Nos plus beaux documents autographes
4570 autographes de prestige trouvés
Lettre autographe signée
GOERG ÉdouardLettre autographe signée. [Callian], 14 avril 1967 ; 2 pages in-4°. « Avec quelle satisfaction et quel soulagement nous avons […] appris que justice vous était rendue. Satisfaction parce que nous vous aimons bien, soulagement parce que nous vous avions quittés un peu inquiets et incertains. Votre avocat nous paraissait léger en face de celui du Figaro et en somme vous paraissiez un peu découragés et il y avait de quoi car tout dans cette histoire était moche et sournois : de quoi perdre la face avec le procès. »
Pièce signée
BÉRARD ChristianPièce dactylographiée signée. Paris, le 11 mars 1936 ; 1 page in-4°. « Reçu de Monsieur Alfred Bloch, pour le compte de Monsieur Edouard Bourdet […] la somme de Francs : 6 263, 10 […] en couverture de ma part sur les droits d’auteur produits par les représentations de Margot au théâtre Marigny. »
Lettre autographe signée
BONFILS RobertLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, 7 mars 1959 ; 1 page in-8°. « Depuis hier, j’ai le Courrier Graphique qui s’ouvre sur mon nom et votre élogieux texte. Je vous suis reconnaissant de consacrer huit pages à mon œuvre d’illustrateur avec tant d’indulgence, excepté cependant, pour ma Clara d’Ellébeuse […] qui a pourtant des fidèles ! Mais il est impossible de tout montrer et de tout dire en quelques pages et vous l’avez fait avec beaucoup d’esprit, de talent et de sympathie, comme... toujours. »
Lettre autographe signée
MEISSONIER ErnestLettre autographe signée. Poissy, 14 avril 1872 ; 1 page 1/2 in-8° sur son papier à lettre à son chiffre gravé.« Malgré tous mes efforts je ne puis encore retrouver la trace du soldat que vous me demandez : un moment j’ai cru que je le tenais ; mon élève, M. Detaille qui à cette époque travaillait chez moi et qui employait deux soldats de la garnison pour poser dans ses tableaux a cru se rappeler d’un homme de ce nom, il pensait ainsi pouvoir en retrouver un croquis avec ce nom en bas ; il a effectivement retrouvé ce croquis, mais avec un autre nom que celui d’Alphonse. Beaucoup de soldats ont été employés à mon service, quelques uns pendant longtemps, d’autres quelques jours, quelques heures seulement »…
Lettre autographe signée
BÉRANGER Pierre-Jean deLettre autographe signée, adressée à Mme Marceline Desbordes-Valmore. [Passy-sur-Seine,] 2 avril [1843] ; 2 pages in-8°, avec adresse. Il vient de recevoir sa lettre et « celle qu’elle contient. Ce que je voulais vous dire, c’est que j’avais 50 f. à ajouter à la petite 10e que vous avez eu la bonté de recevoir de moi. […] Prenez la peine d’envoyer chercher cet argent. Comme je garde la chambre, on me trouvera à toutes les heures. […] Permettez-moi de vous gronder. Quelle nécessité y avait-il à ce que vous disiez à cette malheureuse amie que moi, qui lui suis étranger, j’étais dans le secret de ses importuns ? Si encore j’étais en position de l’en tirer, à la bonne heure ! Car elle saurait désormais à qui s’adresser en cas de rechute. […] Vous allez lui dire que je n’ai fait que des souhaits pour elle ! […] Pardonnez-moi cette petite gronderie et croyez que je vous aime autant que je vous admire. »
Ensemble de lettres signées
MAUREY MaxEnsemble de 24 lettres signées ou autographes signées, adressées à Robert Gangnat, Albert Bloch, Leclerc, ou G. Besnard, agents de la Société des auteurs et compositeurs. 1909-1934 ; formats divers. En-têtes du « Théâtre du Grand-Guignol », ou du « Théâtre des Variétés ». Intéressante correspondance sur son activité théâtrale et les droits de représentations pour ses pièces Le Stradivarius, Rosalie, Peg de mon cœur et leur diffusion à l’étranger. Une lettre évoque aussi la représentation de Topaze de M. Pagnol en 1935. Nous relevons notamment : un contrat avec M. Rip pour la réouverture du théâtre des Variétés en septembre 1934. On joint 19 lettres diverses en rapport avec M. Vicaire pour la pièce Peg. Dossier intéressant.
Pièce signée
GREENE Henry GrahamPièce signée, adressée à la Société des Auteurs Compositeurs. Liège, 10 mai 1958 ; 1 page in-4°. En-tête imprimé « Bulletin de privilège ». Il signe ce bulletin de privilège pour sa pièce La puissance et la gloire qui doit être jouée au Théâtre royal du Gymnase à Liège. Le document établit les différents droits à verser aux parties.
Ensemble de lettres autographes signées
RÉCAMIER Joseph Claude AnselmeEnsemble de 2 lettres autographes dont une signée : — À Mme Élisa Récamier à Belley. 12 mai 1831 ; 3 pages in-8°, avec adresse. Longue lettre autographe la réconfortant pour la perte de son oncle. « Le bonheur appartient à l’intelligence capable de connaître la beauté de l’ordre moral. »— A M. Donnadieu à Courbevoie. Paris, 3 décembre 1845 ; 2 pages 1/2 in-8°, avec adresse. Très belle lettre de récriminations à un de ses patients et ami. « Que penseriez-vous, mon très digne ami, d’un juge qui jugerait sans avoir entendu les parties ? […] L’affaire dont il s’agit vous regarde, elle vous est personnelle; serez [vous] plus indifférent à ce qui touche à votre plus grand intérest que vos propres amis ? Vous trouvez le temps d’aller, de venir, de parler, d’écrire pour et sur ces futilités en comparaison de votre affaire principale et vous n’avez pas le temps de vérifier si un excellent homme qui a pris à vous un tendre et vif interest est vivant, malade ou mort avant de vous laisser aller à des déclarations pour vous autoriser dans votre paresse, votre indifférence, votre insouciance, etc. sur ce qu’il est le plus important pour vous avant Dieu. Je dis devant Dieu car qu’importe à l’homme qui réfléchit les opinions versatiles de ses semblables, quant il importe de connaître le thermomètre de votre bonne amitié pour moi sans qu’il me prenne jamais fantaisie de me faire votre flatteur aux dépens de mon sincère dévouement. »
Lettre autographe signée
BIOT Jean-BaptisteLettre autographe signée. Nointel, par Clermont , le 19 juillet 1828 ; 2 pages in-4°. « Je vous adresse par une voie sûre, la plus grande partie du manuscrit nécessaire pour remplir les neuf pages et demie que vous avez eu la complaisance de me réserver à la fin de mon mémoire qui commence le volume — je dis la plus grande partie parce que j’ai voulu me réserver la latitude nécessaire pour tomber juste dans l’espace que vous m’avez accordé. […] Je vous supplie de faire composer cette addition et de me l’envoyer le plus tôt possible, car je m’en vais entrer dans mes examens, le quatre du mois prochain. Et c’est alors pour moi une grande fatigue qui me rend bien pénible de faire autre chose en conséquence. »Est jointe une lettre de son épouse.
Carte autographe signée
MAURIAC FrançoisCarte autographe signée de ses initiales sur carte à son nom gravé [adressée à J. Carcopino]. [1952 ?] ; 2 pages in-32 oblongues. Il est fait sans doute allusion à l’élection du maréchal Juin à l’Académie française le 20 novembre 1952, par 25 voix — une véritable élection de maréchal —, au fauteuil de Jean Tharaud.« On aime plus qu’on imagine cette vieille académie lorsqu’une élection comme celle d’aujourd’hui donne tant de joie... Je serais allé vous serrer la main, mon cher confrère, mais j’ai craint de me trouver seul avec un maréchal dans votre ascenseur ! Je suis heureux et fier d’être votre confrère. F.M. »
Pièce autographe signée
DESGENETTES Nicolas René Dufriche, baronPièce autographe signée, adressée à Mme Déchy à Valenciennes. Paris, 28 avril 1832 ; 1 page in-4°. « Je certifie, comme ancien médecin en chef de la Grande Armée, que M. Déchy médecin ordinaire, est mort dans le service des hôpitaux en 1812, victime de son zèle. Un décret impérial reconnut ce fait et nomma M. Edouard Déchy fils du décédé qui avait servit son père en Russie, élève au lycée de Donac. »
Lettre autographe signée
BAILLOT Pierre [Passy, 1771 - Paris, 1842]Lettre autographe signée adressée à Mme Reiset à Rouen, Paris 2 septembre 1819 ; 3 pages in-8°, adresse. Belle lettre familiale donnant des nouvelles de son épouse, heureusement accouchée d’une fille dont Mme Reiset a accepté d’être la marraine. « J'ai cru, pour votre satisfaction même, qu'il valait mieux attendre quelques jours pour vous donner des nouvelles plus positives de l'accouchée. Elle est très bien aujourd'hui, dernier jour de la fièvre de lait. C'est dimanche dernier 29 août à 3h. ¼ qu'elle a été délivrée et que la Providence a bien voulu nous donner un espoir de consolation. La joie de mes enfans à l'arrivée de Colette ne peut se peindre et cette joie se soutient à merveille. Ma pauvre petite nouvelle née annonce une bonne santé. Elle est portée sur le registre de la municipalité sous le nom de Colette Isaure. Vous nous avez fait espérer le bonheur de vous revoir cet automne. Si ce voyage se réalisait, nous aurions la très grande satisfaction de vous voir tenir notre chère Colette sur les fonds de baptême. Mais s'il ne peut avoir lieu, ayez la bonté, Madame, de nous envoyer l'autorisation nécessaire et dans les formes prescrites (que j'ignore) pour que ma fille Augustine puisse vous remplacer. En attendant de vos nouvelles, nous avons fait ondoyer notre petite ». Pierre Baillot avait épousé Louise Raincour en 1809. Ils eurent 3 enfants : Augustine née en 1810, René né en 1813 et Colette, dont il est question ici.
lettre autographe signée
CastelnauLettre autographe signée adressée à son voisin. Paris, 5 mars 1872 ; 3 pages 1/4 in-8°. Henri Castelnau, militaire français du XIXᵉ siècle, défend dans cette lettre une lecture rigoureuse des promotions dans l’armée après 1870. « Je ne voudrais pas, en revenant sur notre débat d’hier soir, me montrer à vous comme une persécuteur du Colonel Thomas à qui je suis loin de refuser la part d’estime que lui accordent tous ceux qui le connaissent. Moi, comme en toute discussions, je vous ai vu toujours ne rechercher que la vérité, vous ne saurez gré sans doute de vous édifier, en vous tranquillisant, au sujet de cette ancienneté homérique que vous lui supposier dans le grade de lieutenant-colonel, et qui le posait, à vos yeux, en victime du gouvernement déchu, dont la promotion au grade de Colonel n’était qu’un acte de justice tardive et réparatrice. Vous avez je suppose un annuaire militaire de 1870. Ouvrez le à la page 704. Vous y verrez que M. Thomas était, au début de la guerre, le 42 ème LT Colonel sur 60- dernier tiers de la liste,- et que sa nomination ne remontait pas au delà du 1à août 1868, c’est à dire qu’il n’avait pas les us année de grade exigées par la loi pour qu’un officier qui n’est pas en campagne soit promu au grade suppérieur ou même proposé. En parcourant ce cadre des Lt Colonels d’artillerie, je vois des officiers très recommandables dont la nomination remonte à 1866et 67 qui sont encore aujourd’hui Lieutenant-Colonels. Il est vrai qu’ils étaient à la guerre pendant que les grades se donnaient au ministère. »
Pièce signée
MANN MendelManuscrits autographes. Manuscrit autographe signé en tête sur Kiriat Shemoné. 10 pages in-8°. Pièce signée également par deux autres journalistes d’Under Wort. Paris, 9 avril 1967 : lettre collective aux administrateurs d’Under Wort. On joint deux sous-main, provenant de sa succession.
Lettre signée
LAKANAL JosephLettre signée, adressée au citoyen Villar, membre du Corps Législatif et de l’Institut. Paris, 10 fructidor an X [28 août 1802] ; 2 pages in-8°, adresse avec marques postales. « Je sens le besoin de vous remercier de ce que vous avez dit pour moi au cit. Cuvier. Il est tout à fait digne de vous, de faire pour autrui ce que vous ne faites pas pour vous-même. Je garderai toujours, au fond de mon coeur, le souvenir de votre obligeance et je saisirai avec un extrême empressement, je ferai même naître s’il est en moi, l’occasion de vous prouver ma reconnaissance. Quelques hommes puissans agissent pour me faire associer à vos travaux. Vous êtes bien avec le Consul Cambacérès et j’espère que vous ne m’oublierez pas auprès de lui si vous avez l’occasion de le voir »…










