Nos plus beaux documents autographes
4477 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
MEYERBEER GiacomoLettre autographe signée, adressée à M. Hüner. Sans date ; 1 page in-8°, en allemand. Lettre de recommandation pour le Musidirektor Möser plein de talents.
Porté musicale autographe signée
METZDORFF RichardPage d’album avec 2 portées musicales autographes signées, dédicacée à Olga Ruben. Leipzig, 26 mars 1884 ; 1 page in-12 oblongue.
Lettre autographe signée
MetternichLettre autographe signée adressée à un ambassadeur. Vienne, 14 décembre [1812] ; 2 pages in-4° sur un bifeuillet (papier bruni, pli central partiellement fendu avec petite déchirure, sans atteinte au texte). Quelques jours après la bataille de la Bérézina. Intéressante lettre concernant les positions des troupes françaises et celle de l’Empereur. Metternich envoie deux lettres à son correspondant : « Leur rapprochement avec les données que nous avons d'autres côtés n'est pas telle que je le désirerais. Je prie V.E. de confronter les données françaises & russes d'après le petit tableau ci inclus ; Elle se convaincra que le peu que nous savons de Wilna [Vilnius] ne contredit pas les nouvelles russes. Je ne parle que des positions respectives. Il y a encore dans la lettre de Monsieur le d. de B. du 29 novembre, deux circonstances qui m'inquiètent. L'une est celle qu'il ne cite pas de nouvelles directes de S.M. mais des nouvelles portées par un particulier, & qui se trompe sur la position des lieux. Si votre excellence consulte la grande carte du Conseil de guerre, elle verra qu'il y a contradiction in re entre les positions et les opérations. Studzanka [Studienka] où Sa Majesté doit avoir été le 27 (tandis que l'affaire de Wezlowo doit avoir eu lieu le 26) se trouve sur la rive gauche du Dniepr et plus près de Locknitza que Wezlowo. Vous ne trouverez pas Studzabka mais bien Staroi Borisow [Borissov], un peu au nord de Borisow. C'est avec une bien vive impatience, Monsieur l'Ambassadeur, que j'attends les premières nouvelles que V. E. recevra & qui je me flatte nous tirerons d'inquiétude ». En post-scriptum, il évoque une dépêche leur apprenant que le général de Latour-Maubourg est arrivé de Constantinople.
lettre autographe signée
METTERNICH Clemens, prince deLettre autographe signée adressée à un ambassadeur. Vienne, 14 décembre [1812] ; 2 pages in-4° sur un bifeuillet (papier bruni, pli central partiellement fendu avec petite déchirure, sans atteinte au texte). Quelques jours après la bataille de la Bérézina. Intéressante lettre concernant les positions des troupes françaises et celle de l’Empereur. Metternich envoie deux lettres à son correspondant : « Leur rapprochement avec les données que nous avons d'autres côtés n'est pas telle que je le désirerais. Je prie V.E. de confronter les données françaises & russes d'après le petit tableau ci inclus ; Elle se convaincra que le peu que nous savons de Wilna [Vilnius] ne contredit pas les nouvelles russes. Je ne parle que des positions respectives. Il y a encore dans la lettre de Monsieur le d. de B. du 29 novembre, deux circonstances qui m'inquiètent. L'une est celle qu'il ne cite pas de nouvelles directes de S.M. mais des nouvelles portées par un particulier, & qui se trompe sur la position des lieux. Si votre excellence consulte la grande carte du Conseil de guerre, elle verra qu'il y a contradiction in re entre les positions et les opérations. Studzanka [Studienka] où Sa Majesté doit avoir été le 27 (tandis que l'affaire de Wezlowo doit avoir eu lieu le 26) se trouve sur la rive gauche du Dniepr et plus près de Locknitza que Wezlowo. Vous ne trouverez pas Studzabka mais bien Staroi Borisow [Borissov], un peu au nord de Borisow. C'est avec une bien vive impatience, Monsieur l'Ambassadeur, que j'attends les premières nouvelles que V. E. recevra & qui je me flatte nous tirerons d'inquiétude ». En post-scriptum, il évoque une dépêche leur apprenant que le général de Latour-Maubourg est arrivé de Constantinople.
Carte signée
MESSÉGUÉ MauriceCarte signée, adressée à Henri Gros. [4 novembre 1980] ; 15 x 10,5 cm, enveloppe jointe.
Ensemble de deux documents signés par A. Messager, P. Vidal et F. Salabert.
MESSAGER André Charles ProsperEnsemble de deux documents signés par A. Messager, P. Vidal et F. Salabert.— Traité signé entre Paul Vidal et André Messager d’une part et la société d’éditions “Théâtre-Musique” cédant les droits d’édition et de représentation de Suite de danses de Chopin. Paris, 20 mars 1917 ; 2 pages in-4°.— Traité signé entre Paul Vidal et André Messager d’une part et Francis Salabert d’autre part, lui cédant leurs droits d’édition et de représentation de Suite de danses de Chopin. Paris, 5 septembre 1923 ; 1 page 1/2 in-4°.
Ensemble d’1 lettre autographe signée et 2 documents signés.
MESSAGER AndréEnsemble d’1 lettre autographe signée et 2 documents signés.— Lettre autographe signée. 12 février 1928 ; 2 pages in-8°.« Voici ce que je reçois de la Maison Choudens. Voulez vous être assez gentil pour vous occuper de cette affaire ? Naturellement les droits cinématographiques ne regardent pas la maison Choudens. C’est donc une question à traiter avec la maison Ahn et Simrock directement, comme du reste, l’indique la lettre Choudens. Quant au prix, je ne sais pas ce que cela vaut, mais il me semble que la propriété pour tous pays comporte une somme importante ! »...— Traité signé entre André Messager et Maurice Hennequin d’une part et l’éditeur de musique Max Erschig cédant les droits d’édition et de représentation de Cyprien ôte ta main de là. Paris, 23 mai 1924 ; 2 pages in-4°.— Traité signé entre André Messager et Albert Willemetz d’une part et Francis Salabert d’autre part, lui cédant leurs droits d’édition et de représentation de Le Coup de roulis. Paris, 28 juin 1928 ; 3 pages in-4°.
Photographie autographe signée
MERTENS LivinePhotographie signée, dédicacée à Mme Marvet. 155 x 215 mm. Photographie de R. Marchand à Bruxelles (cachet au dos). Livine Mertens, mezzo-soprane à l’opéra royal de la Monnaie, est représentée ici dans l’opéra de Jules Massenet, Werther, rôle de Charlotte. Tirage d’époque.
Carte autographe signée
MERSON Luc OlivierCarte autographe signée. Le Fransic, Finistère, vendredi soir. « Cher Monsieur, Je rentre à Paris le 6 du mois prochain. Si vous voulez faire toucher 18 bis rue Denfert-Rochereau à partir de cette date les notes que vous avez fait présenter pendant mon absence, je m'empresserai de les acquitter ».
Importante correspondance de 33 lettres ou cartes autographes signées
MERSON Luc OlivierImportante correspondance de 33 lettres ou cartes autographes signées, adressée à Mlle Marcelle Lambrette [1879-1951], artiste peintre. Principalement durant l'année 1913, enveloppes jointes. Longues lettres du maître, âgé de 67 ans, à la jeune artiste de 34 ans. Marcelle Lambrette qui avait eu L.O. Merson comme professeur. Nous en citerons quelques unes. 3 janvier 1913 : « J'ai des monceaux de lettres et de cartes à répondre. C'est pourquoi je vous demande de me permettre d'abréger ma correspondance. [...] Mon genou est usé. [ ] L'après midi suis allé à l'Odéon avec Madeleine, nous avons vu Faust. Très médiocre exécution, décors sans intérêt, costumes falots. Les principaux rôles étaient au mains des doubleurs ». 22 mars 1913 : « Votre lettre a charmé les ennuis de l'atelier quelque peu sinistre. j'y retourne demain, mais je doute que j'y remette les pieds. [ ] J'ai vu hier soir le jeune et beau Magne. Il m'est arrivé chargé d'études, de dessins, de croquis pour la Coupole. Eh bien, non, ça n'est pas ça du tout. Pour de l'assurance, il en a à revendre, mais ça ne fait ni mon affaire ni celle de la mosaïque. [ ] Je vais tenter quelques dessins d'après nature.[ ] Ce matin je suis allé voir le groupe de votre ami Sudre, une Esmeralda et Quasimodo. C'est médiocre, mais pourra rapporter à son auteur un succès populaire. [ ] Reçu de l'inépuisable Arthur Meyer, votre ami, deux paquets, l'un pour vous, l'autre pour moi. C'est nos oeufs de Pâques ». 26 mars 1913 : Il lui envoie un cadeau de la part d'Arthur Meyer, le directeur du Gaulois. Châtel-Guyon, 13 août 1913 : « Pas très gai, hélas, ce séjour de Châtel-Guyon. Naturellement on ne voit que des malades, jaunes, maigres et souffreteux. Triste spectacle [ ] Le docteur qui soigne Madeleine est peut-être dans le vrai. Toujours est il qu'il considère son état comme assez grave ». Châtel-Guyon, 19 août 1913 : « Le pays est toujours beau. je n'en dirai pas autant du ciel qui se montre inclément et trop chargé de nuages. [...] Mon triste et malheureux bras en est toujours au même point. Hier ce fut la fête de St Hippolyte et de Rochepradière. Naturellement j'y fus [ ] Madeleine me semble vouloir aller un peu mieux. Ce n'est pas encore très reluisant. [ ] Si nous causions renard et poules. Si nous parlions herbes et pommes. Il y en a ici des pommiers. Citrons de maigreur et de pauvreté. Pas de fruits, pas de feuilles, à peine des branches, des squelettes. Les herbes, très belles [ ] Vous avez raison d'aller à Limoges faire des provisions. Ca ne vous amènera pas à grand chose pour votre tableau, mais au moins vous ne mourrez pas de faim. [ ] Faire des pages de croquis nombreux mis en train ensemble et auxquels on travaille quand l'animal veut bien se présenter dans la pose ». Bourbon l'Archambault, [27 août 1913] : « Voilà commencée la dernière période de mon voyage et de nos vacances. Aujourd'hui j'ai pris mon quatrième bain, ma quatrième douche, et j'ai subi mon quatrième massage ! [ ] Quand donc toutes ces sales histoires seront-elles finies ? si encore au bout de cette sué il y avait espoir de guérison bien radicale et bien complète ! Mais entre nous , je n'ai que très médiocre confiance dans le traitement que je me fais appliquer. [ ] Le docteur D. ne voulait pas de massage. Le docteur d'ici en veut tant et plus ». Il évoque les gens rencontrés, des artistes, mais a hâte de rentrer à Paris. Il évoque l'affaire des professeurs de dessin qui était pendante au Conseil d'État. Il la conseille de continuer à faire « de belles, bonnes nombreuses études. Je ne saurais trop vous répéter qu'il vous en faut plus qu'il n'est nécessaire. Il faut que vous ayez de quoi choisir ». Bourbon-L'Archambault, 15 septembre 1913 « Mon rôle de patron est difficile. Je vous avais bien recommandé de faire une étude grandeur nature d'un groupe de personnes, et, crac, voilà que vous m'annoncez que cette étude sera exécutée en petite dimension. Et bien, il faudra en faire une autre. Voilà tout. A cela je tiens absolument , quand vous l'aurez faite, vous comprendrez pourquoi je désire que vous suiviez mon conseil. ». Dans une autre lettre 25 septembre 1913 : « J'aspire au moment où mon travail me tiendra éloigné de la maison ». 26 octobre 1913 : « J'ai couché à Pornic chez François »[son fils] L'état de sa mère est très critique. On joint deux cartes de sa fille, Madeleine [1876-1965].
Photographie signée
MERMOZ JeanPhotographie signée. 1934 ; 9 X 14 cm.Cliché pris devant l’Arc en ciel, avec son équipage (Domergue, Laverin, Giaroli et Claver). Cliché Keystone-France.Il est fait commandeur de la Légion d’honneur en 1934. Il disparaît en vol, aux commandes de la Croix du Sud, aux larges des côtes africaines, en 1936.
Lettre autographe signée
MERLIN LouisLettre autographe signée, adressée au peintre Edmond Heuzé. 21 novembre 1948 ; 2 pages in-8° à son en-tête. « Alors maintenant, je n’oserai plus vous appeler que “Mon Cher Maître” ! Rentrant de voyage, j’apprends la grande nouvelle. Elle me comble de joie ! D’abord parce que c’est vous. Ensuite parce que le vote a donné à un vrai peintre la préférence sur un aimable industriel. Et enfin parce qu’elle me rajeunit et me reporte à la barrière de Médrano il y a ..... quelques années et que je retrouve dans mon souvenir tous les plaisirs que nous y avons eus. J’espère bien que, lorsque vous écrirez vos mémoires, vous les intitulerez “De la piste à l’Institut” ! »
Pièce autographe signée
MERLIN DE THIONVILLE Antoine-ChristophePièce autographe signée. Paris, 7 décembre 1792, l’An 1 de la république ; 1 page in-8°. « Je t’écris, citoyen, du bureau de l’assemblée et je t’envoie la lettre qui vient de m’adresser la jeunesse jeluy crois toute la capacité nécéssaire pour la place de Cre des guerres ».
Lettre autographe signée
MÉRIMÉE ProsperLettre autographe signée. Cannes, 11 décembre [1860] « Par un soleil éclatant, toutes les fenêtres ouvertes » ; 4 pages in-8°.« Vous êtes un aimable homme de m’écrire et de me tenir au courant de ce qui se passe à Babylone. J’ai reçu de notre ex-colonel une lettre où il y a moins de philosophie que je n’en aurais si j’étais tombé […] sur plusieurs centaines de mille livres. Mais la façon lui a causé je crois quelque dépit et, d’après ce que j’en puis deviner, il y avait de quoi. Les circulaires de M. de Persigny me font grand plaisir et me paraissent excellentes. Je voudrais pour les rendre encore meilleures qu’il supprimât quelque grand journal et mît à pied quelques préfets des plus bêtes et des plus outrageux. […] Votre histoire de renard, si ce n’est pas un apologue ou un rébus, trop fort pour un Provençal comme moi, et des plus drôles. Je suppose que c’est un renard savant échappé de quelque saltimbanque, ou bien venait-il chasser les restes dans vos parchemins, ou bien est-ce à vos canards qu’il en voulait. J’admets comme seule vraie votre interprétation du voyage. […] Je suis bien aise qu’elle ait vu Madame Victoire. Le printemps dernier, un de nos amis qui demeure place St Georges me tourmenta beaucoup pour que je donnasse à notre maître un petit conseil, dans l’intérêt de son fils, disait-il. Avec lui tout ira bien, mais il lui manque tant de grâce si l’on change tout à coup de régime. Il demandait un peu de liberté de discussion, mais point de liberté de presse. La presse, disait-il, est une coquine qui nous a tous empoisonnés, il faut qu’elle paye ses sottises. Je contai la chose, et on m’écouta avec la plus grande attention, faisant des objections, discutant l’exécution non la théorie même. Gardez cela pour vous, bien entendu. Quelquefois, je lui ai entendu dire des choses d’un libéralisme à faire trembler. Bien que j’augure assez mal des conceptions nouvelles, comme de toutes conceptions, je trouve à celles ci deux avantages : le premier c’est qu’elles ont été spontanées et qu’elles ne laissent supposer aucune faiblesse de la part de celui qui les a faites ; le second, c’est qu’elles peuvent être fort utiles dans la situation actuelle de l’Italie. Sin ce qui est fort probable, Garibaldi fait des siennes au printemps et qu’il y ait guerre avec l’Autriche, il serait difficile au maître seul de ne pas s’en mêler. Si les chambres lui disent que le pays est pénétré de respect pour le Pape et qu’il aime à voir l’Italie libre, mais qu’il aime encore mieux que chacun reste dans sa chaumière, le maître peut sans rien perdre de son prestige laisser les chats se peigner et même dire à votre cousin le général G… de venir ici se reposer de ses circulaires. M. 1/3 a dit assez clairement à M. E... qui est venu me voir ici, qu’il n’était pas éloigné de se porter candidat à la première vacance au Corps législatif. Je ne le crois pas impossible comme ministre un jour, voire avec portefeuille. Je me creuse la tête pour savoir quel effet produira l’éloquence parlementaire en 1861. »
Lettre autographe signée
MÉRIMÉE ProsperLettre autographe signée. Cannes, 2 janvier [1861] ; 3 pages 1/2 in-8°.« Je ne connais pas les jambes de Mlle Livry, mais je suis tout disposé à les croire plus fines que celles de votre ambassadrice. Ce qui est fâcheux chez les Allemands c’est qu’ils sont bêtes. L’affaire du comte Teleki n’est au fond que de la bêtise de la part de l’Autriche et de la Saxe, mais c’est avec ces bêtises là qu’on fait des révolutions. Il y a ici un Prince Trouletskoi, mari de la fille de Mlle Taglioni, qui n’est point bossue comme sa mère, mais très jolie et très aimable à ce qu’on dit. Ils demeurent ordinairement à Venise et en content de belles sur les procédés des Autrichiens. Il y a quelques semaines, un bataillon occupe militairement la rue des orfèvres. Des gens de police prennent les livres des marchands, font le compte de doit et d’avoir, trouvent qu’ils doivent avoir tant d’argent et se le font bien livrer laissant en place des reçus d’emprunt national. Une dame est arrêtée parce que son mari a émigré et on met aux orphelins un enfant de trois mois qu’elle nourrissait. Tout cela n’empêche pas que les Autrichiens se frottent les Italiens s’ils attaquent la Vénétie, mais ils mourront à la peine un de ces jours. Je me suis abstenu de croire la moitié de ce qu’on dit ici de Mirès. J’ai lu les journaux anglais qui probablement se font avec les inspirations de Rothschild et qui content des choses fabuleuses et impossibles d’un procès entre Mirès et M. de Pontalba ; mais on m’en dit encore de plus belles. L’Impératrice désolée des désagréments que l’on cause à notre St Père, s’en irait en Égypte. […] J’ai écrit à M. Walewski au sujet de la réorganisation de notre commission, que je regrettais qu’on n’en eut exclu deux membres, et qu’au moment où l’on annonçait pour la tribune et la presse une extension de libertés, il me semblait fâcheux et peu politique de faire une espèce d’armée à deux hommes qui n’avaient nullement démérité de l’archéologie et qui, dans une occasion donnée, auraient pu rendre service à notre petite affaire, comme M. de Sade l’a fait heureusement autrefois. […] Je ne me console pas de n’avoir pas été à Pékin avec notre armée et de n’avoir pas apporté mon allumette dans le palais de S.M. Dites-moi ce qu’il faut entendre par les mutilations que les Chinois ont faits à nos prisonniers ».








