Nos plus beaux documents autographes
4045 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
DIAZ DE LA PEÑA Narcisse VirgilioLettre autographe signée. Paris, 28 février 1858 ; 1 page in-8°. « J'ai l'honneur de vous confirmer ma première commande . Vous pouvez donc faire tirer cent épreuves de la lithographie de M. Vernier d'après mon tableau ».
Lettre autographe signée
CAROLUS-DURAN (Charles Durand, dit)Lettre autographe signée. Paris, le 21 mars 1875 ; 2 pages in-8°. « Je voulais aller vous rendre réponse directement à la première lettre que vous m'avez écrite il y a deux jours. [ ]. Je suis en retard pour le salon à cause d'une indisposition assez grave de ma plus jeune fille dont je fais le portrait m'a forcé de prendre longtems craignant de ne pouvoir encore d'ici quelques jours, quitter la palette assez tôt pour vous serrer la main. C'est vous dire que j'ai bien regretté de n'avoir eu votre visite. Je craignais en vous renouvelant l'invitation que je vous avais faite d'être indiscret, car vous avez bien peu de temps de libre et je demeure au bout du monde. Pour les portraits dont vous me parlez, deux enfants en pied dans la même toile, ça serait vingt mille francs. D'après votre description, il me semble qu'il y aurait moyen de faire une jolie chose, en petit brun et cette blondine me mettre l'eau à la bouche. »
Lettre autographe signée
THIBAUDEAU JeanLettre autographe signée, adressée au philosophe Yvon Bélaval. Paris, le 9 avril 1965 ; 2 pages in-4°. Intéressante lettre littéraire : « Votre lettre d'Amérique (je ne savais pas que vous êtes là-bas) m'a fait vraiment plaisir. Il me semble que j'écris pour quelques-uns, illusion très nécessaire contre le sentiment d'imposture que j'éprouve souvent devant mes travaux... Vous avez raison, il y a une redondance dans cette expression, théâtre imaginaire ; elle vient au sujet j'ai voulu sauver un peu du néant ce que j'écrivais quand vous m'avez connu , et aussi prendre date : le théâtre reste une de mes idées fixes. La radio, et peut-être, bientôt, la télévision et le cinéma me donnent (en même temps que de quoi vivre) des occasions dramatiques exactes, où les sempiternels problèmes scénographiques, politiques, etc., se trouvent selon moi résolus a priori. [ ] Pourtant, un roman m'occupe depuis très longtemps (deux fragments provisoires publiés : Ouverture dans Tel Quel en 62, L'Escalier dans Médiations en 64). Depuis peu, je progresse de façon moins aveugle, mains vaine et je vais peut-être en publier un premier à la fin de l'année. [ ] J'ai lu votre livre sur Nathalie Sarraute avec un grand intérêt. Après une période de retrait à l'égard des écrivains du nouveau roman qui n'avaient cependant appris à passer du théâtre à la prose, maintenant que je suis dans mon travail, je reviens à des estimations plus justes. »
3 documents autographes signés
PIEYRE DE MANDIARGUES André [Ensemble de 3 documents autographes signés : 1 lettre autographe signée, adressée à Georges Henein. 26 août 1957 ; 2 pages in-4°. Il lui propose la lecture de plusieurs livres : « Antyanax et les Monstres de Bonarzo, qui seront en librairie en septembre. [ ] Il faudrait aussi que vous lisiez l'Art magique de Breton (un petit peu décevant) et le second livre de Michaux. [ ] Également les Préparatifs d'une noce à la campagne, de Kafka, qui contient les plus merveilleux cahiers d'inédits que l'on n'avait pas encore traduits. » 1 lettre autographe signée, adressée à Georges Henein. Paris, le 26 novembre 1957 ; 1 page in-folio. « Le petit livre d'Octavio Pay que vous avez reçu ne lui fait pas suffisamment justice ; sauf dans certaines proses (une version était due à Péret) ; je souffre de la traduction terriblement rudimentaire et bâclée de Lambert. » 1 manuscrit autographe signé, intitulé « L'Innomé ». Sans date ; 1 page in-4°. « Ce lien qui est entre elle et moi, quel est-il, ou bien, si ce n'est qu'un lien précisément qu'il s'agit, qu'est-ce, et quel mot de langage d'homme plus justement accuserait cela ? les yeux ? Sans doute, il y a le regard de ces très grands yeux [ ]. Il y a la chevelure, massivement brune avec un ton de bois beau et bon [ ]. Vingt ans presque ont passé depuis que s'est ourdi ce lien, qui tient le ciel ouvert au-dessus de moi, sans l'empêcher parfois de s'assombrir avant un radieux renouveau. Ce lien élémentaire, je ne le nommerai pas. »
Lettre autographe signée
COPPÉE FrançoisLettre autographe signéeadressée à un ami. Eaux Bonny, 1 septembre ; 2 pages in-8°. François Coppée est souffrant et doit rester dans les pyrénées. « Votre lettre me parvient au fond des Pyrénées, où je suis encore pour trois semaines, une congétion pulmonaire que j’ai eue au mois de Juin dernier m’obligent à prendre des précautions pour l’hiver prochain. Merci d’abord d’avoir pensé à moi pour cet article que vous ferez mieux que personne, et pardon de ne pouvoir vous donner que, de mémoire et par à peu près, les renseignements dont vous avez besoin. - Le Reliquaire-Octobre 1866 - Les intimités- Janvier ou Fév 1868 - Poëmes modernes- Mars 1869 - Les humbles- Oct ou nov 1871 - Le cahier rouge- 1873 ou 1874(?) - Olivier- Fevrier 1876 - Les récits et les élégis-Juin 1878 Tout ceci n’est pas absolument sùr, mais je ne puis mieux faire. »
Lettre autographe signée
MÉRIMÉE ProsperLettre autographe signée adressée à un Comte. Lundi matin, 2 pages in-8° sur papier bleuté, taches sur le pli. Mérimée raconte sa visite de deux maisons dans les environs de Cannes. « Le médecin de Cannes, M .le Dr Maure qui a l’honneur d’être connu de S.A.S le Prince Napoléon est venu me voir ce matin. Il me parle de deux maisons, toutes les deux convenables, toutes les deux près de la mer. L’une est la maison de Vidal à un quart de lieu de Cannes, du coté de Fréjus, l’autre la Villa Alba du coté d’Antibes à même distance. Cette dernière est très jolie, elle avait été habitée il y a trois ans par M . Benoît Fould. La vue est magnifique j’écris à Cannes cependant et dès que je trouve quelque chose, je m’empresserais de vous en donner avis. Quand au médecin, je n’en connais pas de meilleur que le Dr Maure, c’est un homme d’esprit et un bon praticien. »
2 manuscrits
MUN Adrien Albert Marie, comte deEnsemble de 2 pièces :— Manuscrit autographe ; 6 pages in-12. Discours prononcé par Albert de Mun le 10 décembre 1907. — Manuscrit d’une autre main avec des corrections autographes. Une carte autographe signée est épinglée à la première page de ce manuscrit. Roscoff, le 16 septembre 1908 ; 29 pages in-4°. Il explique qu’il a corrigé l’épreuve et demande l’envoi de 50 exemplaires à M. Quément. Ce manuscrit est le brouillon corrigé racontant la réunion présidée par le député de la deuxième circonscription de Morlaix, le comte Albert de Mun et réunissant ses amis qui résident l’été à Roscoff.
Lettre autographe signée
SUPERVIELLE JulesLettre autographe signée, adressée à Gaston Picard. Saint-Jean-de-Luz, 18 avril 1922 ; 1 page in-8°. Enveloppe jointe. « Vous avez été très aimable d’annoncer mes Débarcations et je m’excuse d’avoir un peu tardé à vous en remercier. Peut-être me sera-t-il donné de vous rencontrer bientôt, à mon retour à Paris, chez des amis communs. Je le souhaite vivement. »
Réunion de 3 lettres et 2 cartes autographes
CARON RoseRéunion de 3 lettres et 2 cartes autographes, signées à Julia Bartet. Env. 12 pages ½ in-12 ou in-16. — 1904: « Laissez-moi vous dire combien vous avez été belle de toutes les façons hier dans l’interprétation de votre rôle dans la pièce de Monsieur Capus et combien j’ai eu de plaisir à me rencontrer avec vous l’autre soir chez nos amis communs à la veille de cette jolie création. Merci de la délicieuse sensation d’art que vous m’avez fait éprouver ».— 1910: « Une jeune fille Mlle Brandon, à laquelle je m’intéresse beaucoup va se présenter mardi prochain à l’examen de tragédie. Puis-je vous demander de l’écouter avec bienveillance et de lui être favorable. Si vous pensez qu’elle mérite votre attention ? »
Ensemble de 3 dessins à la plume dun artiste non identifié
DESSINS ANCIENS.Ensemble de 3 dessins à la plume d'un artiste non identifié. XIXe siècle ou antérieur ; 23,5 x 15 cm. Scènes de de chasse.
Ensemble de dessins à la plume dun artiste non identifié
DESSINS ANCIENS.Ensemble de 5 dessins à la plume d'un artiste non identifié. XIXe siècle ou antérieur ; 19,3 x 15 cm, petits trous dus à l'encre acide. Scènes de pêche.
Dessin original à l’encre et aux crayons de couleurs, signé et légendé.
BAC Ferdinand (de Sigismond Bach, dit)Dessin original à l’encre et aux crayons de couleurs, signé et légendé. 1945 ; 27 x 21 cm. Caricature satirique : « Cendrion germanique. L’interdiction de saluer est levée (20 juin). À ce soir, beaux gentlemen ! »
Lettre autographe signée
BERTHOLD-MAHN Charles-DésiréLettre autographe signée, adressée à Jean Galtier Boissière. 7 novembre 1949 ; 2 pages in-8°. Il lui envoie la notice demandée. « Je me suis permis d’y coller un papillon pour pouvoir loger les principaux ouvrages illustrés par moi. Il en manque encore, mais tant pis, ce serait trop long. Pour les confidences, je pourrais en faire sur mes “débuts dans la vie“ mais je suppose que la place de chacun va être très mesurée. Je vous remercie en tout cas de me faire figurer dans votre dictionnaire qui ne manquera pas d’être intéressant. » Il le félicite aussi pour les derniers Crapouillots parus. « Ils sont vivants et véridiques et aussi courageux. Ils ont et auront sans nul doute un retentissement salutaire dans notre cher et malheureux pays. » Belle lettre.
Lettre autographe signée
GOERG ÉdouardLettre autographe signée. [Callian], 14 avril 1967 ; 2 pages in-4°. « Avec quelle satisfaction et quel soulagement nous avons […] appris que justice vous était rendue. Satisfaction parce que nous vous aimons bien, soulagement parce que nous vous avions quittés un peu inquiets et incertains. Votre avocat nous paraissait léger en face de celui du Figaro et en somme vous paraissiez un peu découragés et il y avait de quoi car tout dans cette histoire était moche et sournois : de quoi perdre la face avec le procès. »
Pièce signée
BÉRARD ChristianPièce dactylographiée signée. Paris, le 11 mars 1936 ; 1 page in-4°. « Reçu de Monsieur Alfred Bloch, pour le compte de Monsieur Edouard Bourdet […] la somme de Francs : 6 263, 10 […] en couverture de ma part sur les droits d’auteur produits par les représentations de Margot au théâtre Marigny. »










