Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Carte autographe signée
BARTET JuliaCarte autographe signée [adressée à Georges Feydeau]. 1 page in-32 oblongue. « Je n’oublie pas, croyez le bien et quand cela me sera possible je dirai avec plaisir la petite saynète. Mille compliments. Bartet »
Lettre autographe signée
BARTET JuliaLettre autographe signée [adressée à Georges Feydeau]. 2 pages in-12. « Il me sera véritablement impossible d’apprendre la saynète pour le 15 octobre, j’ai une chose importante à apprendre et je vais répéter tous les jours. Croyez à tous mes regrets bien sincères de manquer cette première occasion qui se présente et je vais me mettre en mesure de savoir le plus vite possible afin d’être toute prête pour une autre fois. »
Lettre autographe signée
BARTET Julia (Jeanne-Julia Regnault, dite)Lettre autographe signée. Cannes, 2 mars 1923 ; 1 page 1/2 in-8°. « Un poème sur Thaïs a été envoyé au Gaulois ; Mlle Cécile Hubaine, l’auteur serait fière de le voir publier dans votre supplément. C’est une poésie exquise que j’ai eu la grande joie de dire plusieurs fois et qui a été hautement apprécié ». On joint un carte de visite autographe signée.
Sauf-conduit
BARTET Julia (Jeanne-Julia Regnault, dite)Sauf-conduit délivré à Mme Bartet. Biarritz, 4 novembre 1914 ; 1 page in-4°, avec sa photographie. Elle avait soixante ans.
Carte didentité de Mme Bartet
BARTET Julia (Jeanne-Julia Regnault, dite)Carte didentité de Mme Bartet, signée par elle. Paris, 17 janvier 1923 ; in-16.
Lettre autographe signée
BARSACQ AndréLettre autographe signée; Paris, le 16 octobre 1960 ; 2 pages in-4° (petites fentes), en-tête « Théâtre de l’Atelier ». Sur l’attribution de la nationalité française à Félicien Marceau :« Je me permets de vous écrire cette lettre à la suite de l’article intitulé « La véritable Académie, c’est celle des interdits » paru sous votre signature dans Libération du 12 octobre dernier. Si je suis parfaitement d’accord avec vous sur le fond de l’article (en ma double qualité de Président du Syndicat des Metteurs en scène, qui avec toute la Fédération du Spectacle a pris très nettement position contre l’interdit illégal et aussi celle du directeur de l’Atelier, qui joue la pièce d’un des auteurs interdits, Françoise Sagan), il n’en reste pas moins que je ne peux que réagir très vivement contre votre post-scriptum qui attaque gratuitement Félicien Marceau, auteur d’une pièce que je vis en train de monter au théâtre de la renaissance et que vous aurez à juger bientôt en tant que critique dramatique. Votre attaque contre Félicien Marceau sur lequel vous semblez vouloir attirer les foudres officielles alors que votre article, à juste titre, se réclame de la liberté d’expression me semble d’abord en contradiction absolue avec l’esprit même de votre protestation. Ensuite puisque vous admettez avec tous les yeux intelligents que la justice militaire s’égare lourdement de nos jours, pourquoi croire qu’en Belgique il a pu en être autrement il y a quinze ans. Marceau qui a quitté la Belgique et ses fonctions à la Radio Belge en 1942, a été condamné par la Libération par un tribunal militaire à quinze ans de prison par contumace et sans avoir été défendu pour des faits qui en France, à mon avis, n’aurait même jamais fait l’objet d’une poursuite judiciaire (et je parle là en connaissance de cause, ayant eu le triste privilège de siéger à la Libération dans les commissions d’épuration). Son cas, contrairement à ce que vous insinuez a été étudié avec le plus grand soin par les autorités de notre pays et je puis témoigner que la nationalité française ne lui a été accordée qu’après une enquête approfondie qui a fait bonne justice des ragots proférés contre lui. »
Manuscrit autographe signé
BARRUCAND VictorManuscrit autographe signé. Cabourg, juillet 1888 ; 95 x 148 mm, plusieurs centaines de pages. « Notes Philosophiques ». Important manuscrit daté de Cabourg, juillet 1888, comportant de nombreuses notes de lectures, des pensées, des poèmes.
Lettre autographe signée
BARRÈS MauriceLettre autographe signée, adressée à Laurent Tailhade. [Charmes, 16 décembre 1886], date de la poste ; 3 pages in-8°, enveloppe timbrée jointe.« Voilà que je vous avais écrit une belle lettre d’explications quand votre dépêche m’arrive. Et tout s’explique “Le monde n’a plus de mystères” comme dit M. Berthelot ; c’est un drôle, direz-vous, une âme basse. Donc puisque vous savez les déplorables extrémités on se débat mas santé : je ne suis pas à Paris. J’ignore Demeny, son silence impudent et tous les bavardages littéraires. Mais je ne dirige aucune revue : l’erreur veut de ceci qu’un canard (en avons nous connu de ces volailles !) réimprime de vieux articles que je fis au Voltaire. Il faudra qu’on vous les serve. Cela me chiffonne, rendez le leur. […] J’aime beaucoup les feuilles où ceux de mon âge servent l’art. Je ris, je soupire et j’admire. Ils me font rougir de n’être pas des leurs, et me félicitent de ne pas leur ressembler. »
Importante correspondance
BARRÈS MauriceImportante correspondance.Environ 70 lettres autographes signées, adressées à divers correspondants et 3 manuscrits autographes.Intéressantes lettres évoquant ses ouvrages (Sous l’œil des barbares, Un homme libre, etc., sa candidature à l’Académie, la Ligue des patriotes, etc.) :— « Je vous remercie des deux livres et des deux croquis. Voici depuis qu’ils m’ont entraîné trop loin et que je fais un discours sur Callot plutôt que sur Richepin. »— « Les déluges de ce samedi m’intimident. S’il pleut ainsi demain, ne pensez-vous pas que nous devrions remettre à huitaine notre projet ? »— « Je suis bien fier et bien touché […]. Quelle terrible chose de voir les meilleurs sauver les pires et disparaître en laissant la place libre à ces derniers. »— « Oui, je suis content que nous ayons réussi. […] Pomanols ne doit pas douter de ma sympathie et j’ai toujours désiré qu’il fût des nôtres. Ceci dit, je suis de plus en plus décidé à ne prendre jamais d’engagement et à voter […] sans rendre compte à personne de mon vote. »—« Merci de votre premier livre. Il est intéressant comme fermentation d’un jeune cerveau. ».— « Vous m’avez fait écrire cette préface dans des conditions exécrables […] n’ayant ni un volume de Stendhal, ni une note […] ni même la correspondance. »— « Je m’intéresse extrêmement à la candidature de M. Boucher. A-t-il des chances sérieuses ? Je le crois. Comment voyez-vous la chose ? »— « Je suis candidat à l’Académie pour le fauteuil de M. Guillaume. Je serai très heureux et très honoré si vous pouviez approuver ma candidature. »— « Ce jeudi 7 nov, je reçois enfin les deux gravures mais dans quel état ! Enfin rien d’irréparable. Veillez à l’emballage. »— Épreuves corrigées d’un article sur le général Boulanger. 3 pages in-folio, avec en marge de très nombreuses corrections autographes et phrases ajoutées modifiant la rédaction primitive et 1 page in-4° de texte autographe.« À de certains instants, un peuple n’attend plus rien de ses vieux partis ; il s’en désintéresse et l’on dirait qu’avant de retrouver de nouvelles positions de batailles, toutes les fractures de la politique intérieure veuillent s’accorder pour enterrer les querelles épuisées. Dans ces instants, les qualités d’un directeur, d’un leader sont insuffisantes, on cherche un excitateur du Génie National. L’examen de la situation conclut à ceci, qu’un nouveau venu qui posséderait le don du Général Boulanger […] s’imposerait comme l’homme nécessaire aux destinées de la République transformée. Vous le sentez bien, on n’attend pas un génie […]. L’un quelconque d’entre nous, un Français de France, ni voleur, ni sectaire, ni maussade, c’est assez pour que sur lui se fasse la cristallisation. »— Manuscrit autographe intitulé Le Scandale Dreyfus-Gonzalès. 7 pages in-8°. Manuscrit de premier jet portant des nombreuses corrections et ratures. Violent article sur les relations entre les familles Waldeck-Rousseau et Dreyfus-Gonzalès et sur l’incident qui opposa le fils Dreyfus à un journaliste auteur d’un article injurieux pour sa mère. « M.Albert Monniot, journaliste, reçoit d’innombrables témoignages des patriotes. Bernheim et Dreyfus-Gonzalès comptent sur les félicitations d’Alfred qui bave de fureur satisfaite. Voilà, Français, les mœurs des Dreyfus. »— « Le jardin de Bérénice paraît dans quelques jours. C’est l’ancien Qualis A.P. Il paraîtra immédiatement après un examen de ces trois volumes, suite de commentaires à placer en tête de cette petite série. »— 2 lettres adressées à Mme Level [1922] : « Je ne peux pas vous rendre le service si simple que vous me demandez. Je vous en dirai la raison que je ne peux pas vous écrire. » « Je ne fais pas partie de la commune de législation, c’est aussi d’elle qu’il faudrait agir. »— Lettre autographe signée, adressée à Léon-Paul Fargue. Sans date ; 1 page 2/3 in-4°. « C’est avec grand plaisir que je dis “oui”. Mais je suis en province, je serai rentré vendredi. Quel courrier, quelles obligations trouverai-je ? […] J’accepte votre invitation dont je suis honoré, mais je vous prie d’admettre que je pourrai être empêché. »— 3 lettres autographes signées, adressées à son éditeur. Sans date ; formats in-8° principalement. Concernent la publication de Sous l’œil des Barbares.— « Vous allez recevoir le Génie du Rhin ; vous en aurez également l’édition allemande […]. Tout ce que vous pourriez faire pour m’aider à faire connaître ces thèses que vous m’avez aidé à établir dès le premier moment, me serait précieux. »— « Merci de mon nom sous votre plume et merci de m’avoir fait connaître Carcassonne. »— « J’ai emporté les Cœurs malades en Auvergne. Je voyais les plus beaux paysages et les plus doux ; je n’en dégageais que de la douleur. C’est la phase centrale, n’est-ce pas ? Quelle analyse, quelle luxure sur les cœurs d’esclaves ! »— « Une œuvre ne s’épanouit et ne produit son effet que si elle est accueillie, si on lui donne de l’air, si l’on coupe et brutalise tout autour la mauvaise herbe. »— Il félicite un officier dont le poème sur le drapeau vient d’être couronné par l’Académie. « J’admire vote poème enthousiaste, sonore, et plein d’âme […]. Les poètes, les esprits supérieurs sont justement ceux qui s’émeuvent le plus vivement de ce qui toujours semble beau, noble, utilise à l’ordinaire des humains. Lamartine, Hugo, Musset ont développé les thèmes éternels de la famille et de la patrie, de l’amour et de l’inquiétude devant le destin […]. Le Drapeau était attaqué […] vous accourez à la rescousse. »— « J’avais tenu à vous témoigner tout l’intérêt avec lequel j’avais lu votre remarquable étude sur Corneille en vous envoyant un volume vers juillet-août. ».— « Je ne désapprouve nullement que les catholiques s’organisent, mais ce n’est pas mon affaire. Mon affaire plus étroite est d’émouvoir l’opinion si possible, de rallier des intellectuels adversaires, au nom de l’âme. »— « Je serais disposé à vous donner, pour le prochain numéro de la Revue, un fort chapitre de mon roman Un homme libre, faisant un tout. »— « Nos adversaires, les utopistes qui ne savent rien construire et qui veulent tout détruire, sont des scolaires ivres d’une théorie. Quant à nous, si nous voyons quelque chose qui existe, une réalité, et ici, c’est un vrai talent, allons-nous le briser, le rejeter ? »— « Je pense dans le mois de novembre faire une conférence […] sur l’état des choses en Alsace. »— « En m’envoyant votre beau livre, vous avez bien voulu me dire que nous devrions faire connaissance. »— « À jeudi midi 1/2. J’y vois cet avantage que nous pourrons causer plus librement étant seuls. »— « Permettez-moi de vous offrir cette récompense d’un livre vieux de 29 ans. Il ne prétend pas à occuper votre critique »,etc.On joint le faire-part de mariage de son fil, Maurice.
Lettre autographe signée
BARRÈS MauriceLettre autographe signée, adressée à un capitaine. 10 août 1916 ; 2 pages 1/2 in-folio. « Cest une heureuse idée que vous avez eu de tenir votre journal de route et de le publier. Il ne suffit pas que nous sachions en gros les souffrances et la vaillance des soldats. Il faut que des témoins tels que vous, nous disent le détail des heures quils ont vécues pour le salut de la France. Grâce à des livres comme le votre, chaque fois quun Lorrain passera dans nos villages, au long de nos plaines et de nos bois sanctifiés par les sacrifices de tant de braves, il se rappellera des faits précis, des images positives très nettes ; il aura un remerciement, un moment dadmiration et de piété pour les morts et les survivants de la guerre. »
Lettre autographe signée
BARRÈS MauriceLettre autographe signée. Paris, 12 rue Legendre (parc Monceau) ; 4 pages in-8° sur papier monogrammé. Lettre au sujet du livre “ Amour de tête” de Abel Hermant. « Je viens de lire “ Amour de tête ” que je crois comprendre très bien et que j’aime beaucoup. Ce n’est pourtant pas un drame pour mille personnes. Moi, je comprends cette tendance et cette répugnance à faire des thèmes à réflexions de tout ce que nous offre la vie, mais c’est une vilaine misère que cette culbabilité ».
Lettre signée
BARRE RaymondLettre signée. Paris, 25 février 1986 ; 2 pages in-4° sur papier à lettre à son nom et adresse. « Puis-je vous demander de ne pas vous laisser tromper par la campagne violente déclenchée contre moi par les socialistes, par M. Mitterrand lui-même qui veut faire croire que je suis son allié, par la télévision, par les radios et par la presse contrôlées par le pouvoir actuel ! Demandez-vous : à qui profite cette campagne ? Demandez-vous pourquoi - de divers côtés - on cherche maintenant à me déstabiliser ? Je me permets de vous rappeler : 1/ Que je suis le seul dans l'opposition à dénoncer depuis 1983 la stratégie de M. Mitterrand qui veut, en restant après un échec en 1986, et grâce à la cohabitation, préparer la survie du socialisme à la française en 1988. 2/ Que je ne cesse de recommander un vote massif en faveur de l'opposition parce que seul ce vote massif peut contraindre M. Mitterrand à s'en aller. Que faire en effet tant qu'il sera à l'Élysée, où il entend ne pas rester inerte ? 3/ Que je suis chaque jour dans mon département et dans les villes de France en campagne pour soutenir les candidats des listes de l'opposition, qui me le demandent. 4/ Que j'ai toujours refusé de faire des listes barristes indépendantes des autres listes de l'opposition. Dans les Yvelines j'apporte mon soutien à des candidats qui ont été éliminés par leur parti pour la seule raison qu'ils m'étaient favorables ! Comment pourrais-je, comme on le prétend, faire perdre les législatives à l'opposition alors que je me bats tous les jours avec ses propres candidats sur le terrain pour qu'elle gagne ? [ ] A tous ceux qui me font confiance, je demande de ne pas se laisser ébranler par les attaques dont je suis l'objet. Puissent-ils ne pas comprendre trop tard qu'en 1986, comme en 1981, je m'efforce d'éclairer les Français pour qu'ils ne tombent pas dans les pièges habilement tendus par M. Mitterrand. »
Lettre autographe signée
BARRE AugusteLettre autographe signée. « Paris, ce 26 juin 1858 » ; 1 page in-4°. « Je m’empresse de venir vous remercier de la commande d’une nature décorative pour la fontaine de Sébastopol que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser par votre lettre du 24 juin 1858. Je me conformerai de tout point aux instructions que vous avez la bonté de me donner. »
Billet autographe signé
BARRE AugusteBillet autographe signé. Paris, 26 février 1846 ; 1 page in-8° oblongue. Il s’agit d’un « Bon pour frapper » : « 6 médailles en argent, 6 id. en cuivre […] médaille dédiée au Roi […] à Madame Adélaïde. Ces médailles seront renfermées dans six boîtes à 2 trous et en maroquin. »
Billet autographe signé
BARRE AugusteBillet autographe signé. Paris, 28 septembre 1848; 1 page in-8° oblongue. Il s’agit d’un « bon pour frapper » : « 2 épreuves en bronze de la médaille dédiée au Roi […] et à Madame Adélaïde. Et pour refrapper 14 médailles également en bronze et du même sujet qui ont été altérées. »












