Nos plus beaux documents autographes
4423 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe signé
MIOMANDRE Francis deManuscrit autographe signé, intitulé « Défense du Raffinement ». Sans date ; 3 pages in-8°. « De cette belle série qu’il nous annonce sur “La vie de Paul-Jean Toulet”, M. Henri Martineau nous donne aujourd’hui un des plus curieux épisodes sous le titre de Paul-Jean Toulet et Arthur Machen. Inutile de présenter M. Martineau aux lecteurs de ce journal, car il faudrait être vraiment illettré pour ignorer que cet écrivain, à qui l’on doit la monumentale édition intégrale de Stendhal, fut en outre l’animateur, courageux et infatigable, du Divan (publication) qui eut le privilège de rester une jeune revue jusqu’à ses derniers jours, et dont le sage éclectisme accueillait toutes les doctrines, toutes les tendances, toutes les générations. Je garde une reconnaissance particulière à Henri Martineau pour avoir, comme il l’a fait, consacré le travail de sa maturité à Toulet comme il avait dédié celui de sa jeunesse à Henry Beyle. Car je suis un fervent admirateur de Toulet et — même si cela ne me plaisait pas — je serais bien obligé de reconnaître que, sans le dévouement et l’obstination de Martineau, la gloire de l’auteur de Mon amie Nane, subirait à l’heure actuelle une éclipse dont on ne saurait prévoir la durée »...À Contre-jour publie des nouvelles, des essais, des notes de lecture et des dossiers thématiques. Au fil des ans, la revue est devenue un lieu d'accueil pour qui envisage la littérature comme une manière de penser, de voir le monde et d'en tracer les contours.
Manuscrit autographe signé
MIOMANDRE Francis deManuscrit autographe signé, intitulé « Marathons », pour la revue À Contre-jour. Sans date ; 3 pages in-8°. « C’est curieux le nombre de bêtises qui circulent sous le masque de proverbes, d’axiomes, de sentences d’autres formules et que tout le monde accepte sans broncher comme des vérités premières. Une de ces affirmations impertinentes est bien certainement celle qui veut qu’en France le ridicule tue. Hélas non ! Cent fois non ! Le ridicule amuse les gens. C’est tout ce qu’on peut dire. Et encore il ne fait pas toujours rire »…À Contre-jour publie des nouvelles, des essais, des notes de lecture et des dossiers thématiques. Au fil des ans, la revue est devenue un lieu d'accueil pour qui envisage la littérature comme une manière de penser, de voir le monde et d'en tracer les contours.
Nomination de percepteurs
MINISTÈRE DES FINANCES.Pièce émanant du Ministère des Finances. Paris, 30 juillet 1822 ; 2 pages in-folio. En-tête du ministère des Finances et vignette aux armes royales : « Nomination de percepteurs ». Avis de nomination de M. Parigot au poste de percepteur des contributions pour les communes de Bellenot, Civry-en-Montagne, Grosbois, Martrois et Semaray dans le département de la Côte-d’Or, arrondissement de Beaune. « Il ne sera installé dans ses fonctions que lorsqu’il aura justifié du versement de son cautionnement, prêté serment d’être fidèle au Roi ».
Portrait de Mme de Sémiane.
MINIATURE.Miniature. Fin XIXe siècle ; 6 cm de diamètre. Selon une étiquette au dos : « Provenant de la vente du 20 mars 1894. Portrait de Mme de Sémiane. »Petite-fille de Mme de Sévigné et fille de Mme de Grignan, Pauline de Grignan [1674-1737] épouse le marquis de Simiane en 1695. Elle hérite des biens de sa mère en 1705 et devient dépositaire des lettres de sa grand-mère dont elle autorise la publication, mais ordonne la destruction des autographes. Elle est ici représentée en Hébé, déesse de la mythologie grecque, fille de Zeus et d’Héra, chargée de verser le nectar aux Dieux.
XVIIIe siècle
MINIATUREMiniature du XVIIIe siècle. Personnage en habit d’époque. Miniature sur ivoire de forme ronde XVIIIe siècle ; 58 mm de diamètre. Miniature d’une très grande finesse.
Photographie autographe signée, dédicacée
MINAUX AndréPhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Sans date ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. Photogravure en noir et blanc, le représentant avec son chien. « À Constant Baruque, avec ma cordiale sympathie. André Minaux ». Au dos, collée au carton, figure une biographie.
2 lettres autographes signées
MINAUX André2 lettres autographes signées, adressées à M. Pierre Descargues. 1955 ; 3 pages in-4°. L’artiste propose à P. Descargues son aide pour le salon ; il lui envoie un texte sur Bruegel en réponse à l’enquête sur la peinture ancienne : « Je souhaite que les peintres trop pressés de notre époque, sentent en connaissant Bruegel la nécessité de travailler lentement en sachant laisser mûrir leurs œuvres. »
Lettre autographe signée
MILOWANOFF SandraLettre autographe signée, adressée au journaliste René Brest. Lundi 9 janvier 1939 ; 2 pages in-8°, enveloppe jointe. « Je ne trouve pas les mots pour vous remercier de votre article, —c’est en pleurant que je l’ai lu. Mille, mille fois merci, et croyez-moi que vos bonnes paroles dites sur moi, m’avait tellement touché, je ne les oublierai jamais. Un jour je ferai ma visite au Paris-Soir, pour vous dire tout ça personnellement. » Elle s’excuse ensuite pour ses fautes d’orthographe.
Lettre autographe signée
MILNE-EDWARDS HenriLettre autographe signée adressée à un ministre. 13 février 1864 ; 1 page in-8°. Lettre de remerciement à une invitation par son Exellence.
Lettre autographe signée
MILLEVOYE LucienLettre autographe signée. 22 mars, en-tête Chambre des députés ; deux pages in-8°. Millevoye demande deux entrées pour le Château de Chantilly pour la fille d’un ami. « La fille d’un de mes électeurs et amis, Mr Blézard, aurait le plus vif désir d’aller visiter le château de Chantilly le jour du Vendredi Saint ».
Lettre autographe signée
MILLET Jean-FrançoisLettre autographe signée adressée à son ami le peintre Lavieille. «Vendredi » [circa 1849-1850] ; 1 page1/2 in-8°.« Mon cher Lavieille, Il serait bon que vous vinssiez voir comment va votre habitation ne fut-ce que pour une journée, car d’après quelques paroles échappées à Coppin, la fenêtre de votre atelier devrait être moins grande que vous n’en étiez convenus ensemble. Venez le plus vite possible et ne manquez pas de venir d’abord chez moi avant de voir Coppin, afin que nous puissions causer un peu de la chose en question. Vous saurez que ces gens-là (ceux de Barbizon) ont besoin d’être surveillés d’une façon très suivie, sans quoi on obtient la moitié à peine de ce dont on était convenu avec eux. Pour ma part j’ai des tracasseries avec mon propriétaire, ainsi pour la fenêtre de mon atelier qu’il voulait me réduire d’un quart et j’exige l’entier accomplissement de la chose convenue. Il va être forcé de démolir ce qu’il avait bâti, la fenêtre seulement. Je suis allé dernièrement à Paris, je vous dirai pourquoi je ne vous ai pas vu. Bonjour et poignées de main. »Les lettres de Jean-François Millet sont d’une insigne rareté.
Lettre autographe signée
MILLET Jean-FrançoisLettre autographe signée adressée à Jean-Baptiste Millet. Barbizon, 7 novembre 1866 ; 2 pages 1/2 in-8°, fente restaurée. Très jolie lettre concernant les activités de son frère Jean-Baptiste, peintre et graveur. « J’ai reçu il y a quelques jours un mot de Ziem [le peintre Félix Ziem] ayant pour but de me dire qu’il a parlé de toi à un de ses amis qu’il appelle le docteur Gruby qui peut-être te fera faire certains travaux mais je ne sais quels. Présente-toi donc dimanche prochain de la part de Mr Ziem chez ce docteur Gruby [David Gruby, médecin qui eut de nombreux écrivains et artistes parmi ses patients] rue Lepic (qui était rue de l’Empereur) n° 100 à Montmartre... Tâche de bien savoir ce que ce monsieur veut te faire faire avant de prendre un engagement avec quelconque avec lui. Sensier [Alfred Sensier, historien, critique et marchand d’art] m’a dit que tes eaux-fortes n'ont pas réussi comme tu l’aurais voulu et qu’il est survenu des accidents à la morsure. Sont-ce des choses réparables ? Est-ce toi qui les a fait mordre, ou Bracquemond [le graveur Félix Bracquemond] ? Tillot [le peintre, collectionneur et critique Charles Tillot] m’a dit qu'il t’a demandé un dessin de quelque chose de Bibliothèque (je crois du moins que c’est de là). Fais-le si tu en as le temps. Il le demande... Rien de neuf ici. Les migraines ne me quittent pas d’une minute, et très souvent me font horriblement souffrir. Tout le monde va, du reste, passablement. Hunt [le peintre et collectionneur américain William Morris Hunt] est à Paris. Il a passé ici et est resté avec nous à peu près une demi-heure. Nous vous embrassons bien tous... »
Lettre autographe signée
MILLET Jean-FrançoisLettre autographe signée. Barbizon, 15 mai 1873 ; 2 pages in-8°. « Monsieur, mon temps a été si absolument pris à Paris et je me suis trouvé en un tel état de fatigue, que je ne voyais plus qu'une chose : revenir ici bien vite ! Je ne puis vous laisser croire que je pourrai faire ce que vous me demandez. Depuis longtemps déjà mes yeux sont très fatigués et par intervalles le sang s’y porte à ce point qu'ils en deviennent tout rouges et depuis mon retour de Paris, me voilà très fortement repris. Un travail qui demande une grande application de la vue achèverait de me les fatiguer, et j’aime mieux réserver ce que j’ai de vue pour ma peinture qui est bien loin de demander la même attention qu’un dessin ou une eau-forte. Croyez... que j’aurai du plaisir à causer avec vous si vous jugez bon de venir ici dimanche prochain, et que vous m’y rencontrerez à coup sûr... »
Lettre autographe signée
MILLET Jean-FrançoisLettre autographe signée, adressée à Durand-Ruel. Cherbourg 20 décembre 1870 ; 3 pages 1/2 in-8°, fente sur la dernière page.« Vous devez vous demander pourquoi je ne vous ai point fait encore l’envoi des tableaux dont je vous ai parlé. Plusieurs raisons m’en ont empêché. Quand j’ai répondu à votre première lettre je venais de mettre en train un tableau plus important que ceux dont je vous parlais, et j’ai voulu le continuer en laissant les autres pour un moment. Il m’est survenu un rhûme horrible qui m’a mis en de telles souffrances que j’ai été forcé de ne pas travailler pendant quelque temps. Les jours sont devenus si sombres qu’on n’y voyait véritablement pas. Puis la tête pleine de nouvelles menaces d’invasion et par terre et par mer, à ce point qu’on se tenait prêt à partir. Voici enfin mon tableau terminé & un des petits. Je le laisse seulement un peu sécher pour y revoir certaines choses après que je l’aurai desambuer. Pour comble de malchance, revoici des journées si tristes et si sombres qu’on ne peut se rendre compte au juste de ce qu’on a fait. Je crois donc qu’il vaut mieux pour vous comme pour moi que je garde ce tableau quelques jours encore, pour tâcher de lui faire gagner un degré de mieux.Mais les nécessités de la vie n’en vont pas moins leur train, & je me trouve si à court que je prends le parti de vous demander une nouvelle avance d’argent. J’aurai pourtant bien voulu n’en point venir là avant de vous envoyer mes tableaux, mais je vous le répète, j’aurai la conscience et l’esprit plus calmes en revoyant tranquillement mon tableau désambu. Je pourrais bien vous l’envoyer en l’état qu’il est, mais encore une fois, je serai plus satisfait en le gardant quelques jours de plus, très persuadé que vous comprendrez cela. Si vous pouvez faire ce que je vous demande, faites le aussi promptement que possible, je vous en prie. Je ne vois point de honte à avouer qu’il y a nécessité. Je vais prendre des informations sur la manière de vous envoyer mes tableaux. Comme il faut tenir compte des nécessités du moment comme vous me le disiez dans votre première lettre, et c’est bien raison, je vous demanderai de mes deux tableaux 2,500 f.Vous êtes à Londres au moins, aussi bien informés que nous ici. Vous savez donc comment Le Hâvre est menacé & le reste. Pourvu qu’on ne nous débusque pas d’ici ! Je n’ai point de nouvelles de Sensier depuis déjà longtemps. J’imagine qu’il a dû suivre le gouvernement à Bordeaux, mais je n’en sais pourtant rien & ne peux lui écrire sans savoir son adresse.Recevez de moi, cher Monsieur Durand-Ruel, ma très cordiale poignée de main. J.F. Millet. »Les lettres de Jean-François Millet sont d’une insigne rareté.
Lettre autographe signée
MILLET DE MARCILLY Edouard FrançoisBillet autographe signé. 28 avril 1874 ; 1 page in-12. « J’autorise le Monde Illustré à publier ma statue Angélique et à la faire photographier à cet effet. »







