Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe
APOLLINAIRE GuillaumeManuscrit autographe. 1 page ½ in-4. Traduction autographe d’une lettre de Moussa Molo, roi du Firdou au Sénégal. Intéressant et curieux document ; la lettre de Moussa Molo, en arabe (avec son cachet), est jointe. (Ancienne collection Guillaume et Jacqueline Apollinaire.)
Pièce autographe signée
ANTY Henry d’(Maurice Henry, dit)Pièce autographe signée, adressée au peintre Constant Baruque. 6 juin 1963 ; in-folio. « À mon confrère de talent Constant-Baruque, le souvenir amical de d’Anty ».
Ensemble de documents.
ANTOINE AndréEnsemble de documents.4 lettres signées et 1 lettre autographe signée ; 1913-1935 ; et 1 grande photographie dédicacée et légendée par lui, mai 1909.« Vous êtes mon interprète près de mes camarades du Conseil de l’Union pour leur dire combien j’ai été touché et réconforté par leur généreux geste. » « Moi aussi je serai très heureux et très fier de m’associer à votre beau projet des États Généraux du Théâtre qui peuvent nous sauver du marasme où nous nous enlisons. »On joint une plaquette imprimée sur hollande (1/250 ex.) « à Antoine par Edmond Rostand », numéro 20 Les Amis d’Édouard ; et 4 feuillets Esther princesse d’Israël mise en scène d’Antoine.
Ensemble de 4 lettres autographes signées et 5 lettres signées :
ANTOINE André-PaulEnsemble de 4 lettres autographes signées et 5 lettres signées :— Paris, le 12 juillet 1921 ; 1 page in-4°. « Ce règlement ne presse pas pour moi ; mais puisque vous devez fournir un chiffre à Fayard, comptez 30 francs par jour là-bas. C’est sur ce prix que la facture a été établie par l’hôtel du Nord. Il est bien malheureux que vous n’ayez pu suivre le film jusqu’à la fin ; la deuxième partie a été plus intéressante et plus pathétique que la première. Il y a eu des essais de révolte collective toujours parce qu’on allait trop vite, et quand le soir de la vingtième séance, j’ai déclaré que la bande était finie et que l’on reprendrait le train le lendemain soir, cela a été de la prostration et du désespoir. Mais une dernière surprise m’attendait au retour. Tout ce qu’a tourné Burel est raté et hors d’usage dans la plus grande partie. Soit que cet as soit tout simplement un incapable, soit plutôt que ce garçon a travaillé dans une période où il était à peu près fou. Rien de sa besogne ne ressemble à ce que j’attendais. »— Paris, le 21 juillet 1921 ; 1 page in-4°. « Je suis en train de “monter” l’Arlésienne et ce n’est pas non plus un petit travail. Malgré les fantaisies de l’inéffable Burel, le travail silencieux du doux Trimbach, l’autre opérateur me permettra d’en sortir à peu près. Mais, si j’en avais été réduit à la production de Burel, j’étais frit. »— Paris, le 24 janvier 1933 ; 1 page in-4°. « Volterra vient de donner une pièce anglaise stupide qui, probablement, ne fera pas long feu. Je lui écris donc aujourd’hui même pour, ainsi qu’il avait été convenu entre nous, lui signaler que vous avez une pièce terminée, et l’inviter, s’il le juge utile à vous faire signe. »— « Samedi » ; 1 page in-4°. « Accroc, il y a du Bernstein là-dessous. Je suis obligé d’aller ce soir à Versailles pour Judith. »— Paris, le 28 janvier 1933 ; 1 page in-4°. « Voici la triste lettre que je reçois de Volterra, incorrigible d’ailleurs, et qui ne serait pas Volterra s’il avait répondu autrement. J’ai mis un petit mot dans un de mes papiers du Journal qui peut mettre la puce à l’oreille d’un Directeur, et je vous engage à aller porter votre manuscrit à Max Maurey à qui j’en ai parlé. Le précédent de Topaze le dispose évidemment à plus de curiosité et d’initiative. »— « Mercredi » ; 1 page in-8° sur papier de deuil. « Merci, mon vieux, de votre affectueux témoignage. Que dire ? Rien. Je suis un peu hébété mais nous sommes des centaines de milles comme ça et je ne pense plus qu’à l’autre là-bas pour Vauquois en tremblotant d’angoisse. »— « Lundi » ; 1 page 1/3 in-8°. « Voulez-vous dîner avec moi demain à 8 heures chez Champeau place de la Bourse ? Un de mes amis sera là qui nous sera précieux à votre endroit le moment venu puis au Calmettes et au Figaro et puis à Lemaitre ? »— « Jeudi matin » ; 1 page in-4°. « Merci, mon cher ami. Je vous embrasse »
Lettre autographe signée
ANOUILH JeanLettre autographe signée. [18 janvier 1954] ; 2 pages in-4°.« J’ai vu Dutilleux et Roland Petit le jour de son départ au sujet de l’affaire Riccordi (Le Loup). Ils ont signé et s’en repent sans trop savoir sur moi. (Riccordi n’a rien édité, n’édite rien, il a avancé 60.000 fs) les frais de copie, qu’il reloue à Petit. Ça nous a coûté 1/3 des droits de fonds. Ça va nous coûter une fortune aux USA ou le Loup part pour six mois et cela pour l’éternité. Il parait que Riccordi a déjà fait râler par ses exigences car lui seul peut traiter une affaire de cinéma importante. Or je n’ai pas encore signé, j’ai protesté mais j’ai été avisé que je voulais pas signer. […] Je refuse de signer (ils sont derrière moi ravis) que peut-il arriver ? »…
Ensemble de 3 contrats signés par J. Anouilh.
ANOUILH JeanEnsemble de 3 contrats signés par J. Anouilh.— Contrat pour La Sauvage avec le Théâtre du Parc de Bruxelles. 10 septembre 1945.— Traité pour L’Alouette avec le Théâtre Montparnasse-Gaston-Baty. 4 novembre 1953.— Traité pour L’Alouette avec Marcel Karsenty directeur des tournées Galas Karsenty. 8 février 1955.
Ensemble de deux lettres autographes signées et un contrat littéraire signé.
ANOUILH JeanEnsemble de deux lettres autographes signées [adressées à M. Bloch] et un traité littéraire signé. Ensemble de 6 pages in-4° et 1 page in-12.« Je vous souhaite une bonne année et je vous demande - comme vous me l’avez souvent promis de m’aider à en avoir une bonne... Il faut que je gagne mon argent par mon théâtre je vois maintenant que si je fais du cinéma encore 2 ans je suis foutu. […] L’agence américaine m’a câblé directement, j’ai repassé les câbles à Leclair, car je tiens à ce que notre collaboration soit complète et je ne tiens pas à faire d’affaires sans vous, mais de votre coté je vous demande un effort, je ne voudrais pas, comme pour le Voyageur dépasser 12 % de commission ».Le traité est souscrit entre Jean Anouilh et Marcel Karsenty pour L’Invitation au château en décembre 1948.
Lettre autographe signée
ANOUILH JeanLettre autographe signée, adressée à M. Leclair, directeur de l’Agence générale de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. [12 août 1946] ; 1 page in-8°.« Cher monsieur Leclair. Il y a des photos de moi à moustache et datant de cent ans au Studio Piaz. Une photo plus récente avec Barsacq et une photographe qui s’appelle Brenken. Je n’ai pas son adresse et l’atelier doit être fermé. Faites au mieux. [...] As-t’on pris le copyright de l’Invitation au château ? »
Lettre autographe signée
ANOUILH JeanLettre autographe signée, adressée à Mme Marcelle Wildschitz. Sans date ; 2 pages in-4°.Il lui envoie les éléments de laffaire Ricordi. « Je ne marche pas, je lui ai écrit de vous voir. Je men tiens aux conditions de notre bulletin de déclaration. Les droits partagés entre les 3 auteurs. [ ] Pour les droits de film 12 % des oeuvres de léditeur de la musique aux auteurs du sujet [ ] est impensable ! Je suis décidé à faire obstruction jusqu'au bout et à ne pas reconnaître ce contrat. Qui a traité pour Londres à ce taux, à quel titre ? Étudiez mes droits et ce que je peux faire - parlez en à Neveux et téléphonez moi avant vendredi. [ ] Javais accordé 9 % à Karsenty pour rembourser ce qui me reste de dette avec lui, soit 400 000 mais jy perds 1 % »
Pièce signée
ANOUILH JeanContrat signé « Jean Anouilh ». Bruxelles, 28 juillet 1948 ; 2 pages in-4°. En-tête « Agence générale de la Société des auteurs & compositeurs dramatiques ». Autorisation de faire représenter sa pièce La Sauvage avant le 31 mai 1949 en Belgique, délivrée à Adrien Meyer, directeur de tournées.
Pièce signée
ANOUILH JeanContrat signé « Jean Anouilh ». Bruxelles, 6 avril 1950 ; 2 pages in-4°. En-tête « Agence générale de la Société des Auteurs & Compositeurs dramatiques ». Contrat concernant la pièce intitulée Le Bal des Voleurs. Contrat pour le Théâtre du Rideau de Bruxelles. Le document est aussi signé par Claude Étienne, directeur du Théâtre du Rideau de Bruxelles.
Pièces signées
ANOUILH JeanEnsemble de 2 pièces.— Contrat signé «Jean Anouilh ». Paris, 13 avril 1949 ; 2 pages in-4°. Contrat concernant la pièce intitulée La Sauvage . Contrat pour la ville de Liège. — Demande d’autorisation avec réponse autographe signée annotée sur cette lettre. Paris, le 24 mars 1958 ; 1 page in-8°. Autorisation concernant la pièce intitulée La Mégère apprivoisée. Les deux pièces.
Pièce signée
ANOUILH JeanDemande d’autorisation signée. Paris, 13 avril 1967 ; 1 page in-4°. Il donne son autorisation pour faire jouer sa pièce Le Rendez-vous de Senlis à la Maison des jeunes de Montbéliard.
Pièce signée
ANOUILH JeanBulletin de privilège signé pour cinq représentations de La Répétition ou l’Amour puni, au théâtre royal du Gymnase de Liège. 1971 ; 1 page in-4°.
Ensemble de lettres signées
ANOUILH JeanEnsemble de 3 lettres lui étant adressées avec mentions autographes signées à l’intention de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. 1939-1947 ; 1 page in-4°, chaque. Sur la traduction de sa pièce Le Rendez-Vous de Senlis en langue flamande, sur une tournée de sa pièce Le Voyageur sans bagages avec Jacques Dumesnil, sur un contrat mal rédigé qui réduisait ses droits cinématographiques et l’élaboration d’un nouveau contrat en anglais.









