Nos plus beaux documents autographes
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Pièce dactylographiée signée
POINCARÉ RaymondPièce dactylographiée signée, adressée au roi Pierre Ier de Serbie à Salonique. Paris [28 juin 1917] ; 1 page in-4°. Texte original du télégramme envoyé pendant la Première Guerre mondiale : « À l’occasion de l’anniversaire de la naissance de Votre Majesté, je tiens à lui adresser mes vœux les plus chaleureux avec l’expression de ma cordiale et fidèle amitié. »
Pièce dactylographiée signée
POINCARÉ RaymondPièce dactylographiée signée, adressée au roi Pierre Ier de Serbie à Salonique. Paris [13 janvier 1917] ; 1 page in-4°. En-tête et cachet « Présidence de la République ». Télégramme envoyé pendant la Première Guerre mondiale : « À l’occasion de la nouvelle année, je tiens à adresser à Votre Majesté mes vœux très cordiaux et je ne doute pas que l’année qui commence ne couronne l’effort héroïque de nos soldats. »
Manuscrit autographe signé
POINCARÉ RaymondManuscrit autographe signé « La réception de M. Barboux ». [Février 1908] ; 9 pages in-8°, découpées et remontées sur des feuillets plus grands pour l’impression.Discours prononcé à la réception de M. Henri Barboux à l’Académie française.M. Henri Barboux, a été élu par l’Académie française à la place vacante par la mort de M. Ferdinand Brunetière, y est venu prendre séance le jeudi 20 février 1908.
Photographie de R. Poincaré en président de la République
POINCARÉ RaymondPhotographie de R. Poincaré en président de la République. Début XXe siècle ; 16,2 X 10,5 cm (format cabinet). De la collection Henri Manuel photographe d'art à Paris.
2 lettres autographes signées, 1 lithographie (4/100) signée, une carte de voeux de 1956 avec une oeuvre sur la couverture, adressées à Raymond Nacenta
PLANSON AndréIntéressant dossier comprenant 2 lettres autographes signées, 1 lithographie (4/100) signée, une carte de voeux de 1956 avec une oeuvre sur la couverture, adressées à Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier.La Ferté, 12 septembre 1951 ; 1 page in-4°. « J’écris par le même courrier à Jules Cavaillès qui, comme l’a annoncé le Figaro, est l’organisateur du Salon des Tuileries. J’irai juste à Paris pour porter mes toiles et ne rentrerai guère avant la fin du mois si la température le veut bien. Je demande - si cela est possible - d’inviter mon beau frère Desmeures qui exposait l’an passé. Son envoi était plus qu’honorable et vous vous souvenez que la fameuse séance de guillotine il ne pouvait être question d’envisager certaines invitations. Mais chaque année nous connaissons au dernier moment des défections et un certain nombre de refus. Je pense que l’on peut envisager honnêtement la participation d’artistes tels que Desmeures »…
Lettre autographe signée
PLANQUETTE RobertLettre autographe signée, adressée à Detaille. 16 novembre 1892 ; 2 pages in-8° avec portée musicale. « Hier en allant à la Gaîté pour la distribution des rôles de ma pièce, j’ai trouvé votre mot [portée musicale]. J’ai le grand plaisir de vous faire remettre une baignoire pour le jour qu’il vous plaira. » Il demande à le voir « au sujet d’un renseignement d’uniforme (dragons Louis XV) époque de ma nouvelle pièce. » Jolie pièce.
Portrait gravé
PLANCHE GustavePortrait gravé. XXe siècle ; 117 X 165 mm sur une feuille de 230 X 300 mm. Portrait à l’eau-forte par Édouard Wurlat. Belle épreuve.
Lettre autographe signée
PITOËFF SachaLettre autographe signée. Paris, le 28 janvier 1989 ; 2 pages in-4°. « Je ne puis que répondre hâtivement à votre lettre, trop occupé en ce moment. Mais c’est la fidélité à l’esprit qui compte, plus qu’autre chose. L’écrivain peut s’inspirer d’un ouvrage, d’une idée, d’un thème, et le traiter […]. C’est son droit le plus absolu — le résultat, c’est une autre affaire... Quant aux critiques, il y en aura toujours plus que de créations ... ! Puisqu’il y a plus d’exégit que de créateurs.. ! (Je vous signale, en passant, que j’ai là entre les mains une adaptation scénique du roman dont vous me parlez. »
Tirage photographique baryté
PITOËFF SachaTirage photographique baryté. 50 x 40 cm, avec marges. Épreuve d’artiste signée par le photographe (Bruno de Mones) au dos.Mai 1980 : La prise de vues s’est faite rapidement, sans mise en scène particulière. Les choses se sont mises en place d’elles-mêmes : le chat a sauté du canapé pour se figer sur la moquette, la positon incongrue du cendrier répondant alors parfaitement à celle du chat et au graphisme de la veste de Pitoëff.
Lettre signée
PITOËFF GeorgesLettre signée, [adressée à M. Bloch, agent de la Société des Auteurs et Compositeurs]. 8 mai 1939 ; 1 page in-4°, sur papier à en-tête de la Compagnie Pitoëff.« Je voudrai savoir si j’ai ou si je n’ai pas le droit de jouer “Le Canard Sauvage” en même temps que l’Odéon. Je suis en possession d’une autorisation écrite de Monsieur Georges Sautreau me donnant ce droit sans exclusivité. D’un autre côté Monsieur Lugne Poe a téléphoné à mon secrétaire, M. Maurice Goldschild pour lui dire qu’il se désintéressait de cette question. Avant d’annoncer mon cycle Ibsen, je voudrai savoir dans quelles conditions “Le Canard Sauvage” est reçu à l’Odéon. »
Pistolet à silex, transformé à percussion.
Pistolet à silex, transformé à percussionPistolet à silex, transformé à percussion. Canon octogonal damassé, rayé intérieurement. platine gravée de feuillages. Fût uni. Crosse incrustée de filigrane. Réserve dans la crosse, garniture de fer gravée. XIXe siècle. Bel objet.
Lettre autographe signée
PISSARRO CamilleLettre autographe signée, adressée à Madame veuve Duter à Paris. Éragny-sur-Epte dans l’Eure, 27 novembre 1897, d’après les cachets postaux ; 1 page in-8°, enveloppe jointe. Poignante lettre évoquant ses débuts à Paris et la mort de son fils Félix.« J’ai beau faire des efforts pour me souvenir de la famille Loudet je n’y arrive pas. Ma famille n'a jamais habité rue St-Quentin près le chemin de fer du Nord. À cette époque 1857 et 59, nous étions au 31 rue Notre-Dame-de-Lorette, j’ai eu un atelier peu de temps, rue Lamartine. Je ne suis venu en France qu’en 1856 au mois de novembre, mais j’avais un frère Alfred qui se trouvait à Paris de 1855 à 1859. Peut-être est-ce lui que vous avez connu, mais il est mort il y a quelques années. En ce moment, nous avons des chagrins de famille, nous venons de perdre un fils [Félix Pissarro], et me trouve, comme vous devez le penser, bien désorienté ; je ferai le possible pour aller à Paris dans les premiers jours de décembre et je verrai à éclaircir cette affaire. Il m’est impossible de m’absenter pour l’instant, j’espère pouvoir le faire en décembre.»
Lettre autographe signée
PISSARRO CamilleLettre autographe signée « C. Pissarro », adressée au peintre William Thornley. Paris « 204 rue de Rivoli » 21 janvier 1900, ; 1 page ¾ in-8°.Sur la préparation de l’Album de 25 lithographies d’après Camille Pissarro.[Cet album de lithographies de William Thornley [1857-1935] d’après Pissarro, avec une préface de Gustave Geffroy, a été édité par Charles Hessèle dans un tirage limité à 108 exemplaires.] « Je reçois votre lettre ce matin, vous ne me dites pas avoir reçu l’échantillon de couverture que je vous ai envoyé en même temps que les tableaux. Ce ne serait pas une grande perte mais je voudrais en être avisé afin d’aviser autre chose, car il est temps, je crois de penser à votre couverture. En tout cas être fixé sur ce que vous aurez décidé. Jusqu’à présent je n'ai aucune nouvelle de G. Geffroy qui m’avait bien promis de venir me voir, j’attends qu'il fasse un peu moins mauvais temps je me déciderai à aller le voir sur les quais, c’est tout près d'ici, je sais qu’il est fort occupé en ce moment, mais moi aussi, je ne puis facilement manquer une séance, on ne retrouve pas aisément un effet attendu avec impatience. On fera pour le mieux […] amicalement votre, C. Pissarro. »Correspondance, n° 1691, t. V, p. 70.
Lettre autographe signée
PISSARRO CamilleLettre autographe signée, adressée à sa femme Julie. Rouen, Hôtel d’Angleterre, 25 octobre 1896 ; 3 pages 1/2 in-8°.« Ma chère Lucie, Voici une lettre de Lucien tu y verras combien il est difficile de faire entendre raison à ce pauvre Georges qui voit tout en mal, ne se figure-t-il pas que Lucien mets des bâtons dans les roues pour les empêcher de faire à leur guise.... On se casse la tête pour leur chercher un endroit possible, ils croyaient que c’est pour les ficher dedans, non, ils n’ont pas changé. Tu as raison Menton est en France, mais les gars choisiront l’endroit qui leur sera le plus commode, je ne demande pas mieux, seulement le Maroc ne me va guère. C’est trop loin et en cas de besoin, nous ne pouvons faire ce voyage et puis je sais que c’est un endroit difficile à cause de sa sauvagerie, pays bon pour y passer et revenir mais y rester non, ce serait absurde. J’écrirai à Dario de nouveau. J’espère avoir fini avec les 1ers jours de nov. le plus tôt possible car mes fonds baissent. Malheureusement je suis enrhumé en ce moment et ne puis travailler, j’espère que cela passera vite, je prends ce qu’il faut. Je comptais aller voir Depeaux aujourd’hui ... mais un sale vent me retient dans la chambre. Lucien m’a envoyé une lettre du Dr Georges où il dit que en effet c’est le mur sol de la 3e trituration qu’il a dû donner au début du mal de gorge qui lui a fait venir des aphtes, mais que cela allait mieux, qu’il avait conseillé à Georges d’aller à Epping qui est plus sec que Kero. Qu’il pensait qu’il n’était pas nécessaire de quitter l’Angleterre qu’à Bornemouth (en anglais, Bournemouth) ou l’ile de White ce serait très bien. Ce n’est en somme qu’une opinion, ces gens ont cru que l’on voulait les empêcher d’aller en Espagne. Cela m’est égal l’Espagne si cela convient. En somme le vrai mal est enrayé et tu as dû voir par la lettre de L. Simon qu’il n’en paressait pas inquiet.Je n’ai pas assez d’argent pour payer 80 f à L. Simon ce sera pour mon retour. Tu as dû recevoir 500 f de Durand [Ruel]Le Dr de Londres dit que dans une quinzaine les gars pourront partir, car tu sais qu’il ne faut pas prendre froid quand on est sous l’influence de Mere. Sol ou Bella. Voici la lettre de Lucien.Je vous embrasse touston mari aff. [ectionné]C. Pissarro.Peux tu m’envoyer mon schall ou couverture pour partir, il commence à faire froid. »Cette lettre, très importante, possède plusieurs associations artistiques importantes: elle est écrite de Rouen, ville préférée et sujet des impressionnistes; il discute longuement de ses deux fils artistes eux aussi, Lucien et Georges; il évoque François DEPEAUX [Bois-Guillaume, 1853 - Mesnil-Esnard, 1920], industriel, collectionneur d’art et mécène français. Il fut un collectionneur réputé des impressionnistes et postimpressionnistes ; et il fait référence au célèbre marchand d’art Paul DURAND-RUEL, qui a popularisé l’impressionnisme à l’échelle internationale.
Lettre autographe signée
PISSARRO CamilleLettre autographe, signée « C.P », [adressée à son fil, Lucien Pissarro]. « Paris. Dimanche » [25 octobre 1891] ; 4 pages in-8° dont 2 oblongues, avec 2 petits dessins. Étonnante lettre de Camille Pissarro qui se transforme en médecin :« Je viens de voir de Bellio, je tai télégraphié chamois teinture mère 2 gouttes dans 8 cuillères deau toutes les deux heures si cest nécessaire pour le ballonnement du ventre, si il y a fortes douleurs Bell. Teinture mère. de Bellio ma répété que cest dommage de ne pas connaître létat des selles, digérées ou pas en bouillie jaune, fétide, etc... Si il y a des vents cest probable, etc... Le mieux cest de voir à Londres un médecin Homeo. Je tenvois 100 f pour cela, ce nest rien mais il faut suivre prudemment un régime ainsi il naurait pas fallu manger si vite, quand on a été secoué il faut y aller doucement, le poisson bouilli est moins digestif que frit. Bellio conseille pendant quelques jours du thé de Boeuf qui est très usité en Angleterre. Voilà comment cela se prépare. 1 livre de Boeuf absolument dégraissé et débarrassé de tout ce qui nest pas de la vraie chair. Couper en petit morceau faire bouillir même poid deau jetter la viande dans leau en ébullition, passer dans un linge et tordre ce qui reste comme on le fait pour les groseilles quand on en fait de la confiture. Georges pourra prendre cela pendant la maladie et il pourra y ajouter à un moment donné un jaune doeuf bien frais, cest inutile si loeuf nest pas frais. Il ne faut pas laisser de viande dans le bouillon au thé. Il me semble que Alice pourrait te rendre le service de confectionner ce thé car il faut que ce soit fait ainsi à la lettre, on sale un peu, on y ajoute un tout petit rond de carotte et un tout petit bout de poireaux dans leau bouillante après avoir jeté le boeuf dans leau. Quand il sera un petit peu mieux, cest-à- dire quil naura plus de douleurs ni de diarrhée il commencera tout en buvant du thé de viande, sucer la chaire dune côtelette, manger ensuite un oeuf frais à peine cuit. En ce moment il peut manger un jaune doeuf battu dans du sucre, loeuf cru bien entendu, une petite cuillèrée de temps en temps cest excellent, loeuf frais. Écris-moi tous les jours létat de Georges, et vois si cest nécessaire un médecin il doit y en avoir dans ton quartier. Jécris à ta mère, elle va encore être inquiète, je ne sais si ce nest pas mieux de ne lui rien dire, cependant il faut que je reste ici pour veiller à ce qui est nécessaire. Je comptais partir je reste encore, je técrirai quand je men irais. Jai vu hier Geffroy .... il ma dit quil navait pas encore reçu dordre de M. Gallimard .... Madame Gallimard a été fort malade et il parait que le père a été terrible de sorte que M. Gallimard na pas pu socuper de ton affaire. Jattends une occasion pour en parler à M. Gallimard, Geffroy va du reste lui en parler, dans 2 ou 3 jours il faut que je donne à ce dernier un rendez-vous .... Je ne sais que faire. Ta mère mappelle à cors et à à cris là bas elle est terriblement mécontente que je reste car elle a promis aux Estruc de venir passer une quinzaine, mais je ne demanderai pas mieux que de men aller, jai aussi à faire, cependant, il est absolument nécessaire que je ne laisse pas rater ton affaire et puis nest-ce pas nécessaire pour Georges... Enfin voilà tout, fais ce que tu dois adviendra ce que pourra!... Remercie je prie Madame de Beauvière que je nai pas lhonneur de connaître, qui par les éloges que tu men a fait, dis-lui combien je suis touché des soins quelle vous prodigue et que je regrette de ne pas pouvoir faire sa connaissance. Alice ne pourrait-elle pas taider pour les provisions ? Pour le thé de viande ...... tu sais quil ne faut pas laisser le bouillon au chaud et même ce serait mieux den faire tous les jours. Écris-moi, ce ne sera cependant rien cest une imprudence.... Compliments à Esther, Alice. Ton père aff. [affectionné] C.P.N.B. : avec le gonflement du ventre, il devait y avoir des vents.[ ] As tu le livre de Léon Simon ?»










