Nos plus beaux documents autographes
4477 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée, adressé à André Boutet. [Nohant, 14 juin 1866] ; 3 pages in-8°, enveloppe jointe. « Émile Aucante vous croit parti. Moi je ne le pense pas, vous m’auriez écrit, et par ailleurs vous m’avez dit que ce ne serait qu’à la fin de juin. Si donc vous êtes encore chez vous, faites prendre chez Émile 2000 fr. qu’il va toucher pour moi à la Revue des Deux Mondes. Payez M. Neveu, finissons-en avec toutes ces dettes, mais éclaircissez les points que vous trouviez obscurs dans son compte. Ce que vous aurez de reste, gardez-le-moi jusqu’à nouvel ordre. J’ai écrit à Émile que s’i ne vous voyait pas d’ici à 8 jours, ce serait la preuve que vous êtes parti et qu’il eut à m’envoyer l’argent à Nohant, où nous en réglerons l’emploi quand vous y viendrez. Ce qui me fait pourtant craindre que la nichée Boutet ne se soit envolée sans tambour ni trompette c’est que vous ne m’avez pas répondu au sujet de Nicaise. Jacques à qui j’ai écrit de surveiller les travaux, ne les fera pas faire, j’imagine, s’ils ne sont pas commandés par vous, avec les conventions bien réglées. Mais encore j’ai un peu d’inquiétude à ce sujet. »(Publiée dans l’édition établie, annotée et présentée par Thierry Bodin : G. Sand, Lettres retrouvées (Gallimard, NRF, 2004).
Manuscrit autographe signé « Autour de la table »
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Manuscrit autographe signé « Autour de la table ». Septembre 1856 ; 32 pages in-8°. Manuscrit complet d’un article de critique dialoguée. C’est l’avant-dernier d’une série de huit articles publiés dans La Presse du 24 juin au 25 octobre 1856 sous le titre Autour de la table, et recueillis en 1862, avec d’autres articles, dans un volume qui porte ce titre, chez l’éditeur Dentu. Celui-ci, paru le 26 septembre 1856 sous le numéro VII, deviendra le dernier (VIII) dans le volume. Le manuscrit, à l’encre bleue, présente de nombreuses ratures et corrections. Il est daté en tête « 15 7bre 1856. Montfeuilly » [20 septembre dans La Presse et le volume], le lieu fictif de Montfeuilly n’étant autre que Nohant. Autour d’une table, se réunissent les membres de la famille et l’auteur, dont Théodore, Julie, Louise, qui interviennent dans cet article pour discuter des « auteurs nouveaux », et d’abord du Livre du bon Dieu d’Édouard Plouvier, avec des musiques de Joseph Darcier. C’est l’occasion de débattre de « l’association du chant et de la poésie ». À Julie qui soutient que la musique prime sur les paroles, Théodore répond : « Je vous accorde que les paroles doivent être très simples, parce que la musique, étant une succession d’idées et de sentimens par elle-même, n’a pas besoin du développement littéraire, et que ce développement recherché et orné lui créerait une entrave et un trouble insurmontables. Je crois que de la musique de Beethoven sur des vers de Goethe (à moins qu’ils n’eussent été faits ad hoc, et dans les conditions voulues) serait atrocement fatigante. Mais, de ce que j’avoue qu’il faut que le poëte s’assouplisse et se contienne pour porter le musicien, il n’en résulte pas que j’abandonne, comme vous, le texte littéraire à un crétinisme de commande. Nous sommes, du reste, en progrès sous ce rapport et j’ai entendu, dans ces derniers temps, des opéras très bien écrits et d’excellens ou de charmants vers qui ne gênaient en rien la belle musique : entr’autres la Sapho de Gounod, dont Émile Augier avait fait le poëme. Et si vous voulez monter plus haut encore dans la région de l’art, vous reconnaîtrez que le Dies irae de Mozart doit l’ampleur sublime de son style à la couleur sombre et large du texte latin »... On lit les poèmes de Plouvier, et on en fait l’éloge, les rapprochant des Contemplations de Victor Hugo : « Vous verrez que, chez les poëtes vraiment inspirés de ce tems-ci, la réhabilitation par l’expiation est annoncée, et que cette doctrine, sortant victorieuse de la démonstration philosophique, a trouvé dans l’art son expression éloquente et sa forme vulgarisatrice. C’est la prédiction du progrès indéfini, c’est la bonne nouvelle des âges futurs, l’accomplissement des temps, le règne du bien vainqueur du mal par la douceur et la pitié ; c’est la porte de l’enfer arrachée de ses gonds, et les condamnés rendus à l’espérance, les aveugles à la lumière ; c’est la loi du sang et la peine du talion abolies par la notion du véritable Évangile […] Le dix-neuvième siècle a pour mission de reprendre l’œuvre de la Révolution dans ses idées premières. […] Nos poëtes descendent aujourd’hui dans l’arène du progrès pour purifier le siècle nouveau, et cette fois leur tâche est à la hauteur d’un apostolat »… On parle ensuite de La Tentation du poète italien Giuseppe Montanelli, « un des hommes dont s’honore l’Italie patriotique et littéraire », grand poème dominé par « l’idée de douceur, de chasteté, de dévouement et de pitié », dont Théodore résume les différents chants, peignant la lutte du Christ contre Satan ; mais c’est aussi « une œuvre philosophique et patriotique […] une large esquisse symbolique de l’histoire de l’Italie », par un homme appartenant « à la politique révolutionnaire libérale de son pays », qui conclut à « l’alliance avec la monarchie sarde pour sauver la nationalité italienne » … On finit par La Mort du Diable de Maxime Du Camp : « La forme est un mélange de tristesse, d’ironie et d’enthousiasme : c’est ce que l’on peut appeler de l’humour, et vous verrez que cela mène à une conclusion philosophique […] Théodore nous lut ce poëme remarquable, abondant, facile, un peu trop facile parfois, mais dont les longueurs sont rachetées par des traits brillants et un sentiment profond »... On en conclut qu’il « est bien temps que l’homme soit guidé vers le bien par l’idée du beau, et que le laid périsse en prose comme en vers. […] C’est par la foi, ce rêve sublime, que tout ce à quoi l’homme aspire devient une certitude, une conquête, une réalité ».
lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée adressée à ses amis André et Elisa Boutet. [Paris] Vendredi soir 3 août [1866] ; 1 page in-8° à son chiffre, enveloppe. Elle ne pense pas pouvoir revenir à Palaiseau avant la première répétition des Don Juan : « J’attends Maurice d’un jour à l’autre car on joue jeudi prochain. […] Je vous garderai deux loges, ou une loge pour les femmes et des places d’hommes. Passez chez moi, ami André je jour que vous voudrez entre 5 et 6. Je ne sors du vaudeville qu’à 5 ». Co-écrite par George Sand et son fils Maurice, la comédie Les Don Juan du village fut créée au théâtre du Vaudeville le 12 août 1866.
Lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée, adressée à M. Boutet. Nohant, 11 août [1869] ; 6 pages in-8°, enveloppe jointe. « Vous allez donc vous rapprocher de nous dans deux ans, cher ami ? tant mieux, tant mieux ! Mais avez vous pris un coin bien assaini de la Sologne ? Est-ce un simple placement de fonds ou un projet de séjour, en vendant ou louant Palaiseau ? Probablement vous n’en savez rien encore. Maurice pense que vous avez fait une bonne affaire et que la terre peut, en effet rapporter 4 et 5 pour 100, quand on s’en occupe personnellement. Ici les fermiers donnent 2 1/2 % — ils vivent sur la terre, ils y élèvent leurs familles toujours nombreuses, ils paient leur ferme et leurs frais de culture et quelque peu actifs et intelligents qu’ils soient, au bout de quelques années ils mettent de côté et placent au soleil une somme au moins égale à celle qu’ils ont comptée en fermages au propriétaire. Donc la terre rapporte 5 % nets, même avec une médiocre culture. Comptez vous aller toujours en Normandie passer quelques jours ? J’aurais bien voulu avant de vous dire oui pour le jardinier, un peu de détail sur lui, que vous ayez du moins vu sa figure et que vous puissiez avoir de bons renseignements sur son compte. S’il venait de [M. Durand], votre grand jardinier de Bourg la Reine, je serais plus tranquille ; mais vous me dites qu’un mot sur cette trouvaille. Vous est-elle garantie par quelqu’un que vous connaissiez bien ? sinon, j’aimerais mieux attendre quelques jours de plus, afin de vous voir aussi sur, qu’on peut l’être, d’avoir fait un bon choix. […] Encore un détail de ménage, cher ami. Voulez-vous dire à Jacques de m’envoyer une provision de miel le plus tôt possible ? »
lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée adressée à son ami André Boutet. Nohant 1er novembre [1869] ; 3 pages in-8°. Lors d’un séjour à Nohant où elle a retrouvé Maurice et ses petits-enfants. Il est question de placements et d’obligations que Boutet est chargé d’acheter pour elle et pour son fils Maurice, puis de la musique de La Petite Fadette qu’elle n’a pas encore reçue [l’adaptation pour la scène du roman de Sand, avec une musique de Théodore Semet, avait été créée le 15 septembre 1869 à l’Opéra-comique]. Elle donne des nouvelles de son cher monde, la petite Gabrielle trottant avec beaucoup d’aplomb après avoir été un peu souffreteuse. « Nous avons été couverts de neige et il y en a encore malgré le soleil chaud d’aujourd’hui. […] Je chauffe rudement mon cabinet pour travailler le soir »…
Lettre autographe signée
SAND George (Aurore Dupin, baronne Dudevant, dite)Lettre autographe signée, adressée à Edmond Combes, au consulat du Caire. [Paris, 9 novembre 1841] ; 3 pages in-8°, adresse avec cachet postal de Paris, encadrée.« Je n’ai pu répondre à votre lettre du Caire avant aujourd’hui : en voici la raison. Je voulus répondre oui à votre demande et je ne le pouvais pas. J’étais en train de me brouiller sérieusement avec La Revue des deux mondes, et maintenant nous avons organisé rapidement une revue dite indépendante dont le 1er n° a paru aujourd’hui. Elle est dirigée par Pierre Leroux, Louis Viardot et moi. J’ignore si elle aura du succès. Mais elle sera faite en conscience, avec zèle, avec foi et amour. Je ne sais pas s’il sera possible de vous en faire parvenir un spécimen. Je vais m’en informer, et si cela se peut, vous en recevrez le 1er n° au consulat du Caire avec ma tardive réponse. Maintenant, mon cher Combes, si vous n’êtes pas convaincu par nos idées sociales, envoyez-nous tout ce que vous voudrez, nous l’imprimerons, si vous consentez cependant à laisser ma censure […] retirer et changer peut-être quelques mots. Je crois que vous pouvez vous fier à moi pour cela et que vous ne craindrez pas d’être trop abîmé. J’y mettrai l’attention et la sollicitude de l’amitié. Je ne veux pas dire que je prétends mieux écrire que vous mais quelquefois les exigences d’un journal ont des particularités de forme et d’allure qui ne se peuvent pressentir d’aussi loin. Voyez, et usez de nous tant que vous voudrez. Nous appellerons l’attention tant que nous pourrons sur vos utiles travaux.De mon côté, je vous demanderai quelque chose. Un jeune homme de mes amis est venu hier me demander de l’envoyer en Afrique d’une manière quelconque, comme naturaliste. J’ai pensé à vous. Auriez-vous besoin d’un jeune savant pour enregistrer les premières découvertes que vous êtes à même de faire en histoire naturelle ? Si cela était et que vous puissiez obtenir des fonds pour sa traversée (mon jeune homme n’a rien du tout), vous m’expliqueriez tout ce qu’il doit faire auprès du gouvernement pour être autorisé à aller vous rejoindre. Je vous réponds de lui, comme d’un garçon intelligent, studieux, actif, dur à la fatigue quoique d’une apparence très frêle, décidé d’ailleurs à crever à la peine sans se plaindre. Très bon et d’un désintéressement sans limites. Voyez ce que vous pourriez faire de lui. Son unique désir est de voir du pays, et de ramasser des plantes, des insectes, des cailloux sur le bord de la mer Rouge. Si cela vous est inutile, précisons que je n’ai rien dit.Pourtant répondez-moi, et dites moi ce que vous conseillerez à un homme comme lui, dévoré du désir de voyager, et ne possédant que son savoir.Ecrivez-moi au bureau de La Revue indépendante, rue des Saints-Pères. 16, Paris et si vous le voulez, envoyez-moi vos manuscrits.Amitiés de mes enfans, de mes amis, et croyez-moi tout à vous de cœur.George Sand.Je vous écris en courant, arrivée seulement hier du Berry et ne sachant à qui entendre. »George Sand eut l’occasion de voyager « par procuration » à travers les récits de proches. Edmond Combes [1758-1848], que Sand fréquentait, était parti en Orient en 1833 et avait publié plusieurs récits de voyage que la romancière possédait (Voyage en Abyssinie, Voyage en Égypte, en Nubie). Sand lui écrivit probablement plusieurs fois entre 1838 et 1848 (lettres perdues selon Georges Lubin).COMBES Edmond [Castelnaudary, 1758 - Damas, 1848], voyageur et diplomate français.
Pièce autographe signée
SANCAN PierrePièce autographe signée. Non datée ; 1 page in-4° à son en-tête. Eloge du pianiste Daniel Varsano. « Posseder cette manière subjective de donner une forme, et de la mettre en relief par une richesse de couleurs, construire une interprétation intélligente qui établit une communion entre sa sensibilé et celle du public voici les qualités de mon élève Daniel Varsano ».On joint une copie de son portrait par les studios Harcourt.
Pièce musicale autographe signée
SAMUEL-ROUSSEAU Marcel (Marcel-Auguste-Louis Rousseau dit)Pièce musicale autographe signée. 23 mai 1901 ; 1 page in-8° oblongue.Extrait musical de La Cloche du Rhin (1er acte).
Poème autographe signé
SAMSON Joseph-IsidorePoème autographe signé. Sans date ; 1 page in-4° oblongue. Extrait de L'Art théâtral, poème inédit en 16 vers. [Provient d'un album de Mlle Roger, actrice au Théâtre- Français].
Lettre autographe signée
SAMPREDO José LuisLettre autographe signée, adressée à Gérard Leman. Madrid, 24 janvier 1999 ; 1 page in-4°, enveloppe timbrée jointe.« Je vous remercie de vos éloges si généreux et, pour ne citer que quelques auteurs — je ne peux pas écrire une longue liste — je dois m’avouer un lecteur fidèle des grands romanciers. La Guerre et la Paix, de Tolstoï, est pour moi le grand chef-d’œuvre et, parmi les français, j’admire Stendhal, la grande Madame Bovary et, de nos jours, A. Camus. Sans doute j’oublie des noms — T. Mann, D.H. Lawrence, Faulkner, et un faible pour l’art de Colette — mais ça vous donne une idée de ma “filiation”. »
Correspondance de 3 lettres autographes signées, adressées à M. Templier, du Figaro.
SAMAZEUILH GustaveCorrespondance de 3 lettres autographes signées, adressées à M. Templier, du Figaro. 1935-1937 ; 4 pages 1/2 in-12.— 1935 : « À l’occasion de la dixième et dernière séance de l’Histoire de la Mélodie qui a lieu le 26 juillet à Radio Paris, je tiens à vous remercier de l’appui que dans vos notes du Figaro , vous avez fourni à cette initiative. J’ai pu , malgré la brièveté du temps dont je disposais inscrire 75 compositeurs français pour leurs programmes et les nombreuses lettres que j’ai reçues me montrent que mon but de divulgation a été atteint. J’aimerais sentir quelque chose d’analogue l’an prochain pour la musique de chambre, bien délaissée à l’heure actuelle ». — 1936 : il demande à à faire signaler « les deux premières représentations de la reprise de Tristan à l’Opéra (le 28 février et 2 mars) seront données intégralement et transmises […] Le premier soir, la famille de Richard Wagner sera à l’écoute à Bayreuth ». — 1937 : il demande à signaler à la radio : « la 1/2 heure des compositeurs consacrée à mes oeuvres. Au programme : fragments du Chant de la Mer, poème pour piano par Jean Doyen ; et le Cercle des Heures, cycle de mélodies sur des poèmes orientaux chantés par Mme Suzanne Balguerie et accompagnée je pense par moi-même »...
Manuscrit autographe signé
SAMAZEUILH GustaveManuscrit autographe signé « Lettre de Bayreuth : Le cycle du soixantenaire - Reprise de Lohengrin ». [1936] - 5 pages in-8° avec corrections.« Bayreuth a maintenant son glorieux passé, et le Guide officiel des représentations de la colline sacrée, que le Dr Otto Strobel rédige depuis quelques années avec une ferveur avertie, le remémore avec une juste fierté. Il célèbre, en cette année 1936, un triple anniversaire : le soixantenaire de l’inauguration du théâtre rêvé et réalisé par Richard Wagner pour la première exécution intégrale de l’œuvre la plus importante de sa vie l’Anneau du Nibelung ; le cinquantenaire de la mort du roi Louis II de Bavière, sans la générosité inlassable duquel le maître n’aurait pu sans doute réussi ce que l’empereur Guillaume Ier n’envisageait qu’avec un sympathique scepticisme ; le cinquantenaire enfin de la mort de Franz Liszt, qui, avant de devenir son allié, fut pour l’auteur de Tristan et Parsifal l’ami désintéressé, clairvoyant, incomparable que l’on sait. C’est sous les auspices de cette grande figure que j’ai voulu placer cette année ma visite en ces lieux auxquels me rattachent tant de vivants souvenirs de jeunesse »...
Recueil unique contenant les aquarelles originales
SAMAIN« ŒUVRES ». Édition d’art H. Piazza, Paris, 1936, 4 volumes :— 3 volumes de texte. 21 X 15,5 cm. Exemplaire unique imprimé spécialement pour M. Laurent Meeus sur japon impérial, contenant 25 illustrations de W. Fel et, à la fin de chaque volume, une suite en couleurs et une suite en noir des illustrations. Dos et titres conservés. Reliures plein maroquin bleu avec les plats mosaïqués agrémentés de violettes aux quatre coins dans un entrelacs de filets dorés, dos à nerfs mosaïqués par des violettes.— volume d’aquarelles, Recueil unique contenant les aquarelles originales et accompagnant l’exemplaire unique imprimé sur japon pour M. Laurent Meeus. Paris, 1936 ; 200 X 280 mm. Volume contenant les 75 aquarelles originales de William Fel, relié dans un format plus grand que les volumes de textes. Reliure plein maroquin bleu avec les plats mosaïqués agrémentés de violettes aux quatre coins dans un entrelacs de filets dorés. Les contreplats (ou doublures) de la reliure de ce volume sont ornés d’un décor mosaïqué de violettes aux quatre coins dans une plaque de filets dorés, gardes de soie moirée vieux vert, doubles gardes, tranches dorées. Dos à nerfs mosaïqué par des violettes.Reliure de Cretté sous étui pour tous les volumes.Exemplaire hors norme.
Livre-Exemplaire unique imprimé
SAMAIN Albert [Lille, 1858 - Magny-les-Hameaux, 1900]« ŒUVRES ». Édition d’art H. Piazza, Paris, 1936, 4 volumes : — 3 volumes de texte. 21 X 15,5 cm. Exemplaire unique imprimé spécialement pour M. Laurent Meeus sur japon impérial, contenant 25 illustrations de W. Fel et, à la fin de chaque volume, une suite en couleurs et une suite en noir des illustrations. Dos et titres conservés. Reliures plein maroquin bleu avec les plats mosaïqués agrémentés de violettes aux quatre coins dans un entrelacs de filets dorés, dos à nerfs mosaïqués par des violettes. — volume d’aquarelles, Recueil unique contenant les aquarelles originales et accompagnant l’exemplaire unique imprimé sur japon pour M. Laurent Meeus. Paris, 1936 ; 200 X 280 mm. Volume contenant les 75 aquarelles originales de William Fel, relié dans un format plus grand que les volumes de textes. Reliure plein maroquin bleu avec les plats mosaïqués agrémentés de violettes aux quatre coins dans un entrelacs de filets dorés. Les contreplats (ou doublures) de la reliure de ce volume sont ornés d’un décor mosaïqué de violettes aux quatre coins dans une plaque de filets dorés, gardes de soie moirée vieux vert, doubles gardes, tranches dorées. Dos à nerfs mosaïqué par des violettes. Reliure de Cretté sous étui pour tous les volumes. Exemplaire hors norme.
Lettre signée
SALVANDY Narcisse Achille, comteLettre signée, adressée à M. Ballin. Paris, le 24 janvier 1838 ; 1 page in-4°. En-tête du « Ministère de l’Instruction publique ». « J’ai reçu joints à la lettre, que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire, deux exemplaires d’une notice sur les salles d’asile publiée par vous. »












