Nos plus beaux documents autographes
4477 autographes de prestige trouvés
Ensemble de 3 lettres autographes signées
MAZAUD ÉmileEnsemble de 3 lettres autographes signées. De 1924 à 1926 ; formats in-8°. Il donne des autorisations à représenter sa pièce Dardamelle. « Je suis d’accord avec vous sur les conditions qu’il y a lieu de proposer à M. Suzanna » ; « Je vous retourne, signés et paraphés, les deux exemplaires du contrat de M. Suzanna. » ; « Je n’ai aucun engagement vis-à-vis de M. Copeau au sujet de Dardamelle, mais j’ai cru devoir lui parler du projet de M. Fournier. Il n’y voit aucun inconvénient. »
Lettre autographe signée
MAZAUD ÉmileLettre autographe signée. Paris, 26 juillet 1923 ; 1 page in-8°. « Je vous retourne ci-inclus signés les deux exemplaires du traité de “Dardamelle” pour la Hollande. Avec mes remerciements pour l’heureuse conclusion de cette affaire, recevez, cher Monsieur, l’expression de mes meilleurs sentiments. »
Lettre autographe signée avec dessin
MAYO AntoineLettre autographe signée, adressée à A. Duchemin. Sans date ; 1 page in-4°, illustrée d’un amusant dessin, représentant un curieux personnage debout. « J’ai essayé de te faire deux têtes fort cousines et probablement réalistes. Ma manie m’aurait poussé à te les faire en dentelles mais cela n’aurait peut-être pas convenu à vos buts. Si tu le veux je te le dessine pour demaing [sic]. De toute façon, je ne te les ai pas dédicacées, si vous voulez les mettre en vente. » Belle lettre illustrée.
Lavis signé en bas à droite.
MAYEUX Pierre-HenriCalvaire. Lavis signé en bas à droite. 22,5 x 16,5 cm. Collé sur un papier fort.
Photographie dédicacée
MAYER HenryPhotographie dédicacée. Photographie Nadar. 110 x 160 mm. « Au II e Meyenrock le Mayer de 1898, avec les vives sympahies de Henry. Dec. 1919. Henry Mayer. »
Lettre autographe signée
MAYENNE Henri de Lorraine, duc deLettre autographe signée « Henry de Lorraine », adressée à la Reine mère Marie de Médicis. [1620] ; 1 page in-4, adresse au verso, cachet cire rouge aux armes (petite déchirure par rupture de l’autre cachet ; portrait gravé joint). Il a bien reçu la lettre de Sa Majesté, et s’excuse de ne pouvoir exécuter son commandement, étant encore souffrant : « je la suplie treshumblement me pardonner si je ne puis si toste y obéir, estant encor un peu desbille, mais incontinent que jaures un peut plus de forsse je mi acheminer pour rendre le service treshumble que je dois à vostre Majesté ». Il prend « la hardiesse de baiser les mains de Vostre Majesté ».
Lettre autographe signée
MAURRAS CharlesLettre autographe signée depuis la prison de Clairvaux. 6 décembre 1949 ; 2 pages in-4°. Charles Maurras avait été arrété à la libération à la réclusion criminelle à perpétuité et à la dégradation nationale. Puis gracié pour raison de santé en mars 1952. « Ainsi je vous dois cette visite, trois fois inespérée de Jacques et ce bon flot de bon air et de bonnes nouvelles qu’elle m’a apporté! »
Lettre signée
MAUROIS André (Émile Herzog, dit)Lettre signée, adressée à Mme Guitard. Neuilly, le 11 décembre 1956 ; 1 page in-8° oblongue. « Je m’excuse de ne pas vous avoir répondu plus tôt ; j’étais à Londres depuis 15 jours et n’avais pas fait suivre mon courrier. Il est malheureusement trop tard, je le crains, pour que je puisse participer à votre enquête. S’il en était encore temps, venez me voir dimanche prochain dans la matinée. »
Ensemble de 17 lettres autographes signées
MAUROIS André (Émile Herzog, dit)Ensemble de 17 lettres autographes signées, adressées à son épouse. 1er octobre 1960 au 24 octobre 1960 ; formats divers, enveloppes timbrées jointes. Belle correspondance envoyée durant un voyage aux États-Unis. Il ne nous est pas possible de retranscrire toute cette correspondance très intéressante sur son périple, nous décrivons les premières lettres.— New York, 1er octobre 1960 : « Je t’ai télégraphié hier soir que tout allait très bien. C’était une vue volontairement optimiste des choses. Et j’avais raison de feindre, puisque ce matin, tout va réellement très bien. […] Le bond de huit heures; 10 000 mètres m’avait donné un accès de tachycardie — ou de fièvre — je tombais de sommeil et ne pouvais dormir […] sans une merveilleuse hôtesse d’Air France, j’aurais été perdu. Heureusement elle m’a fait passer immigration et douane sans trop de formalités. Prends un minimum de bagages à main. Il n’y a pas de porteurs de l’avion à la douane. […] Les rois américains sont bien timbrés. J’espère qu’ils ne me feront pas dire de bêtises ; je n’en ai pas dit au moins je le crois. On n’a pas parlé de politique. L’hôtel est bourré de policiers à cause des grands dignitaires qui le remplissent. Le prince impérial du Japon et sa fiancée ont tout un étage. On vous demande vos papiers pour vous laisser entrer. Toute la nuit on entend les sirènes de la police qui déblaient la route pour quelque prince de ce monde, noir ou jaune, voire même blanc, s’il en reste. Il faut une heure pour obtenir un breakfast. Bref tous les plaisirs des voyages. »Washington, 3 octobre : « Tu es une bonne et sûre et fidèle épouse. Moi, de mon côté, je t’ai écrit dès le premier jour. […] N’hésite pas à avoir de l’excédent de bagages et prends peu de colis à main. […] Le Waldorf est un détestable hôtel. Service nul, impossible d’avoir un breakfast. Au contraire, celui-ci (Le Jefferson) est adorable, meublé à ravir et très gentil. J’ai eu une première conférence de presse. […] On vient me chercher pour le dîner avant la conférence. Après, il y a une réception à l’Ambassade de France. Je serai de nouveau liquéfié ce soir. Je t’embrasse, chérie, André. »—4 octobre : « Ma chérie, il est neuf heures du matin. Je commence cette lettre avant d’aller prendre l’avion ; je la terminerai à Boston. Hier soir ma première conférence. Elle a très bien marché. À la fin toute la salle debout applaudissant pendant dix minutes. Et pourtant j’avais dis des vérités assez sévères. Ma voix est ce matin très fatiguée. Il est dur de parler tout le jour. Mais ils sont insatiables. »— Saint-Catharines, Ontario, Canada 6 octobre : il lui écrit en anglais « I am still alive and it seems miraculous ». Il poursuit sa lettre le 7 octobre de Greencastle (Indiana) : « This is a university of 200 students, a campus like Princeton. Delightful people, but it was hard to get here. 40 miles by car from St Catahrines to Buffalo. Plane from Buffalo to Eleveland 3 hours a Cleveland Airport waiting for a plane to Indianapolis. 40 miles by car from Ind. to Greencastle. I had travelled all day and asked permission to go to bed as soon I arrived. »
Ensemble de 6 lettres signées et 1 lettre autographe signée
MAUROIS André (Émile Herzog, dit)Ensemble de 6 lettres signées et 1 lettre autographe signée, adressées à Madame de Harting (Librairie Champion). 1925-1938 ; formats divers.Sur l’impression d’un ouvrage, il accepte les droits exigés mais demande des exemplaires sur Arches (1925) ; il envoie un article sur La vie de Joseph Smith (1926) ; sur un essai sur Les Anglais (1927),avec la préface de Jacques-Émile Blanche ; il refuse de vendre ses livres (1938).On joint une carte de visite autographe signée et 2 LAS de Simone André Maurois relatives à un exemplaire imprimé à son intention.
Contrat imprimé signé
MAURIAC FrançoisContrat imprimé signé. Liège, 10 mai 1954 ; 2 pages in-4°. « Je soussigné Joosen Directeur du Théâtre du Gymnase de Liège m’engage vis-à-vis de Monsieur Frat à faire représenter ladite pièce sur mon théâtre avant le 31 mai 1955 et à me conformer aux conditions particulières ci-après stipulées : Je verserai pour chacune des représentations de ladite pièce, un droit en argent de 10 %. »
Carte autographe signée
MAURIAC FrançoisCarte autographe signée de ses initiales sur carte à son nom gravé [adressée à J. Carcopino]. [1952 ?] ; 2 pages in-32 oblongues. Il est fait sans doute allusion à l’élection du maréchal Juin à l’Académie française le 20 novembre 1952, par 25 voix — une véritable élection de maréchal —, au fauteuil de Jean Tharaud.« On aime plus qu’on imagine cette vieille académie lorsqu’une élection comme celle d’aujourd’hui donne tant de joie... Je serais allé vous serrer la main, mon cher confrère, mais j’ai craint de me trouver seul avec un maréchal dans votre ascenseur ! Je suis heureux et fier d’être votre confrère. F.M. »
Lettre autographe signée
MAURIAC FrançoisLettre autographe signée, adressée à Jacques Laval. 19 mars ; 2 pages in-4°. Le R.P. Jacques Laval, dominicain [1911-2002] avait vingt-cinq ans de moins que Mauriac et son physique avait, semble-t-il, impressionné l’écrivain. Cette amitié fut interrompue en raison de certaines appréciations de Mauriac sur le livre L’Homme partagé que venait de faire paraître J. Laval. « Entendu, cher Jacques. Nous vous attendons vendredi soir. J’ai écrit au photographe pour l’avertir qu’il ne s’agit que d’une photographie de photographe : les traits de Rimbaud sont extrêmement flous. Aussi avant de lui faire parvenir cette photo à laquelle je tiens beaucoup. Je veux m’assurer que c’est un travail possible que vous lui demandez. J’ai été deux fois à l’expos. La Patellière : elle est très belle ; il a subi là l’épreuve décisive : le voilà consacré. Votre toile est une des meilleures. D’ailleurs le choix a porté sur des toiles de premier ordre. J’ai fait là, la connaissance de votre ami Yves Alix : très sympathique, et aussi de Mme de la Patellière. Je vous écris un peu ému : la Gestapo sort de chez moi : j’étais bien tranquille, puisque je n’ai rien à me reprocher et qu’il n’y avait rien à trouver. Mais enfin, une perquisition c’est toujours désagréable et même assez horrible ; et puis le papier le plus innocent peut quelquefois lancer la police sur une fausse piste. Ils m’ont dit que j’avais été dénoncé. Je me demande quel peut être l’individu qui a fait cela... À vendredi, cher Jacques. Je serai heureux de vous voir, de parler un peu avec vous. Je suis très en paix depuis quelques temps. Je commence à croire que la vieillesse ne sera pas si terrible... et même qu’elle sera douce, toute baignée de l’éternelle joie déjà proche. »
Poème autographe
MAURIAC FrançoisPoème autographe, intitulé « Marsyas ou la Grâce ». Sans date ; 1 page in-8°.« Dans cette après-midi mortelle où le feu règne,Marsyas — Ô doux corps qu’un Dieu jaloux torture —Je te confonds avec ce jeune pin qui saigne :Ton sans a le parfum de sa résine pure.Un papillon de nuit s’englue à ta blessure.La lande, qu’aucune eau du ciel ne désaltère,Crie indéfiniment de toutes ses cigales,Et le soleil arrache à cette morne terreL’odeur de miel brûlé qu’ont les bruyères pâles.Mais ce qui te consume, Ô jeune plante humaine,C’est l’amour de ton Dieu, plus cruel que sa haine.Il aime tant les corps qui souffrent, ce dur maître,Qu’à des baisers de feu, son choix se fait connaître.Il change l’eau en vin et la douleur en joie ;Le grain choisi bénit la meule qui le broie,Et Marsyas, saignante chair en proie aux mouches,Sourit au ciel d’airain, avec sa blême bouche. »
Pièce signée
MAURIAC FrançoisPièce signée. Paris, le 10 décembre 1961 ; 1 page in-4°. Il s’agit d’un bulletin de privilège relatif à la pièce Asmodée.










