Nos plus beaux documents autographes
4570 autographes de prestige trouvés
Manuscrit autographe signé
MATHEY JacquesManuscrit autographe signé. « Au Petit Palais — Les dessins italiens. » Article paru dans Le Temps [circa 1935]; 7 pages in-folio. « Si l’école espagnole montra parfois un mysticisme plus brillant, si les Français eurent plus d’esprit ou d’ingénuité, si tel Hollandais fit preuve d’une puissance inégalée dans la tendresse, les Italiens triomphent par cette ardeur incessante à parer de noblesse le type humain. Ardeur qui ne va pas sans un certain narcissisme dont on sent l’excès chez Boticelli ou Donatello, mais quand Michel Ange crée ses géants aux gestes étranges, avec quel émoi passionné nous le suivons dans une sorte d’Olympe sublime, ignoré jusqu’à lui ! ». Très intéressant article sur le sujet.
Lettre autographe signée
DROUART RaphaëlLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. 13 novembre 1936 ; 1 page in-4°. Sur les illustrations d’un ouvrage : « Je puis vous fournir les dimensions des planches de l’Après midi d’un Faune H 130 X L 80 mais pour les titres vous me mettez dans un cruel embarras. Mon illustration contourne le texte. » Il cite quelques vers « qui ne sont que des repères approximatifs. Votre nouvelle présentation me paraît parfaite et je vous félicite de votre grande conscience. »
Ensemble de 4 lettres autographes signées
BRÉVILLE Pierre Onfroy deEnsemble de 4 lettres autographes signées. « Si la sinistre aventure n’eut pas le dénouement tragique qu’elle comportait normalement, je le dois à la Providence d’abord, puis au courage de mon serviteur secrétaire qui s’est jeté sur l’un des bandits… » - « [...] Je joins ici les quelques modifications dont je vous ai parlé. Elles concernent seulement les 3è et 4è voix. […] Le vivace se trouve reculé de 2 mesures […] Mais si vous le préférez envoyez moi ces quelques feuilles (dans le fenouil) - J’ai l’habitude du grattoir - ce sera pour moi l’affaire d’un instant ».
Lettre autographe signée
BARRE AugusteLettre autographe signée. « Paris, ce 26 juin 1858 » ; 1 page in-4°. « Je m’empresse de venir vous remercier de la commande d’une nature décorative pour la fontaine de Sébastopol que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser par votre lettre du 24 juin 1858. Je me conformerai de tout point aux instructions que vous avez la bonté de me donner. »
Lettre autographe signée
BONFILS RobertLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, le 11 mai 1936 ; 1 page in-4°. « Après essais infructueux — le temps est trop court — je préfère donner pour votre publication une planche que j’aime, tirée à quelques exemplaires mais dont le cuivre serait pour ce tirage, coupé de quelques millimètres. On ajouterait dans le catalogue : un tirage avec le cuivre coupé sur 2 côtés a été fait à 100 exemplaires. Si vous pouvez me donner un rendez-vous chez vous ou chez moi. » Belle lettre.
Lettre autographe signée
CIRY MichelLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Chatou, le 20 janvier 1954 ; 2 pages in-4°. Belle lettre retraçant la liste des ouvrages pour lesquels il a fait des illustrations, leur auteur, le nombre d’eaux-fortes, la date et le nom de l’éditeur. « Voici donc la liste : (H. de Montherlant) La reine morte, 10 eaux-fortes, 1942 (Lefevre éditeur) ; Fromentin, Dominique, 74 pointes sèches, 1948 (Porson) […]. Je pourrai vous fournir des pages de La Nativité, de Madame Bovary, que je tiens pour les meilleurs avec le Maupassant. Soyez assuré, Cher Monsieur, que je suis entièrement à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. »
Ensemble de lettres autographes signées
LAMI EugèneEnsemble de 4 lettres autographes signées, adressées au marquis de Massa. « Il faut pourtant vous soumettre ma petite bonne femme (pour le programme). On n’aura que 2 jours pour la monter. »
Lettre autographe signée
TERECHKOVITCH ConstantinLettre autographe signée, adressée à Jean René Thomé. Paris, 14 octobre 1958 ; 1 page in-4°. « En rentrant de vacances (studieuses), je trouve le Courrier Graphique avec votre bel article. Je savais que ce sera très bien, sensible et vivant, pas comme la plupart des articles qu’on reçoit où on a l’impression que le critique a pensé à autre chose quand il écrit. Les reproductions sont assez bien rendues. En tous cas, on peut facilement se rendre compte de mes efforts. »
Carte autographe signée
CAZALS F.-A.Carte de visite autographe signée de son monogramme. 1er juin 1904 ; 2 pages in-32 oblongue. « Doublement heureux, comme admirateur de Rodin et comme Parisien de m’associer à la glorification du “Penseur” sur une place de Paris. »
Manuscrit autographe signé
MATHEY JacquesManuscrit autographe signé. « Le souligné en italique — Les cabinets de dessins au XVIIIe siècle ». Article paru dans Le Temps [circa 1935]; 7 pages in-folio. Très intéressant article sur le sujet.
Lettre autographe signée
RAOUL-ROCHETTE (Désiré Raoul Rochette, dit)Lettre autographe signée, adressée à Emmanuel Miller à Paris. Jeudi 7 septembre 1837 ; 2 pages 1/2 in-8°, adresse avec marques postales, infime perte de texte due à l’ouverture de la lettre��. Sur une expédition scientifique vraisemblablement abandonnée d’après M. Lenormant. « Il me disait que, d’après les renseignements qu’il avait pris dans les bureaux, l’expédition scientifique était probablement abandonnée, en même temps que la pensée qui avait confié d’abord à l’aîné de la famille la conduite de l’expédition militaire. […] C’est donc une occasion perdue ; mais il nous faut nous en consoler, en pensant qu’il nous en restera toujours quelque chose d’avantageux.»
Deux lettres autographes signées
SALVAGE DE FAVEROLLESDeux lettres autographes signées. Arenenberg 9 avril 1837 et Paris vendredi 30 juillet [1852] ; 3 pages in-8 avec adresse et 2 pages in-16°. La première lettre est adressée à Marie Belmontet, épouse du poète et homme politique Louis Belmontet, et donne des nouvelles de la mauvaise santé de la Reine Hortense. Madame Salvage fait part de ses grandes inquiétudes et de celles du Dr. Lisfranc [le chirurgien Jacques Lisfranc de Saint-Martin], appelé au chevet de la duchesse de Saint-Leu, très malade et à qui il faut éviter toute émotion vive. Elle se décrit comme le « témoin impuissant de souffrances qu’on voudrait au prix de sa propre vie pouvoir alléger ». Cependant le moral de la duchesse est bon, « ses angoisses sur son fils sont calmées » [le futur Napoléon III était alors à Londres, revenu de son exil américain après avoir appris que sa mère était mourante], elle est soulagée de n’avoir pas à subir une éventuelle opération, « elle a fait ses dévotions et son testament ». Hortense de Beauharnais devait mourir le 5 octobre suivant. De Paris, en 1852, elle remercie son correspondant [Louis Belmontet ?] pour l’envoi de pêches : elle apprécie à sa juste valeur « le noble dévouement que vous avez toujours montré pour la Reine et son fils aîné que pour la mémoire de l’Empereur ».
Lettre autographe signée
BARRÈS MauriceLettre autographe signée. Paris, 12 rue Legendre (parc Monceau) ; 4 pages in-8° sur papier monogrammé. Lettre au sujet du livre “ Amour de tête” de Abel Hermant. « Je viens de lire “ Amour de tête ” que je crois comprendre très bien et que j’aime beaucoup. Ce n’est pourtant pas un drame pour mille personnes. Moi, je comprends cette tendance et cette répugnance à faire des thèmes à réflexions de tout ce que nous offre la vie, mais c’est une vilaine misère que cette culbabilité ».
Lettre autographe signée
LECOCQ CharlesLettre autographe signée. 4 pages petit in-8°. A propos de la première représentation du Petit Duc. « Les isola ont fait dire par les journaux que la 1ère du Petit Duc aurait lieu le 3 décembre. Jusqu’à présent, on a si peu répété la pièce qu’il m’est impossible de prévoir qu’elle sera prête pour cette date. Vous savez ce qui m’est arrivé pour mme Angot dont la 1ère était donné devant le public payant, n’était en somme qu’une mauvaise répétition générale. On a passé malgré mes protestation. Pour le Petit Duc, beaucoup plus difficile d’exécution, il est absolument indispensable de faire de nombreuses répétitions d’ensemble, et je me crois en droit de l’exiger. Au besoin j’aurai affaire à vous, et au besoin aussi à la commission des auteurs. Les directeurs persistent depuis longtemps à annoncer que la pièce sera jouée par Melle Dancrey et Polin. Ils n’est jamais question d’Audain, ni ne Melle Dzéri ni de Melle Fernoy obligeamment prêtée par Lagrange, et qui, à ma grande satisfaction jouera et répète en ce moment le rôle trsè important de la Directrice qu’elle a déja joué à Trianon. »












