Nos plus beaux documents autographes
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Huile sur carton signée et datée
ROY LouisHuile sur carton. 1905 ; 20,5 x 38,7 cm. Signée et datée en bas à droite. Ancienne provenance : Collection Jules Paressant, Nantes Louis Roy rencontre Emile Schuffenecker qui le présente à Paul Gauguin. Rapidement les deux hommes se lient d'amitié, et en 1889, Gauguin fait un portrait de Louis Roy et lui offre deux tableaux dont l'un est dédicacé au Seigneur Roy. La plupart des uvres de Louis Roy évoquent le synthétisme et le cloisonnisme adoptés par les proches de Gauguin en Bretagne, et, tout comme eux, le monde paysan a été l'un de ses sujets de prédilection. Il rest plus connu pour les tirages des bois de Gauguin, plus réussis que ceux du maître. Il reste un des méconnus de l'exposition Volpini de 1889.
Manuscrit autographe « Beau Sang ».
ROY JulesManuscrit autographe « Beau Sang ». Manuscrit de la pièce de théâtre en trois actes. Publiée par Gallimard en 1952.
Lettre signée
ROY JulesLettre dactylographiée signée, adressée à une femme. Paris, 4 décembre 1957 ; 1 page in-4°. « Je suis pleinement d’accord pour que la Société belge A.L.M.O représente en Belgique les Cyclones dans la traduction hollandaise de M. Weenendaal aux conditions que vous me proposez. »
Ensemble de 4 lettres autographes signées
ROY Claude (Claude Orland, dit)Ensemble de 4 lettres autographes signées, adressées à Mme Suzanne Arnoux. 1966 à 1968 ; 1 page in-8° chaque. « Je vous espère bien reposée et ensoleillée. D’accord pour les 20 représentations, ci-joint les privilèges signés. » « Nous vous confirmons notre accord pour les représentations de Tango au TNB. »
Envoi autographe signé
ROY Claude« LE POÈTE MINEUR ». Poèmes. Éditions Gallimard, NRF, 1949 ; 120 x 185 mm. Exemplaire de service de presse. Envoi autographe signé, adressé « à Georges Altman, en souvenir des temps en uniforme. Claude Roy ».
Lettre autographe signée
ROY ClaudeLettre autographe signée, adressée à Suzanne Arnoux. [4 décembre 1968] ; 1 page in-8°. En-tête de la NRF. « Tout à fait d’accord pour les représentations prévues par Jean Deschamps et lui donner la pièce sous garantie jusqu’au 31 décembre 1969 ».
Lettre autographe signée
ROUX ÉmileLettre autographe signée, adressée à M. Pays. Paris, 19 septembre 1933 ; 1 page 1/2 in-8°, amorces de fente aux plis. En-tête de l’Institut Pasteur.Très intéressante lettre sur la qualité du pain « Pays ». « Un de ces Messieurs des Chantiers de la Loire m’a écrit il y a déjà quelques semaines pour me soumettre un texte destiné à faire connaître au public les qualités du pain Pays. Il y est aussi question des expériences faites par M. Machebœuf sur les animaux. […] C’est d’accord avec lui que je propose les lignes suivantes en remplacement de celles qui m’ont été envoyées. […] Voici le nouveau texte : Des chimistes et des physiologistes qui ont bien voulu s’occuper de l’examen de ce pain ont constaté que des animaux nourris exclusivement avec le pain Pays sont restés en parfait état de santé et ont augmenté de poids, tandis qu’un autre lot de ces animaux nourris exclusivement de pain blanc ordinaire dépérissaient. Ceux de ces expérimentateurs qui ont fait usage de pain Pays reconnaissent qu’il est d’une digestion facile, très nourrissant et qu’il favorise le bon fonctionnement de l’intestin. Le pain industriel actuel est bien inférieur comme saveur au pain que vous nous envoyez au début. Il évoque ensuite sa santé déclinante et pour laquelle ce pain lui est très favorable.
Lettre autographe signée
ROUSSIN AndréLettre autographe signée, adressée à un ami. « Le 24 août » ; 1 page 1/2 in-4°. « Je vous écris d’un merveilleux coin de Suisse où je prends des vacances idéales et tâche de penser quand même à la Table n° 7. J’adresse cette lettre à Évelyne Volney dont je vous avais parlé par téléphone. Ce n’est pas seulement une grande amie à moi, c’est une comédienne de grand talent (malgré son premier prix de conservatoire !). Vous l’avez vue d’ailleurs dans “Jean-Baptiste”. Elle vient d’avoir un coup dur : on a profité de ses vacances pour lui faire sauter son rôle dans “Visage dangereux” […]. À tout hasard, sachez qu’elle parle anglais comme le français. Vous me ferez le plus grand plaisir du monde en la présentant à l’un de vos confrères si vous n’avez rien pour elle dans vos propres émissions. »On joint un lot de coupures de presse le concernant et une carte de l’Institut de France rouge pour la réception de M. André Roussin à l’Institut le 2 mai 1974.
Ensemble de 4 documents signés
ROUSSIN AndréEnsemble de 4 documents signés. 1954-1966 ; ensemble de 7 pages in-4°. Concerne la gestion de ses droits d’auteur de différentes pièces Un Amour qui n’en finit pas, Lorsque l’enfant paraît, Hélène ou la joie de Vivre, l’Amour fou.
Portrait lithographié par Ligny frères d’après A. Maurin.
ROUSSIN Albin Reine, baronPortrait lithographié par Ligny frères d’après A. Maurin. XIXe siècle ; 105 X 120 mm sur un feuillet de 180 X 270 mm, rousseurs.
Manuscrit musical autographe signé
ROUSSEL AlbertManuscrit musical autographe signé. Circa 1928 ; 1 page oblongue (17,4 x 27 cm).Manuscrit d’une partie du Psaume LXXX op. 37.Manuscrit avec 10 portées, découpé d’une feuille plus grande, annotée au crayon par une autre main, comprend les cinq premières mesures de la partie Turn again o God, and cause thy face to shine, partition annotée pour trois voix (soprano, contralto et ténor) et pour piano sur un système unique de cinq portées, encre brune foncées, sous chemise demi-maroquin rouge moderne.Composé en 1928, ce psaume de Roussel a été publié à Boston et à New York en 1929. Le passage musical se trouve au signe de répétition 8 de la partition vocale de Birchard.Ancienne bibliothèque R. et Bernard Loliée.Le Psaume LXXX op. 37 pour ténor solo, chœur et orchestre est une œuvre d’Albert Roussel.La version originale, composée d’avril à août 1928, repose sur le texte de l’Ancien Testament tel qu’il figure dans la traduction de la Bible utilisée par l’Église anglicane (ce qu’on appelle la King James Version). En effet la partition répondait à la commande d’un éditeur américain. Pour la version française qui a suivi peu après, Roussel a adopté avec quelques retouches le texte qu'on lit dans la Bible publiée par Louis Segond, d’un usage très courant à l’époque. La première audition en a été donnée à l’Opéra de Paris le 25 avril 1929 sous la direction d’Albert Wolff, à l'occasion d’un festival destiné à célébrer le soixantième anniversaire du musicien. La partie de ténor était tenue par Georges Jouatte.Sa durée d’exécution est d'une vingtaine de minutes.
Lettre autographe signée
ROUSSEL AlbertLettre autographe signée [adressée à Jean Cras]. Perros-Guirec, 24 août 1918 ; 3 pages 1/4 in-4°. « Mon cher ami, j’ai lu avec le plus vif intérêt la note que vous avez jointe à votre lettre, concernant la “Musique des couleurs” et je souhaite ardemment que Bathori soit tentée par la réalisation de votre projet. J’avais déjà entendu parler avant la guerre d’une tentative de ce genre ; était-ce en France ? en Italie ? j’avoue que mes souvenirs sont très imprécis et je ne pourrais vous dire s’il y a eu vraiment un essai sérieux de cette idée sur une scène. En tout cas, cela mérite d’être tenté et je suis convaincu que ces combinaisons de lumières colorées, formant en quelque sorte des accords analogues aux accords musicaux seront, plus tard d’un usage courant dans tous les théâtres. […] Peut-être serait-il intéressant pour vous de voir jusqu’où l’on a été dans cette voie […]. Il n’est pas contestable que la “Musique des couleurs” ait sa place marquée dans l’avenir, sur toutes les scènes de théâtre où elle remplacera la “rampe”, les projecteurs et les jeux de lampes fixées plus ou moins adroitement aux portants. C’est l’évolution naturelle d’un état encore embryonnaire. À mon avis, elle ne doit pas pénétrer dans la “salle des concerts”, où seule doit régner la musique pure. […] Nous sommes à Perros-Guirec depuis fin avril et nous comptons y rester jusqu’au 15 septembre. J’y ai terminé l’orchestre de “Padmâvatî”, l’opéra-ballet en 2 actes que Rouché m’avait demandé avant la guerre et qui sera représenté, j’espère, dès que la victoire aura amené la paix. Je viens en outre de terminer deux courtes mélodies et je songe à ma future symphonie ... encore trop lointaine d’ailleurs ! »…
Lettre autographe signée
ROUSSEL AlbertLettre autographe signée, adressée à un ami. « Varengeville (Seine Inf re). Le Clos, Chin de l’Eglise ». 27 juin 1920 ; 2 pages in-4°. « Je comprends que vous soyez fort ennuyé de la réponse que Carré a fait à votre lettre et je suis, comme vous, assez sceptique quant à l’examen qui a pu être fait de votre partition d’orchestre. Il est probable que, pour une raison que j’ignore, encombrement de pièces reçues, crainte que le sujet ne soit pas assez public ou la musique pas assez italienne, etc. Carré ne soit pas désireux de monter votre œuvre en ce moment. Et il s’est retranché derrière Messager qui n’a peut-être exprimé qu’une opinion assez vague et non un jugement décisif, comme il vous semble vous l’écrire. Quoi qu’il en soit, il est difficile d’en appeler à une question d’esthétique, sur laquelle on peut discuter longtemps sans rien prouver. À moins que vous ne connaissiez un très intime ami de Messager qui puisse savoir ce qui s’est passé. Je crois que le meilleur parti à prendre est de chercher une solution ailleurs, dans un grand théâtre de province ou à Bruxelles, ou peut-être au Trianon Lyrique. En tout cas je suis tout à votre disposition pour prendre connaissance de votre orchestre et vous dire ce que j’en pense. »
Lettre autographe signée
ROUSSEL AlbertLettre autographe signée, adressée à Jane Argen. Paris, le 22 octobre 1935 ; 1 page in-8° oblongue, enveloppe jointe. Intéressante lettre sur sa 4e et dernière symphonie. « Merci, Chère Madame, de votre lettre qui me touche beaucoup et de ce que vous me dites de ma symphonie. Je suis heureux qu’elle ait été comprise et appréciée par les musiciens dont le jugement m’est précieux. L’œuvre a d’ailleurs été présentée par Wolff et l’orchestre Pasdeloup avec une conviction qui a puissamment aidé à son succès. »
Manuscrit autographe signé
ROUSSEL AlbertManuscrit musical autographe signé en tête, intitulé « Rossignol mon mignon ». [1924] ; 19 systèmes de double portée sur 3 pages 1/4 in-folio. Les Amours de Ronsard mis en musique par Roussel.Mélodie pour chant et flûte, la première des Deux poèmes de Ronsard op. 26, composée en avril 1924 dans sa propriété de Vastérival à Varengeville (Seine-Maritime), sur la pièce n° XLIII des Amours de Ronsard. Ces Deux poèmes de Ronsard furent dabord publiés comme contributions dans le numéro spécial de la Revue musicale célébrant le quatre centième anniversaire de Ronsard (et auquel ont également participé Ravel, Honegger, Caplet, Delage, Dukas, Aubert et Roland-Manuel) et parurent en librairie chez Durand peu après 1924. « Rossignol mon mignon, qui dans ceste saulaie / Vas seul de branche en branche à ton gré voletant, / Et chantes à lenvi de moi qui vais chantant / Celle quil faut tousjours que dans la bouche jaie, / Nous souspirons tous deux : ta douce vois sessaie / de sonner lamitié dune qui taime tant, / Et moi, triste, je vais la beauté regrettant / Qui ma fait dans le cur une si aigre plaie. »À la première écoute, cest le morceau le plus ravissant des deux. Linstrument, tout en roulades et en trilles, joue le rôle du rossignol avec le plus grand naturel ; et ce contrepoint de deux parties tout aussi vocales, qui signorent et poursuivent chacune son chemin, ne se retrouvant réellement quaux cadences, rend avec une criante vérité lindifférence, au mal-aimé, de cet oiseau comblé damour. Rare. Cette mélodie a été enregistrée sur CD par Timpani en mai-juillet 2001, publié en 2002.









