Nos plus beaux documents autographes
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Livre aux armes
Louis-Philippe« À travers la Bretagne ». Souvenirs et Paysages. Chez Lévy Frères, Paris, 1865 ; 1 volume in-12. Deuxième année dédition. Belle reliure en maroquin rouge, dos orné à nerfs, plats aux armes de Louis-Philippe Ier avec la charte de 1830 au centre. Dentelles intérieures, toutes tranches dorées. Reliure de E. Pouget. Très bel exemplaire.
Photographie dédicacée
RACHMANOWA AljaPhotographie dédicacée. « Weihnachten 1937 » ; 15 x 10,5 cm.« Alles Liebe und Gute wünscht Ihnen vom Herzen. Ihre Alja Rachamanowa. »
Lettre autographe signée
RACHILDELettre autographe signée, adressée à Charles-Henry Hirsch. 10 décembre 1909 ; 2 pages in-8°. Magnifique lettre dans laquelle elle revendique une fois de plus son statut “d’homme de lettres” : « Je ne sais rien, ni ne veux rien savoir, Hirsch, mais, loin des intrigues et des drames du boulevard, vous savez qu’il y a deux hommes, moi et mon mari, qui peuvent toujours vous attendre en la maison où vous êtes né littérairement pour vous dire : “Allons, notre gosse, du courage !.. Nous ne connaissons guère les honneurs mondains mais nous partageons les peines… toutes les peines des enfants qui nous sont venus… dans la petite classe du Mercure ! Hirsch, les ruisseaux de larmes comme les fleurs de sang, tout passe devant le laurier que rien de déracine, à ce que l’on prétend, pas plus les orages furieux que les inondations sournoises. Il faut presser à votre gloire et la mettre encore plus haut, voilà tout. »Dans le Paris de la fin du siècle, elle tient salon où se croisent Maurice Barrès, Jean Lorrain, Pierre Louÿs, André Gide ou Huysmans. Elle porte le cheveu court et une autorisation spéciale de la Préfecture qui lui permet officiellement de s’afficher en pantalon. Elle se dit “homme de lettres” et laissera à la postérité plus de soixante titres. Elle s’appelle Marguerite Eymery avant d’épouser Alfred Vallette, fondateur du Mercure de France, mais pour le monde des lettres, ce sera Rachilde, et sans elle, Jarry ne serait peut-être pas Jarry.
Pièce signée
RABAUD HenriContrat dactylographié, signé « Henri Rabaud » et « Henri de Cazotte » avec la mention autographe « Lu et approuvé ». Paris, 7 juin 1924 ; 1 page 1/2 in-4. Contrat entre Henri de Cazotte, administrateur de la Société Française d’éditions de romans historiques filmés et Henri Rabaud, directeur du Conservatoire National de Musique pour le film historique « Le miracle des loups »
Lettre signée
RABAUD HenriLettre signée, adressée au directeur général de la Société dramatique, M. Deyrieux. Paris le 15 mai 1944 ; 1 page in-8°. Concernant une lettre d’Alfred Cortot sur « la composition de l’orchestre de la Gaîté Lyrique qui représente actuellement Passionément ».
Lettre autgraphe signée
QUOY Jean René ConstantLettre autographe signée adressée à Mr de Blainville ( professeur au Muséum d’histoire naturelle à Paris). Rochefort, 7 Décembre 1832 ; 2 pages in-8° collées sur un papier in-folio. « Bien que vous ne vous occupiez plus spécialement de mollusques, j’ai cependant chargé mon bon ami Mr de Preycinet de vous en faire tenir quelques uns de ceux qu’on nourrit avec soin dans les environs de Marennes. En les anatomisant vous trouverez peut-être la cause qui leur donne une belle couleur verte, que nous recherchons ici avec beaucoup d’attention. C’est tout ce que notre pays a de digne d’être offert ».
Lettre autographe signée
QUIZET AlphonseLettre autographe signée, adressée à Mlle Rolando de la galerie Charpentier. Paris, 8 février 1955 ; 1 page in-8°, trous d’archivage en marge du texte.Rare lettre 1 mois avant sa mort : « Je vous remercie du chèque barré sur le Crédit Lyonnais n°6745623 se montant à la somme de 145 000 frs pour le règlement du tableau “Les pêcheurs au Canal de l’Ourcq” que vous m’avez envoyé dans votre lettre du 5 février. Aussitôt que je pourrai mieux me déplacer, j’irai à la galerie »…
Manuscrit autographe, La Génération des langues.
QUINET EdgarManuscrit autographe « La Génération des langues ». 33 pages in-4° (quelques légères mouillures, petits trous de ver).Réflexions sur l’origine et l’évolution des langues, citant en exemples les langues gauloise, franque, provençale, etc. Les langues sont, dans le monde civil, ce que les espèces sont dans la nature organisée. Quand les langues sont voisines l’une de l’autre, elles peuvent produire ensemble par leur mélange de nouvelles langues.Au contraire, à mesure qu’elles s’éloignent de leur société et qu’elles perdent toute ressemblance avec les types communs de l’une à l’autre, elles perdent en même temps la faculté de produire, en se mariant, des langues durables. En vain elles sont rapprochées, superposées, liés ensemble par les violences, par la conquête, par la religion ou la politique, dans un même État, un même pays. Le mélange ne se fait pas. Les langues priées de vivre ensemble répugnent l’une à l’autre, etc.
Ensemble de 3 manuscrits autographes
QUINET EdgarEnsemble de 3 manuscrits autographes (dont un signé et un incomplet), d’adresses aux électeurs. 9 pages in-folio in-8° (un feuillet effrangé).Belles proclamations républicaines. — Paris, 6 mai 1849, à ses concitoyens : « Voulez-vous rendre impossible le retour des Révolutions ? Confondez le salut de la République avec le salut même de la Patrie. […] La France a enfanté avec douleur la République. Mais la mère étouffe-t-elle son enfant à cause du travail qu’il lui a causé ? Ses douleurs mêmes lui sont une raison nouvelle de s’attacher au fruit de ses entrailles. »— [Vers 1870], aux électeurs de la Seine : « Il y a quarante ans quand nous affirmions la République, combien étions-nous ? Chaque année, la France est venue à nous. Qu’ont pu, contre nous, les interdictions, les proscriptions, les exils ? Ils n’ont servi qu’à augmenter notre nombre […] La République vit et elle vivra. »— [1871 ?], aux électeurs républicains de la Haute-Garonne. Se peut-il « que quelques Républicains se disposent à s’abstenir, ou […] à perdre leur vote sur un autre nom, que celui de Mr de Rémusat ? S’il en est ainsi, qu’ils me permettent de les adjurer de renoncer à une pensée si funeste à leur propre cause. »
Ensemble de 9 lettres autographes signées et 1 lettre autographe (minute)
QUINET EdgarEnsemble de 9 lettres autographes signées et 1 lettre autographe (minute) à divers. 1842-1867; 27 pages in-8, quelques adresses.— 15 mai 1842, à M. Durre, sur un malentendu à la suite d’un article hostile de la Gazette d’Augsbourg— Bruxelles 6 mai 1847, à un auteur : « Si quelque chose peut ouvrir les yeux aux aveugles, ce sont des ouvrages de ce genre, courts, nets et remplis ».— Paris 15 octobre 1848, au citoyen Marie (à en-tête de la Garde Nationale de Paris) : « avant de mettre à l’ordre du jour de la légion des remarques faites dans des réunions chez le chef du Pouvoir exécutif, il faut obtenir l’autorisation du général Cavaignac ».— Paris 11 avril 1849, au président du Comité des Amis de la Constitution : « la question est posée entre la République et le retour de la Royauté. Je suis plus que jamais convaincu que tout progrès vers la royauté sous une forme quelconque, est un progrès vers une Révolution nouvelle ».— Veytaux (Vaud) 6 février 1859, à Jules Janin, présentant au critique Histoire de mes idées : « Qui me servira ici de témoin si ce n’est toi ? Lis ce petit livre, au nom de nos anciennes années ».— Veytaux 24 août 1859, à M. de Guelle : « Cette amnistie m’attriste [...] elle ne profitera pas à celui qui l’a faite ».— D’autres lettres à Saint-René-Taillandier, à un collègue, etc.On joint des fragments d’épreuves corrigées (Le Plébiscite et le Concile, Œuvres complètes, etc.), certains avec bon à tirer autographe signé.
Portrait lithographié
QUESNAY FrançoisPortrait lithographié. XIXesiècle ; 280 X 225 mm, sur chine. Gravé par Engelmann d’après un portrait de Vigneron.
Ensemble de 3 lettres signées
QUENEAU RaymondEnsemble de 3 lettres signées, dont l’une avec 5 lignes autographes, adressées au philosophe Yvon Bélaval. 1944-1947 ; in-8° et in-4°. En-têtes de « la Librairie Gallimard, NRF. »— 5 juin 1944. « Nous demandons donc l’autorisation à la Commission de contrôle pour Recherches puisque c’est le titre que vous nous indiquez (et bien que je ne le trouve pas encore très bon) ; d’ailleurs j’ai beaucoup mieux apprécié les deux premières parties que la troisième. »— 24 octobre 1944. « J’ai lu La Rencontre avec Max Jacob que vous avez bien voulu m’envoyer. En toute franchise, je ne crois pas que la publication s’en impose. Il y a déjà plusieurs projets de livres sur Max Jacob par des personnes qui l’ont très bien connu. D’autre part, nous comptons publier Les Méditations dont vous donnez des fragments dans votre dernier chapitre. Je pense donc que ce manuscrit pourrait intéresser une revue, mais ne saurait faire l’objet d’une édition. »— 18 juin 1947. « Nous prenons d’une manière ferme le manuscrit de Sachs. Pouvez-vous nous le réserver et ne le communiquer à aucun autre éditeur ».
Lettre signée
QUENEAU RaymondLettre signée, adressée à Philippe Soupault. Paris 28 mai 1946 ; 1 page in-4°. En-tête « Librairie NRF Gallimard ». Sur la traduction de Finnegans Wake, que Gallimard est tout-à-fait décidé à entreprendre « Vous pouvez donc commencer à sonder vos collaborateurs possibles ». Il suggère le nom de Stuart Guilbert, et demande « un des éléments qui nous seraient nécessaires, est le calibrage du livre de Joyce. Vous serait-il possible de nous le communiquer ? » En tête de la lettre, Soupault a noté qu’il a écrit à Stuart Guilbert.
Lettre autographe signée
QUENEAU RaymondLettre autographe signée, adressée à Mme Bourdouxhe. Paris, 16 décembre 1946 ; 1 page in-8°, enveloppe timbrée jointe. En-tête de la NRF. « Je vous remercie très vivement pour tout le mal que vous vous êtes donnée. Mais une chose m’inquiète : je désirais obtenir le livre (ronéotypé) de Freys (que je connais déjà) et je suppose naturellement que M. de Walhens n’a pas l’intention de s’en dessaisir. Je le lui renverrai donc très prochainement, ne voulant pas le priver longtemps de cet instrument de travail (comme on dit). »
Lettre autographe signée
PUY JeanLettre autographe signée, adressée à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. Roanne, 16 janvier 1946 ; 1 page in-8°, trous d’archivage en marge du texte.« Veuillez agréer tous mes remerciements pour la carte d’entrée que vous m’avez envoyée et dont je serai très heureux de profiter ce printemps quand je rentrerai à Paris. Je vous remercie en même temps de m’avoir accueilli parmi les exposants de votre galerie ».









