Nos plus beaux documents autographes
4570 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
KOENIG John-FranklinLettres autographes signées, adressées au critique d’art Georges Boudaille. 12 mars 1962, 1 page in-4°. « Simplement un mot pour vous dire que j’ai reçu “Cimaise” avant mon départ en ce long petit voyage (à l’intérieur de mon grand voyage) qui me fait parcourir les îles de Kyûshû et Shihosen. J’étais très touché par votre … (compte-rendu serait impropre, c’est beaucoup plus que cela) par vos paroles concernant mon travail de l’année dernière et beaucoup plus de cela. Cela me gêne beaucoup de parler de mon travail (et de ma vie, car ils sont très étroitement liés). »
Lettre autographe signée adressée à Monsieur Nacenta
ÈVE JeanLettre autographe signée adressée à Monsieur Nacenta. Levallois-Perret, 12 janvier 1981; 2 pages in-4°, 2 trous d’archivage. « Merci d’avoir fait diligence pour m’envoyer le règlement de ma toile vendue au Salon es Tuileries au mois de novembre dernier. Cet argent me vient bien à point, car en effet, ainsi que Monsieur Eymin vous l’a expliqué, je suis tombé malade à la campagne à Saint Rémy par Ecos (Eure) et dans l’obligation de rentrer chez moi pour me soigner et suivre un régime sévère. Le froid, les soucis , les tourments et les difficultés de la vie présente y sont pour quelques choses et j’ai dû interrompre toutes activité artistique pour me soigner sérieusement. [...] Lors de la clôture du Salon des Tuileries vous m’avez prié de vous confier 1 ou 2 toiles en me disant que vous aimerez beaucoup ce que je faisais. Je suis en mesure de vous faire poster, si vous êtes toujours d’accord, 2 toiles de 10 Figures encadrées qui représente des paysages de la Vallée de l’Epte, de cette région que j’adore et don le tableau que vous venez de vendre, était représentatif. »
Lettre autographe signée avec dessin, adressée Raymond Nacenta
GHIGLION-GREEN MauriceLettre autographe signée avec dessin, adressée Raymond Nacenta, directeur de la galerie Charpentier. [1967] ; 1 page in-4°. « Tous nos meilleurs voeux pour la Nouvelle Année cher Monsieur Nacenta. Que 1967 vous garde en bonne santé et vous apporte tout le succès que vous méritez ».La lettre est illustrée d’un dessin à l’encre représentant deux cartes l’as de trèfle et l’as de coeur.
Lettre autographe signée
LEROUX GeorgesLettre autographe signée, adressée à M. Lassaigne. Lac d’Annecy, 31 août 1946 ; 2 pages in-8°. « Je ne vous fais pas l’injure de croire que vous êtes inféodé aux marchands de tableaux, comme le sont malheureusement certains critiques d’art des quotidiens. Ceux-là répètent des noms ; toujours les mêmes ; ceux dont les marchands ont des toiles à vendre. […] Je vous tiens pour un homme libre. Mais je me demande alors, n’ayant pas l’honneur de vous connaître, si votre passé, vos travaux personnels, le rayonnement de vos œuvres, vous autorisent à émettre des opinions aussi nettement tranchées. Je veux le croire cependant. Je pense que le temps m’aura manqué, hélas, pour me tenir au courant de votre production. [… ] Vous effleurez dans votre article, une idée extrêmement intéressante : celle de la confrontation directe. En effet, au lieu de répéter toujours des noms, il faudrait un jour, comparer les oeuvres. […] Sachez bien que nous souhaitons vivement d’être exposés sous la même cimaise que ceux dont vous parlez. »
Lettre autographe signée
ROBIDA AlbertLettre autographe signée, adressée à Georges Moreau, directeur de La Revue Universelle. Le Vésinet, 3 février 1896 ; 1 page in-8°. « Je n’ai pas reçu les épreuves de l’article Rosny. Les dessins sont commencés, mais si vous pouviez m’envoyer ces épreuves je verrais à ne rien oublier. »
Lettre autographe signée
SCHOFFER NicolasLettre autographe signée, adressée à M. Lassaigne. [1963] ; 10 x 40 cm. Au dos d’une photographie représentant le spectacle de ballet dans son exposition au Pavillon Marsan (1963).« J’étais très heureux de vous lire et je vous remercie vivement pour vos bons voeux, en vous souhaitant une année excellente de mon côté avec des crédits accrus pour les manifestations artistiques et qui sait, peut-être un peu d’électricité pour Venise. C’est avec un très grand plaisir que je vous recevrais dans mon atelier et je me permettrais de vous appeler dès le 2 janvier pour prendrez rendez-vous ».
Pièce signée
CALDWELL ErskinePièce signée. Paris, 26 novembre 1945 ; 1 page 1/2 in-4°.Pièce signée par Erskine Caldwell, Jack Kirkland et Marcel Duhamel pour la traduction française de “La route au tabac” du roman d’Erskine Caldwell et son exploitation théâtrale.
Ensemble de 3 lettres autographes signées
BACHELET AlfredEnsemble de 3 lettres autographes signées, adressées au redacteur en chef de la revue Musique ; Nancy 2 Mars - 25 mars 1929 ; 12 pages in-8°, en-tête du Conservatoire National de Musique, succursale de Nancy. Longue lettre à propos de l’acualité musicale et thêatrale nancéenne au printemps 1929. La première lettre concerne principalement Ponce-Pilate, un drame lyrique de Pierre Bretagne sur un livret de Louis Mercier qui a été créé à Nancy le 14 Février. « Alfred Bruneau, délégué aux beaux-arts pour assister à cette “decentralisation” navré de la nullité de l’oeuvre ne put rien dire à l’auteur après la représentation [...] L’ennui avait glacé jusqu’au mieux disposés » Il suggère que son ami se mette en relation avec mme Poisson, épouse d’un haut fontionnaire de la banque, musicienne et cultivée n‘appartenant à aucune coterie et qui pourrait être le correspondant parfait pour la revue Musique. On joint une dactylographie corrigée de Pierre Bretagne « La Musique à Nancy ; Concerts et Théâtres ».
Lettre autographe signée
COUTAUD LucienLettre autographe signée, adressée à M. Lassaigne. Paris, le 2 février 1947 ; 1 page in-8°. « Je tiens à vous remercier vivement pour les lignes que vous avez bien voulu écrire sur mon exposition de dessins dans votre rubriques des arts de “ La Bataille”. Je suis très heureux que mes dessins vous aient intéressé. »
Manuscrit autographe signé
MIOMANDRE Francis deManuscrit autographe signé, intitulé « L’ Humanisme de demain », pour la revue À Contre-jour. Sans date ; 3 pages in-8°. « Pour répondre à sa propre définition étymologique, l’Humanisme ne saurait redevenir simplement la copie de ce qu’il fut jadis, aux temps de la découverte éblouie que fit la Renaissance des trésors de l’Antiquité classique. Il était alors, et cela suffisait à la joie de ses tenants, strictement littéraire à telles enseignes que ce qu’il comportait de métaphysique ne séduisait les esprits que parce que le philosophe Platon était surtout un délicieux écrivain. […] Mais le monde a changé d’aspect et tout, jusqu’au sentiment religieux, a été remué, brassé jusque dans les profondeurs. L’Humanisme ne saurait plus s’accommoder d’aucune frontière. Il faut qu’il soit “planétaire”. »À Contre-jour publie des nouvelles, des essais, des notes de lecture et des dossiers thématiques. Au fil des ans, la revue est devenue un lieu d'accueil pour qui envisage la littérature comme une manière de penser, de voir le monde et d'en tracer les contours.
Manuscrit autographe signé
MIOMANDRE Francis deManuscrit autographe signé, intitulé « Rapetisse ton coeur ». Sans date ; 3 pages in-8°. « Il a raison, le vieux Fontenelle quand il dit : “Songeons que la plupart des choses sont d’une nature très douteuse et que, quoiqu’elles nous frappent bien vite comme biens ou comme maux, nous ne savons pas trop en vrai ce qu’elles sont. Tel événement vous a paru d’abord un grand malheur, que vous auriez été bien fâché dans la suite qui ne fût pas arrivé ; et si vous aviez connu ce qu’il amenait après lui, il vous aurait transporté de joie. Oui, certes, il a raison. Et aussi raison quand il nous prévenait contre cette déplorable facilité que nous avons à laisser notre imagination vagabonder à travers les champs du malheur et du désastre. Il va même jusqu’à dénoncer le dolorisme, cette maladie dont on ne savait pas encore le nom au temps de cet aimable centenaire, mais qui a fait depuis tant de ravages. Il n’en est pas moins vrai, hélas, qu’il existe certains chagrins et certaines peines qu’excluent toute possibilité de réaction, et dans lesquels le plus optimiste ne saurait voir le germe d’un bonheur futur. […] D’une manière générale, les conseils de modération donné par Fontenelle et par les philosophes de son temps sont justes mais ne puis m’empêcher de penser à la différence essentielle des deux sortes d’homme à qui ils s’adressent. »À Contre-jour publie des nouvelles, des essais, des notes de lecture et des dossiers thématiques. Au fil des ans, la revue est devenue un lieu d'accueil pour qui envisage la littérature comme une manière de penser, de voir le monde et d'en tracer les contours.
Manuscrit autographe signé
MIOMANDRE Francis deManuscrit autographe signé, intitulé « Défense du Raffinement ». Sans date ; 3 pages in-8°. « De cette belle série qu’il nous annonce sur “La vie de Paul-Jean Toulet”, M. Henri Martineau nous donne aujourd’hui un des plus curieux épisodes sous le titre de Paul-Jean Toulet et Arthur Machen. Inutile de présenter M. Martineau aux lecteurs de ce journal, car il faudrait être vraiment illettré pour ignorer que cet écrivain, à qui l’on doit la monumentale édition intégrale de Stendhal, fut en outre l’animateur, courageux et infatigable, du Divan (publication) qui eut le privilège de rester une jeune revue jusqu’à ses derniers jours, et dont le sage éclectisme accueillait toutes les doctrines, toutes les tendances, toutes les générations. Je garde une reconnaissance particulière à Henri Martineau pour avoir, comme il l’a fait, consacré le travail de sa maturité à Toulet comme il avait dédié celui de sa jeunesse à Henry Beyle. Car je suis un fervent admirateur de Toulet et — même si cela ne me plaisait pas — je serais bien obligé de reconnaître que, sans le dévouement et l’obstination de Martineau, la gloire de l’auteur de Mon amie Nane, subirait à l’heure actuelle une éclipse dont on ne saurait prévoir la durée »...À Contre-jour publie des nouvelles, des essais, des notes de lecture et des dossiers thématiques. Au fil des ans, la revue est devenue un lieu d'accueil pour qui envisage la littérature comme une manière de penser, de voir le monde et d'en tracer les contours.
Manuscrit autographe signé
MIOMANDRE Francis deManuscrit autographe signé, intitulé « Marathons », pour la revue À Contre-jour. Sans date ; 3 pages in-8°. « C’est curieux le nombre de bêtises qui circulent sous le masque de proverbes, d’axiomes, de sentences d’autres formules et que tout le monde accepte sans broncher comme des vérités premières. Une de ces affirmations impertinentes est bien certainement celle qui veut qu’en France le ridicule tue. Hélas non ! Cent fois non ! Le ridicule amuse les gens. C’est tout ce qu’on peut dire. Et encore il ne fait pas toujours rire »…À Contre-jour publie des nouvelles, des essais, des notes de lecture et des dossiers thématiques. Au fil des ans, la revue est devenue un lieu d'accueil pour qui envisage la littérature comme une manière de penser, de voir le monde et d'en tracer les contours.
Ensemble de 2 lettres autographes signées
COLLAER PaulEnsemble de 2 lettres autographes signées. Malines, 1926 ; 1 page in-4°, chaque.— Malines, 21 octobre 1926 sur papier à en-tête « Concerts “Pro Arte” ».« Je compte jouer votre suite pour piano d’après les choeurs dont m’a parlé Milhaud, le 13 décembre. Vous me feriez un très grand plaisir en pressant votre éditeur pour qu’il m’envoie une épreuve à bref délai, car je prends toujours beaucoup de temps pour l’étude d’une oeuvre, de façon à pouvoir la présenter dignement ».— Malines, 14 décembre 1926 sur papier à en-tête « Association internationale de Musique Contemporaine ».« Vos choeurs ont bien porté. Le public a été, je crois, unanime pour en reconnaître les grandes qualités, et leur a fait un accueil très chaleureux. Je ne puis vous en dire davantage en ce moment, car je suis très fatigué. Figurez-vous que samedi je me suis payé le luxe d’une bonne petite grippe. J’ai réussi à me tenir droit à coup d’aspirines. Maintenant que l’effort a été fourni, j’ai besoin de repos. Je vous renvoie le matériel d’exécution aujourd’hui même. Vous trouverez dans la partition un programme du concert. ».
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée à M. Péra-Gardel, 2 novembre 1831 ; 1 page sur un bifeuillet in-12°, adresse. « Je reçois Monsieur, votre très jolie et très touchante chanson. Elle me fait pousser deux tristes soupirs, l'un sur le sort du pauvre oiseau des muses, l'autre sur l'impossibilité où je serai peut-être de lui prouver l'intérêt qu'il m'inspire. Mais enfin, je désire que vous sachiez bien que cet intérêt est réel ». Il lui propose de passer chez lui un matin : « si cela m'est possible, il me sera doux de vous consoler et de vous servir ».








