Nos plus beaux documents autographes
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Ensemble de lettres autographes signées
NEVEUX GeorgesEnsemble de 9 lettres autographes signées, adressées à P. Touchard. 12 pages in-8° ou in-4°. Intéressante correspondance théâtrale se rapportant à des pièces. 1959 : Présentation de Macbeth à la télévision ; la pièce La Maison des Femmes « une pièce un peu sentimentale, mais tchekovienne au bon sens du mot » ; une belle lettre du 6 novembre 1962, relative à une émission de radio : « j’ai écouté Ionesco. Au commencement, j’aurai voulu être celui qui parle de P.A. Touchard. Mais je me suis vite aperçu que je n’aurai pas dit les choses aussi bien que lui » Lettre de félicitations pour son ruban transformé en « rosette ». Une amusante lettre datée 16 janvier 1966 : « Quand je me présenterai devant le Père, je tâcherai d’avoir sous le bras le beau volume de La Pléiade Spectacles et je demanderai l’autorisation de lire à haute voix le témoignage de P.A.T. Et si on ne me délivre pas aussitôt un fauteuil d’orchestre au Grand Théâtre du Paradis, c’est qu’il n’y a pas de justice. » Bel et intéressant ensemble.
Ensemble de lettres autographes signées
NEUMONT Maurice Louis HenriCorrespondance de 13 lettres autographes signées et une amusante aquarelle originale, « Une expertise au Salon » signée. 1913 à 1921 ; soit 24 pages in-8°, la plupart avec en-tête illustré « Société des Dessinateurs - Humoristes » ou « Salon des Humoristes », adressées à l’avocat Levy-Oulman, une enveloppe conservée. Il annonce que « votre dessin est prêt ». Plusieurs lettres de recommandations d’artistes, notamment pour Charles Odis ( « Carlo à la Société des Dessinateurs - Humoristes » ) qui a besoin de ses « lumières » pour une petite affaire. « Odis est un artiste très spirituel qui j’en suis certain vous sera vite très sympathique. » Il annonce à son correspondant que son numéro 425 [certainement à une tombola de charité pour la Société] a gagné « un bel original de Charly ». Neumont retouchera le pastel de l’avocat : « Mais mon vieux, vous parlez d’un marron ! Il n’y a pas que la main qui a été amochée, tout le reste a par contre coup écopé et c’est un véritable et complet habillage que je suis obligé de lui faire. Je vous bénis ! […] Il n’y a rien à craindre pour votre pastel, il va y gagner du tout au tout, mais je vous avoue que cela ne me fait pas rigoler follement. Je n’ai qu’un espoir qui me console, c’est celui de vous être agréable. » Devant l’affluence au « Repas des Artistes », Neumont ne pourra « caser » son correspondant pour le lendemain, mais « je m’arrangerai pour vous réserver des places un prochain jour comme avocat des artistes ». Il craint de n’avoir le temps de faire le dessin pour le programme de Levy-Oulman : « Je suis abominablement pris en ce moment par l’organisation du Salon des Humoristes ». Une lettre concerne un meuble ressemblant à celui qu’il a dans son atelier et que son correspondant aimerait acquérir. Dans une autre, il demande à l’avocat d’effectuer les modifications aux statuts de la Société et de les mettre en règle. On joint une attestation autographe signée, sur papier timbré, de bonne moralité, en faveur d’une mère de famille et un faire-part de son décès et coupures de presses à cette occasion.
Lettre autographe signée
NERVAL Gérard de (Gérard Labrunie, dit)Lettre autographe signée « Gérard Labrunie », adressée à son oncle Jean Labrunie. 17 août 1840 ; 2 pages in-8° à lencre sur papier, pliures, petit trou sur la page dadresse dû au décachetage (sans atteinte au texte).« Je profite du départ de mon cousin pour vous dire combien je désire vous aller voir à Sainte Foy, et vous remercier des choses aimables que vous avez bien voulu écrire dernièrement à mon père en ma faveur. Nous vivons tellement éloignés, que ces marques de souvenir sont dautant plus précieuses, et il faut bien regretter que nos positions rendent un rapprochement si difficile, mais peut-être cette année ou la prochaine me sera til possible de réaliser un désir que jai depuis bien longtemps. Lorsque jai passé à Agen, il y a quatre ans, mon intention avait été de venir vous voir à Sainte Foy, mais le tems était devenu si mauvais et jétais tellement en retard relativement à une affaire de Paris, quil ma fallu y retourner bien vite, espérant que je reviendrais lannée suivante dans vos pays. Mais depuis ce tems là je nen ai pas retrouvé loccasion. Le soin de mon avenir ma obligé à faire trois grands voyages en Allemagne, où lannée dernière jai été envoyé par le Ministre de lIntérieur chargé dune mission. Aujourdhui je suis encore au moment de repartir, mais pour trois ou quatre mois seulement. Lannée dernière, au moment où je partais pour Vienne, jai eu le plaisir de voir ma tante, et il me sera bien agréable de renouveler sa connaissance, dans des circonstances plus heureuses, puisque mon cousin était malade alors.Je vous envoie deux ouvrages que jai fait paraître dernièrement, et dont le premier a été représenté à la Porte Saint Martin. Je désire que ces essais vous fassent quelque plaisir. Nayant pu malheureusement prendre du goût pour la profession de mon père, jai besoin du moins de justifier le choix que j'ai fait dune carrière plus difficile, quoique non moins honorable. Avec de létude et du travail je pense que lon peut réussir dans tout aujourdhui ».Les lettres de Gérard de Nerval sont rares et recherchées.
Lettre autographe signée
NEMOURS Louis d’Orléans, duc deLettre autographe signée, adressée à Regnauld de St Jean d’Angely. « Tuilleries ce 6 avril 1833 » ; 1 page 1/2 in-8°, adresse avec marques postales. Lettre de jeunesse : « J’ai reçu avant hier […]votre aimable lettre par laquelle vous vous informez des nouvelles de ma santé. Vous pouvez vous rassurer tout à fait à cet égard. Une saignée, des sangsues et la diète m’ont promptement remis de la commotion que ma chute m’avait fait éprouver ». Il est question ensuite de chevaux, de l’emploi d’un capitaine instructeur.
Carte autographe signée
NEMOURS AurélieCarte autographe signée, adressée à un abbé. Sans date ; 145 X 105 mm. « Je viens de recevoir de belles sérigraphies. Donnez-moi quelques précisions. Je ne sais rien de votre nièce. Je suis prête à vous envoyer une grande couleur ou bien noir et blanc. Quelle préférence aurait-elle ? Quand et où a-t-elle connu ma peinture ? »
Photographie dédicacée
NELL Carlo (Charles Maggio Bartolotta, dit)Photographie dédicacée à Henri Gros. Paris, 25 mai 1981 ; 1 page in-12 (11,4 X 9,7 cm). On joint l'enveloppe timbrée. Photographie de Télé 7 jours, dédicacée : « Pour Henri Gros ! 1000 ans de bonheur ! Carlo Nell »
Lettre autographe signée
NEIPPERG Adam Albrecht, comte vonLettre autographe signée. « Parme, le 22 avril »(« Parme »et « avril » d’une autre main) ; 1/2 page in-8°. « Sa Majesté veut entendre la grande messe à onze heures, chantée par l’écclésiastique que vous aviez destiné. Les Grands Dignitaires, La Noblesse, et les Militaires sont avertis, les premiers avec les personnes de service de se rendre à la Cour pour former le cortège, les seconds à l’Eglise, tous en deuil. ». Peu commun.
Lettre autographe signée
NEIPPERG Adam Albrecht, comte vonLettre autographe signée, adressée à un ami. 26 septembre 1825 ; 1 page 1/2 in-12. Sur le prêt de livres napoléoniens : « Victoire a enfin ecrit à Sa Majesté qu’elle comptait partir de Vienne le 30 de ce mois. Je crois que vous avez encore un Ségur et un Fain à moi ; quand vous les aurez lus, veuillez me les renvoyer. Werklein a trouvé à Lecco un billet signé de Wimpffen, peut-être projette t’il quelques nouvelle forteresse dans la Valteline. Sa Majesté et nos dames se portent bien. Nous faisons de grandes et longues excursions dans les montagnes. » Peu commun.
Photographie signée
NÉEL LouisBelle photographie, dédicacée au dos à Jacqueline Bonfils. 21 janvier 1992 ; 15 X 11 cm. Photographie en noir et blanc.
Lettre signée
NECKER JacquesLettre signée, adressée à la comtesse de Lascaris-Vintimille. Paris, 18 mai 1778 ; 2 pages in-folio (petit trou au pli). Au sujet des biens donnés par le marquis de Castelnau. « J’ai reçu, Madame, la lettre que vous m’avés fait l’honneur de m’écrire au sujet des droits résultans de la donation qui vous a été faite le 29 mars 1774, tant des biens libres que des biens substitués qui appartenoient à M. le Marquis de Castelnau. Il a été reconnu qu’étant subrogée par l’effet de cette donation généralement à tous les droits de M. le marquis de Castelnau et par conséquent à la propriété qui résidoit sur sa tête, il n’étoit pas possible de vous dispenser de payer les droits dûs pour la transmission qui s’étoit opérée en votre faveur à raison de la valeur entiere des biens, soit libres, soit substitués, dont vous étiez donataire, d’autant mieux que la donation qui vous avoit été faite devoit avoir son plein et entier effet, au moins pendant la vie du donateur, et que si M. le chevalier de Bar mouroit même avant M. le marquis de Castelnau vous n’auriés pas besoin d’un nouvel acte pour conserver la propriété qui vous étoit acquise dès à présent ».On joint une lettre signée du garde des sceaux HUE de MIROMESNIL (Armand-Thomas, 1723-1796), datée de Versailles, 15 avril 1776, adressée à l’ abbé de Vintimille-Lascaris, sur le même sujet, 1/2 page in-folio. (Provenance : chartrier de Castelnau d’ Estrètefonds).
Pièce signée.
NECKER JacquesPièce signée. Versailles, 6 octobre 1788 ; 1 page grand in-4° ; 31 x 20 cm. Texte intéressant sur « les circonstances me forcent de differer ce paiement jusqu’au moment où l’on pourra disposer des fonds provenant de la vente de l’hôtel ».
Ensemble de lettres autographes signées
NAVARRETE Martin Fernandez deCapitaine de vaisseau, directeur de l’hydrographie espagnole, éditeur de Cervantes, des 4 voyages de Christophe Colomb, de la Collection de documentos para la historia de Espana, etc. Ensemble de deux lettres autographes signées et une lettre signée. 1824-1827 ; formats divers. Lettres très intéressantes.
Ensemble de lettres autographes signées
NAVARRE RenéEnsemble de 2 lettres autographes signées, adressées au journaliste René Brest. Paris, 27 novembre 1938 et 17 janvier 1939 ; 5 pages in-12. — 1938 : Il lui envoie des notes pour un article sur lui-même « Lorsque le “parlant” est arrivé, j’étais à Berlin où je produisais en association avec une firme allemande. J’ai eu entre les mains un des premiers manuscrits destinés au “parlant” mais je n’y croyais pas... J’ai là... bien manqué ma chance ! […] À peu près ruiné lorsque je voulus reprendre mes occupations, je trouvais un tel changement dans notre industrie que tous les postes que j’aurais pu désirer étaient pris et je connus les heures cruelles d’un oubli à peu près total. […] J’essaie de recommencer […] je tâte les rôles de composition quels qu’ils soient — au fond cela ne me change guère, car les rôles que j’interprétais au “muet” que ce soient les policiers ou les bandits n’étaient qu’une suite de compositions puisque dans des films comme les Fantômas, les Vidocq et autre Poker d’As, j’avais à créer 8 ou 10 aspects différents des types avec toute la gamme, de la tragédie au plus gros comique. »—1939 : Il le remercie pour un article le concernant paru dans Paris-Soir. « Vous avez été extrêmement chic et cet article me fera grand bien, en tout cas je tiens à vous dire tout le plaisir que vous m’avez procuré. Ce sont les seules étrennes que j’ai eues, mais elles sont belles ! Merci ! et de tout coeur. »Belles lettres autobiographiques.
Manuscrit autographe signé
NAU John-Antoine (Eugène Torquet, dit)Manuscrit autographe signé intitulé « Buge » ; 8 pages in-4°, monté sur onglets dans une reliure en demi chagrin vert.« Dans l’escalier pompeux et quelconque, devant une glace, Mme Jouffe refixa lentement sa voilette et voulu poudrerizer sa nièce qui se révolta... Au premier, à l’étage, de Mme Angu du Hautsoir, la tante pris à peine le temps de toiser le domestique, larbin de théâtre d’une correction un peu visible, et se raidit, plus imposante que jamais, mordue au cœur d’une inquiétude : Pourvu que ce monsieur ne fût pas arrivé ! Une entrée !... Elle, cela ne la gênait pas, mais Gabrielle ? Ce n’était pas son fort. »
Photographie
NAPOLÉON IV Eugène-LouisPhotographie. 10,3 x 6,2 cm. Format carte de visite avec sa signature imprimée.On joint un autre exemplaire de cette photographie avec un coin abîmé.









