Nos plus beaux documents autographes
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Lettre autographe signée
SCHWEITZER AlbertLettre autographe signée, adressée à une dame. Saar-Union 19 octobre 1900 ; 3 pages in-12.Rare lettre de la période alsacienne : « Voilà des semaines et des mois que vos bonnes lettres m’ont trouvé à Strasbourg ? Vous devez trouver que je mets du temps à répondre. Elles m’ont beaucoup touché. La sympathie qu’elles me témoignent me fait du bien. Mais depuis ces semaines d’été, il s’est passé tant de choses, que je ne suis pas arrivé à écrire les lettres les plus pressantes et les plus nécessaires - celle que je vous destinais, rentrait dans le nombre. Il y a eu d’abord mes examens pour le professorat. C’était une quinzaine émouvante. Tout a bien marché. A la fin j’étais à bout. Le médecin m’a défendu tout travail pour des mois. Il n’est pas question que je commence à faire des cours cet hiver. En rentrant à Günsbach (chez mes parents) pour me reposer, j’ai trouvé mon père dans un état assez inquiétant. Il souffrait d’une maladie d’estomac. Nous avions beaucoup de soucis. Il a quitté Günsbach pendant le mois d’août et de septembre pour faire traiter sa maladie à la maison des diaconesses de Fribourg. Pendant tout ce temps j’ai dû le remplacer dans ses fonctions de pasteur à Günsbach. Le voilà remis. Depuis trois semaines nous sommes tout à fait rassurés. vous comprenez que je ne me suis guère reposé pendant ce temps. Pour me changer les idées, j’ai accepté l’aimable proposition d’une de mes tantes de l’accompagner à Oberammergau et au Tyrol. C’était un beau voyage d’automne. La représentation à Oberammergau comme valeur artistique de la pièce, est loin de pouvoir être comparée à la passion de Bacho […]. On m’a défendu la science — je m’occupe de l’art. Je rédige un petit travail sur les chorals de Bach, dont Widor m’a chargé. En approfondissant l’étude sur ces oeuvres poétiques de Bach, je suis tout à fait surpris de découvrir de nouvelles richesses chez lui, dont je ne me doutais pas. »
Lettre autographe signée
SCHWEITZER AlbertLettre autographe signée, adressée à Mme Doll. Gunsbach, 29 avril 1929 ; 3 pages in-12, en français.« N’est-ce pas, vous êtes bien Madame Doll que je connais du Chant Sacré ? À mon concert à Melbourne, je voulais venir vous saluer, mais j’étais si fatigué que j’ai dû abandonner toutes les visites que je voulais faire. Mais j’espère vous voir à un prochain séjour. Que vous avez été touchante de vous associer à la souscription de l’office colonial de Mulhouse pour Lambaréné ! Cela m’a profondément ému et votre don a une valeur toute particulière pour moi. Merci de pout cœur. Je pense retourner à Lambaréné en automne. Cet été, j’aurais encore à terminer un travail sur la mystique de st Paul auquel je suis occupé depuis 25 ans. A Lambaréné, il y a en ce moment 4 médecins, 6 infirmières européennes et 6 infirmiers noirs... et tout ce monde ne suffit pas pour faire face à la besogne... Quelquefois j’ai l’impression que cette oeuvre, toujours grandissante, va m’écraser. La sympathie que j’ai trouvé à Mulhouse a été un grand réconfort pour moi. Permettez-moi, chère Madame, de vous donner en souvenir cette photographie prise à un orgue de Hollande. »
Manuscrit autographe signé
SCHWEITZER AlbertPièce autographe, signée en tête « Hôpital du Docteur Albert Schweitzer—Lambaréné, 14 août 1960 » ; 1 page in-8° oblongue. Attestation en faveur de M. et Mme Guy Barthelemy-van der Kreek qui « m’ont fait part de leur intention de faire autant que les circonstances leur permettront, œuvre de dévouement. Madame a travaillé cinq ans ; avant son mariage à mon hôpital comme médecin. Avec Monsieur Guy Barthelemy je suis en relation depuis de longues années. Je connais son esprit de dévouement. Je souhaite aux deux qu’ils puissent faire l’œuvre qu’ils se proposent et je prie ceux qui pourraient les aider dans la réalisation de leur projet, de leur faire confiance et de leur prêter leurs concours. »
Pièce signée
SCHWEITZER AlbertPhotographie signée. Lambaréné, janvier 1965 ; 14,8 X 10,3 cm, avec cachet du Dr Schweitzer au dos. La photographie en couleur représente le lieu de débarquement de l’hôpital sur le fleuve. Brève lettre de remerciements pour les vœux envoyés pour son 90e anniversaire. Albert Schweitzer remercie son correspondant au dos de la carte : « With my best thoughts, Albert Schweitzer. » [avec mes pensées les meilleures, Albert Schweitzer]. Sur le devant de la carte postale, « The landing place of the hospital » [Le lieu de débarquement de l’hôpital].
Ensemble de 6 cartes autographes signées, adressées à une femme écrivain.
SCHUMANN MauriceEnsemble de 6 cartes autographes signées, adressées à une femme écrivain. 1994-1998, enveloppes jointes ; sur cartons à en-tête du Sénat.1994 : « En application du règlement de la Haute Assemblée, le groupe d’amitié France-Pologne (qui existe depuis de nombreuses années) bénéficie du concours largement suffisant d’un administrateur du sénat. Je n’en suis pas moins sensible à votre proposition et vous assure de mes sentiments les meilleurs. » - 1995 : « J’ai dû quitter la présidence de la commission des affaires culturelles ». - 1995 : « Hélas ! mon âge ne permet pas l’espoir d’une amélioration. Comme je vous l’ai dit, “never complain!” Je vous souhaite le bonheur que vous avez mérité. »
Lettre autographe signée
SCHUMANN ClaraLettre autographe signée, adressée à Franz Stockhausen. 30 avril 1874 ; 2 pages in-8°, sur papier gravé « 10. In den Zelten. N.W. »
Lettre autographe signée
SCHOFFER NicolasLettre autographe signée, adressée à M. Lassaigne. [1963] ; 10 x 40 cm. Au dos d’une photographie représentant le spectacle de ballet dans son exposition au Pavillon Marsan (1963).« J’étais très heureux de vous lire et je vous remercie vivement pour vos bons voeux, en vous souhaitant une année excellente de mon côté avec des crédits accrus pour les manifestations artistiques et qui sait, peut-être un peu d’électricité pour Venise. C’est avec un très grand plaisir que je vous recevrais dans mon atelier et je me permettrais de vous appeler dès le 2 janvier pour prendrez rendez-vous ».
5 lettres autographes signées
SCHOELCHER Victor5 lettres autographes signées au député Marcellin Pellet, 24 février - 6 novembre 1892 ; 6 pages 1⁄2 in-12°, sur papier bleu à son chiffre et à son adresse rue de la Victoire à Paris. Il lui transmet une réponse du conservateur du cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale, à qui Pellet peut faire toute confiance. Il remercie par son intermédiaire M. Naintré qui lui offre un exemplaire de son Histoire des crimes du 2 Décembre [publié en 1852], ouvrage introuvable dont il ne possédait plus un seul exemplaire. En échange, il se propose d’envoyer son livre sur Toussaint Louverture et se dit prêt à recommander M. Naintré auprès de son ami le député Rouvier, en tant que fils d’un ami intime de Marc Dufraisse. La dernière lettre concerne les souscriptions pour un monument au général Garibaldi : « Je regrette seulement que Mess. Joseph Reinach et Pichon qui ont conçu le beau projet d’un monument à Garibaldi ne s’occupent pas plus activement de le mettre à exécution ».
Ensemble de deux lettres autographes signées
SCHOELCHER VictorEnsemble de deux lettres autographes signées, adressées à Eugène Pelletan.— [Londres], 3 septembre 1874 ; sur 2 pages 1/2 in-16.Il a reçu le livre d’E. Pelletan, « Le 4-septembre devant l’enquête » : « Je vous remercie mille fois de m’avoir envoyé votre livre. Je l’ai lu avec avidité et avec charme. Je buvais du lait selon une expression anglaise à mesure que je lisais vos vengeresses répliques […]. Vous devriez faire pour la Société d’Instruction républicaine un article sur la morale ou plutôt sur l’immoralité et la démoralisation de l’Empire. Cette publication à 15 cent. va surtout dans les campagnes. Avec votre talent d’écrivain votre honnêteté donnerait à ce sujet une portée profonde »…— [Londres], vendredi soir ; sur 2 pages 1/2 in-16.« Je suis désolé, réellement désolé, j’aurais certainement avancé mon retour, mais par une fatalité extrême voilà justement deux jours que je suis cloué par un lumbago qui me fait passablement souffrir. […] Quelle fatalité, moi qui n’ai jamais eu de pareil mal ! J’aurais été si heureux d’être avec vous ce jour là ! […] En vérité il faut me plaindre, ce n’est pas seulement un plaisir c’est un honneur que je perds . Mon regret est très vif mais je serai avec vous en esprit et de tout coeur. »
Lettre autographe signée
SCHOELCHER VictorLettre autographe signée adressée à Charles Ribeyrolles. [Londres] Mercredi [1854] ; 4 pages in-12°petites traces de papier collés sur la 4ème pages. Charles Ribeyrolles [1812- 1860], écrivain, journaliste républicain français et compagnon d’Exil de Victor Hugo. « Mon brave et excellent ami. Je vous félicite, vous êtes toujours sur la brèche. Vous ne vous lassez pas, vous y portez des coup terribles et de telle façon qu’on les voie du bout du monde. Vous êtes assurément l’homme le plus utile de proscription. Votre lettre à Palmerston est une merveille, il ne s’en relèvera jamais ni dans le présent ni dans la postérité. Vous avez marqué son ministère et sa mémoire d’un fer rouge dont la cicatrice sera ineffaçable. Certes si Byron avait écrit cette lettre à un homme d’état de son temps l’homme serait flétri aujourd’hui et pour toujours. Je n’en éprouve pas de pitié pour Palmerston, c’est le juste châtiment de la barbarie et de la lâcheté. Envoyez une douzaine de ses lettres en français, je les mettrai sous enveloppe à l’adresse de Madame Palmerston qui aime passionnément son mari ; de la Reine ; de la Duchesse de Kent et d’autres de ce genre. Il faut que ce monde la voie et sache le mal qu’il commettra directement ou indirectement. Il m’ennuierai de faire l’envoi de la lettre en anglais à tous les journaux mais comme c’est pour vous et pour la cause je m’en chargerai. [...] Je doute que le [....] car Palmerton est redevenu son homme cependant c’est possible par ces mulets politiques n’ont aucune forte passion politique [précisément] parce que ce sont des ibrides. J’ai rencontré quelqu’un qui connaît le Daily News. Je porterai donc la votre lettre au personne de même qu’au Morning adversité, au Westminster Review. Elle me parait vraiment destinée à un recteur suffisamment immense. Je l’ai lu hier en trois endroits ou elle a [exécuté] des transports d’admiration. Mais malheureusement cela m’a fait perdre l’heure du courrier de l’Europe. Je viens de l’envoyer par la poste à Mr [Merestant?] et j’irais lui parler demain. Vous savez n’est ce pas ami qu’il a mis notre appel. Il faudrait joindre [Alfred?]et cette lettre terrible à l’edition de vos Discours de l’Exil. Vous avez bien raison de dire que cette monstruosité absurdité de la peine de mort finit mal. Lisez ce petit article de la justice qui suit son cours en Algérie, mais renvoyez le moi avec soin car je veux le mettre dans une brochure sur [l’aboli] de la peine capitale que je prépare. Et c’est bien entendue que vous pouvez en faire usage si vous en trouvez l’occasion. Nous ne sommes pas de ceux qui ont des remèdes secrets et d’ailleurs ces affreuses choses ne perdent rien à être répétée cent fois. Et puis à tout prendre serons nous autrement que des charlatans d’humanité si nous voulions misérablement nous réserver tel ou tel outils si nous ne [...] que fuir le monde du devoirs de remettre les meilleurs [matériaux] au meilleur architecte. [....] Priez d’envoyer le journal à Mr Laya avocat à Genève. Je payerai un an d’abonnement pour lui ! Priez de m’envoyer trois exemplaire du numéro ou sera mon nouvel article. Je crois que vous devez quelque chose à Jeff pour [Vezitelli]. Je lui demanderai si vous voulez ou nous attendrons qu’il en parle. Je le crois bien que vous êtes épuisé et ce qu’il y a de plus navrant c’est que c’est le tonneau des Danaïdes. Ah que la France tarde au devoir, et par même un symptôme de résistance! que de honte. J’en suis exaspéré ou abattu selon le jour ou l’heure. »
Manuscrit autographe
SCHNEIDER MarcelManuscrit autographe. 2 pages in-4°. Partie de son œuvre « Le Guerrier de pierre », roman paru chez Bernard Grasset en 1969. On joint une carte autographe signée de M. Schneider « Ces deux feuillets m’avait été demandé d’écrire pour la quatrième page de couverture. Je pense qu’ils vous intéresseront ».
Manuscrit autographe signé
SCHNEIDER LouisManuscrit autographe signé « La vraie Périchole », avec de nombreuses corrections. 2 pages 1/2 in-4°. Article sans doute paru au Temps vers 1923. « Le Carrosse du Saint-Sacrement, qui vient de rentrer à la Comédie-Française, y avait fait une première apparition le 13 mars 1850, et n’y avait alors brillé que d’une façon assez falote, puisque la pièce de Prosper Mérimée n’obtint que six représentations. Le public n’en avait-il compris l’ironie ? »...
Manuscrit autographe signé
SCHNEIDER LouisManuscrit autographe signé « Entre critique et directeur », avec de nombreuses corrections. 5 pages in-8°. Article sans doute paru au Temps. « Ceci se passait un soir de novembre 1829 ; le Théâtre des Variétés donnait sans tambour ni trompettes la première représentation d’un quelconque vaudeville. La foule toujours avide de nouveautés et friande d’assister peut-être à la naissance d’une pièce à succès, s’engouffrait dans la salle. Le directeur du théâtre était installé lui-même au contrôle et examinait avec soin les porteurs de billets payants ou les invités qui entraient. Ce directeur était un nommé Mirra, fils de l’acteur Brunet qui fit pendant trente ans courir tout Paris aux Variétés où il jouait les niais ».
Ensemble de 4 lettres autographes signées
SCHNEIDER GérardEnsemble de 4 lettres autographes signées, adressées au critique dart Georges Boudaille. 1961-1974 ; 5 pages in-4°. Paris, 27 novembre 1961 : « Votre article sur mon exposition à la galerie Arditti me fait très plaisir, il me situe à nouveau dans le mouvement actuel après cette longue absence des cimaises de Paris et je vous remercie très vivement pour son ensemble qui mest si favorable ».Paris, 29 juin 1966 : « Je reçois vos imprimés lors de mes passages à Paris, 6 rue Armand Moisant 15e. Cest ainsi que je lis aujourdhui seulement votre article sur Venise paru dans les Lettres Françaises et jen ai été très touché. Voilà enfin un coup de lumière sur cette actualité, cest clair, authentique ferme et courageux ; cela est bien réconfortant. Lensemble de larticle et chaque particularité traitée me paraissent dune grande justesse. Voilà une bonne mise au point ce dont on a besoin en ces temps. Puisse votre article aider les esprits troublés à voir plus sainement. » Paris, 3 août 1972 : « Jai lu lexcellent article que vous avez écrit dans les Lettres Françaises du 26 juillet sur mon exposition [ ]; il contenait les caractéristiques essentielles dexpression et de plastique si heureusement venue dans son authenticité que jen étais très content et vraiment je vous en remercie de lavoir fait [ ]. Cest hier seulement que jai eu les Lettres Fses en passant après 10 jours à mon ancienne adresse où elles sont envoyées ; jignorais donc encore votre critique - je lai regretté. En rentrant de la campagne, jai aussi reçu une lettre de L et C. Cavalero qui mannonce le décès de Louis Chavignier. Quelle surprise combien attristante - lhomme si agréable et humain et son effort audacieux dexpression formelle dans sa poétique puissante et sensible à la fois que je considérais un des sculpteurs les plus complets de notre époque »... Paris, 6 avril 1974 : « Votre article pour mon exposition circulante est magnifique ! Situation vue hautement dun regard vaste et dune qualité de classe. Je suis très heureux que ces deux pages soient écrites au sujet de mon oeuvre. Je vous remercie très vivement de vous y être consacré. Jai eu ces jours une activité chargée au delà de mes possibilités, alors que je voulais vous dire rapidement ces quelques mots plus haut; je nai pu vous atteindre à temps. Veuillez je vous prie mexcuser. Je ne peux pour linstant donner suite à votre projet de contact »
Manuscrit autographe signé
SCHNEIDER ÉdouardManuscrit autographe signé « Toscane - en marge des grands chemins de Florence et Pistoie ». 4 pages in-4°.« Qui se lasserait de courir eu large de la campagne florentine ? Il suffit déjà d’y avoir flâné quelques heures pour lui rester attaché d’une impérissable tendresse. Fiesole, Settignano, Majano, Vallombrosa, Careggi, Galluzzo, Poggio a Caiano, ces noms voluptueux, dès que quelque hasard les rejette à la surface de notre souvenir, chantent à nos oreilles ainsi qu’une musique d’amour. Ils nous sont des présences dont nous avons la docue certitude qu’elles ne nous abandonnerons plus ».











