Nos plus beaux documents autographes
0 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
SAINT-SIMONLettre autographe signée, adressée à M. de Chiron. La Ferté, 20 août 1740 ; 1/2 page in-8°. « Vous scavez obliger, Monsieur, ce qui ne se trouve pas toujours obliger agreablement. Je ne me suis comme de raison adressé qu’à vous pour le Sr de Lorme, c’est a vous a qui il doit voire il est juste qu’il l’apprenne de vous, et que je m’en tienne a la reconnaissance. Je vous supplie donc que cela soit ainsy et d’estre bien persuadé Monsieur que vous avés en moy l’homme le plus parfaittement acquis. Le Duc de St Simon ».
Lettre autographe signée
SAINT-SIMON Claude de Rouvroy, comte de Rasse puis duc deLettre autographe signée, adressée à son père Monsieur de Rasse, bailli et gouverneur de Senlis. A Saint-Germain, ce 18 janvier 1633 ; 2 pages in-8°, adresse avec fermeture de fils de soies vertes sous cachets de cire rouge. Cette lettre illustre en plein les pages des mémoires de Saint-Simon, relatives à son père. C'était l'époque relatée par Saint-Simon, dans ses mémoires, où Claude de Saint-Simon allait vendre sa charge de premier gentilhomme de la Chambre du roi, pour acheter de son frès ainé la terre de Saiont-Simon qu'il fit ensuite ériger en duché-pairie. Il faillut tomber en disgrâce pour avoir demandé avec trop de chaleur la grâce du duc de Montmorency , décapité à Toulouse le 30 octobre 1632. C'est sans doute à ces événements qu'il fait allusion dans sa lettre : « il est vrai que j'ai été dans des douleurs extremes en ce dernier rencontre mais dieu mercy la promotion des chevaliers a été remise jusque a la Pentecoste... » Le roi de la meilleure grâce du monde lui a permis de tirer récompense de sa charge de gentilhomme de sa chambre. Il en a une grande joie, car cela vaut 100 000 livres qu'il emploiera comme cela sera agréable à son père. Il recommande à ce dernier de soigner sa santé. Son frère et son oncle Desche iront le voir un de ces jours.
Lettre autographe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à un ami. Las Palmas, le 16 février 1899 ; 4 pages in-4°. Très belle lettre : « Votre lettre du 1er fév. me montre qu’on s’occupe sérieusement de Phrymé à l’Op.(éra) Com.(ique) ; je croyais qu’on n’y songeait plus. C’est moi qui ai demandé à Carré d’égayer le dîner du second acte et de faire une apparition plus suave dans cette nuit subite et complète qui n’a pas de raison d’être ; nul doute qu’avec son goût pour le pittoresque et son talent de metteur en scène, il ne fasse très bien ; pourvu qu’il ne fasse pas trop bien ! en cela comme en tout je n’aime pas qu’on dépasse le but. Mlle Emelen est ravissante ; je lui ai fait dire le rôle et elle y sera très bien. J’ai relu Vendetta comme vous pensez ; c’est maintenant tout à fait au point (me permettez-vous de dire qu’il me semblerait encore utile de retoucher quelques vers par-ci par là ? Mais c’est peu de choses). Oui, c’est tout à fait au point, mais c’est moi qui n’y suis plus. C’est plus fort que moi, je ne puis plus écrire pour le théâtre. Pourquoi ? est-ce une évolution naturelle, ou le résultat de tous les ennuis que j’ai eu dans ces « mauvais lieux de la musique » comme les appelait Berlioz ? Je ne sais ; peut-être les deux. Ce qui est certain, c’est la répugnance, l’horripilation que j’éprouve à l’idée d’entreprendre un travail de telle nature et il me paraît impossible, dans de telles conditions, de faire quelque chose de bon. Je viens d’écrire un quatuor qui sera interminable ; cela me fait peur, mais peur et plaisir à la fois, comme quand on va prendre un bain de mer et qu’il y a de grosses vagues. Que voulez-vous que j’y fasse ? J’aurais toujours la consolation de vous avoir fait faire une bonne pièce qui vous prépare au succès. Le grand effet arrivant à la fin du second acte est ainsi bien mieux préparé, tout s’enchaîne et s’équilibre à souhait. Puisque le rôle principal est destiné à Mer Héglon (et je n’en vois pas d’autres, l’astre de Deluc me semble en train de pâlir). Pourquoi ne proposeriez-vous pas à Xavier Leroux de reprendre le fardeau que je sens trop lourd pour moi et qui lui sera léger ! L’idée d’écrire un rôle pour la belle amie le surexcitera favorablement. Vous n’avez pas oublié d’ailleurs qu’il a triomphé à l’Institut sur votre Diane ! Il me semble que Vendetta lui revient de droit. Je vous perce le coeur, je le sais et cela me chagrine. Mais à quoi bon se leurrer de chimères ? Si vous faites un drame et qu’il vous fasse des choeurs et de la musique de scènes, c’est là une chose dont je me sens encore capable. Tout un opéra, décidément, je n’en suis plus. J’ai acheté tout exprès une belle cartera, comme on dit ici, en maroquin, fermant à clé, pour que votre manuscrit soit bien à l’abri. Si vous le désirez, je l’éplucherai soigneusement et vous signalerai en toute humilité, les petits détails qui me semblent encore susceptibles d’amélioration. Vous avez tenu à garder « ils s’aiment bien, ils sont heureux ! », cela plaira peut-être à un autre, mais moi, je l’aurais certainement retranché... J’ai été vivement touché de cette petite carte de Mme de Lassus ; pourvu qu’elle ne se chagrine pas trop à cause de moi ! qu’elle veuille penser à ce qu’elle ferait si on lui demandait de faire du trapèze ou de danser sur la corde raide, elle se trouvera tout à fait à ma place. Je pense que si Phrymé voit enfin les feux de la nouvelle rampe, vous me donnerez des détails bien circonstanciés sur cet événement. On peut bien dire événement, car c’en est un maintenant de voir représenter un Opéra-comique à l’Opéra-comique ! »
Lettre autgraphe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à un ami. Las Palmas, le 16 février 1899 ; 4 pages in-4°. Très belle lettre : « Votre lettre du 1er fév. me montre qu’on s’occupe sérieusement de Phrymé à l’Op.(éra) Com.(ique) ; je croyais qu’on n’y songeait plus. C’est moi qui ai demandé à Carré d’égayer le dîner du second acte et de faire une apparition plus suave dans cette nuit subite et complète qui n’a pas de raison d’être ; nul doute qu’avec son goût pour le pittoresque et son talent de metteur en scène, il ne fasse très bien ; pourvu qu’il ne fasse pas trop bien ! en cela comme en tout je n’aime pas qu’on dépasse le but. Mlle Emelen est ravissante ; je lui ai fait dire le rôle et elle y sera très bien. J’ai relu Vendetta comme vous pensez ; c’est maintenant tout à fait au point (me permettez-vous de dire qu’il me semblerait encore utile de retoucher quelques vers par-ci par là ? Mais c’est peu de choses). Oui, c’est tout à fait au point, mais c’est moi qui n’y suis plus. C’est plus fort que moi, je ne puis plus écrire pour le théâtre. Pourquoi ? est-ce une évolution naturelle, ou le résultat de tous les ennuis que j’ai eu dans ces « mauvais lieux de la musique » comme les appelait Berlioz ? Je ne sais ; peut-être les deux. Ce qui est certain, c’est la répugnance, l’horripilation que j’éprouve à l’idée d’entreprendre un travail de telle nature et il me paraît impossible, dans de telles conditions, de faire quelque chose de bon. Je viens d’écrire un quatuor qui sera interminable ; cela me fait peur, mais peur et plaisir à la fois, comme quand on va prendre un bain de mer et qu’il y a de grosses vagues. Que voulez-vous que j’y fasse ? J’aurais toujours la consolation de vous avoir fait faire une bonne pièce qui vous prépare au succès. Le grand effet arrivant à la fin du second acte est ainsi bien mieux préparé, tout s’enchaîne et s’équilibre à souhait. Puisque le rôle principal est destiné à Mer Héglon (et je n’en vois pas d’autres, l’astre de Deluc me semble en train de pâlir). Pourquoi ne proposeriez-vous pas à Xavier Leroux de reprendre le fardeau que je sens trop lourd pour moi et qui lui sera léger ! L’idée d’écrire un rôle pour la belle amie le surexcitera favorablement. Vous n’avez pas oublié d’ailleurs qu’il a triomphé à l’Institut sur votre Diane ! Il me semble que Vendetta lui revient de droit. Je vous perce le coeur, je le sais et cela me chagrine. Mais à quoi bon se leurrer de chimères ? Si vous faites un drame et qu’il vous fasse des choeurs et de la musique de scènes, c’est là une chose dont je me sens encore capable. Tout un opéra, décidément, je n’en suis plus. J’ai acheté tout exprès une belle cartera, comme on dit ici, en maroquin, fermant à clé, pour que votre manuscrit soit bien à l’abri. Si vous le désirez, je l’éplucherai soigneusement et vous signalerai en toute humilité, les petits détails qui me semblent encore susceptibles d’amélioration. Vous avez tenu à garder « ils s’aiment bien, ils sont heureux ! », cela plaira peut-être à un autre, mais moi, je l’aurais certainement retranché... J’ai été vivement touché de cette petite carte de Mme de Lassus ; pourvu qu’elle ne se chagrine pas trop à cause de moi ! qu’elle veuille penser à ce qu’elle ferait si on lui demandait de faire du trapèze ou de danser sur la corde raide, elle se trouvera tout à fait à ma place. Je pense que si Phrymé voit enfin les feux de la nouvelle rampe, vous me donnerez des détails bien circonstanciés sur cet événement. On peut bien dire événement, car c’en est un maintenant de voir représenter un Opéra-comique à l’Opéra-comique ! »
Lettre autgraphe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée adressée à un ami. Paris, rue de courcelles, 9 octobre 1913 ; 4 pages in-8°. Il regrette de n’avoir vu son ami lorsque celui-ci est venu le voir , il était chez son coiffeur. « Demain, à 1h 1/2 je repars pour Berlin où je vais diriger Samson, que j’aurai le rare plaisir d’entendre avec les mouvements de l’auteur, j’irai ensuite à Varsovie où je vais jouer du piano et diriger ma symphonie en La Mineur et la Danse Macabre, ainsi que la musique que j’ai écrite pour la foi de Brieux, et je serai revenu le plus tard le 22...» . Il va donner à son retour, un concert au bénéfice de l’oeuvre de la Maison du soldat. « Il est quatre heures du matin, à 7 heures j’aurais 78 ans... je sors de ma 77ème année comme un vieillard en tort et je m’aperçois que j’entre dans ma 79ème. C‘est un chiffre bien élevé pour un homme seul...».
Ensemble de deux lettres autographes signées.
SAINT-SAËNS CamilleEnsemble de deux lettres autographes signées.— Lettre autographe signée, adressée à Philippe Bellenot. [Paris, 21 avril 1908] ; 1 page in-12 sur carte pneumatique.Il ne peut le recevoir demain comme il l’espérait, car « Sardou lui demande un rendez-vous. Jeudi j’irai travailler à la Bibliothèque nationale. Mais je pense que nous nous verrons jeudi soir au banquet des anciens élèves de l’École. »— Lettre autographe signée, adressée à M. Fromont. Arcachon, 28 mars 1912 ; 2 pages in-8°, avec enveloppe. En-tête du Grand Hôtel Régina-Forêt d’Arcachon.Il accepte avec grand plaisir de se rendre à la fête de famille. « Je vais avoir tant de choses sur le dos quand je serai rentré à Paris que le malheur pourrait arriver ! »On joint sa carte de visite avec 4 lignes autographes.
Lettre autographe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée aux frères Isola. 6 octobre 1910 ; 3 pages in-8°.« Je voulais aller hier voir Quo Vadis ; j’ai été empêché au dernier moment. Aujourd’hui je pars pour la Suisse […]. Je compte bien profiter de votre invitation. J’espère aussi que vous me ferez entendre les candidates au rôle d’Anne de Boleyn [pour son opéra Henri VIII]. Quant au rôle principal, je vous ai dit le pour et le contre. Vous ferez ce que vous voudrez. » Il doit s’agir du film Quo Vadis ? d’André Calmettes (1910), aujourd’hui perdu.
3 lettres autographes signées
SAINT-SAËNS Camille3 lettres autographes signées, adressées [au poète Édouard Guinand]. 1880 et sans date ; 5 pages 1/2 in-8° et 1 page oblongue in-4°. 2 avril 1880 : « Je serai probablement obligé de faire quelques coupures dans L'Orage, je pense que vous me le permettrez. » Aix-les-Bains, 3 juillet 1880 : « Je n'ai pu encore songer à me mettre à l'ouvrage pour Le Retour. Rien ne presse du reste et je suis forcé de m'occuper avant des choses que je compte faire exécuter au commencement de l'hiver. Le Retour est vraisemblablement la tâche du mois de novembre, et je ne montrerai cette uvre à personne avant qu'elle ne soit complètement terminée, ainsi que j'ai toujours fait ». Il le consultera cependant « pour quelques coupures qui me paraissent indispensables, les concerts de M. Guillot de St Bris ne comportant pas d'uvres de trop grandes dimensions ». Il annonce qu'il ne pourra pas mettre le petit poème en musique, qu'il renvoie pour « faire le bonheur d'un autre compositeur moins occupé ».
Lettre autographe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à une femme. « Saint-Germain-en-Laye, 28 juin » ; 1 page recto verso in-8°. « Eh bien vous êtes encore gentille, et je vous reviens ! harassé, exténué, je prends une semaine de vacances et je pars aujourd'hui même pour vagabonder pendant huit jours et c'est le moment que vous choisissez pour venir à Paris. C'est fini, je ne vous aime plus ! Vous aurez bien sûr consulté une somnambule pour savoir quand je ne serai pas là. Horrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrreur ! Votre pauvre ami M. Detroiyat doit être au désespoir, son petit ami Levadé n'a pas même eu une voix pour le prix hier, et il n'en méritait aucune. Il annonçait pourtant des moyens quand il a commencé, je crois qu'il a été perdu par les adulations. Voilà l'inconvénient d'être joli garçon ; s'il avait été laid comme moi, il aurait sans doute travaillé davantage. Je ne sais, mais il est dans une mauvaise passe, ce qu'il fait est plat et incolore, désolant pour les admirateurs. C'est d'Olonne qui a mérité le prix hier, et ce n'est pas lui qui l'a obtenu. Celui qui l'a obtenu l'a d'ailleurs mérité tout de même, un peu moins seulement à mon avis. Il aurait fallu pouvoir donner deux prix, et cette année ce n'était pas possible ; et le prix ne se partage pas, pour des raisons financières, [ ] mais auxquelles on ne peut pas se soustraire. Tâchez de rester un peu plus d'une semaine que je puisse vous voir une fois avant que vous ne quittiez Paris !... Mes compliments à votre époux Votre vieil ami C. Saint-Saëns » DÉTROYAT Léonce [Bayonne, 1829 - Paris, 1898], officier de marine, homme politique et librettiste français. LEVADÉ Charles [Paris, 1869 - Cabourg, 1948], compositeur français.
Lettre autographe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à Louis Liard. Bordighera, 13 mars 1907 ; 3 pages in-8°. Il regrette de ne pouvoir prendre part à la fête franco-anglaise : « Un engagement contracté l'an dernier me forcera à aller en Écosse au mois de mai. J'avais espéré pouvoir me dégager, mais les choses se présentent de telle manière que je suis forcé de m'exécuter. On m'a annoncé à grand fracas, on a fait de ma présence un véritable événement, ma défection serait pour les organisateurs une catastrophe non seulement morale, mais financière. »
Lettre autographe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à une amie. « Paris, 9 septembre » ; 3 pages in-8°. « Comment voulez-vous que je demande à un directeur qui a déjà une troupe de chanteurs d’engager encore des artistes de drame pour jouer votre pièce ? Vous vous faites, je crois, de grandes illusions, en pensant qu’ils iront au bout de la France uniquement par amitié pour vous, et sans en faire une question d’argent. […] J’en ai parlé à Gaudrey et je lui ai fait grand éloge de la Fille de Tourneur d’ivoire. […] Mme Gaudrey a été en effet fort souffrante et n’a pu chanter au concert de mes œuvres, comme elle le désirait. »
Lettre autographe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée, adressée à un confrère et ami. Bône, 25 janvier 1901 ; 3 pages in-12 sur papier de deuil. « S’il est encore temps, je me hâte de vous dire que je voudrais bien voir Philipps remplacer […] au Conservatoire. […] avez-vous connaissance des mosaïques découvertes ici depuis peu ? Elles sont du plus vif intérêt, ce qui les rend surtout intéressantes, c’est que la partie mise au fond n’est qu’une petite partie d’un vaste ensemble que l’on devine entièrement, enfoui sous une mince couche de terre. Cela mérite la plus grande attention ; il ne faut pas laisser perdre une pareille mine d’or, quand on a qu’à étendre la main pour s’en emparer. Je mène la vie d’un reclus, occupé à barbariser du matin au soir. »
2 lettres autographes signées
SAINT-SAËNS Camille2 lettres autographes signées, adressées à un ami. 1893 et s. d. ; 2 pages in-12 chaque :— 9 novembre 1893 : « Je ne vois plus qu’à combler les vœux du grand chef. On aura un professeur consciencieux, qui ne sera pas distrait de sa classe par les œuvres ; c’est moins brillant mais plus pratique ! et cela vaudra mieux que des nullités comme on en a eu jadis ou des écervelés dont les tendances sont inquiétantes. […] Maintenant, je m’en lave les mains. » —« Dimanche » : « Je l’ai vu, et comme je vous l’avais promis, j’ai été d’une discrétion absolue. Il est décidé à poser sa candidature et ira voir le plus tôt possible Mme T. pour lui parler à ce sujet et tâcher d’obtenir qu’on le propose officiellement à côté du candidat préféré. »
Lettre autographe signée
SAINT-SAËNS CamilleLettre autographe signée. 29 avril 1882 ; 3 pages in-12. « Cest avec un vif plaisir que jai vu figurer mon nom dans larticle de la Gazette de Hongrie que vous mavez fait lhonneur de madresser. Je prête toujours avec reconnaissance comme artiste et comme français, à laccueil que jai reçu en Hongrie. » Il évoque les attaques de « lagaçant chroniqueur du Figaro » aussi inconvenantes quinutiles.
Manuscrit musical autographe signé
SAINT-SAËNS CamilleManuscrit musical autographe signé « Hymne à la Paix ». 1919 ; titre et 11 pages oblongues in-folio.Beau manuscrit pour chant et piano de lHymne à la Paix (op. 159) sur un texte de Jean-Louis Faure : « Sonnez, sonnez toujours ! Clairons de la Victoire ! Sonnez ! Voici la Paix dans son manteau de gloire ». En si bémol majeur, marqué Allegro eroico, il est soigneusement mis au net à lencre noire sur papier oblong à 12 lignes (H. Lard-Esnault, Ed. Bellamy Sr), signé et daté 1919 en fin.Cest une des toutes dernières oeuvres de Saint-Saëns, qui en dirigea la première audition, dans sa version avec orchestre, le 14 octobre 1920, au Trocadéro, lors dun festival en son honneur.LHymne à la Paix avait déjà paru dans le Supplément musical du Figaro du 9 mai 1920, et sera publié la même année chez Durand.














