tant d’indulgence, excepté cependant, pour ma Clara d’Ellébeuse […] qui a pourtant des fidèles ! Mais il est impossible de tout montrer et de tout dire en quelques pages et vous l’avez fait avec beaucoup d’esprit, de talent et de sympathie, comme... toujours. »









