Nos plus beaux documents autographes
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« Maurice Ravel ».
RAVEL Maurice« Maurice Ravel ». Catalogue de la vente publique organisée par l’Étude Delavenne-Lafarge; J. E. Raux, expert. Paris, 26 juin 2000 ; 75 pages in-4°. Très beau catalogue très richement illustré de ce qui reste le plus gros ensemble à ce jour réalisé en vente publique de documents sur Maurice Ravel. Un catalogue de référence. État neuf.
Lettre autographe signée
RAVEL MauriceLettre autographe signée, adressée à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus. 17 mars 1916 ; 4 pages in-12 au crayon violet. Ravel est alors conducteur aux convois automobiles. Parti de Viroflay, il n’a pas eu beaucoup de temps pour écrire, « il faut que mes amis le comprennent, m’excusent et m’écrivent le plus souvent possible. Sans ça, c’est le cafard ». Il raconte son voyage qui fut affreux : arrivé sous la menace des zeppelins, il a passé une troisième nuit blanche à monter la garde et a été de corvée le lendemain. Le camion qui lui a été confié a révélé une avarie technique et le voilà donc indisponible : « en perspective corvées, garde ». Le quartier est consigné, l’ordinaire n’est pas mauvais mais « on touche le pinard assez rarement. On est couché horriblement ». Belle lettre.
Lettre autographe signée
RAVEL MauriceLettre autographe signée, adressée à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus. 24 mars 1916 ; 3 pages in-12 au crayon violet. Ravel est alors conducteur aux convois automobiles. Il s’excuse du griffonage et raconte qu’il a pour écritoire le volant d’une « charmante camionnette Panhard avec laquelle, pour le moment, je vais du parc à la gare ». Il doit faire avec le même véhicule le service postal mais « avec casque et masques indispensables ». Il reprend sa lettre le lendemain, au retour d’une course faite à vingt-cinq kilomètres dont il est rentré transi après avoir crevé. « J’attends avec une reconnaissante inquiétude la bouillabaisse et le homard. Un camarade m’a moitié rassuré en m’apprenant que c’étaient des manières de conserve. »
Lettre autographe signée
RAVEL MauriceLettre autographe signée, adressée à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus (la mère de Roland-Manuel). 23 juillet 1916 ; 2 pages in-8° avec enveloppe jointe (cachet des Convois automobiles). Il s’est trop hâté d’annoncer sa permission car il n’y a toujours rien de nouveau. Sa demande lui a été retournée pour renseignements supplémentaires, et son lieutenant actuel l’a renvoyée lui-même en l’appuyant. « Je ne suis pas prêt de quitter ce pays verdoyant et paisible : on s’est avisé que mon radiateur était moche […] et j’en ai encore pour longtemps. Ce radiateur couvert de glorieuses blessures, dont j’étais si fier — il n’y avait pas de quoi : c’était mon prédécesseur qui les avait reçues, mais enfin cela faisait toujours le même effet. » Belle et longue lettre.
Lettre autographe signée
RAVEL MauriceLettre autographe signée, adressée à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus (la mère de Roland-Manuel). 29 juillet 1916 ; 1 page in-8°. Il a appris par sa mère que Mme Dreyfus avait eu un accident. Il l’espère rétablie mais se dit vivement inquiet. Il serait rassuré si elle pouvait télégraphier de ses nouvelles à M. Roger Noël à Chamouilly. «J’allais précisément vous demander pourquoi vous ne m’écriviez plus, quand j’ai reçu la lettre de Maman. Et cette lettre m’inquiète doublement, plus illisible que jamais, presque incohérente, au point que je me demande si ma pauvre maman n’a pas rêvé ce qu’elle m’y annonce. » Belle lettre.
2 lettres autographes signées, adressées à sa marraine de guerre
RAVEL Maurice2 lettres autographes signées, adressées à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus. 27-31 mars 1916 ; 4 pages in-12, avec adresse dont une carte en franchise de correspondance des armées, au crayon violet. Émouvantes lettres du front : 27 mars 1916. Il la remercie pour l'envoi d'un exquis chocolat dans lequel il s'est hâté de faire une brèche. La vie est assez monotone. « Les zeppelins ne nous visitent même plus. » Il a fortement amoché sa voiture, son lieutenant l'a assuré qu'il en verrait bien d'autres. « Il nous arrive [ ] des autos dont l'état est impressionnant ; mais ce sont là de glorieuses blessures, et lorsqu'on demande ce que sont devenus les conducteurs, personne ne peut nous renseigner. » Il partage avec un camarade un logement en ville où il peut dormir « Sans crainte des souris, des puces et autres bestioles ». 31 mars 1916. Il la remercie pour des colis mais s'inquiète de l'état de conservation des boîtes : « Je vais toujours faire cuire, et verrai la tête que ça fait. Voyez ma chance : je pars cette nuit à... défense de le dire, avec quelques camarades, pour ramener des voitures [ ]. Je pourrai peut-être essayer de voir ce que donne là-bas le homard à l'américaine. »
Lettre autographe signée
RAVEL MauriceLettre autographe signée, adressée à sa marraine de guerre, Mme Fernand Dreyfus. [Châlons-sur-Marne], 8 septembre 1916 ; 3 pages 1/2 in-8°, enveloppe (cachet de l'Inspection permanente des Convois Automobiles). Ravel est à Châlons depuis l'avant-veille et souffre de dysenterie. « Notez que c'est de ma faute. À Chamouilley, les eaux n'étaient pas très saines, et tous les camarades y passaient à leur tour. La solidité de mes reins m'y avait fait échapper jusqu'ici. Mais les trois derniers jours qui ont précédés mon départ, je n'ai guère mangé que des tomates crues et ... du melon ». Il raconte ensuite son voyage : après une nuit à Vittel, il a pris « le tortillard rapide Vittel-Nançy qui s'arrête tous les 3 km », puis « l'extra-rapide Nancy-Paris jusqu'à Châlons » où on l'attendait depuis un mois et où il a été accueilli avec enthousiasme par le capitaine Le Lorrain. Après s'être astreint à une diète de 24 heures, Ravel s'est cru guéri et a déjeuné, mais il a été horriblement malade. « À part cet inconvénient passager, je ne crois pas qu'on puisse être plus heureux au régiment, si je puis dire, et... plus loin de la guerre. Je suis entouré de tant d'attentions de tant de soins, que je finirai peut-être, comme bien d'autres, par accepter cette tranquillité, par oublier tout le reste, par avoir une âme d'embusqué ».
Lettre autographe signée
RAUCH Christian DanielLettre autographe signée, adressée au peintre Bilotti. Berlin, 24 octobre 1832 ; 1 page in-4°, en allemand. Petit trou avec manque de papier dû au décachetage de la lettre, le mot absent figure sur le cachet. Rare.
Ensemble de 3 lettres autographes signées, adressées à Mme George-Day
RAT MauriceEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées à Mme George-Day. 1957-1967 ; 3 pages in-8°. Lettres intéressantes dans lesquelles sont évoqués le général Catroux, Henri de Montfort, Maurice Fombeure, A. de Wissant, Paul Guth, Sabatier, etc.
Ensemble de lettres autographes signées
RASPAIL François VincentEnsemble de 2 lettres autographes signées : Adressée à une femme. Sans date ; 2 pages in-8°. « Je vous plains, Madame, de toutes vos tribulations, ne brusquez rien cependant, le temps est un grand remède contre toutes les aberrations. » Adressée à un ami. Sans date : 2 pages in-8°. « Mon cher ami, ne men veux pas de mon silence. Le travail ne me laisse pas un instant si ce nest pour penser à ta captivité. Si la plume allait aussi vite que la pensée, tu recevrais souvent des lettres de moi. Jaffremon vient de lever le masque tout à fait. Je my attendais tous les jours depuis trois mois. Ces misérables, car je ne vois plus dautre nom à leur donner. » Lensemble :
Lettre autographe signée
RAOUL-ROCHETTE (Désiré Raoul Rochette, dit)Lettre autographe signée, adressée à Emmanuel Miller à Paris. Jeudi 7 septembre 1837 ; 2 pages 1/2 in-8°, adresse avec marques postales, infime perte de texte due à l’ouverture de la lettre��. Sur une expédition scientifique vraisemblablement abandonnée d’après M. Lenormant. « Il me disait que, d’après les renseignements qu’il avait pris dans les bureaux, l’expédition scientifique était probablement abandonnée, en même temps que la pensée qui avait confié d’abord à l’aîné de la famille la conduite de l’expédition militaire. […] C’est donc une occasion perdue ; mais il nous faut nous en consoler, en pensant qu’il nous en restera toujours quelque chose d’avantageux.»
Lettre autographe signée
RAOUL-ROCHETTELettre autographe signée, adressée à Emmanuel Miller à Paris. Jeudi 7 septembre 1837 ; 2 pages 1/2 in-8°, adresse avec marques postales, infime perte de texte due à l'ouverture de la lettre . Sur une expédition scientifique vraisemblablement abandonnée d'après M. Lenormant. « Il me disait que, d'après les renseignements qu'il avait pris dans les bureaux, l'expédition scientifique était probablement abandonnée, en même temps que la pensée qui avait confié d'abord à l'aîné de la famille la conduite de l'expédition militaire. [ ] C'est donc une occasion perdue ; mais il nous faut nous en consoler, en pensant qu'il nous en restera toujours quelque chose d'avantageux.»
Pièce signée
RANDON Jacques Louis César AlexandrePièce signée. Paris, 19 septembre 1859 ; 1 page in-folio. En-tête imprimé du Ministère de la Guerre. Le maréchal Randon nomme le capitaine Perrotin, à l’état-major de la division de cavalerie à Versailles. Belle pièce.
Lettre signée
RANDON Jacques Louis César AlexandreLettre signée, adressée au général de brigade Charles Chalon, commandant la 2e brigade de l2e division d’infanterie du camp de Châlons. Paris, 3 octobre 1860 ; 1 page in-folio. En-tête imprimé « Ministère de la Guerre ». Il lui annonce « que, par décision de l’Empereur, vous êtes nommé au commandement de la subdivision d’Ille et Villaine à Rennes, en remplacement de M. le général Bousquet, placé dans la section de réserve ».
Lettre signée
RANDON Jacques Louis César AlexandreLettre signée, adressée à Charles Chalon. Paris, 2 novembre 1866 ; 1 page in-folio. En-tête imprimé « Ministère de la Guerre ». Il lui annonce « que, d'après votre demande, vous êtes autorisé à fixer votre résidence à Paris, rue Barbet de Jouy, 42, et à y recevoir la solde à laquelle vous aurez droit, comme étant placé dans le 2e section.»












