Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Ensemble de lettres autographes signées, adressées à
LAAGE Barbara (Claire Colombat, dite)Importante correspondance amoureuse adressée à Barbara Laage :— HUERTAS Guy de, champion olympique français de ski. Correspondance amoureuse d’environ 45 lettres autographes signées adressées à Barbara Laage. On joint quelques photographies montrant le skieur. Autour de 1963-1964; environ 45 lettres d’une écriture très dense sur papier in-4°.— HOWARD Noël [Paris, 1920 - Los Angeles, 1987], réalisateur.Extraordinaire correspondance amoureuse (une quarantaine de documents) richement illustrée de lettres avec dessins, où il se représente lui en chien, elle en chat. On joint un carnet de dessins où il se représente comme un chien qui s’ennuie de son absence et diverses photographies.
Ensemble de 2 documents
LA PÉROUSE Jean-François de Galaup deEnsemble de 2 documents : Pièce signée par Fraboulet [officier auxiliaire sur lAstrée, commandée par La Pérouse en 1781] et signée aussi par Honoré-Sébastien Vial du Clairbois, B. marquis de Briqueville, La Granville. Brest 16 juin 1777 : demande doutils pour la démolition de la Thétis. Vial De Clairbois Honoré Sébastien [1733 - 1816], marin français. Il est le traducteur de louvrage de Frédéric Henry de Chapman sur la construction des vaisseaux. Auteur lui-même dun traité des Constructions Navales, il avait voulu rendre accessible le traité suédois dont le recueil de planches ne se trouve pas en France & coûte 180 livres en Hollande, en feuilles. Pièce signée par Jean-Baptiste Willlaumez [1761-1845], pilote sur LAmazone commandée par La Pérouse en 1782). Brest, 1er avril 1786 : demande de fournitures pour la gabarre La Forte.
Pièce autographe signée
[KINSKI] — HALLER BernardPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. Texte écrit pour le portrait de Kinski par Bruno de Mones.« Je ne sais pas qui a dit : “ À partir de quarante ans, un homme est responsable de son visage”. Klaus Kinski assume cette responsabilité avec un rayonnement qui force l’admiration. »
Pièce autographe signée
[KINSKI] — MAGNE MichelPièce autographe signée. Sans date ; 1 page in-4°. Texte écrit pour le portrait de Kinski par Bruno de Mones.« Pour Klaus Kinski, Le diable serait-il aussi beau qu’un ange. »
Feuille des honoraires
[JOURNAL DES SAVANTS.]Feuille des honoraires perçus pour rédaction d’articles dans les cahiers de juillet à décembre 1834 du Journal des Savants. 1834 ; 1 page in-folio. En marge des rédacteurs ont signé pour les quittances perçues : Silvestre de Sacy, Philippe de Girard, Daunou, Raynouard, Raoul Rochette, Cousin, Letronne, Hase, S.F. Lacroix, Garcin de Tassy, Rossignol. Bonne réunion.
Manuscrit autographe signé
ROSTAND MauriceManuscrit autographe en vers signé. Sans date ; 3 pages in-4°.« Victor Hugo, pardon ! Ta gloire solitaireNe devrait soulever que des échos sur terre ;Ta voix qui si souvent, eut d’avance raisonDevrais s’entendre encor dans toutes les maisons !La grande ombre partout ferait de la lumièreMême dans le palais, même dans la chaumière[…]Et nous avons le droit, certaines nuits humaines,De trouver dans Musset, dans Rimbaud, dans Verlaine,Dans Baudelaire et jusqu’à toi cher Mallarmé,Des sons plus spéciaux pour pouvoir nous charmer !Mais toi, colosse obscur et qui gronde d’avanceTout ce qu’un vert français peut contenir d’immense, N’es-tu pas de tous ceux dont nous avons besoin,Celui dont le rayon peut aller le plus loin ?Les Allemands ont Goethe et les anglais ShakespeareEt nous avons ton nom plus certain qu’un empire ![…]Ta voix, ton chant, ta main, pour nous sauver encore! Pour combattre la nuit, pour appeler l’aurore. Comme ceux dont la voix perle sans rien voiler. Tu ne serais pas là ! Tu serais exilé. »On joint :— 1 photographie de 1885 (15 x14 cm.) : Obsèques de Victor Hugo, au Panthéon. — Trois plaquettes in-4°, pour le centenaire (1802-1902) : hommage national pour les 150 ans et deux portraits lithographiques.
Belle lettre d'amour autographe signée, à Victor Hugo
DROUET JulietteBelle lettre d'amour autographe signée, à Victor Hugo. « Paris, le 16 novembre 1870. Mercredi soir 4 h 1/2 » ; 4 pages in-24. Durant le siège de Paris, âgée de soixante-quatre ans, toujours follement amoureuse de l’écrivain, mais souvent malade, Juliette écrit : « Mon pauvre cher bien aimé, il faut que j’en prenne mon parti et toi aussi car rien n’est plus embêtant qu’une femme qui se plaint toujours. ». Elle charge Victor Hugo de la « dégager de Madame Ugalde » avec l’aide de Madame P. Meurice ; elle pense que Madame Ugalde chantera à merveille la « grande et adorable Patria […]. C’est un bien grand et bien humiliant regret pour moi, mon ineffable adoré d’être forcée de renoncer à l’honneur de l’interpréter […]. Mais mon respect pour la personne et pour ton œuvre ne me permet pas de risquer une parodie de cet hymne sublime, ni de caricaturer celle que tu honores de ton amour depuis trente-huit ans. » Dans ses dernières lignes, la maîtresse passionnée se transforme en une affectueuse et attendrissante grand-mère (Mme Hugo était morte en 1868) : « Je n’ai pas vu les enfants (Georges et Jeanne) mais j’ai entendu leurs petits cris joyeux toute la matinée. J’attends avec impatience le moment où tu ouvriras leur porte ; en attendant je t’ouvre les bras et le cœur et je t’adore. » Belle lettre émouvante.
Belle lettre d'amour autographe signée, à Victor Hugo
DROUET JulietteBelle lettre d'amour autographe, signée « Juliette », adressée à Victor Hugo. 27 septembre, « Vendredi matin 10h » [1850] ; 4 pages in-8°. Elle espère que « l’amour des beaux-arts vous attirera dans votre atelier » avant qu’elle ait fini cette lettre « et que je serai interrompue dans mon élucubration par votre auguste présence plus opportune que le brouillard pour les dépêches télégraphiques. Il serait possible que j’allasse voir Eugénie avant de m’habiller pour n’avoir plus à sortir de la journée. Cela dépendra si tu viens ou si tu ne viens pas d’ici là car je resterai ou je m’en irai selon que tu seras là car avant tout je veux profiter des courts instants que tu passes chez moi. Comment vas-tu mon petit homme ? Cette nouvelle cautérisation te paraît-elle devoir faire plus d’effet que les autres ? J’ai hâte de savoir que tu vas mieux. Est-ce que ce n’est pas aujourd’hui que tu prends ton bain de soufre ? […] Je suis plus impatiente de te voir guéri que de te voir quoique ta vue soit pour moi comme le rayon de soleil qui réchauffe le cœur et réjouit les yeux. Dépêche-toi mon petit homme de faire tout ce qu’on te prescrit et avec la plus scrupuleuse exactitude pour être plus vite débarrassé de ton mal de gorge. Qui sait peut-être que si tu étais guéri tu sentirais le besoin de faire une petite excursion de huit jours avec ta pauvre vieille Juju. Je me flatte de cette espérance qui ne se réalisera pas hélas! Mais je serai toujours bien heureuse de te savoir guéri : ainsi de toute façon, mon amour, dépêche toi de te guérir. Juliette. »
Belle lettre d'amour autographe signée, à Victor Hugo
DROUET JulietteTrès belle lettre d’amour autographe signée, adressée à Victor Hugo. « 28 avril (1849) samedi soir, 8 h » ; 4 pages in-8°. « Mon Dieu, est-ce que tu ne viendras pas ce soir ? Vraiment, j’en ai grand peur en regardant l’heure à ma pendule. Ainsi voilà tout ce que j’aurai gagné à vous donner un Balthazard ! Merci, c’est peu encourageant et je commence à regretter mes crevettes, mes vins généreux et mes meringues à la vanille. Tout cela devrait peser à votre conscience de représentant, si vous en aviez mais vous n’en avez pas, j’en suis convaincue aujourd’hui. Il paraît, du reste, que c’est un parti pris par moi de vous écrire à l’envers de ma feuille de papier. Au reste cela ne fait pas grand-chose puisqu’aussi bien ce que je vous dis n’a ni queue ni tête. Cela tient à ce que j’ai un tas de méchancetés que je suis occupée à retenir pour les empêcher de sortir. L’attention que je mets à la surveiller m’empêche de voir ce qui se passe au bout de ma plume, et je ne sais pas les trois quarts du temps ce qu’elle fait. Mais peu importe et je ne suppose pas que tu attaches grande importance à un gribouillis. Ce que tu en fais n’est que pour la forme et par égard pour moi. Je me rends bien compte de cela, mon pauvre bien aimé, tu tâches à force de bons procédés de me cacher le tort peut-être involontaire, dont tu es coupable envers mon amour. Je le sens, je t’en remercie, je t’en supplie de ne pas te contraindre à lire ces informes gribouillis qui ne sont pas plus l’expression de mon amour que ta bonne grâce n’est la preuve du tien. Pense à cela mon Victor, et ai le courage de la franchise. Je t’en saurai gré. Juliette. » Très belle lettre.
Pièce autographe
[HUGO Victor ] — DROUET JuliettePièce autographe. Octobre 1835 ; 2 pages in-4°, petits trous dans le papier dus à l’encre. Page de comptes du mois d’octobre 1835. « Recette générale du mois 8bre 1835 ». Juliette dresse la liste de ses dépenses et recettes, « argent de la nourriture de mon Toto », « argent de la bourse de mon chéri », « argent gagné par mon Toto », « argent de la bourse de mon bien-aimé », déduisant les dépenses domestiques, nourriture et vin, éclairage, charbon, toilette, entretien et blanchissage, etc. Pièce émouvante.
Ensemble de 63 lettres ou pièces, autographes signées en réponse à lenquête savoureuse sur une citation de Claude Farrère.
[HUGO Victor].Titre violemment gênant de Claude Farrère : « Victor Hugo le plus grand imbécile du XIXe siècle » (Claude Farrère). Octobre-novembre 1934. Ensemble de 63 lettres ou pièces, autographes signées en réponse à l'enquête savoureuse sur une citation de Claude Farrère. On trouve les réponses de Joseph Ageorges, Maurice Ajam, Alcanter de Brahm, Arsène Alexandre, Jean Appleton, Aulnier, Henri Auriol, Mme Aurel (Aurélie de Faucamberge), Olivier Bascou, Joseph Barthélémy, Georges Beaume, Maurice Bedel, Louis Bertrand, Georges Bonnamour, Maurice Bouvier-Ajam, Charles Briand, Jane Catulle-Mendès, colonel Sadi-Carnot, Cazals, Madeleine Chaumont, Georges Claretie, Abel Combarieu, Jean Dars, Georges Daudet, Hugues Delorme, Joseph Denais, Pierre Dominique, Renée Dunan, Mme Dussane, Henri Falk, Fauveau de Courmelles, François Fournier, Léon Frapié, Funck Brentano, Urbain Gohier, Henry-Robert, Camille Mauclair, Mgr Mayol de Lupé et le nonce Casanova, Charles Méré, Jane Misme, Rachilde, les Rosny « aîné et jeune », Jean Royère, Émile de Saint-Auban, Saint-Georges de Bouhelier, etc. Par exemple, Rosny ainé : « Mon ami Claude Farrère a le droit d'exprimer son opinion sur Hugo, si violente soit-elle. Quant à moi, j'admire profondément le génie, l'immense génie du poète. Mais pour son intelligence très vive dans certaines zones, surtout littéraires, elle est assez faible dans les zones abstraites. Et il prend trop facilement le ton du prophète pour dire des choses simplettes au fond. »
Pièce autographe
[HUGO Victor ] — DROUET JuliettePièce autographe. Octobre 1835 ; 2 pages in-4°, petits trous dans le papier dus à l’encre. Page de comptes du mois d’octobre 1835. « Recette générale du mois 8bre 1835 ». Juliette dresse la liste de ses dépenses et recettes, « argent de la nourriture de mon Toto », « argent de la bourse de mon chéri », « argent gagné par mon Toto », « argent de la bourse de mon bien-aimé », déduisant les dépenses domestiques, nourriture et vin, éclairage, charbon, toilette, entretien et blanchissage, etc. Pièce émouvante.
Lettre autographe signée de son fils
[HESSE Hermann]Lettre autographe signée de son fils, Heiner Hesse, adressée à Magda Weber. Vers 1970 ; 2 pages in-8°, en allemand, avec une reproduction en couleur d’un dessin de H. Hesse sur le 3e feuillet. « Zufällig fanden sich vor 2 Monaten in Basel eine Menge von Briefen meines Vaters an die beiden Bodmer (Frau Anny und Dr. med. Hermann), das schrieb mir Herr Prof. Martin Stern vom Deutschen Seminar an der Uni Basel (Clarastr. 13). Von ihm bekommen Sie also gewiss alle gewünschten Details. Frau Anny Bodmer war, wie ich aus Briefen meines Vaters weiss, Malerin. Er hat auch einst über ihre Aquarelle in einer Zeitschrift publiziert. Ihn, den Arzt Bodmer, habe ich leider in übler Erinnerung, weil er meine Mutter in die berüchtigte Nervenklinik Mendrisio brachte und — weil meine Mutter sich sträubte — mich (11-jährig) gleich mit ihr zusammen dorthin verfrachtet hat. Aber mein Vater hatte volles Vertrauen zu Dr. B. wie scheinbar Rilke auch ».« On a trouvé par hasard à Bâle, il y a deux mois, de nombreuses lettres écrites par mon père au couple Bodmer (Anny et Hermann), m’écrit le professeur Martin de l’université de Bâle. Vous obtiendrez de lui tous les détails que vous désirez. Comme je le sais par les lettres de mon père, Mme Anny Bodmer était peintre. »HESSE [Bâle, 1909 - Ascona, 2003], décorateur et illustrateur, exécuteur testamentaire de son père, Hermann.
Photographie
HAYDN Franz JosephReprésentation photographique d’un portrait peint. Format cabinet (17 x 11 cm). Photographie éditée par F. Bruckmann à Munich.
Photographie
HÄNDEL Georg Friedrich Haendel ouReprésentation photographique d’un portrait peint. Format cabinet (16 x 11 cm). Photographie éditée par F. Bruckmann à Munich.













