Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Carte autographe signée
SAUGUET Henri (Henri Poupart, dit)Ensemble de 2 cartes et 2 lettres autographes signées, adressées à Nina Vyroubova, danseuse étoile de l'Opéra de Paris : Carte autographe signée. « Boulevard de Clichy, le 29 novembre 1973 ». « Boris Kochno n'avait déjà amené votre projet : c'est, vous le pensez, avec le plus grand plaisir que je vous donne l'autorisation souhaitée. Et ce sera pour moi une grande joie que de vous revoir à cette occasion et de voir nos Forains traduits par vous qui en avez été une des plus belles interprètes (sans oublier les Mirages où vous étiez sublime). » Carte autographe signée avec portée musicale d'un extrait des Forains au dos. 31 décembre 1977 ; 1 page in-12. « Merci, chère amie, pour vos vux et votre fidèle pensée : veuillez à votre tour recevoir tout ce que je vous adresse pour une belle et brillante année 1978 avec les souvenirs affectueux de votre musicien des Mirages et des Forains. » Lettre autographe signée. « Vendredi soir », 1 page in-8°. « On ne peux pas avoir de répétitions avec l'orchestre ce samedi matin, une partie des musiciens étant indisponible. Nous répéterons cet après-midi, à partir de 3 h-3 h 1/4, la partie concert sera répétée avant. Mais on peut régler le matin les éclairages et les rideaux. » Lettre autographe signée. « Jeudi soir »] ; 1 page in-4°. Rentrant d'un enterrement à Bordeaux, il demande : « Voulez-vous bien me faire soumettre les répétitions à partir de dimanche matin. »
Lettre autographe signée
SAUGUET HenriLettre autographe signée, adressée à Germaine Survage. Paris, 18 novembre 1958 ; 1 page in-8°, adresse timbrée au dos. Lettre de condoléances à l’occasion du décès de la pianiste Marcelle Meyer. « C’est hier au soir, à l’Opéra que j’ai appris cette nouvelle affreuse et à laquelle j’étais bien loin de m’attendre et qui nous plonge tous dans une grande tristesse. » La lettre continue évoquant les liens qui les unissaient.
Lettre signée
SAUGUET HenriLettre signée, adressée à Marcelle Wildschitz. Fargues, 27 août 1953 ; 1 page in-8°. « Je vous retourne avec ce mot l’engagement avec les galeries St Hubert de Bruxelles pour L’Honorable Monsieur Pepys, dûment signé et paraphé. »
Lettre signée
SAUGUET HenriLettre signée, adressée à l’agence Leclair. Paris, 30 mai 1952 ; 1 page in-4°. « Je vous prie de vouloir bien, de ma part, interdire les représentations que se propose de donner, malgré la défense que je lui en ai faite, la Compagnie lyrique du Théâtre de Babylone, ayant déjà promis la création à Paris à l’Atelier Lyrique du théâtre de l’Humour, de mon œuvre La Voyante appartenant à votre répertoire. »
Pièce signée
SAUGUET HenriContrat signé. Paris, 2 mars 1939 ; 2 pages in folio. Contrat signé avec les Éditions de l’Oiseau-Lyre, concernant l’ouvrage La Voyante : « L’éditeur aura également le droit de disposer de l’ouvrage vendu, sans réserve, notamment de publier et exploiter, ainsi qu’il est stipulé plus haut sans avoir à obtenir d’autorisation spéciale à cet effet, tout arrangement, extrait, abrégé, réduction, adaptation théâtrale ou autre. »
Pièce signée
SAUGUET HenriPièce signée. Paris, le 7 décembre 1943 ; 2 pages in-4°. Il s’agit du contrat de représentation signé entre René Reding, directeur du Théâtre du Parc de Bruxelles, Georges Couturier et Henri Sauguet, concernant la pièce L’honorable Monsieur Pepys au Théâtre royal du parc de Bruxelles.
Pièce signée
SAUGUET HenriContrat signé par Henri Sauguet, Claude Étienne, directeur du théâtre du Rideau de Bruxelles, et les héritiers de Jean Giraudoux. Bruxelles, 10 mai 1951 ; 2 pages in-4°. Contrat pour La Folle de Chaillot.
Lettre autographe signée
SATPREMLettre autographe signée, adressée à M. Bak. Pondichéry, 22 juin 1965 ; 4 pages in-8°, enveloppe timbrée jointe. Il est heureux que son livre sur Sri Aurobindo lui plaise. « À vrai dire, on n’est jamais seul, sauf quand l’on est à la surface bruyante des choses. Plus vous apprendrez à vous intérioriser et à écouter au dedans, plus vous recevrez clairement les indications nécessaires à votre progrès. En fait, tout est là, partout — il faut désencombrer la conscience. Et cette vérité intérieure, votre vérité, est le seul remède à toutes les défaillances de l’être extérieur — vent de la Force même, et c’est la joie, la paix, la sûreté. Les chercheurs sincères sont souvent soumis à de dures épreuves par la vie, justement pour les obliger à trouver la vraie solution intérieure. […] Pratiquement, la lecture de Sri Aurobindo et de la Mère peut vous apporter toutes sortes d’indications précises — les Lettres de Sri Aurobindo en particulier et sa Synthesis of page et les Entretiens de la Mère. […] Je ne suis pas un “guide”, je suis tout juste un disciple. J’ai appris que c’est en se mettant en route que l’on découvre le chemin. On peut se mettre en route n’importe où, même rue Saint-Sébastien [rue du domicile de son correspondant]. Plus vous serez sincère, plus vous voudrez la vérité et seulement la vérité, plus elle s’ouvrira à vous […]. La vérité est si simple qu’on n’a pas le temps d’y penser. »
Partition pour piano dédicacée à Mme Cocteau
SATIE Erik (Alfred-Erik-Leslie Satie, dit)Quatrième nocturne. Partition pour piano. Éditions E. Demets. Paris, 1920 ; 2 pages ; 27 x 35 cm.Rare envoi autographe dErik Satie, adressé à Mme Cocteau : « Chère Madame Ci-joint une petite chose, écrite par un homme tout simple, mais qui vous remercie de votre bienveillance pour lui. Erik Satie ».On joint dErik Satie : Prélude de la Porte héroïque du ciel.Partition pour piano seul. Éditions Rouart, Lerolle et Cie, Paris ; 2 pages 27 x 35,5 cm. Taches de rousseurs.Exemplaire de Mme Cocteau.
Lettre autographe signée, adressée au docteur Lemonnier au Havre
SATIE Erik (Alfred-Erik-Leslie Satie, dit)Lettre autographe signée, adressée au docteur Lemonnier au Havre. [Paris, 7 janvier 1905] ; 1 page in-8°. Sur lettre gaufrée et surmontée dun chromo, enveloppe jointe.« Monsieur Louis, Cest en tremblant démotion que je mets ma bonne grosse main à la plume que voici pour vous souhaiter une bonne année à vous et à votre dame.Je vous salue poliment. Erik Satie ».
Manuscrit autographe signé
SartreManuscrit autographe (signé sur la page 1) concernant la crise du RDR (Rassemblement démocratique révolutionnaire). [Vers 1948] ; Ensemble de 14 pages in-4°, numérotées 1 à 14, ratures et corrections. Sartre participe en 1947 à l’action du « Rassemblement démocratique révolutionnaire » (RDR), parti militant français fondé avec David Rousset et Georges Altman. Ce parti qui souhaita des solutions politiques décisives inspirées par le trotskysme ne dura qu’un an. C’est le bilan de ce mouvement politique qui est traité ici par son fondateur un an après son lancement. La première page concerne les conseils de publication par J.-P. Sartre : « Je crois qu’il serait bon de supprimer la première partie (l’historique) : Raisons du RDR, qui est trop longue, assez peu rigoureuse et qui manque d’égarer dans des discussions inutiles. Pour ma part, je suggère de commencer le papier directement par : le Bilan. » Le manuscrit commence donc à la page foliotée 2 titrée « Le Bilan » : « À sa naissance le RDR se définissait comme un rassemblement de prolétaires et d’hommes libres pour lutter contre la guerre et la dictature par la Révolution Sociale. En face de l’état totalitaire russe aussi bien que de la démocratie américaine du dollar, il affirmait son entière indépendance. Repoussant à la fois le recours exclusif aux moyens parlementaires qui sont inefficaces et l’utilisation des méthodes staliniennes qui sont anti-démocratiques, il entendait faire appel à l’initiative des masses et donner à la démocratie une base populaire […] Aujourd’hui le RDR à plus d’un an d’existence ou en est-il ? Le bilan négatif est malheureusement très lourd : Après un départ encourageant, le recrutement s’est vite arrêté. […] Le Franc-Tireur n’a pas soutenu le RDR comme nous pouvons le constater […] But du congrès : Il convient d’abord de définir l’esprit dans lequel ce congrès doit se réunir. Nous devons d’abord nous persuader qu’il ne s’agit pas de la réunion annuelle des délégués d’un grand parti ou d’un mouvement de masse. Avec ses deux mille adhérents, le RDR est une avant-garde révolutionnaire. » Dans un autre chapitre « Les Principes », Sartre rappelle l’esprit du mouvement : « Le RDR lutte contre la dictature qu’elle soit de nature économique, politique, policière ou coloniale. En France il entend rassembler les antifascistes pour faire barrage contre toute tentative gaulliste d’instaurer un pouvoir fort ». Le manuscrit se termine par « L’organisation intérieure » : « Nous devons procéder de manière à mettre les dirigeants staliniens au pied du mur : s’ils refusent de s’associer à nous, ils font la preuve de leur sectarisme, s’ils acceptent, ils reconnaissent immédiatement que le RDR sert les intérêts de la classe ouvrière. Si nous avons assez de cohésion, d’indépendance et d’habileté, nous devons gagner à tous les coups et sur tous les tableaux. » La dernière page, foliotée 14, est en fait la page de titre de l’article : « Titre proposé : La crise du RDR devant la conférence nationale », avec la liste des sous titres. Magnifique manuscrit politique.
Manuscrit autographe signé
SARTRE Jean-PaulManuscrit autographe (signé sur la page 1) concernant la crise du RDR (Rassemblement démocratique révolutionnaire). [Vers 1948] ; Ensemble de 14 pages in-4°, numérotées 1 à 14, ratures et corrections. Sartre participe en 1947 à l’action du « Rassemblement démocratique révolutionnaire » (RDR), parti militant français fondé avec David Rousset et Georges Altman. Ce parti qui souhaita des solutions politiques décisives inspirées par le trotskysme ne dura qu’un an. C’est le bilan de ce mouvement politique qui est traité ici par son fondateur un an après son lancement.La première page concerne les conseils de publication par J.-P. Sartre : « Je crois qu’il serait bon de supprimer la première partie (l’historique) : Raisons du RDR, qui est trop longue, assez peu rigoureuse et qui manque d’égarer dans des discussions inutiles. Pour ma part, je suggère de commencer le papier directement par : le Bilan. »Le manuscrit commence donc à la page foliotée 2 titrée « Le Bilan » : « À sa naissance le RDR se définissait comme un rassemblement de prolétaires et d’hommes libres pour lutter contre la guerre et la dictature par la Révolution Sociale. En face de l’état totalitaire russe aussi bien que de la démocratie américaine du dollar, il affirmait son entière indépendance. Repoussant à la fois le recours exclusif aux moyens parlementaires qui sont inefficaces et l’utilisation des méthodes staliniennes qui sont anti-démocratiques, il entendait faire appel à l’initiative des masses et donner à la démocratie une base populaire […] Aujourd’hui le RDR à plus d’un an d’existence ou en est-il ? Le bilan négatif est malheureusement très lourd : Après un départ encourageant, le recrutement s’est vite arrêté. […] Le Franc-Tireur n’a pas soutenu le RDR comme nous pouvons le constater […] But du congrès : Il convient d’abord de définir l’esprit dans lequel ce congrès doit se réunir. Nous devons d’abord nous persuader qu’il ne s’agit pas de la réunion annuelle des délégués d’un grand parti ou d’un mouvement de masse. Avec ses deux mille adhérents, le RDR est une avant-garde révolutionnaire. » Dans un autre chapitre « Les Principes », Sartre rappelle l’esprit du mouvement : « Le RDR lutte contre la dictature qu’elle soit de nature économique, politique, policière ou coloniale. En France il entend rassembler les antifascistes pour faire barrage contre toute tentative gaulliste d’instaurer un pouvoir fort ». Le manuscrit se termine par « L’organisation intérieure » : « Nous devons procéder de manière à mettre les dirigeants staliniens au pied du mur : s’ils refusent de s’associer à nous, ils font la preuve de leur sectarisme, s’ils acceptent, ils reconnaissent immédiatement que le RDR sert les intérêts de la classe ouvrière. Si nous avons assez de cohésion, d’indépendance et d’habileté, nous devons gagner à tous les coups et sur tous les tableaux. »La dernière page, foliotée 14, est en fait la page de titre de l’article : « Titre proposé : La crise du RDR devant la conférence nationale », avec la liste des sous titres.Magnifique manuscrit politique.
Carte Autographe signée
SARRAUTE NathalieCarte autographe signée adressée à Mr Marcel Schneider. Paris, 22 mars 1966 ; 1 page in-12° avec enveloppe timbrée. Elle remercie Mr Schneider pour l’envoi de son livre. « Merci pour “ La Sybille de Cumes ” que je me réjouis de lire : ce que j’en ai aperçu me fait penser que je l’aimerai beaucoup. »
Lettre autographe signée
SARRAUTE NathalieLettre autographe signée, adressée à Jean Cayrol. « Le 19 juin 1963 » ; 1 page in-4°. « Jai été très touchée de recevoir ce matin votre livre. Ce que jai déjà lu, et vu, de vous, et ce que jai pu percevoir à travers ce quon a écrit et dit du Froid du soleil (quel admirable titre !), me fait pressentir quil mapportera beaucoup. »On joint une carte autographe signée, datée du 9 janvier 1968. « Je me réjouis de lire Lespace humain et Je lentends encore. Ce que jen pressens me fait penser que jy trouverai ce qui en ce moment mintéresse le plus. Et je me réjouis aussi de connaître ce quécrit sur vous et sur votre uvre Daniel Aster. Moi aussi, je serais heureuse de vous revoir, mais comme à ces réunions... Les paysans russes, autrefois, buvaient leur thé en se contentant de regarder un morceau de sucre suspendu au dessus de la table. »
2 cartes dactylographiées signées
SARRAUTE Claude2 cartes dactylographiées signées, adressées à l’écrivain Jean-Michel Royer. 1978 ; 2 pages in-16 oblongues.— « Ton pastiche m’a fait tordre de rire. Je suis très fière de paraître dans ton prochain bouquin. Bravo pour le titre : génial ! »— « J’aurais dû m’en douter et n’attribuer qu’à la moustache en croc le choix de M. Lecat. Je dois être allergique à sa façon suffisante et enrobée : il m’a semblé en effet ne voir que lui à l’écran. Désolée. »











