Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Ensemble de 2 lettres autographes signées
SARCEY FrancisqueEnsemble de 2 lettres autographes signées. 2 pages in-16. « Ah ça ! mon cher ami, on supprime donc vos lettres à la poste. Dans une dernière que vous ne paraissez pas avoir reçu, je vous expliquais pourquoi je n’avais ni envoyé d’article ni répondu à votre télégramme, j’étais absent de Paris. » Dans l’autre lettre : « Bigre! on vous a sali dur ! »
Tirage photographique baryté
SAPRICHT AliceTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe (Bruno de Mones) au dos.1977 : Le tout début de ma rencontre avec Alice Sapritch a été un peu tendu, car j’étais en retard. La tension est très vite retombée et je me suis retrouvé face à une actrice très éloignée des caricatures que pouvait donner d’elle les humoristes : aucune superficialité, de la retenue et une véritable distinction naturelle qui imposait le respect.
Pièce autographe signée
SANTOS-DUMONT AlbertoPièce autographe signée. 14 août 1922 ; 1 page in-16, petit trou d’épingle dans le haut. Sur carte postale représentant le monument Santos-Dumont à Saint-Cloud sur lequel s’appuie Santos-Dumont. « À Madame la Vicomtesse Bernard de Bonneval, hommage de Santos-Dumont. “Lutetia”, 14-8-22 ». Autographe rare.La fin du XIXe siècle voit se multiplier de nombreuses tentatives pour conquérir les airs. Les coteaux de Saint-Cloud sont tout naturellement sélectionnés pour tester les premiers essais d’aéronefs à moteur et pour voir s’élever les ballons sphériques. Le 19 octobre 1901, le Brésilien Santos-Dumont, un des pionniers de l’aviation, réussit l’exploit d’utiliser pour la première fois un moteur à explosion en aéronautique. Il parvient, sur son dirigeable numéro six, à faire l’aller-retour entre le parc de l’aéro-club de France de Saint-Cloud et la tour Eiffel en moins de trente minutes. Une statue en bronze, symbolisant Icare, en hommage au premier homme qui tenta l’aventure aérienne, est érigée à cette occasion sur le terrain. Pendant la Seconde Guerre mondiale, celle-ci est fondue par les Allemands. La paix survenue, le gouvernement brésilien ouvre une souscription qui permet d’offrir à la France une réplique de la statue détruite. Elle est inaugurée le 4 juillet 1952.
Ensemble de 2 lettres autographes signées
SANDRY Géo (Gabriel Bleinat, dit)Ensemble de 2 lettres autographes signées, adressées à A. de Fouquières. 11 et 12 septembre 1955 ; 1 page in-4°, chaque sur papier à lettre à entête : « Montmartre Panorama - La revue artistique et littéraire des amoureux de Montmartre. »Il lui propose de publier dans la revue ses souvenirs montmartrois. « Je dois vous dire que jai pris un plaisir extrême à lire votre dernier ouvrage Pigalle 1900 admirablement documenté et pour lequel je vous réclamerai un autographe à la prochaine occasion ainsi que pour Cinquante ans de panache » dans la seconde lettre il reçoit larticle sur Pigalle 1900 qui paraîtra dans le numéro doctobre-novembre.
Carte autographe signée
SANDOZ Édouard-MarcelCarte autographe signée, adressée à M. Teyssier. 1 page in-12 oblongue (140 x 100 mm), à l’encre violette. « Vous avez eu l’obligeance d’être un des premiers qui s’est intéressé à mes créations de porcelaines de formes nouvelles. Je l’ai su depuis et tiens à vous en remercier. »
Lettre autographe signée
SANDBERG SergeLettre autographe signée, adressée à René Brest. 12 février 1945 ; 1 page in-12 oblongue.« Très bien votre papier et je laisse à votre initiative dajouter des modifications. Voulez-vous aussi dire que les concerts Pasdeloup ont donné une grande impulsion aux concerts symphoniques qui sont passés de 3 à 7 par semaine. »
Dessin à lencre et craie, signé et daté.
SAND Maurice (Jean-François Maurice, baron Dudevant, dit)Scène d'intérieur devant une cheminée. Dessin à l'encre et craie. Daté : « Nohant 1843 ». Signé « M. Sand » en bas à gauche. 22,8 x 30, 80 cm.
Lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée, adressée à André Boutet. 24 janvier [1866] ; 4 pages in-8°. « Insistez pour que Caroline n’accouche pas chez moi. Il me semble d’après votre lettre, qu’on ne s’était pas encore mis en mesure de déloger et qu’on désirait se laisser surprendre par l’évènement. Je me trompe peut-être mais veillez à cela. Donnez un coup d’oeil chez moi. Sachez si la cave ferme bien, si le tirage est fermé, enfin si je peux être tranquille sur tout mon petit nid. Pendant que j’y pense, ayez aussi l’obligeance de remettre pour moi 30 fr à M. Morère, ou à M. Neveu pour lui remettre. Ici on va mieux. Nous avons craint une péritonite mais nos craintes se dissipent et nous n’avons plus à combattre qu’une fièvre rémittente. On a trouvé une excellente nourrice. Aurore prospère. Je pleurerai aussi le saule c’est probable, mais je n’en dirai rien à Eliza pour ne pas troubler la paix du ménage. Du reste, je suis sûre que l’arrangement sera très joli, car ce qu’on a fait est réussi et je sais bien qu’il faut sacrifier des détails pour avoir un ensemble. Je m’attendais bien à la misère pour cette année. Ma pièce n’a pas plus à Larounat. Je n’était pas là pour discuter ou refaire à tems. J’ai fait autre chose pour un autre théâtre. Lequel ? Je ne sais pas encore. Mais je vois que je peux vivre de si peu que je ne me tourmente pas. Il n’y a plus de dettes. C’est l’important. S’il faut que j’emprunte pour payer le reste de la maison à Mme Brdin, je trouverai bien. Mais je voudrais bien trouver à la vendre, cette maison. Voyez si vous pouvez faire que quelqu’un s’en éprenne. »(Publiée dans l’édition établie, annotée et présentée par Thierry Bodin: G. Sand, Lettres retrouvées (Gallimard, NRF, 2004).
Lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée, adressé à André Boutet. [Nohant, 14 juin 1866] ; 3 pages in-8°, enveloppe jointe. « Émile Aucante vous croit parti. Moi je ne le pense pas, vous m’auriez écrit, et par ailleurs vous m’avez dit que ce ne serait qu’à la fin de juin. Si donc vous êtes encore chez vous, faites prendre chez Émile 2000 fr. qu’il va toucher pour moi à la Revue des Deux Mondes. Payez M. Neveu, finissons-en avec toutes ces dettes, mais éclaircissez les points que vous trouviez obscurs dans son compte. Ce que vous aurez de reste, gardez-le-moi jusqu’à nouvel ordre. J’ai écrit à Émile que s’i ne vous voyait pas d’ici à 8 jours, ce serait la preuve que vous êtes parti et qu’il eut à m’envoyer l’argent à Nohant, où nous en réglerons l’emploi quand vous y viendrez. Ce qui me fait pourtant craindre que la nichée Boutet ne se soit envolée sans tambour ni trompette c’est que vous ne m’avez pas répondu au sujet de Nicaise. Jacques à qui j’ai écrit de surveiller les travaux, ne les fera pas faire, j’imagine, s’ils ne sont pas commandés par vous, avec les conventions bien réglées. Mais encore j’ai un peu d’inquiétude à ce sujet. »(Publiée dans l’édition établie, annotée et présentée par Thierry Bodin : G. Sand, Lettres retrouvées (Gallimard, NRF, 2004).
Manuscrit autographe signé « Autour de la table »
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Manuscrit autographe signé « Autour de la table ». Septembre 1856 ; 32 pages in-8°. Manuscrit complet d’un article de critique dialoguée. C’est l’avant-dernier d’une série de huit articles publiés dans La Presse du 24 juin au 25 octobre 1856 sous le titre Autour de la table, et recueillis en 1862, avec d’autres articles, dans un volume qui porte ce titre, chez l’éditeur Dentu. Celui-ci, paru le 26 septembre 1856 sous le numéro VII, deviendra le dernier (VIII) dans le volume. Le manuscrit, à l’encre bleue, présente de nombreuses ratures et corrections. Il est daté en tête « 15 7bre 1856. Montfeuilly » [20 septembre dans La Presse et le volume], le lieu fictif de Montfeuilly n’étant autre que Nohant. Autour d’une table, se réunissent les membres de la famille et l’auteur, dont Théodore, Julie, Louise, qui interviennent dans cet article pour discuter des « auteurs nouveaux », et d’abord du Livre du bon Dieu d’Édouard Plouvier, avec des musiques de Joseph Darcier. C’est l’occasion de débattre de « l’association du chant et de la poésie ». À Julie qui soutient que la musique prime sur les paroles, Théodore répond : « Je vous accorde que les paroles doivent être très simples, parce que la musique, étant une succession d’idées et de sentimens par elle-même, n’a pas besoin du développement littéraire, et que ce développement recherché et orné lui créerait une entrave et un trouble insurmontables. Je crois que de la musique de Beethoven sur des vers de Goethe (à moins qu’ils n’eussent été faits ad hoc, et dans les conditions voulues) serait atrocement fatigante. Mais, de ce que j’avoue qu’il faut que le poëte s’assouplisse et se contienne pour porter le musicien, il n’en résulte pas que j’abandonne, comme vous, le texte littéraire à un crétinisme de commande. Nous sommes, du reste, en progrès sous ce rapport et j’ai entendu, dans ces derniers temps, des opéras très bien écrits et d’excellens ou de charmants vers qui ne gênaient en rien la belle musique : entr’autres la Sapho de Gounod, dont Émile Augier avait fait le poëme. Et si vous voulez monter plus haut encore dans la région de l’art, vous reconnaîtrez que le Dies irae de Mozart doit l’ampleur sublime de son style à la couleur sombre et large du texte latin »... On lit les poèmes de Plouvier, et on en fait l’éloge, les rapprochant des Contemplations de Victor Hugo : « Vous verrez que, chez les poëtes vraiment inspirés de ce tems-ci, la réhabilitation par l’expiation est annoncée, et que cette doctrine, sortant victorieuse de la démonstration philosophique, a trouvé dans l’art son expression éloquente et sa forme vulgarisatrice. C’est la prédiction du progrès indéfini, c’est la bonne nouvelle des âges futurs, l’accomplissement des temps, le règne du bien vainqueur du mal par la douceur et la pitié ; c’est la porte de l’enfer arrachée de ses gonds, et les condamnés rendus à l’espérance, les aveugles à la lumière ; c’est la loi du sang et la peine du talion abolies par la notion du véritable Évangile […] Le dix-neuvième siècle a pour mission de reprendre l’œuvre de la Révolution dans ses idées premières. […] Nos poëtes descendent aujourd’hui dans l’arène du progrès pour purifier le siècle nouveau, et cette fois leur tâche est à la hauteur d’un apostolat »… On parle ensuite de La Tentation du poète italien Giuseppe Montanelli, « un des hommes dont s’honore l’Italie patriotique et littéraire », grand poème dominé par « l’idée de douceur, de chasteté, de dévouement et de pitié », dont Théodore résume les différents chants, peignant la lutte du Christ contre Satan ; mais c’est aussi « une œuvre philosophique et patriotique […] une large esquisse symbolique de l’histoire de l’Italie », par un homme appartenant « à la politique révolutionnaire libérale de son pays », qui conclut à « l’alliance avec la monarchie sarde pour sauver la nationalité italienne » … On finit par La Mort du Diable de Maxime Du Camp : « La forme est un mélange de tristesse, d’ironie et d’enthousiasme : c’est ce que l’on peut appeler de l’humour, et vous verrez que cela mène à une conclusion philosophique […] Théodore nous lut ce poëme remarquable, abondant, facile, un peu trop facile parfois, mais dont les longueurs sont rachetées par des traits brillants et un sentiment profond »... On en conclut qu’il « est bien temps que l’homme soit guidé vers le bien par l’idée du beau, et que le laid périsse en prose comme en vers. […] C’est par la foi, ce rêve sublime, que tout ce à quoi l’homme aspire devient une certitude, une conquête, une réalité ».
lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée adressée à ses amis André et Elisa Boutet. [Paris] Vendredi soir 3 août [1866] ; 1 page in-8° à son chiffre, enveloppe. Elle ne pense pas pouvoir revenir à Palaiseau avant la première répétition des Don Juan : « J’attends Maurice d’un jour à l’autre car on joue jeudi prochain. […] Je vous garderai deux loges, ou une loge pour les femmes et des places d’hommes. Passez chez moi, ami André je jour que vous voudrez entre 5 et 6. Je ne sors du vaudeville qu’à 5 ». Co-écrite par George Sand et son fils Maurice, la comédie Les Don Juan du village fut créée au théâtre du Vaudeville le 12 août 1866.
Lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée, adressée à M. Boutet. Nohant, 11 août [1869] ; 6 pages in-8°, enveloppe jointe. « Vous allez donc vous rapprocher de nous dans deux ans, cher ami ? tant mieux, tant mieux ! Mais avez vous pris un coin bien assaini de la Sologne ? Est-ce un simple placement de fonds ou un projet de séjour, en vendant ou louant Palaiseau ? Probablement vous n’en savez rien encore. Maurice pense que vous avez fait une bonne affaire et que la terre peut, en effet rapporter 4 et 5 pour 100, quand on s’en occupe personnellement. Ici les fermiers donnent 2 1/2 % — ils vivent sur la terre, ils y élèvent leurs familles toujours nombreuses, ils paient leur ferme et leurs frais de culture et quelque peu actifs et intelligents qu’ils soient, au bout de quelques années ils mettent de côté et placent au soleil une somme au moins égale à celle qu’ils ont comptée en fermages au propriétaire. Donc la terre rapporte 5 % nets, même avec une médiocre culture. Comptez vous aller toujours en Normandie passer quelques jours ? J’aurais bien voulu avant de vous dire oui pour le jardinier, un peu de détail sur lui, que vous ayez du moins vu sa figure et que vous puissiez avoir de bons renseignements sur son compte. S’il venait de [M. Durand], votre grand jardinier de Bourg la Reine, je serais plus tranquille ; mais vous me dites qu’un mot sur cette trouvaille. Vous est-elle garantie par quelqu’un que vous connaissiez bien ? sinon, j’aimerais mieux attendre quelques jours de plus, afin de vous voir aussi sur, qu’on peut l’être, d’avoir fait un bon choix. […] Encore un détail de ménage, cher ami. Voulez-vous dire à Jacques de m’envoyer une provision de miel le plus tôt possible ? »
lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée adressée à son ami André Boutet. Nohant 1er novembre [1869] ; 3 pages in-8°. Lors d’un séjour à Nohant où elle a retrouvé Maurice et ses petits-enfants. Il est question de placements et d’obligations que Boutet est chargé d’acheter pour elle et pour son fils Maurice, puis de la musique de La Petite Fadette qu’elle n’a pas encore reçue [l’adaptation pour la scène du roman de Sand, avec une musique de Théodore Semet, avait été créée le 15 septembre 1869 à l’Opéra-comique]. Elle donne des nouvelles de son cher monde, la petite Gabrielle trottant avec beaucoup d’aplomb après avoir été un peu souffreteuse. « Nous avons été couverts de neige et il y en a encore malgré le soleil chaud d’aujourd’hui. […] Je chauffe rudement mon cabinet pour travailler le soir »…
Lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée, adressée à Edmond Combes, au consulat du Caire. [Paris, 9 novembre 1841] ; 3 pages in-8°, adresse avec cachet postal de Paris, encadrée.« Je n’ai pu répondre à votre lettre du Caire avant aujourd’hui : en voici la raison. Je voulus répondre oui à votre demande et je ne le pouvais pas. J’étais en train de me brouiller sérieusement avec La Revue des deux mondes, et maintenant nous avons organisé rapidement une revue dite indépendante dont le 1er n° a paru aujourd’hui. Elle est dirigée par Pierre Leroux, Louis Viardot et moi. J’ignore si elle aura du succès. Mais elle sera faite en conscience, avec zèle, avec foi et amour. Je ne sais pas s’il sera possible de vous en faire parvenir un spécimen. Je vais m’en informer, et si cela se peut, vous en recevrez le 1er n° au consulat du Caire avec ma tardive réponse. Maintenant, mon cher Combes, si vous n’êtes pas convaincu par nos idées sociales, envoyez-nous tout ce que vous voudrez, nous l’imprimerons, si vous consentez cependant à laisser ma censure […] retirer et changer peut-être quelques mots. Je crois que vous pouvez vous fier à moi pour cela et que vous ne craindrez pas d’être trop abîmé. J’y mettrai l’attention et la sollicitude de l’amitié. Je ne veux pas dire que je prétends mieux écrire que vous mais quelquefois les exigences d’un journal ont des particularités de forme et d’allure qui ne se peuvent pressentir d’aussi loin. Voyez, et usez de nous tant que vous voudrez. Nous appellerons l’attention tant que nous pourrons sur vos utiles travaux.De mon côté, je vous demanderai quelque chose. Un jeune homme de mes amis est venu hier me demander de l’envoyer en Afrique d’une manière quelconque, comme naturaliste. J’ai pensé à vous. Auriez-vous besoin d’un jeune savant pour enregistrer les premières découvertes que vous êtes à même de faire en histoire naturelle ? Si cela était et que vous puissiez obtenir des fonds pour sa traversée (mon jeune homme n’a rien du tout), vous m’expliqueriez tout ce qu’il doit faire auprès du gouvernement pour être autorisé à aller vous rejoindre. Je vous réponds de lui, comme d’un garçon intelligent, studieux, actif, dur à la fatigue quoique d’une apparence très frêle, décidé d’ailleurs à crever à la peine sans se plaindre. Très bon et d’un désintéressement sans limites. Voyez ce que vous pourriez faire de lui. Son unique désir est de voir du pays, et de ramasser des plantes, des insectes, des cailloux sur le bord de la mer Rouge. Si cela vous est inutile, précisons que je n’ai rien dit.Pourtant répondez-moi, et dites moi ce que vous conseillerez à un homme comme lui, dévoré du désir de voyager, et ne possédant que son savoir.Ecrivez-moi au bureau de La Revue indépendante, rue des Saints-Pères. 16, Paris et si vous le voulez, envoyez-moi vos manuscrits.Amitiés de mes enfans, de mes amis, et croyez-moi tout à vous de cœur.George Sand.Je vous écris en courant, arrivée seulement hier du Berry et ne sachant à qui entendre. »George Sand eut l’occasion de voyager « par procuration » à travers les récits de proches. Edmond Combes [1758-1848], que Sand fréquentait, était parti en Orient en 1833 et avait publié plusieurs récits de voyage que la romancière possédait (Voyage en Abyssinie, Voyage en Égypte, en Nubie). Sand lui écrivit probablement plusieurs fois entre 1838 et 1848 (lettres perdues selon Georges Lubin).COMBES Edmond [Castelnaudary, 1758 - Damas, 1848], voyageur et diplomate français.
Pièce autographe signée
SANCAN PierrePièce autographe signée. Non datée ; 1 page in-4° à son en-tête. Eloge du pianiste Daniel Varsano. « Posseder cette manière subjective de donner une forme, et de la mettre en relief par une richesse de couleurs, construire une interprétation intélligente qui établit une communion entre sa sensibilé et celle du public voici les qualités de mon élève Daniel Varsano ».On joint une copie de son portrait par les studios Harcourt.












