Nos plus beaux documents autographes
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Lettre autographe signée
SZULC JosephLettre autographe signée. 16 août 1917 ; 2 pages in-12. « J’ai reçu votre lettre du 8 août, voici mes remarques sur le traité de Loute. D’abord ceci : le compositeur de musique étant le chef de collaboration, je vous prie de mettre mon nom d’abord ». On joint un projet de contrat (non signé), entre Joseph Szulc et Pierre Veber et Maurice Soulié, auteurs dramatiques.
Lettre autographe signée
SWINNERTON FrankLettre autographe signée, adressée à M. Green. Old Tokefield, Cranleigh, Surrey, 31 mai 1954 ; 1 page 1/2 in-12. « I had a pencil note from Mrs. Pauline Smith this morning. She is so ill that I think it would not be kind to bother her about letters from Arnold Bennett. If she recovers, which seems extremely doubtful as her heart is under great strain, I will ask her on your behalf if she has anything for you. She will not have letters, because I believe it was a consideration of their correspondence that the letters should be destroyed when read […]. Thank you very much for your further praise of my introduction and your kind remarks about my handwriting. I have lived with this writing for so long and seen so much of it […] that I am heartily sick of its appearance ».
Ensemble de lettres autographes signées
SUTZKEVER AvromImportante correspondance d’une trentaine de lettres autographes signées, en yiddish. 1969-1975 ; Formats divers, quelques-unes avec des dessins originaux. Quelques enveloppes conservées.
Lettre autographe signée
SURVAGE (ou Sturzvage) LéopoldLettre autographe signée. Milan, 16 janvier 1937 ; 1 page in-8°, en-tête à son adresse imprimée.« Je vous remercie pour votre acquisition de la toile Tendances et coïncidences. Pour la même occasion permettez moi d’offrir aux “amis de la France” dont vous êtes la présidente la monographie de Paul Fierens sur ma peinture. J’espère qu’un jour en France on créera, à notre exemple, une association “Les amis d’Italie”, pour contribuer au rapprochement de nos deux pays, faisant amorce au rapprochement de toutes les nations dans la paix et un travail pacifique et utile pour toute l’humanité. »
Circulaire tapuscrite signée
SURRÉALISME.Circulaire tapuscrite signée. « Passons ». 12 janvier 1958 ; 1 page in-4°. Ce précieux document est signé par André Breton, Benjamin Péret, Gérard Legrand, Jean Schuster, Robert Benayoun et Jean-Louis Bédouin. Ce feuillet est le point de départ du jeu de la carte d’analogie.« Toute activité surréaliste, serait-elle une activité de jeu, suppose des responsabilités qui doivent être assumées. En raison des difficultés rencontrées au cours de l’élaboration des cartes d’analogie, étant donné que ces cartes sont destinées à être publiées dans le n°5 du Surréalisme, même le comité de rédaction décide que ne peuvent prendre part à cette activité que :1) Ceux qui peuvent arguer d’une connaissance réelle du personnage considéré (autres s’abstenir).2) Ceux qui éprouvent à l’égard de ce personnage un préjugé nettement favorable (autres s’abstenir).3) D’autre part, le comité de rédaction se réserve le droit de veto sur chacune des réponses obtenues, veto qui s’exprimera dans les vingt-quatre heures. Dans ce cas les autres réponses seront remises aux voix, sans préjudice de l’exercice du même droit de veto.L’accord avec ces décisions, dont l’effet est bien entendu rétroactif, conditionne désormais la participation à l’activité en cours.Le 12 janvier 1958. Le Comité de rédactionAndré Breton, Benjamin Péret, Gérard Legrand, Jean Schuster, Robert Benayoun et Jean-Louis Bédouin ».Subvertir un ordre littéraire, cela peut être celui des traditions poétiques, mais aussi celui de l’état civil, de ses rubriques, de ses codes linguistiques et littéraires, de ses logiques... Le jeu de la « carte d’analogie » revisite ainsi un genre littéraire administratif très pratiqué, mais un peu négligé : la carte d’identité ! Au lieu de la date de naissance, on inscrit la date d’un événement historique, la taille se dit au moyen du nom d’un arbre, les yeux par l’image d’un minéral... Le surréalisme, même disparaît en 1959 après son cinquième numéro.
Pièce signée
SUR CHODERLOS DE LACLOS Pierre Ambroise FrançoisPièce signée par le marquis Cremilles informant, M. Pelletier de Gatigny, de sa nomination à l’École de la Fère en remplacement de Choderlos de Laclos qui a été nommé sous-lieutenant. Versailles, 8 mars 1761 ; 1 page 1/2 in-folio.« Je vous donne avis, Monsieur, que d’après le compte que j’ai rendu au Roy du tems que vous avés passé précédemment en qualité de surnuméraire à l’ancienne Ecole de La Fere du corps royal de l’artillerie, Sa Majesté a bien voulu vous accorder la place vacante à l’Ecole des eleves du même corps par la promotion du Sr Choderlos de Laclos à l’employ de sous lieutenant ».
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée, adressée à Gaston Picard. Saint-Jean-de-Luz, 18 avril 1922 ; 1 page in-8°. Enveloppe jointe. « Vous avez été très aimable d’annoncer mes Débarcations et je m’excuse d’avoir un peu tardé à vous en remercier. Peut-être me sera-t-il donné de vous rencontrer bientôt, à mon retour à Paris, chez des amis communs. Je le souhaite vivement. »
Ensemble de 2 lettres autographes signées
SUPERVIELLE JulesEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées à A. Leclair de la Société des Auteurs :— 6 août 1947 ; 2 pages in-8°. « Je vous retourne ci-joint, signés, les bulletins que vous avez bien voulu m’adresser, concernant les représentations de Robinson au Théâtre du Parc. Veuillez me tenir au courant d’urgence, de la réponse [...] touchant le Voleur d’Enfants et des intentions de M. Beer. J’ai en effet d’autres propositions pour cette pièce. »— 9 septembre 1947 ; 2 pages in-8°. « Je suis très surpris — et assez désagréablement— de n’avoir pas encore reçu de réponse à ma lettre urgente de la semaine dernière concernant mes deux pièces Le voleur d’enfants dont je vous demandais si je pouvais en disposer et Robinson pour laquelle j’attendais la signature du Théâtre du Parc des bulletins de réception. »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée. 29 mai 1949 ; 1 page in-4°. « En réponse à votre lettre du 25 mai, je ne puis que vous confirmer ce que je disais à vote secrétaire : je suis d’avis de traiter avec M. Oprecht (de Zurich, puis l’Autriche et la Suisse) et avec Bloch-Erber pour l’Allemagne. Et d’autant plus que M. Wolfgang Amadeus Peters qui travaille pour Bloch-Erber vient de m’écrire qu’il a déjà terminé le 2e acte de sa traduction du Voleur d’Enfants et qu’il ne fait aucune allusion à une éventuelle collaboration avec M. Kornell. »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée. Paris, 12 novembre 1948 ; 1 page in-8°, trace de consolidation avec du scotch invisible. « Je ne vois pas d’inconvénient à ce que la compagnie d’amateurs Le Chouette joue à Marseille ma pièce La Belle aux Bois (et non La Belle au bois dormant). »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée, adressée à Maurice Leclair. 16 mai 1949 ; 1 page in-4°. Il l’informe que « La Maison Werner Wolff doit publier mon roman Le voleur d’enfants. Pour le théâtre, il n’y a rien de prévu en fait de publications, mais dans des cas analogues il est d’usage que la maison qui publie une pièce tirée d’un roman se mette d’accord avec l’éditeur qui publie les pièces. »
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée, adressée M. Leclair. Paris, 12 août 1950 ; 1 page in-4°. Il accepte les propositions pour faire jouer en Belgique « ma pièce La Belle au Bois dans l'édition définitive publiée chez Gallimard après la guerre : c'est cette version qu'a donné Jouvet en Amérique du Sud. Spécifiez bien, je vous prie, qu'il s'agit de cette version.»
Lettre autographe signée
SULLY PRUDHOMMELettre autographe signée, adressée à une femme. Paris, 17 février 1898 ; 1 page 1/2 in-12, légère amorce de fente au pli. « Je prends la plus grande part à votre allégresse. […] La réparation de votre affreux malheur se fait peu à peu, dans la seule mesure où il vous soit donné de l’accepter. C’est la mère en vous qui a été frappée, c’est elle qui reçoit le dédommagement du coeur dans la naissance d’un petit-fils. »
Pièce autographe signée
SULLY PRUDHOMMEPièce autographe signée. [XIXe siècle] ; 21 x 13,5 cm, coin manquant au support n’affectant pas la photographie représentant Sully Prudhomme qui comporte d’infimes rayures. Photographie sous laquelle figure sur le support un quatrain.Dernière partie du Printemps oublié, extrait de Stances et Poèmes (1865).« Ah ! frustrés par les anciens hommes,Nous sentons le regret jalouxQu’ils aient été ce que nous sommes,Qu’ils aient eu nos cœurs avant nous ! »
Lettre autographe signée
SULLY PRUDHOMMELettre autographe signée, adressée à un ami. Châtenay-Malabry, 7 août 1897 ; 3 pages in-12. « Philippe Dufour, lauréat du dernier concours de poésie à l’académie, projette la publication d’un recueil de ses meilleurs poésies. Je l’approuve fort car il a beaucoup de talent. Il me demande une lettre d’introduction et de recommandation auprès de vous. Je préfère vous écrire […] directement, afin que vous ne doutiez pas de la sincérité de mes éloges. Veuillez donc le traiter au mieux de ses intérêts compatibles avec les vôtres. D’ailleurs il ne s’agirait que de produire le livre dans votre librairie, après qu’il aura été imprimé ailleurs par suite de convenances particulières à l’auteur. […] Raoul Pictet, le savant genevois m’a dédié un gros livre intitulé Étude critique du matérialisme et du spiritualisme par la physique expérimentale. Il m’en a gracieusement offert un exemplaire magnifiquement relié, mais très incommodant pour la lecture à cause de la grosseur du papier et de la rigidité de la reliure. »












