Nos plus beaux documents autographes
4524 autographes de prestige trouvés
Correspondance de 4 lettres signées
DEBRÉ MichelEnsemble de 3 lettres signées et 1 lettre autographe signée, adressées à Mme Luce Fieschi, éditrice aux Éditions du Club de l'Honnête Homme. 16 juin 1966 : il la remercie et lui annonce avoir « 5 souscripteurs pour votre Labiche » ; 22 juillet 1968 : « Labiche est source de jeunesse et de joie » ; 14 janvier 1969 : « Ce devrait être une bonne année que celle qui commence par la lecture de votre Labiche dernier né » ; 24 avril 1969 : « Ce nouveau volume publié par le Club de l'Honnête Homme est en tout points admirable et j'ai été très sensible à votre envoi. Soyez en très vivement remerciée une fois de plus ».
Pièce signée
LEHAR Franz, LOHNER-BEDA Fritz, HERZER LudwigPièce signée par les 3. Vienne, 1932 ; 1 page in-4°, en français. « Nous soussignés, Ludwig Herzer, Fritz Lohner et Franz Lehar, auteurs et compositeur du ”Pays du sourire” (Das Land des Lächelns) certifions par la présente que les droits qui nous reviennent sur les représentations françaises de cette opérette doivent être encaissés par la Maison W. Karczac de Vienne qui possède les droits de représentation de cet ouvrage.»
Lettre autographe signée, adressée au peintre Constant Baruque.
RIESENER Louis Antoine LéonLettre autographe signée, adressée à Octave Feuillet. Sans date ; 1 page in-8°. « J’ai appris que vous étiez de service quand je vous ai écrit dernièrement. Si vous étiez moins pressé en ce moment, comme par le répit qui m’a été accordé, je garderai mes tableaux toute cette semaine, et dimanche prochain, vous seriez bien aimable de venir les voir. Madame Feuillet voudra bien m’excuser de ne l’inviter que pour le dimanche. »
Photographie autographe signée, dédicacée
MINAUX AndréPhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Sans date ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. Photogravure en noir et blanc, le représentant avec son chien. « À Constant Baruque, avec ma cordiale sympathie. André Minaux ». Au dos, collée au carton, figure une biographie.
Photographie autographe signée, dédicacée
GRAU-SALA Émilio ou ÉmilePhotographie signée, dédicacée au peintre Constant Baruque. Photographie (retirage ?) en noir et blanc, le représentant dans son atelier. 1964 ; 140 x 190 mm, collée sur un support cartonné de 200 x 250 mm. « À Constant Baruque, bien cordialement. Paris 64. Grau-Sala ». Au dos, collée au carton, figure une biographie.
Photographie autographe signée
AUBERT LouisPhotographie autographe signée. 4 novembre 1958 ; 215 X 185 mm, encadrée. Dédicace sous la photographie : « A Louis et Ginette Guitard, grands et sincères amis de la musique ce qui n’est pas si courant. Louis Aubert. »
Ensemble de pièces signées
SARMENT Jean (Jean Bellemère, dit)Intéressante réunion de 46 documents signés. Majeure partie en in-4°. Documents concernant ses œuvres, demandes d’autorisation pour faire jouer ses pièces, pourcentages alloués, contrats pour Mamouret, Madame XV, Madelon, etc. Correspondance avec la Société des droits d’auteurs.
Ensemble de 3 lettres autographes signées
BONHEUR RaymondEnsemble de 3 lettres autographes signées [adressées à Jean Cras].1913-1922 ; 10 pages in-12, quelques fentes aux plis.Intéressante correspondance dont la belle lettre sur Polyphème d’Albert Samain à partir de laquelle Jean Cras va créer son opéra Polyphème, représenté à l’Opéra Comique le 22 décembre 1922.— Magny-les-Hameaux, 3 avril 1913 : « Je pense que Roussel vous a déjà envoyé mes regrets de n’avoir pu répondre à votre lettre aussi rapidement que je l’aurais souhaité. J’ai en effet réussi seulement hier à rencontrer Madame Samain que j’avais manquée à un précédent voyage et de mon entretien au Mercure avec Vallette, voici brièvement les conclusions. Du moment qu’ainsi qu’il nous semble ressortir des termes mêmes de votre lettre vous me prétendez passé un droit exclusif sur Polyphème d’Albert Samain les héritiers vous accorderont très volontiers l’autorisation que vous demandez. Un seul point reste délicat et délicat pour moi précisément puisque je me trouve personnellement en cause. Peut-être ignorez vous que j’ai composé du vivant de Samain la musique de scène de Polyphème et que cette collaboration me confère le droit exclusif sur le texte des choeurs : je m’empresse d’ajouter que je suis tout prêt pourvu que les règlements de la Sté des Auteurs comme je le pense me le permettent à me départir celle en votre faveur d’une rigueur excessive puisqu’elle ne tendra à rien mais qu’à mutiler le poème de Samain. Toutefois afin de sauver au moins les apparences et de ménager de justes susceptibilités, car nous avons jusqu’ici refusé toute autorisation pour les choeurs, je vous demanderais s’il ne vous serait pas possible de les traiter de telle façon qu’ils se trouvent en quelque sorte pris dans la trame même du drame et si étroitement liés à l’action qu’ils ne puissent en aucun cas en être détachés. […] Il me restera à vous souhaiter d’écrire une partition belle et durable : Je sais que je suis personnellement très heureux de vous voir entreprendre une telle tâche ».— Magny-les-Hameaux, 18 juillet 1913 : « Je sais trop ce que sont les exécutions improvisées pour m’en occuper excepté au cas même où on ferait semblant d’utiliser ma partition, ce dont je doute n’en ayant pas été informé. Ainsi donc quoi que vous entendiez faire sous mon nom, ne m’en rendez pas responsable. Croyez que mon seul regret de tout cela, sera d’avoir manqué l’occasion de vous connaître qui je l’espère ne tardera pas trop longtemps à se représenter ». Il écrit en post scriptum : « Je souhaite que l’interprétation à la Comédie française ne vous cause pas trop de désillusions sauf la petite Galatée. C’est tellement à coté ! »— Magny-les-Hameaux, 29 octobre 1922 : « J’ai regretté que l’heure tardive où s’est terminée la représentation ne m’ait pas permis soumis que je suis à un inexorable horaire, à aller vous dire tout le bien que je pense de votre oeuvre et vous féliciter du chaleureux accueil qu’elle avait reçu. J’y ai, pour ma part retrouvé, avec amour cette impression que j’avais eue jadis, quand vous me fîtes le plaisir de me le faire connaître, d’une large et noble fresque symphonique, de haute inspiration et d’une ampleur et d’une éloquence en ce temps peu commune. Vous savez combien il est difficile de traduire en quelques lignes les nuances de sa pensée et je m’en excuse auprès de vous ; trouvez des noms ici, cher Monsieur avec tous mes voeux pour que votre succès s’affirme encore, l’expression de mes meilleurs sympathies. »
Dessin et gouache signé
LEMEUNIER CarolusDessin et gouache représentant un zouave assis et lisant un journal.Dédicacé, daté et signé. 1914 ; 25,5 x 16 cm (à vue).« Respectueux souvenir à madame Calmels. Carolus Lemeunier. Langrune 1914. »Encadré.
Pièce signée
LEBRUN AlbertPièce signée. Paris, le 31 octobre 1939 ; 2 pages in-folio. En-tête « Ministère de la Défense Nationale et de la Guerre ». Nomination dans le cadre des officiers de réserve du Service de Santé de l’Armée de Terre, au grade de médecin commandant, de M. MAZE Pierre.La pièce est également signée par Daladier, Campinchi.
Lettre autgraphe signée
CAROLUS-DURANLettre autographe signée adressée au Commissaire général de l’Exposition Universelle de 1900. Paris, 19 mai 1899 ; 1 page in-4° sur papier à en-tête Société Nationale des Beaux-Arts, Champ de Mars. Carolus-Duran accepte l’invitation a être menbre du jury de L’exposition . « J’accepte avec plaisir les fonctions de membre du jury auxquelles le Ministre du Commerce et de l’Industrie m’a nommé sur votre proposition ».
Pièce autographe signée en tête du document
KLEIN WilliamPièce autographe signée en tête du document. Sans date ; 1 page in-4°. 20 lignes dans lesquelles il décrit l’ambiance de 1968 à Paris et parle aussi d’un dessin de son fils, alors âgé de 5 ans, dessin dont il joint la photocopie et qu’il a réutilisé pour l’affiche de son film Grands Soirs et Petits Matins. « En 68, j’était à Paris depuis déjà près de 20 ans. Et c’était la 1ere fois qu’on me parlait et en plus on vous écoutait. Dans mon quartier (latin) on vous écoutait, même dans ma maison. Même mes voisins. Sauf la concierge. Elle ne parlait qu’aux flics. Tous les 3 mètres, un groupe discutait, analysait, délirait. J’osais m’y mêler. Même en filmant, je parlait. Malgré mon accent. En juin, c’était terminé. Et depuis 20 ans, on se parle plus comme ça... Voici un dessin que mon fils, 5 ans a fait au Comité Gavroche, à la Sorbonne. Je l’ai employé pour l’affiche de mon film Grands soirs et Petits Matins. » Le document est signé en tête de la lettre : « William Klein, photographe, cinéaste américain ».
Poème autographe signé
ROSTAND MauricePoème autographe signé, intitulé « À Goethe ». 3 pages in-folio. « Que veux-tu, mon cher ! La chose est certaine,Je te l’avouerai et tu me croirasMême avant la triste et grande semaineJ’avais beau vouloir ; je ne t’aimais pas !Des amis fervents venaient par centainesLivrer à mon goût un tendre combatMalgré le jardin, malgré la fontaineVieillard solennel, je ne t’aimais pas.[…]J’avais beau pencher mon front sur la pageOù le revolver tremble entre les doigts...J’avais beau me dire “Il avait mon âge”...car le vrai Werther, ce n’était pas toi.Il est mort un soir, lui, de sa blessure !Et toi tu vécus pour faire un roman.Mais tu n’écrivis de ton écritureQue d’un doigt trempé dans un autre sang. »
Manuscrit autographe
SCHNEIDER MarcelManuscrit autographe. 2 pages in-4°. Partie de son œuvre « Le Guerrier de pierre », roman paru chez Bernard Grasset en 1969. On joint une carte autographe signée de M. Schneider « Ces deux feuillets m’avait été demandé d’écrire pour la quatrième page de couverture. Je pense qu’ils vous intéresseront ».
Lettre autographe signée
JUDIC Anna (Anne Damiens, dite)Ensemble de 3 lettres et de 2 photographies par Nadar :— Lettre autographe signée, adressée à Paul Bourdon. Sans date ; 1 page 1/2 in-12. Elle lui envoie le manuscrit de Joséphine qu’elle « compte bien jouer dimanche à l’Eldorado.[…] Je ne veux pas laissez l’afficher avant d’avoir votre Oui, mais il le faut tout de suite. »— Lettre autographe signée. 1 page in-12. « À mon grand regret, il m’est impossible d’aller chanter le 7. Je pars pour un petit voyage de huit jours. »— Lettre autographe signée à M. Bocage. 10 janvier 1871 ; 1 page in-8°. Elle lui demande la faveur de deux fauteuils pour une représentation.— 2 photographies la représentant de face et de profil par Nadar.











