Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée, adressée à Colette.
DIGNIMONT AndréLettre autographe signée, adressée à Colette. 1 page in-folio sur papier décoré d’une guirlande. Sans date ; 270 x 360 mm, avec un dessin original aquarellé de Dignimont, représentant un bouquet de fleurs. « Chère Madame Colette, Je regrette bien de n’avoir pu vous apporter hier ce petit livre d’images que je n’ai eu que ce matin. Pardonnez moi d’être un jour en retard, j’aurai tant voulu me joindre en cette belle journée d’hier à tous ceux qui vous aiment. Bon anniversaire, chère grande Colette, votre vieil ami Dig vous embrasse de tout son cœur, Dignimont »
Ensemble de documents
[COLBERT Jean-Baptiste].Ensemble de documents :— Affiche imprimée en 1672 lors de la réunion des Îles situées le long du Rhône au domaine de Claude Bazin, Seigneur de Bezons. Traces de pliure et restauration, avec une une apostille originale signée au bas de l’affiche. — COLBERT de TORCY Jean-Baptiste [1665-1746], diplomate de Louis XIV. Lettre autographe signée, adressée le 27 février 1701 à M. de Chaalons. 1 page 1/2 in-4°. — COLBERT de CROISSY Charles [Reims 1625-1696]. Lettre autographe signée, adressée en novembre 1648 à M. Chavigny. 1 page 1/2 in folio, avec adresse et restes de cachet de cire.— Ensemble de 2 lettres provenant de la Commission des monnaies et des médailles, adressées au graveur Farochon, à propos du projet exécuté par lui-même d’une statue de Colbert.
Ensemble de 14 documents concernant l’exploitation de la pièce Parents Terribles de Jean Cocteau
[COCTEAU Jean].Ensemble de 14 documents concernant l’exploitation de la pièce Parents Terribles de Jean Cocteau. 1948-1958.
Livre
COCTEAU Jean.« LE GRAND ÉCART. » Roman. Édition originale. Librairie Stock, Paris, 1923 ; 125 X 190 mm, broché. Un des 500 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma, numérotés de 76 à 575 (exemplaire n° 526), sur un tirage total de 575 exemplaires.
« ŒDIPE-ROI. ROMÉO ET JULIETTE. »
COCTEAU Jean.« ŒDIPE-ROI. ROMÉO ET JULIETTE. »Édition en partie Originale. 23e numéro du Roseau d’or. Librairie Plon, Paris, 23 janvier 1928 ; 130 X 195 mm, relié. Un des 4 750 exemplaires sur papier d’alfa, numérotés de 1 à 4 400 (exemplaire n° 3 244). Reliure toile grise, nom de l’auteur en rouge sur le plat, couvertures conservées.
« UNE ENTREVUE SUR LA CRITIQUE »
COCTEAU Jean.« UNE ENTREVUE SUR LA CRITIQUE », avec Maurice Rouzaud. Édition originale. Les amis d’Édouard, Imprimerie Paillart, Abbeville, juillet 1929 ; 130 X 170 mm, broché. Tirage hors-commerce à 210 exemplaires. Un des 200 exemplaires sur Arches (exemplaire n° 125). Envoi autographe signé (nom du destinataire gratté) de Maurice Rouzaud.
« LE PASSÉ DÉFINI »
COCTEAU Jean.« LE PASSÉ DÉFINI ». 1951-1952, 1953, 1954, journal, texte établi et annoté par Pierre Chanel. Librairie Gallimard, éditions de la Nouvelle Revue Française, 1983-1989 ; 145 X 205 mm, brochés. Tome I (septembre 1983) ; tome II (novembre 1985) ; tome III (septembre 1989).
LA FIN DU POTOMAK
COCTEAU Jean.« LA FIN DU POTOMAK. » Librairie Gallimard, éditions de la Nouvelle Revue Française, 1939 ; 120 X 190 mm, broché. Exemplaire de service de presse. « Ce livre est sorti d’imprimer des presses de l’imprimerie Darantière à Dijon en février 1940. » Ce livre reçut le visa de censure le 7 février 1940. Pendant l’Occupation, il fut interdit de vente.
« ALLÉGORIES. »
COCTEAU Jean« ALLÉGORIES. » Édition originale. Librairie Gallimard, éditions de la Nouvelle Revue Française, 1941 ; 120 X 185 mm, broché. Un des 10 exemplaires sur vélin de Hollande numérotés de 6 à 15 (exemplaire n° 12). Sans le dessin original mentionné au justificatif.
Collection Gérard Economos
COCTEAU Jean.Collection Gérard Economos. Édité par la Galerie Arts et Autographes, 2003 ; 160 pages en couleurs, 200 X 270 mm. Ce très bel ouvrage met en valeur la collection du peintre Gérard Economos. Cette collection réunit de nombreux dessins, pastels et manuscrits de Jean Cocteau. Cet ouvrage de référence présente sous un jour nouveau les relations amicales entre Jean Cocteau et Gérard Economos, jeune peintre débutant. Ce recueil propose plus d’une centaine de reproductions de dessins, autographes et de lettres manuscrites. Cette collection est présentée au public en exclusivité. Cet album de la vie créative et intime du poète a été édité à tirage très limité, il nous reste encore quelques exemplaires.
Ensemble de deux brouillons de lettres autographes dont une signée
BOIS DE BEAUCHESNE vicomte Alcide-Hyacinthe duEnsemble de 2 brouillons de lettres autographes dont une signée, adressées à Chateaubriand. 4 août 1834 et 2 juillet 1835 ; 2 pages 1/2 in-8° et in-12.« M. le V te, le premier exemplaire d’un ouvrage breton revient de droit à la première gloire de la Bretagne. Si quelques mains ont ouverts ce livre, c’est qu’à plusieurs pages on avait aperçu votre nom. Ce nom est pour elle la première chance de succès, comme votre regard fut pour moi le premier des encouragements. Vous agréerez l’hommage d’un Breton qui sais se dévouer, mais qui parle mal de son respect et de son admiration ».« Monsieur le Vicomte, je me suis souvenu un jour de ce vers de Boileau “Soyez plutôt maçon si c’est votre talent” et aussitôt j’ai laissé la plume et j’ai saisi la truelle. N’allez pas croire au moins que l’ambition soit entrée dans une tête bretonne en me faisant maçon dans l’ordre des choses. Je n’ai pas, en cela, je vous jure, la pensée de flatter le Roi de notre choix. C’est une petite maison gothique que j’élève et sous ce toit d’un autre âge je ne veux que me mettre à l’abri des mages de celui-ci. Je fais mon oeuvre en silence et lentement comme un pauvre blessé de juillet peut le faire, car j’ai eu comme tout le monde, ma part de la prospérité générale. Je viens vous demander une grâce : c’est la permission de faire peindre sur un des vitraux de ma maison à côté des hermines de notre Bretagne des armoiries de mes amis poètes, ce vieil écu des Chateaubriand auquel vous avez ajouté tant de rayon de gloire. Dans ces […] de déceptions, ce sera pour moi une consolation et une joie d’orgueil national, d’avoir ainsi constamment sous les yeux le souvenir du plus beau caractère poétique et du plus beau génie littéraire des […] modernes. Ne prenez pas la peine de me répondre mais soyez assez bon pour n’envoyer que l’empreinte de votre cachet. Veuillez agréer la nouvelle expression de mon respect et de ma reconnaissance. »On y joint trois gravures représentant Chateaubriand à divers moments de sa vie.
5 lettres autographes signées
[Comte de CHAMBORD] MONTBEL Guillaume-Isidore, baron de5 lettres autographes signées, adressées au comte de Rochelines, lieutenant colonel dartillerie en 1838 attaché à létat-major de Son Altesse Impériale le Grand Duc Michel à Saint-Pétersbourg. 1845-1849 ; 13 pages in-8°.Intéressantes lettres : 1845 : « Jai lu attentivement les memoires que vous mavez fait parvenir et je les ai remis à Madame la comtesse de Marnes : ils font honneur à vos principes politiques, à votre bravoure et à vos talents militaires. Puisque vous me demandez mon avis, jajouterai quil y a toujours de graves inconvénients à montrer au public les faiblesses et les torts des grands personnages encore vivants, par là on risque de leur enlever le respect qui devrait du moins entourer et consoler leur infortune et lon fournit des armes à ceux dont les mauvaises passions repoussent les princes legitimes en leur imputant une nullité absolue de caractère et de capacité [ ]. Il est dans les idées de Monsieur le duc de Chambord dapporter la plus grande réserve dans ses jugements. Surtout à une époque de récrimination tatillonne ». Janvier 1848 : la comtesse de Marnes [la duchesse dAngoulême] a reçu son poème : « Le siècle nest pas poétique. Les hommes de notre époque qui ont le plus de talent ne trouvent pas de lecteurs pour leur publication en vers. Le théâtre est le seul assisté des muses. On écoute languissamment une tragédie plus gaiement une comédie, beaucoup plus volontiers un mesquin vaudeville. Telle est notre époque ! Je suis loin de lui en faire mon compliment. Par suite les journaux se taisent complètement sur les poëmes, parce que leur premier soin est de servir le public en suivant son gout. Monsieur le comte et Madame la comtesse de Chambord sont allés passer lhyver à Venise. Nous en avons de bonnes nouvelles, ainsi que de Madame la Princesse héréditaire de Parme qui se trouvait à Turin. » Vienne, 29 novembre 1848 : « Votre lettre a été remise à Monsieur le comte de Chambord [ ]. Il compte sur la loyauté dont vous avez donné des preuves dans tant de circonstances.[ ] Monsieur le comte de Chambord est un prince instruit dun esprit remarquable, et ce qui vaut mieux encore doué dune grande rectitude de jugement. Ses ennemis ne peuvent pas lui reprocher de fausses démarches. Dernièrement lun deux a lu à la tribune de lAssemblée une lettre du comte de Chambord. Toute lEurope a pu juger de lélévation de ses pensées et de ses sentiments, et jamais pareil ennemi ne fut plus maladroit. Deux camps opposés partagent la société actuelle : lun combat pour lordre, lautre pour le désordre. Lon voit le bien dans la subversion de toutes les institutions sociales, lautre voit le mal dans la destruction de la propriété de la famille, de lautorité gouvernementale ; lun appelle progrès la révolte de Lamberg, à Francfort par lassassinat de Lichnowsky et dAuerswald à Prague par lassassinat de la princesse de Windischgratz, à Vienne par lassassinat de Latour. Lautre appelle ce progrès par son nom, un mouvement rétrograde vers la barbarie des hordes sauvages des forêts [ ]. Ainsi jai vu bon nombre de magnats hongrois soutenir avec un enthousiasme frénétique les progrès de Kossuth qui les a anéantis et en a déjà fait pendre quelques-uns [ ]. M. le comte de Chambord sait que lhumanité progresse nécessairement parce que comme le dit si bien Pascal, lhumanité est un homme qui apprend toujours. [ ] De toutes les stupidités la plus niaise est celle des aristocrates qui applaudissent aux idées dont lapplication est leur anéantissement. » Frohsdorf, 3 février 1849 : il lui annonce quil peut compter sur lintérêt de la comtesse de Marnes et du comte de Chambord et quil ne veut pas de relation avec la famille impériale russe : « Ils ne sont pas en correspondance avec la famille impériale. Ils se sont fait une loi dobserver à cet égard la plus grande réserve. Bien des circonstances leur ont appris que le malheur doit se respecter lui-même et quil ne doit pas se faire accuser dindiscrétion. Nous avons souvent entendu dire : Res sacra miser... mais linfortune doit se tenir à lécart et cest le parti qua pris Monsieur le comte de Chambord, ainsi que son auguste tante. [ ] Puissent les circonstances changer et donner à Monsieur le comte de Chambord la possibilité dutiliser les talents et la loyauté ce sont des qualités qui nulle part ne sont en assez grande abondance pour quelles soient negligées par un prince intelligent. Lannée 1848 a produit des événements terribles et dutiles enseignements. Ce qui sest passé en Autriche est digne de meditation. Un empire dissous en un instant par des pédants et des folliculaires, et reconstitué rapidement par lénergie des troupes et la fermeté des chefs. Cest lorganisation et la discipline triomphant de lanarchie. En France je crains bien que lanarchie nait le temps de faire encore bien du mal. »
Ensemble de 20 lettres, cartes ou billets, la plupart autographes signés, adressés à Paul Brach
[BRACH Paul]Ensemble de 20 lettres, cartes ou billets, la plupart autographes signés, adressés à Paul Brach. Formats in-4°, in-8°, in-12. Les lettres sont très souvent du contenu intéressant. Delarue-Mardrus, Beatrix Dussane, Roland Dorgelès, Louis-Paul Deschanel, Maurice Croiset, Louis Delluc, Robert Dreyfus (5 lettres sur Marcel Proust), Georges Duhamel, Luc Dietrich, Maurice Donnay, Maurice Desvallières, André David, Léon Deutsch, Jacques Duval, Raymond Duncan.
Photographie
BIZET GeorgesReproduction photographique d’un portrait peint. Format cabinet (17 x 11 cm). Photographie éditée par F. Bruckmann à Munich.
Photographie
BERLIOZ HectorReproduction photographique d’un portrait peint. Format cabinet (17 x 11 cm). Photographie éditée par F. Bruckmann à Munich et Londres.







