Nos plus beaux documents autographes
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Poème autographe signé « Litanies pour Ré ». 2 août 1979
SOUPAULT PhilippePoème autographe signé « Litanies pour Ré ». 2 août 1979 ; 1 page in-8°.« Arc en cielAnge gardieninspiratriceexploratricesourirecourageuselucidevraieingénieusesoigneusegracieusejoliegénéreuseet j’en oubliePhilippe le maladroit2 août 1979. »
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT Philippe[Poésies pour mes amis les enfants]. 7 manuscrits autographes dont trois signés, [1976-1982] ; 8 pages formats divers. Bel ensemble de textes et poèmes du recueil Poésies pour mes amis les enfants (Lachenal & Ritter, 1983). — Page de titre autographe calligraphiée au feutre bleu, avec un petit dessin d’enfant collé. — Texte de la préface : Six ans. Pas encore l’âge de raison ... Soupault évoque une distribution des prix présidée par son grand-père, où les écoliers chantaient une comptine. « C’est ce souvenir qui m a incité à écrire quelques poèmes pour mes amies et mes amis des écoles, des lycées, des grandes écoles et des maisons de retraite ». — Poème La petite EmmanuelleVive comme une hirondellerépond au téléphonequand on sonneElle ne joue pas au ballonmais aux bulles de savonsans ruse et sans malicecomme sa grande soeur Alice.— Poème Véronique est maladetrop de marmelade...— Poème C’est demain DimancheIl faut apprendre à souriremême quand le temps est grisPourquoi pleurer aujourd’huiquand le soleil brilleC’est demain la fête des amisdes grenouilles et des oiseauxdes champignons des escargotsn’oublions pas les insectesles mouches et les coccinellesEt tout à l’heure à midiJ’attendrai l’arc-en-cielviolet indigo bleu vertjaune orange et rougeet nous jouerons à la marelle.— Poème Qui frappe à la porte...— Poème Bastien mon amioù sont tes bottes...
Manuscrit autographe signé « Ode à Paris ».
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé « Ode à Paris ». 1 page in-4°.« J’ai fui les quais de Paris le froid le vent la pluie de onze heurestout ce qui pouvait éteindre cette flamme rouge ou bleueJ’ai fui le remords des remordset ce qui gémissait doucement sous mes pas.J’ai fui Paris et ses boulevards peuplés d’ombresles demandes de projetsles regards des femmes indifférenteset ceux des statues des grandes têtes molles.J’ai voulu écouter ton souffle et entendre tes appelsParis capitale de ma jeunesse entourée des brouillards de l’alcoolet de cet opium malicieux qu’on goûtait avec un sourire aux lèvresalors qu’on s'éveille à midila tête ronde et le corps léger »...
Manuscrit autographe « Pour faire plaisir à une jeune femme ».
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe « Pour faire plaisir à une jeune femme ». 3 pages in-4°.« Pour faire plaisir à une jeune femme de mes amies qui prétendait vouloir me demander conseil et sachant bien qu’elle ne le suivrait pas, je suis allé assister à une présentation de collection chez un couturier à la mode. […] Je n’étais pas le seul représentant du sexe fort au cours de ce qu’on ne peut considérer que comme une cérémonie. […] On proclamait des noms étranges pour désigner des robes ou des manteaux. J’admirais comme un rival, l’imagination et le sens poétique de celles qui baptisent ces robes des grands couturiers. Certaines ont même de l’humour. […] Et maintenant je crois que je le regrette. C’était si mes souvenirs sont exacts, un si merveilleux spectacle ! ».
Poème autographe dédié à sa femme, intitulé « Anniversaire pour Ré »
SOUPAULT PhilippePoème autographe dédié à sa femme, intitulé « Anniversaire pour Ré ». 29 octobre 1981 ; 1 page in-8°. « Je voudrais te donner une couronne constellée de toutes les étoiles du firmament Je voudrais te donner les chants des rossignols de toute la terre je voudrais te donner ces silences de l'hiver les sourires du printemps les clartés de l'été les flammes de l'automne je voudrais te donner tout ce que je n'ai pas pu pas su te donner ma vie notre éternité. » Ce poème est paru dans Poèmes retrouvés (1982).
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé. 17 pages in-folio (29,5 x 20,8 cm), montées sur onglets. Quelques rajouts, relié demi-chagrin marron (30,5 x 23 cm), titre en lettres dorées sur le dos.L’ouvrage commence par la lettre d’envoi autographe signée, adressée à Claude Couffon. 21 avril 1985 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe.« Vous avez souhaité conserver un manuscrit de votre ami Ph. S. J’ai donc cherché dans mes papiers et j’ai trouvé un manuscrit : un récit que j’avais rédigé et qui ne m’avait pas déplu. Des souvenirs d’enfance. Quand vous passerez à Auteuil, faites moi signe et je vous remettrai ces 17 pages. Toutes mes amitiés. Philippe Soupault. »Manuscrit intitulé « Pourquoi j'ai écrit des chansons »: « Retrouver ses souvenirs en écrivant des chansons est plus facile que je ne l’imaginais. Il fallait commencer par le commencement. Il fallait que je me souvienne que je suis né à Chaville, en été, près des bois près des arbres comme un écureuil d’ailleurs je crois que je ressemble à un écureuil) mais toutes les premières années de mon enfance je les ai vécues à Paris dans une rue qui s’appelait (et s’appelle encore) rue de la Bienfaisance, dans cette capitale du bruit où tous les sons, tous les cris, tous mes tumultes ont pour moi une puissance d’évocation presque douloureuse... » Soupault rêve devant sa fenêtre et attache une grande importance aux sons: « la rengaine de l’orgue de barbarie, les cris des enfants de l’école... » souvenirs de ces bruits que j’ai retrouvés dans les chansons que j’ai écrites plus tard ». Le manuscrit est entrecoupé de vers (ou de chansons ?) sur le marchand d’habits, les jours de la semaine, les allumettes, le rémouleur, la neige, la lune... enfin l’adolescence avec les réflexions des parents... Son écriture est emplie de nostalgie et nous incite au rêve. Nous ne pouvons retranscrire les nombreuses pièces en vers, nous n’en citerons que deux:Les Parents :« On voudrait les connaîtreRecherchons les enfantsles parents de enfantsles enfants des enfantsles cloches du printempsles sources de l’étéles regrets de l’automnele silence de l’hiver ».Et cette chanson « Pour la vaisselle :Aimons les fleurs et leur parfumAimons les surtout pour ellesles narcisses lilas ou jasminsNe pensons plus à la vaisselleSouvenons du romarinchoisissons les plus bellesla rose l’oeillet ou le thymNe pensons plus à la vaisselleN’oublions pas le plantinfleur aimée des coccinellesdes papillons ou des serinsNe pensons plus à la vaisselle »Et une autre encore : « Puisque l’on vous dit que les fleurs parlentN’écoutez plus les gigolosImitez donc les abeillesLes papillons, les coccinelles … » etc.« Mais je n’étais plus ce qu’on appelait un enfant bien que je n’ai jamais cessé d’être un enfant. Puisqu’un enfant pose toujours des questions, il fallait qu’on me réponde. Et on ne m’a pas réponduPhilippe Soupaultqui n’est pas responsable de l’orthographe, de la ponctuation ni de l’accentuation. Tant pis ! »
Manuscrit autographe
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe « Les mésaventures de Bacchus ». 3 pages formats divers (in-4°) avec sa belle encre violette. Manuscrit d'un sketch inédit du dieu de l'intempérance, Bacchus, qu'Apollon a écorché vif pour le punir de l'avoir défié avec sa flûte.
Manuscrit autographe
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe « A mon ami Ken Ritter, qui a le sens de l'humour ». 6 pages formats in-4°, avec sa belle encre violette. Manuscrit d'un sketch inédit. « Décor: Le salon d'un hôtel particulier du 15 quai Malaquais. Vue sur les quais de Seine et le jardin des Tuileries ». Le manuscrit se termine « Aboiements frénétiques de Bacchus, abonné du Figaro. »
Manuscrit autographe
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé. 1984 ; 1 page in-8°, à l'encre violette. « Chanson de la tricoteuse Ré Soupault Je tricote et je tricote je crochète et je crochète je rêve en tricotant et je tricote en rêvant un carré de laine bleue et blanc et rouge pour une belle couverture pour Noël avec jour de l'an Tricotons et tricotons pour les rêves et les chansons en souvenir des enfants des filles et des poupons Tricotons à perdre haleine et puis nous dormirons avec nos rêves et nos chansons En souvenir du mois d'août 1984 Avec tout mon amour, Philippe. »
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé. [Vers 1948-1953] ; 4 pages 1/2 in-4°. Sur le rocher de Gibraltar : « Vu de la mer ou vu du ciel le rocher de Gibraltar fait penser à un gigantesque poing fermé. Ce que la Grande-Bretagne a voulu affirmer en s’incrustant depuis 1704 à la pointe de l’extrême occident européen c’est qu’elle entendait jouer un rôle en Méditerranée. La forteresse dont on devine malgré les secrets bien gardés qu’elle est formidable, le port et le champ d’aviation si remarquablement aménagés surtout si l’on tient compte du très petit espace dont disposaient ces constructeurs, la ville si britannique d’aspect et de mœurs […] Tout le décor de Gibraltar est une manifestation de la volonté anglaise. »
Poème autographe signé
SOUPAULT PhilippePoème autographe signé « Chansons pour les baptêmes ». [1946] ; 1 page 1/2 in-8°. Publié par l’éditeur Eynard (Suisse), en 1949, dans un recueil intitulé Chansons.« Chansons pour les baptêmesMélancolie mélancoliequel joli nom pour une jeune filleNeurasthénie neurasthéniequel vilain nom pour une vieille filleJe cherche un nom pour un garçonun nom d’emprunt un nom de guerrepour la prochaine et la dernièrepour la dernière des dernièresEspoir peut être Agénorou Singulier ou Dominiqueun nom à coucher dehorsau temps des bombes atomiquesMais je préfère Nuitpour celle que j’aime et chérisNuit brune nuit douceNuit claire comme eau de source.Philippe Soupault. »Tirée de Trois chansons du jour et de la nuit (1946).
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe « Topo ». 1 page in-8°. Texte en prose, publié en fac-similé en préambule aux Poèmes retrouvés (1982). « Ph. S. n’est pas collectionneur. Il écrit des poèmes mais ne pense jamais à les conserver. Il les donne à des revues ou des amies et des amis. Il faut reconnaître que Ph. S. a la mémoire courte. Il est parfois surpris qu’on lui montre dans une revue un poème et qu’on lui affirme que c’est bien lui qui l’a écrit. D’ailleurs il est incapable de juger ses poèmes. Il est parfois étonné de leur existence. Il regrette souvent de les avoir écrits. »
Carte autographe signée
SOUPAULT PhilippeCarte postale autographe signée, adressée à Ré Soupault. Strasbourg, 6 juin 1963 ; 1 page in-12 oblongue. « Je suis toujours triste de la mort de mon ami Paul Gréson. Et il faut travailler à cette émission Vive la poésie qu’il m’avait demandé d’organiser. »
Manuscrit autographe signé
SOUPAULT PhilippeManuscrit autographe signé. [Vers 1948-1953] ; 4 pages 1/2 in-4°. Sur le rocher de Gibraltar : « Vu de la mer ou vu du ciel le rocher de Gibraltar fait penser à un gigantesque poing fermé. Ce que la Grande-Bretagne a voulu affirmer en s’incrustant depuis 1704 à la pointe de l’extrême occident européen c’est qu’elle entendait jouer un rôle en Méditerranée. La forteresse dont on devine malgré les secrets bien gardés qu’elle est formidable, le port et le champ d’aviation si remarquablement aménagés surtout si l’on tient compte du très petit espace dont disposaient ces constructeurs, la ville si britannique d’aspect et de mœurs […] Tout le décor de Gibraltar est une manifestation de la volonté anglaise. »
Lettre autographe signée
SOUPAULT PhilippeLettre autographe signée, adressée à Georges Lubin. [Paris, le 30 janvier 1936 ;] 2 pages in-4° avec en-tête « Excelsior — Illustré Quotidien », enveloppe jointe. Il s’excuse de lui écrire au crayon. Il est au lit, malade et son stylo est vide. Il doit intervenir auprès de M. de W. « qui est très souvent nerveux, irritable mais qui est capable de se montrer compréhensif. […] Je parlerai donc au patron, mais la deuxième étape est qu’il faut que vous tâchiez de remonter le courant, je ne dirais pas d’antipathie mais de crainte qui existe chez votre femme. Tout le monde l’aime beaucoup y compris M. de W. et chacun rend justice à toutes ses nombreuses qualités. » Il souhaite lui parler de l’ambiance d’Excelsior « qui est souvent difficile à supporter et à respirer. Le plus dur pour votre femme est qu’elle est obligée d’y rester toute la journée ». Il propose à Mme Lubin d’aménager ses horaires pour ne pas se fatiguer.













